Quand ta petite main sera devenue aussi grande que la mienne, te souviendras-tu de nos moments partagés ? Je me souviendrai de tout cela pour toi grâce à cet album aux illustrations douces et délicates de Lili la baleine. Un livre rempli d’amour et de pages à compléter de photos, d’anecdotes et de jolis souvenirs pour ne rien oublier de tes trois premières années !
Chronique : Magnifique livre, très complet, joliment illustré . Beaucoup d’espace pour les photos. un très joli cadeau ,très complet pour noter tous les supers moments avec bébé, de magnifiques souvenirs que bébé pourra regarder plus tard !
Dans des tons colorés en douceur, avec de petits dessins d’animaux rigolos pour illustrer. La naissance, le premier bains, premiers sourires enfin toutes les premiers choses de bébé. Des photos à coller à différents endroits conçu pour ça, arbre généalogique à compléter, des animations dans le livre, une toise, une guirlande à accrocher, une page pour le premier anniversaire. Les petits et grands moments seront inscrits dans les différents chapitre de ce livre.
Ce livre est simplement splendide ! Très complet, coloré mais simple que ce soit à l’utilisation ou l’illustration. Je recommande sans hésitation ce produit, niveau rapport qualité/prix il est au top du top !!!
Éditeur : Langue au Chat; Illustrated édition (12 janvier 2023) Langue : Français Relié : 72 pages ISBN-10 : 2806312353 ISBN-13 : 978-2806312358
44 cartes étapes pour garder un merveilleux souvenir des premières années de bébé !
De la naissance à ses premiers pas, de sa première semaine à ses trois ans, de son premier sourire à son premier repas…
Chronique : S’il vous faut un cadeau de naissance qui fait son effet ou pas juste pour les partents, je vous conseille ses cartes elles sont superbes et les dessins sont magnifiques, derrière vous pouvez noter un souvenir les jours, les mois où l’événement associé à la carte. La boîte est jolie et très solide ainsi vous pouvez conservé les cartes pour un jour peut-être les offrir à l’enfant.
Au dos des cartes, on peut faire une observation et détailler l’événement. Avec ses cartes, c’est tellement simple. Une photo et une petite description si l’on souhaite, et le tour est joué.
Éditeur : Langue au Chat (12 janvier 2023) Langue : Français ISBN-10 : 2806312345 ISBN-13 : 978-2806312341
Ta pochette contient tout le matériel nécessaire pour réaliser 2 attrapes-rêves en strass : 4 cartes prédécoupées à compléter avec 800 strass de quatre couleurs différentes (jaune, vert, rouge et rose) et du fil coloré.
Chronique : Avec cette collection d’attrapes-rêves en strass les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique sur le thème des Attrape-rêves en strass et on se prend au jeu à compléter avec 800 strass de quatre couleurs différentes à créer les 4 cartes prédécoupées afin d’en faire de superbes attrape rêve ! Les enfants, et même les parents s’amuseront. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que les feuilles sont de qualité et dès que le travail est fait on peut l’afficher et le montrer avec contentement.
Éditeur : Grund (2 février 2023) Langue : Français Broché : 4 pages ISBN-10 : 232403235X ISBN-13 : 978-2324032356
Tatsu Nagata a mené l’enquête pour nous livrer toutes les informations secret-défense de l’éléphant ! Saviez-vous qu’avec la baleine c’est l’animal le plus gros sur Terre ? Que l’éléphante porte son petit plus de 18 mois dans son ventre ? Et que, tout vénérable pachyderme qu’il soit, il est incapable de sauter ?
Chronique : Tatsu Nagata est un scientifique japonais très excentrique qui s’intéresse désormais aux éléphants. En abordant les modes de vie de ces animaux de manière très simple, les enfants en apprendront beaucoup sur les éléphants par inadvertance. Lieu de vie, organisation, morphologie, prédateurs… voilà de quoi faire un petit connaisseur en la matière ! Les illustrations sont tout aussi simples et amusantes. Les images illustrent bien le texte en apportant un sens de l’humour, créant l’ambiance de la série et faisant écho au personnage de Tatsu Nagata.
Tatsu Nagata s’est plié en quatre pour suivre le papillon à la trace ! Grâce à lui, on découvre que cet insecte se nourrit du nectar des fleurs et qu’une espèce de papillon, le monarque, peut parcourir des milliers de kilomètres pour se nourrir !
Chronique : Tatsu Nagata sous forme d’illustrations très simples n’occupant souvent qu’un tiers de double page, en couleur, apprend aux jeunes enfants avec humour certains des aspects importants des insectes, mollusques ou arachnides qu’il présente: ici le papillon .
Par exemple, le papillon se nourrit du nectar des fleurs qu’il sent grâce à ses antennes. Les histoires sont simples mais décontractées et elles ouvrent des espaces de discussion. Idéal pour travailler avec un enfant de trois ou quatre ans Si les illustrations sont un peu fantaisistes, l’enfant comprend et retient les informations plus facilement et avec plus d’intérêt. Rien n’empêche de faire un documentaire après coup !
Le retour de la puissante nécromancienne Liliana Vess dans la plus grande université de magie du multivers en tant que professeur est perturbé quand elle détecte un appel à l’aide provenant d’un planeswalker se trouvant par-delà les réalités, la plaçant ainsi face aux machinations diaboliques de Tezzeret, le Maître du Métal.
Chronique : Liliana Vess est une planeswalker, une nécromancienne et une puissante méchante et héroïne. Mais maintenant, elle se cache de son passé à l’université de Strixhaven, enseignant la nécromancie.
Malgré tous ses efforts, Liliana ne peut pas se cacher éternellement ; la présence d’un Planeswalker inconnu appelant à l’aide menace de bouleverser sa nouvelle stabilité. Mais parce qu’elle veut aider le multivers maintenant, elle a le sentiment qu’elle doit leur venir en aide. Malheureusement, cela provoque une altercation avec un Planeswalker qu’elle serait heureuse de ne plus jamais revoir : Tezzeret.
Liliana Vess est un personnage intéressant et complexe, et Scott le capture parfaitement. La vie de Liliana a commencé par un échec traumatique à sauver son frère, malgré le déverrouillage de ses pouvoirs nécromantiques. Ce traumatisme l’amène à rechercher autant de pouvoir que possible, croyant que c’est la clé pour ne plus jamais être blessée. Mais cette Liliana est partie depuis longtemps. Scott fait suffisamment référence au passé de Liliana pour donner aux lecteurs une idée de qui elle est sans affecter l’élan de l’intrigue.
On ne peut s’empêcher d’avoir pitié de Liliana dans cette histoire . Ce n’est pas la même Liliana qui a conclu des accords avec des démons – la nécromancienne apparemment sans cœur qui ne se souciait que d’elle-même (et, à l’occasion, de Jace). Cette Liliana est triste, seule et brisée par le poids de ses erreurs et de ses regrets. Strixhaven sert non seulement d’endroit où se cacher, mais aussi d’occasion d’essayer de faire le bien. Elle ne peut peut-être pas défaire le passé, mais elle peut essayer de protéger l’avenir.
Magic The Gathering parle de concepts dans le monde plus vaste qui ne sont pas expliqués dans l’histoire; des références occasionnelles à d’autres personnages critiques de Magic comme Nicol Bolas et Jace Belaren et des concepts tels que Planeswalking. Alors que les lecteurs peu familiers avec la franchise peuvent être un peu perdus, rien ne gâchera leur compréhension de l’histoire plus large.
Magic The Gathering est connu pour sa grande variété de créatures : humaines, non humaines, magiques et banales. Mascolo en profite pour illustrer un large casting avec beaucoup d’intérêt visuel. Les belles couleurs de Segala et Martinelli renforcent cela.
Les lettres de Dukeshire sont claires et distinctes sans détourner l’attention de l’art. Et l’utilisation de différentes couleurs dans les bulles est un excellent choix car elle distingue les flashbacks racontés des conversations actuelles.
Une lecture divertissante, ce tome est parfait pour les fans de longue date, et il est toujours accessible aux lecteurs tout nouveaux dans le monde de Magic the Gathering.
Éditeur : Black river; Illustrated édition (12 janvier 2023) Langue : Français Relié : 152 pages ISBN-10 : 2384260189 ISBN-13 : 978-2384260188
De nos jours à Bangalore, le programmeur Jot Soora et sa fiancée, la célèbre actrice indienne Monima Das, accèdent via un dispositif expérimental de réalité virtuelle aux souvenirs d’Arbaaz Mir alors qu’il combat l’oppression et l’injustice dans l’Inde britannique du XIXe siècle.
Chronique : L’uchronie créée par Ubisoft pour sa saga « Assassin’s Creed », qui s’est vendue à plusieurs millions d’exemplaires, offre des possibilités de création nombreuses et variées, et c’est peu dire. C’est pourquoi, chaque fois qu’une bande dessinée – nous ne parlons pas des livres, car ce sont des novélisations des jeux – ou un nouveau jeu vidéo sort, nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce que nous pourrons voir sur nos écrans en rapport avec l’histoire cachée du monde. Assassin’s Creed : Brahman n’est qu’une tranche de ce vaste univers où Assassins et Templiers s’affrontent depuis des milliers d’années, et dans ce cas, le cadre de l’affrontement est aussi exotique et intéressant que l’Inde en 1839.
De tels décors sont extrêmement attrayants pour ceux d’entre nous qui suivent la série de jeux depuis des années, non pas parce que nous n’aimons pas les décors qui sont apparus jusqu’à présent (le temps des croisades, l’Italie de la Renaissance, la guerre d’indépendance américaine, les Caraïbes), mais bien au contraire : parce qu’un changement de décor est comme un Coca-Cola frais à la fin d’une chaude journée. Des couleurs, des images d’époque et un meurtrier qui semble sorti des Mille et une nuits attendent ceux qui abordent cette bande dessinée.
Non pas que Brahman ajoute quoi que ce soit de particulièrement notable à la saga, mais c’est un petit chapitre dans la même, et dans un endroit assez potable qui pourrait donner lieu à toutes sortes d’histoires. Il satisfait et dépasse même les attentes, ce qui n’est pas si fréquent dans les romans ou les bandes dessinées basés sur des jeux vidéo, et c’est principalement grâce au travail artistique de Cameron Stewart (crayons) et de John Rauch (couleurs), qui font de la bande dessinée un spectacle visuel agréable, sans figures laides qui gâchent le résultat final ou scénarios pauvres qui donnent envie de déchirer les pages ; au contraire, tout est très solide et équilibré. Il s’agit d’une bande dessinée divertissante, décente et non décevante, avec de nombreux éléments que vous reconnaîtrez dans les jeux.
Éditeur : Black river; Illustrated édition (12 janvier 2023) Langue : Français Relié : 120 pages ISBN-10 : 2384260294 ISBN-13 : 978-2384260294
Kosmograd. L’une des dernières villes refuge d’uneTerre dévastée par les catastrophes climatiques à répétition. Alors que l’ultime tempête s’annonce et que les réfugiés se pressent de plus en plus nombreux à ses portes, la transnationale Kosmo focalise tous ses efforts sur l’ascenseur orbital, qui permettra l’établissement de l’Humanité dans l’espace.
Chronique : Régimes autoritaires, manipulations, mensonges, changement climatique, résistance et amitié : voilà les grandes lignes de l’histoire de science-fiction dystopique présente dans Kosmograd. L’histoire est bien ancré du côté de la dictature communiste tout en y ajoutant les préoccupations environnementales concernant le changement climatique, qui, à l’avenir, obligera les humains à rejoindre des villes de refuge avant de migrer. Le scénario est original avec une narration fluide et rythmée. Quant aux dessins elles sont simples et immersives.
Alors que l’auteur suggérait des courbes douces sur les figures, sur les bâtiments et autres éléments décoratifs de la ville, l’auteur utilisait des lignes dures et menaçantes, signes de danger autour. Ses lignes semi-réalistes semblent destinées à un public adolescent, mais le thème trouve facilement sa place dans les esprits adultes. Il apporte un mouvement très intéressant à l’histoire, dans lequel on découvre la progression du personnage principal sur la même case. Addictif tel un film on ne peut stopper de le lire jusqu’à la fin.
Sans nom ni visage, un homme fuit son passé avec 168 548 dollars cachés dans sa voiture. Son but : une vie plus simple, loin de tous les privilèges qui ont construit son identité.
Chronique : C’est un petit livre tellement étrange qu’il m’a rendu paranoïaque.
Il y a une intelligence folle – et parfois exaspérante – dans Sugar Street, qui plonge le lecteur dans l’esprit d’un narrateur masculin blanc sans nom, probablement fou, qui fuit… quelque chose.
Il est coupable de privilège blanc. Ou d’un crime spécifique qui a abouti à un meurtre. Ou peut-être de détournement de fonds. Ou peut-être rien de tout ça. Nous savons qu’il fuit son ancienne vie et que, ce faisant, il se débarrasse de tous les attributs qui constituent une identité. La seule chose qu’il a avec lui est une enveloppe contenant une somme d’argent considérable qui devrait lui permettre de tenir quelques années.
Notre narrateur se débarrasse de toutes ses pièces d’identité, évite toute forme de surveillance, y compris les caméras d’Internet et des chaînes de magasins, et se réduit au strict minimum – une chambre délabrée dans une maison délabrée de Sugar Street, dans une ville ouvrière, appartenant à une propriétaire tatouée qui a ses propres problèmes.
Alors qu’il tente de redémarrer – ou plus exactement de fuir – sa vie, il est hanté par des questions : « Quel est mon rôle dans ce monde ? Quelle est ma place ? Quelle question blanche, que de supposer ou même d’imaginer que j’en ai une ». Pour lui, l’idée même de fuir son identité est risible. Pourtant, il va de l’avant, s’efforçant d’être irréprochable, d’alléger son empreinte, d’échapper à la surveillance, ciblée ou non.
Pourtant, il est dans la nature humaine de chercher à établir des liens, et ses tentatives de s’engager – sans le faire VRAIMENT – avec les écoliers immigrés qui passent devant sa fenêtre soulèvent la question de savoir qui est vraiment invisible dans la société et qui ne fait que jouer le jeu.
Ce que Jonathan Dee fait si bien, c’est de garder le protagoniste et le lecteur dans l’ignorance de qui est vraiment cet homme et de ce qu’il est capable de faire. Lorsque le voile de l’anonymat est levé, il y a une reconnaissance écrasante qu’en rendant nos vies plus petites, nous ne rendons pas nécessairement nos propres valeurs proportionnelles plus grandes.
Il est facile d’éprouver de la sympathie pour notre infortuné protagoniste qui tente naïvement de redémarrer sa vie. L’histoire est sans doute un coup de semonce à la société, nous demandant de réexaminer notre mode de vie et notre identité. Elle dissèque l’essence même de la signification du rêve américain.
Éditeur : Les escales éditions (9 février 2023) Langue : Français Broché : 208 pages ISBN-10 : 2365697607 ISBN-13 : 978-2365697606
Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas.
Chronique : Les téléspectateurs qui viendront découvrir une autre adaptation de l’histoire du « Petit Nicolas » seront forcément déçus. Mais ils ont tort ! Car la problématique ici n’est pas de raconter l’histoire dudit Petit Nicolas, mais de retracer sa création et, à travers elle, le souvenir de la rencontre, de la vie, de l’amitié et de leurs débuts des deux auteurs, en gardant le style graphique : Jean- Jacques Sempé est responsable des traits (le premier initiateur du personnage), René Goscinny est responsable du texte, de la scène, de l’histoire… Comme nous le verrons par exemple et par mise en contexte, cette approche à deux auteurs s’appuie nécessairement sur des apports et des ajouts d’un auteur à l’autre, et d’un auteur à l’autre.
Le « Petit Nicolas », c’est plus de 15 millions d’exemplaires vendus dans le monde, traduit en une trentaine de langues nationales et autant de langues régionales. 500.000 mille exemplaires par an encore vendus aujourd’hui. Qui dit mieux ? Astérix ! Du même père à l’écrit, normalement tout le monde sait ça. Un très bel hommage, empreint d’émotions, de sensibilité, de nostalgie.
Le Petit Nicolas s’est vendu à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde et a été traduit dans une trentaine de langues nationales et de nombreuses langues locales. Il se vend encore aujourd’hui à 500 millions d’exemplaires par an. Qui l’a mieux dit ? Astérix ! Paroles du même père, généralement tout le monde le sait. Un très bel hommage, plein d’émotion, de sensibilité et de nostalgie.
Vidéo :
La palette de couleurs est tout simplement incroyable du début à la fin. Les couleurs primaires sont vives, audacieuses et riches à tous les niveaux. C’est un arc-en-ciel de couleurs qui ne se démarque jamais trop, mais qui constitue un équilibre parfait de couleurs élégantes, fidèles à Sempé.
L’animation est fluide et très détaillée. Les textures des visages, des vêtements, de la maison et du village sont magnifiques. L’image ajoutée permet à ces détails de respirer sans jamais se pixelliser ou sembler flous. Les lignes blanches et l’animation sont toujours fantastiques. Il n’y a jamais de problèmes de bandes, d’aliasing ou de bruit vidéo non plus. C’est une image pittoresque et magnifique.
Audio :
Chaque bruit possède une merveilleuse directivité et est dynamique et on reconnait parfaitement Alain Chabat et Laurent Laffite . Les bruits d’ambiance ainsi que les sons de la ville sont également remarquables.
Les haut-parleurs de hauteur n’offrent pas souvent du son, mais quand ils le font, c’est toujours un régal. Les dialogues sont clairs et nets et ne présentent aucun problème audio.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.2 x 13.7 x 1.7 cm; 50 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Amandine Fredon, Benjamin Massoubre Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 22 minutes Date de sortie : 9 février 2023