Si vous êtes impatient d’ajouter le set LEGO Marvel 76191 Infinity Gauntlet (590 pièces, 74,99€) à votre collection ou que vous ne voulez pas risquer de vous retrouver face à une rupture de stock début juin, les précommandes sont ouvertes sur le Shop officiel LEGO avec une date de disponibilité annoncée au 1er juin.
C’est parti : le nouveau set LEGO 10292 F⋅R⋅I⋅E⋅N⋅D⋅S The Apartments (2048 pièces, 159,99€) est disponible dès maintenant en avant-première VIP sur le Shop officiel LEGO.
Cette grosse boite est du pur fan service pour les fans de la sitcom culte, toujours dans un style plateau de tournage avec les projecteurs, comme dans l’excellent set LEGO Ideas 21319 Central Perk (59,99€). Avec une multitude de clins d’œil tout au long de la construction et évidemment les six personnages de la bande, cette fois accompagnés de Janice : si vous ne l’avez pas encore lue, vous pouvez retrouver ma review à cette adresse. Si vous aimez la série, ce set est fait pour vous.
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Ce polar de l’écrivain Jamal Mahjoub, qui s’est créé un pseudonyme pour l’occasion, est la preuve qu’il ne faut pas juger un titre à son titre. L’éditeur français a en effet choisi un titre racoleur, ancré géographiquement et générique. Le titre original, Dogstar rising, pourrait se traduire par le réveil du Sirius. Un titre évocateur qui promet une intrigue pleine de fougue et de poésie.
Le rapport aux constellations et au ciel inaccessible sera la métaphore que l’auteur a choisie de filé tout au long du récit. Pas toujours de manière très subtile mais reconnaissons que, pour le personnage de Makana, ce rapport aux autres stellaires qui ne cessent d’inspirer les hommes fonctionne plutôt bien. Ce personnage d’ancien policier soudanais est extrêmement attachant, désabusé mais empreint dun idéal de justice inébranlable, solitaire mais qui sait s’entourer d’alliés fiables. Un parfait héritier des détectives dur à cuire.
On retrouve donc le détective Makana dans sa seconde enquête, après les écailles d’or. Une ambiance de roman noir poisseuse semble suinter des pages du roman dès les premiers chapitres. L’ambiance est lourde, étouffante, embrumé par la fumée de cigarette. Pas d’image de carte postale pour ma ville du Caire. Celle-ci est décrite comme un dépotoir à ciel ouvert, irrespirable et rongé par la vermine. Un coupe-gorge où la vie humaine n’a de valeur qu’au regard du poids du portefeuille. Le portrait n’est guère flatteur mais l’hommage rendu au roman noir de Raymond Chandler ou Dashiell Hammet est fantastique. Un hommage d’autant plus réussi grâce à son personnage. Ce brave Makana.
La figure du détective dur à cuire, ou hard-boiled pour les anglophones, se doit d’être un solitaire prêt à déchaîner les foudres du ciel pour résoudre son enquête. Solitaire, Makana l’est assurément, son cœur est lourd du souvenir d’êtres chers qui ont disparu et lorsque ses yeux se lèvent au ciel ce n’est pas pour trouver l’inspiration dans l’amas stellaire mais pour mieux se rappeler ce qu’il a perdu. Pour autant nombreux sont les compagnons qui vont l’épauler dans sa quête désespérée, de Sami, le journaliste martyr, jusqu’à l’intrépide Aziza tous forme une bande hétéroclite mais attachante. Et vu le nid de serpents auquel ils doivent faire face il vaut mieux pour eux qu’ils soient soudés.
Car l’auteur n’a pas choisi de situer l’action en Égypte par hasard. On y évoque pêle-mêle les tensions religieuses entre musulman et copte, la corruption qui gangrène toutes les strates de l’infrastructure gouvernementale ainsi que les petites bandes mafieuses qui font régner la terreur dans mes quartiers de la ville. L’auteur parvient à conserver une cohésion dans son récit malgré les multiples sous intrigues qu’il développe. Il fait le choix de taire les conclusions de son héros jusqu’à la confrontation avec les antagonistes qui le menacent, un parti pris qui oblige le lecteur à échafauder ses propres hypothèses, on est loin du polar prémâché et prédigéré que l’on voit partout. La conclusion de toutes ses intrigues est satisfaisante même si, encore une fois, le titre français peut amener une certaine confusion, car les meurtres évoqués dans le titre sont au final assez secondaire dans l’intrigue générale.
Deux volumes des enquêtes de Makana ont suffi pour que je tombe amoureux de ce personnage meurtri, de l’ambiance sombre qui s’échappe des récits qui le mettent en scène. L’absence de nouvelles technologies est un plus non négligeable et qui accentue cette ambiance roman noir qui devrait régaler tous les amateurs de ce genre d’histoire. La fin de ce tome laisse présager une suite encore plus marquée par la géopolitique.
Résumé: 2001. Les foules d’Imbaba sont en émoi : des adolescents de ce quartier populaire du Caire ont été tués dans des circonstances troublantes. Le pouvoir tente de faire accuser les coptes. Meera, employée copte d’une agence de voyages, est assassinée en pleine rue. Makana, ex-policier soudanais reconverti en détective privé, découvre en enquêtant une nouvelle facette de la corruption en Égypte.
Disponible sur Netflix, ce thriller de Joe Wright met en scène Amy Adams dans un huis clos angoissant. Entourée d’une superbe distribution, Amy Adams livre comme à son habitude une prestation sans faille.
Ce thriller tourné en huis clos réunit un très joli casting, composé de valeurs sûres du cinéma américain. A sa tête, Amy Adams interprète Anna Fox, une psychologue aux prises avec ses propres démons et témoin d’une tragédie.
Pour lui donner la réplique, c’est un véritable défilé d’actrices et acteurs de haute volée. On croise ainsi Julianne Moore, Gary Oldman, Jennifer Jason Leigh, Anthony Mackie… Mais aussi des talents émergents dont Wyatt Russell (révélé par sa prestation dans le rôle de l’US Agent dans Falcon et le Soldat de l’Hiver), Brian Tyree Henry (Atlanta) et Fred Hechinger (The Underground Railroad).
Dès le titre, La Femme à la fenêtre, on devine la référence à Hitchcock et son fameux Fenêtre sur cour. En effet, le réalisateur Joe Wright ne se prive pas de citer à plusieurs reprises le classique hitchcockien via des extraits et des reprises de gimmicks dans sa mise en scène.
Une autre référence s’impose elle aussi très vite lorsque l’on découvre Amy Adams en psychologue agoraphobe, incapable de sortir de chez elle, et contrainte malgré elle de participer à une enquête criminelle. C’est bien sûr à Copycat et Sigourney Weaver que l’on pense dans cette mise en place presque identique.
Une fois de plus, Amy Adams ne rechigne pas à se montrer sous un jour moins flatteur, fait encore rare chez les stars hollywoodiennes. Elle convainc sans difficulté dans ce rôle d’une femme meurtrie, qui n’a d’autre activité que d’observer la vie chez ses voisins d’en face. Après avoir assisté à la mort de sa nouvelle voisine, elle perd pied car personne ne veut la croire.
Contrairement à ses précédents films, la mise en scène de Joe Wright se veut assez démonstrative, allant parfois flirter avec l’expérimental et une forme de théâtralité. On regrette également que cette distribution exceptionnelle ne soit pas mieux mise en valeur. Seul Wyatt Russell, en dehors d’Amy Adams bien sûr, se retrouve avec un rôle consistant et un vrai personnage à défendre.
Est-ce cette faille dans le scénario qui a mis un frein à la sortie du film ? En effet, La Femme à la fenêtre a connu plusieurs revers. La sortie en salles du film – qui a été tourné en 2018 – a été maintes fois repoussée, pas seulement à cause de la pandémie. Des projections test catastrophiques ont contraint l’équipe à tourner de nouvelles scènes. Désormais acquis par Netflix, saura-t-il trouver son public ?
Une suite pour le film Netflix Enola Holmes ! Millie Bobby Brown se glissera à nouveau dans les robes de la jeune détective privée.
Huit mois après la sortie du premier volet, Netflix annonce la mise en production d’Enola Holmes 2, le film porté par Millie Bobby Brown. Cette dernière prête ses traits à la petite sœur du célèbre détective anglais. Dans le premier film, la jeune fille partait à la recherche de sa mère (Helena Bonham Carter) et découvrait une conspiration feministe.
Le scénariste Jack Thorne avait volontairement laissé la porte ouverte à une suite. D’autant plus que le long-métrage est tiré de la saga littéraire Les enquêtes d’Enola Holmes écrite par Nancy Springer, et qu’elle est composée de 6 livres.
Nous ne savons pas encore de quoi parlera ce second opus, mais on peut s’attendre à une nouvelle énigme et des codes à déchiffrer. Netflix a d’ores et déjà annoncé le retour d’Henry Cavill (Sherlock Holmes) mais aucune nouvelle de Sam Claflin (Mycroft). Harry Bradbeer se chargera une nouvelle fois de la réalisation.
Enola Holmes a été un énorme succès pour la plateforme de streaming. Selon leurs chiffres, le film a été vu par 76 millions de personnes en 28 jours seulement.
Comme « Raya et le dernier dragon », « Cruella » ou « Black Widow » avant lui, « Jungle Cruise » sortira simultanément dans les salles américaines et sur Disney+ (moyennant un supplément) le 30 juillet prochain.
Ce n’est plus vraiment une surprise aujourd’hui, car le studio est devenu coutumier de cette option consistant à sortir un film dans les salles américaines et sur Disney+ le même jour, moyennant un supplément de 29,99 dollars pour les abonnés. Après Raya et le dernier dragon, Cruella et Black Widow, c’est Jungle Cruise qui y aura droit le 30 juillet prochain.
Attendu le 28 juillet dans les salles françaises, le long métrage ambitionne d’être le nouveau Pirates des Caraïbes de Disney. Adapté de l’attraction du même nom, il nous emmènera au cœur de la jungle amazonienne aux côtés de Dwayne Johnson et Emily Blunt à la recherche d’un remède miraculeux sur un rafiot délabré.
Mis en scène par Jaume Collet-Serra, qui tourne actuellement le film DC Black Adam avec Dwayne Johnson, Jungle Cruise est également interprété par Edgar Ramirez, Jesse Plemons ou Paul Giamatti. Et il va maintenant falloir voir si, faute de pouvoir procéder comme aux États-Unis, chronologie des médias oblige, il passera exclusivement par les salles en France, ou s’il sera destiné à Disney+ trois mois plus tard, comme Raya et le dernier dragon.
En attendant, le studio a précisé que ce mode de sortie ne deviendrait pas la norme pour tous ses prochains films, puisque certains, comme Free Guy ou l’opus Marvel Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux ne passeraient que par les salles américaines dans un premier temps.
Nous pouvons découvrir aujourd’hui les visuels officiels des nouveautés LEGO Marvel 2021 Infinity Saga avec six boites tirées de différents films du Marvel Cinematic Universe.
Ces boites sont prévues pour le 1er juin prochain mais une enseigne britannique les a visiblement déjà mises en rayon, et Amazon vient de les mettre en ligne. Je vous ai également mis ci-dessous les prix attendus pour ces sets, les prix finaux pourront être légèrement différents mais cela vous permet déjà de vous faire une idée :
76193 The Benatar (avec Star-Lord, Teen Groot, Rocket Raccoon, Thor, Mantis et un Chitauri) – 149,99€
Ce nouveau vaisseau semble être une très jolie mise à jour plus détaillée de celui du set 76107 Thanos Ultimate Battle de 2018, il rejoindra à coup sûr ma collection.
Chronique : J’ai beaucoup aimé cette suite D’abord, il est très beau. Pour un cadeau c’est parfait. Ensuite, les personnages (de jeunes chevaliers en devenir) sont attachants et on les suit avec curiosité dans leurs aventures. On vibre au fur et à mesure de leur péripéties dans un univers proche de celui des chevaliers de la table ronde où la magie est également présente. Par ailleurs, le livre est bien écrit avec de belles descriptions et de l’action. Quoique plutôt destiné à un public adolescent, je l’ai lu rapidement et l’ai beaucoup aimé, au fil des pages et on se prend au jeu entre machinations politiques, trahison et stratégies militaires. La magie est bien présente mais l’auteure ne lui donne peut être pas encore la place qu’elle mérite mais qui sait , à suivre au prochain tome.
Éditeur : Gulf stream éditeur (29 avril 2021) Langue : Français Broché : 400 pages ISBN-10 : 2354889003 ISBN-13 : 978-2354889005
Chronique : Dans un futur plausible la sortie de certains détenus est soumise à un « vote du public » comme dans une téléréalité. Arrivé à 3 000 000 de votes en sa faveur il est libéré, sauf que ce n’est pas un soulagement… Car malgré la brutalité de la vie en prison ce n’est rien par rapport à ce que la personne va devoir affronter au dehors, équipée d’un bracelet électronique qui sert de mouchard elle sera traquée par tous ceux qui ont installés l’application « Guilty » à cette fin et qui ont quasiment carte blanche pour le tourmenter. Et c’est précisément ce qui arrive à Diego, le protagoniste principal de ce roman. Mort de peur face au déferlement de haine pure et à la brutalité auxquels il sait qu’il va devoir faire face, il n’a malheureusement pas le choix, il doit élaborer un plan et trouver un endroit où se réfugier pour échapper à ce sort pire qu’une peine de mort. Les heures s’égrainent, rappelées par le titre des chapitres, et on suit sa fuite durant laquelle il tente chaque jour de mettre ses poursuivants sur une fausse piste à 19h, heure à laquelle les informations de son mouchard sont transmises aux internautes. Un livre qui fait fortement penser à un épisode de la série « Black mirror ». L’auteur a déjà exploré ce genre de récit, une chasse aux allures de thriller, avec « Traqués sur la lande », mais l’action prenait alors place dans le passé et s’inspirait de faits réels. Celui-ci a le mérite de bien décrire l’emballement des médias et des réseaux sociaux. En effet, le roman est entrecoupé de morceaux d’interrogatoires, de commentaires sur l’application Guilty et d’extraits d’une émission de radio populaire et sensationnaliste ce qui permet non seulement de donner davantage de dynamisme au récit mais aussi d’apporter un point de vue différent sur la situation de Diego et les réactions, souvent violentes, qu’elle suscite. Mais il interroge aussi les notions de justice et de culpabilité, soulevant ainsi des thèmes intéressants et complexes, que la palette de réactions des différents protagonistes permettra d’explorer de façon nuancée. Enfin c’est en premier lieu un thriller efficace qui fonctionnera certainement très bien auprès des ados et qui a priori donnera lieu à une ou des suites.
Éditeur : Rageot Editeur (12 mai 2021) Langue : Français Broché : 256 pages ISBN-10 : 2700276493 ISBN-13 : 978-2700276497
Plébiscité par des millions de lecteurs, Princess Bride est un livre culte qui devint un film culte. Un récit de duels à l’épée, de vengeance, de passion et de miracles.
Chronique : C’est l’une des plus grandes histoires d’amour, d’action et de vengeance jamais abrégée par un auteur moderne. Il semble que M. Goldman ait estimé que l’histoire originale, telle qu’elle a été écrite par l’immortel S. Morganstern, était un peu trop aride pour être consommée par le public, et qu’elle portait atteinte à des souvenirs d’enfance précieux. Il l’a donc parcourue et en a fait une version « bonne partie », et le monde s’en porte mieux. [1 :]
Bien sûr, le grand gag est qu’il n’y a jamais eu de version originale du livre. Il n’y a jamais eu de S. Morganstern, le plus grand des écrivains florentins. Le père de Goldman lui a peut-être lu des livres lorsqu’il était enfant, mais il ne lui a jamais lu ce livre. L’ensemble du livre est une fiction, du début à la fin, mais Goldman le vend très bien. Il raconte comment il s’est épanoui en tant que garçon, passant d’une déception obsédée par le sport à un dévoreur de livres, tout cela grâce à ce livre. Il raconte comment il a essayé de faire le même cadeau à son fils, qui a réussi à lire un chapitre avant d’abandonner, épuisé. Il parle du grand choc qu’il a eu en découvrant que son père avait fait quelque chose de tout à fait brillant – il avait sauté les parties ennuyeuses et laissé intactes les parties passionnantes.
Le fait de savoir que tout cela est faux n’enlève rien à l’histoire. C’est une histoire sur une histoire, et l’effet qu’une histoire peut avoir sur un jeune esprit. Ou sur n’importe quel esprit, d’ailleurs. Il s’agit de la façon dont les histoires peuvent nous enseigner des leçons que nous ne comprenons que plus tard – comme le fait que la vie n’est pas juste – et de la façon dont les histoires peuvent nous changer d’une manière inattendue. Il s’agit de notre relation avec la fiction et avec le monde qui nous entoure. Dans son enfance fictive, Goldman a davantage appris sur le monde en regardant l’histoire se dérouler qu’en écoutant l’histoire elle-même. Ce livre est donc une histoire sur les histoires. L’histoire elle-même n’est qu’un bonus.
Ce qui m’amène, bien sûr, au film. Laissez-moi vous dire que c’est l’un des très, très rares cas où je mettrai le film sur un pied d’égalité avec le livre. Dans 99,9999 % des cas, le livre est meilleur que le film. C’est un cas où ils sont égaux dans presque tous les domaines. Je suis sûr que cela a beaucoup à voir avec le fait que Goldman a écrit le scénario du film, donc non seulement l’histoire est intacte, mais une grande partie des dialogues sont presque textuellement tirés du livre. C’était de l’or à l’écrit et de l’or à l’écran. Le plus difficile dans la lecture du livre est d’essayer de ne pas entendre André le Géant, Christopher Guest, Robin Wright et tous les autres excellents acteurs et actrices dans votre tête pendant que vous lisez.
Alors, que vous lisiez le livre ou que vous voyiez le film, vous allez vous régaler. Et pendant que vous lisez, souvenez-vous des livres qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui. Pensez aux histoires qui vous ont appris les leçons de la vie avant que la vie ne s’en charge. Pensez-y, appréciez-les et rappelez-vous que chaque livre est une leçon, d’une manière ou d’une autre. ….
Note : 10/10
ASIN : B08S2ZZ8VH Éditeur : Bragelonne (12 mai 2021) Langue : Français Broché : 384 pages ISBN-13 : 979-1028117481