L’Homme nu – 29 avril 2021 de Dan SIMMONS

Jeremy Bremen, mathématicien de génie, perd sa femme Gail, télépathe comme lui, des suites d’un cancer, et son monde s’effondre. Car en plus du deuil impossible, sans l’aide de Gail, il ne parvient désormais plus à ériger le bouclier mental qui le protégeait de la  » neuro-rumeur  » du monde, le flot ininterrompu des pensées et émotions de ceux qui l’entourent.

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Chronique : Une descente cauchemardesque dans la folie. Dan Simmons qui est l’un de mes auteurs préférés. Cet homme a une œuvre tellement diversifiée et tout ce que j’ai lu de lui était d’une très grande qualité : l’homme sait écrire.

L’utilisation de la télépathie comme base principale d’un roman n’a rien de nouveau, mais ce que Simmons fait ici est fondamentalement différent de tout ce que j’ai pu rencontrer auparavant. Après que Bremen ait perdu sa femme et son bouclier télépathique – elle a également des capacités télépathiques et est capable de protéger Bremen de toutes les pensées des personnes qu’il rencontre – il se lance dans un voyage d’autodestruction sans but, ce qui conduit à des éléments de décor vraiment déformants, notamment un costume de Goofy à Disney World.

L’écriture est excellente et le film est vraiment imprégné de ce sentiment de cauchemar nauséabond que les choses commencent à devenir incontrôlables pour Bremen. Mais il y a aussi l’histoire très triste de Robby, le garçon sourd, aveugle et attardé que sa mère toxicomane néglige tellement qu’elle vous brise le cœur (surtout si vous avez vous-même des enfants).

Il y a une histoire secondaire impliquant les mathématiques du chaos, les formes d’onde et autres. Bien que cette histoire explique, à l’aide d’une théorie scientifique et mathématique, comment Bremen et Gail ont leurs capacités, qu’elle présente l’histoire du couple et qu’elle jette les bases de la raison pour laquelle vous devriez vous intéresser à ces personnages, elle est également assez verbeuse et exposée. Mais j’ai trouvé tout cela très intéressant et cela m’a donné matière à réflexion, en particulier l’idée qu’en étant capable de voir l’univers à l’œuvre, nous le forçons à choisir le chemin qu’il emprunte (vous devrez lire le roman pour vraiment comprendre ce que je veux dire).

Note : 9,5/10

Éditeur : Pocket (29 avril 2021) Langue : Français Poche : 400 pages ISBN-10 : 2266298054 ISBN-13 : 978-2266298056

Mortal Kombat en VOD : où voir le film adapté du jeu vidéo ?

La violence, les personnages, les adaptations de jeux vidéo… Le réalisateur Simon McQuoid et le producteur Todd Garner évoquent la nouvelle version de « Mortal Kombat », visible depuis le 12 mai en France.

Warner Bros. Pictures

Le combat peut enfin commencer en France ! 26 ans après après la version signée Paul W.S. Anderson, la franchise Mortal Kombat se relance au cinéma avec un reboot mis en scène Simon McQuoid. Aux cotés du producteur Todd Garner, le réalisateur revient sur cette nouvelle adaptation, disponible depuis le 12 mai à l’achat digital dans l’Hexagone.

Une sortie vidéo qui, pour le moment, n’exclut pas un éventuel passage dans les salles même si le line-up s’annonce déjà chargé lorsque celles-ci vont rouvrir. Mais les plus impatients peuvent d’ores et déjà découvrir ce long métrage dans lequel les plus grands champions de la Terre sont appelés à combattre les ennemis de l’Autre Monde. Avec beaucoup de sang et de fatalités.

Rendez-vous au paradis de Heine Bakkeid, au pays des invraisemblances

Dans l’enfer de l’addiction

Ce polar norvégien, qui s’inscrit dans la tradition du page-turner, met en scène le personnage d’enquêteur le plus amoral que j’ai eu l’occasion de lire, et donc le plus plaisant à suivre au cours de la lecture. Pourtant il contient également nombre d’éléments que je ne souhaite plus retrouver dans mes lectures.

Durant ce polar dense mais dont les pages se tournent toutes seules vous serez invité à suivre Thorkild doit sa mission de la dernière chance. Il est en effet sommé par son psy d’accompagner la célèbre auteure de polar Milla Lind dans ses recherches pour son prochain ouvrage pour lequel elle a décidé d’enquêter sur la disparition de deux adolescentes. Rapidement Thorkild va se rendre compte qu’on lui cache des éléments, la mission s’avère plus compliquée que prévu.

Commençons par la grande réussite de cet ouvrage, le personnage de Thorkild Aske. Cet ancien policier est au fond du trou, mais le genre de trou que l’on a continué à creuser après avoir chuté au fond du gouffre. Il a franchi la ligne rouge depuis tellement longtemps qu’il ne la voit même plus. L’auteur a peaufiné son personnage jusqu’à faire de lui un être ravagé par ses démons, hanté par ses erreurs passées, en décalage complet avec les attentes de son entourage et capable de tout pour obtenir sa dose d’anti-douleur auxquels il est devenu accro. Un personnage tout en nuances de gris, amoral et cynique mais épris de justice pour les innocents, empêtré dans la haine qu’il se voue à lui-même mais sauvé par l’amour inconditionnel que lui vouent ses proches, doté d’un esprit acéré qui lui permet d’avoir une vision douce-amère sur sa situation. Ce personnage est une grande réussite.

Malheureusement son charisme a tendance à phagociter les autres personnages qui pâtissent de son ombre corrosive et son verbe incisif. Au mieux ils sont transparents, comme ce brave Iver, au pire ils sont insupportables de clichés comme cette pauvre Milla qui ne sait pas faire grand-chose d’autres que sangloter sans pouvoir finir ses phrases ou écarter les jambes. Elle sera d’ailleurs complètement écartée du final, n’aura même pas droit à une ligne de dialogue. Un personnage consternant, à l’utilité toute relative et pour lequel il est difficile de ressentir la moindre empathie tellement son portrait est maladroitement dressé. À moins que ce portrait à la limite du sexisme ne soit volontaire de la part de l’auteur, si c’est le cas c’est dommage.

Les seuls personnages qui parviennent à briller sont Ulf, le psychiatre de Thorkild et Gunnar son ancien patron à la police. Encore faut-il noter qu’ils ne brillent qu’en présence de ce cher Thorkild, qui est de tous les chapitres. La relation faite d’amour et de haine qui lie Gunnar et Thorkild donne lieu à des dialogues savoureux mais également à des passages perclus d’invraisemblances qui m’ont fait lever les yeux au ciel.

Deux passages m’ont véritablement exclu du récit. Difficile d’en parler dans la chronique sans révéler des éléments cruciaux de l’intrigue. Je me contenterais juste de vous signifier que l’auteur a cru bon d’utiliser le bon vieux cliché de l’escapade en milieu reculé sans aucune préparation, ni armes, ni moyen de communication pour instaurer une certaine tension vers la fin du récit. Un périple qui va bien évidemment se retourner contre nos deux compères, qui sont censés pourtant être aguerris et méfiants mais qui vont se jeter gentiment dans la gueule du loup. Un ressort scénaristique usé jusqu’à la corde que je ne veux plus retrouver dans mes lectures.

Ajoutons à ces déceptions que l’auteur a tenu à insérer des chapitres flashback focalisé sur les deux fugueuses. Des chapitres trop courts pour que ces deux personnages endossent une réelle personnalité. En l’état ces passages tiennent plus lieu d’interlude de remplissage que de réel apport narratif. Là encore c’est un cliché récurrent dans la littérature policière que je ne veux plus voir.

Une criante déception que ce rendez-vous au paradis au final. J’ai lu le livre à un rythme si effréné que j’ai dû louper une ou deux incohérences dans l’intrigue mais c’est le principe des page-turner, on les dévore sans même sans rendre compte. J’ajouterais pour conclure que ce n’est pas avec ce polar que vous voyagerez en Norvège mais ce n’est pas le but du récit qui est centré sur le parcours chaotique du personnage principal au détriment de tout le reste.

  • Éditeur : Les Arènes (12 mai 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 544 pages
  • ISBN-13 : 979-1037502957
  • Poids de l’article : 685 g
  • Dimensions : 15.8 x 3.1 x 22.2 cm

Kaamelott : un fan imagine un générique à la manière des années 80

Et si « Kaamelott » était une sitcom des années 80 ? Sur Twitter, un fan a concocté un petit générique vintage pour la série d’Alexandre Astier.

Les fans de la série Kaamelott ont décidément de la créativité à revendre !

Alors que la créature « mi-ours mi-scorpion et re mi-ours derrière » vient d’être dessinée par un artiste sur Twitter, un autre spectateur talentueux a récemment imaginé à quoi pourrait ressembler la série d’Alexandre Astier si elle était sortie dans les années 80.

Un filtre façon télévision cathodique, quelques notes de synthé, une mélodie bien vintage… Et voilà les personnages de Kaamelott transformés en héros de sitcom !

Twitter : @Thelucasranoux
Image de la créature : ideo @ideoblc
Texte : Thomas Imbert

Nouveauté LEGO 10292 F⋅R⋅I⋅E⋅N⋅D⋅S Apartments : l’annonce officielle !

Après le teasing de samedi, voici l’annonce officielle du gros set LEGO 10292 F⋅R⋅I⋅E⋅N⋅D⋅S Apartments (2048 pièces, 149,99€).

LEGO 10292 FRIENDS Apartments

Si la rumeur parlait initialement uniquement de l’appartement de Monica et Rachel, c’est finalement bien les deux principaux appartements de la série TV culte qui sont présents dans la boite, avec un mini morceau de couloir pour les relier. Et le tout dans le style décor de studio, avec les projecteurs, comme dans l’excellent set LEGO Ideas 21319 Central Perk (59,99€) dont le succès a incité LEGO a remettre le couvert avec ce set.

Commercialisation à partir du 19 mai 2021 en avant-première VIP, puis à partir du 1er juin pour tout le monde en LEGO Store et sur le Shop officiel LEGO.

Prévoyez une sacrée place : l’ensemble mesure 64 cm de large par 31 cm de profondeur (et 10 cm de haut). Si vous n’avez pas d’étagère assez longue, il est tout à fait possible d’exposer les deux appartements séparément.

LEGO 76182 Batman Cowl : un MOD avec le bas du visage

Pour ceux qui trouvent étrange le rendu du bas du set LEGO DC Comics 76182 Batman Cowl (59,99€) avec les pièces transparentes censées représenter le visage de Batman, let_them_fly_lego propose un MOD “mouth upgrade” avec vraiment la bouche de Batman sous le masque. Et il s’est amusé à en faire une version Dark Blue Classic Batman 66 au passage (et corriger quelques proportions au passage). Qu’en pensez-vous ? Team tête de Batman ou team pièces transparentes ?

LEGO 76182 Classic Batman Cowl 66 mod
LEGO 76182 Batman Cowl mouth mod
LEGO Batman cowl

Tom Cruise : suite à la polémique, l’acteur rend ses Golden Globes

Suite aux critiques sur le manque de diversité au sein de la Hollywood Foreign Press Association, Tom Cruise rend ses 3 Golden Globes.

Guirec-Guignebourg/Bestimage

Vivement critiquée pour son manque de diversité, la Hollywood Foreign Press Association (HFPA) continue de faire des émules.
Après le lancement du #TimesUpGlobes sur les réseaux sociaux, la veille de la cérémonie des Golden Globes, et la décision de l’association (embaucher un expert indépendant et définir des plans de sensibilisation au racisme) jugée insuffisante par Time’s Up, Tom Cruise a rendu ses 3 prix à l’association.

Récompensé par les Golden Globes du Meilleur acteur en 1990 pour Né un 4 juillet, en 1997 pour Jerry Maguire et par celui du meilleur acteur dans un second rôle en 2000 pour Magnolia, le comédien américain a renvoyé ses statuettes au siège de la HFPA en signe de mécontentement.

D’autres talents pourraient en faire de même, d’autant que Scarlett Johansson, nommée à 4 reprises, a exhorté Hollywood à prendre du recul par rapport à la HFPA, tandis que Mark Ruffalo, lauréat d’un Golden Globe pour la mini-série I Know This Much Is True, a récemment déclaré : « Le moment est venu de prendre du recul et de réparer les erreurs du passé« .

Killers of the Flower Moon : première image du nouveau film de Martin Scorsese sur Apple TV+

Actuellement en tournage, Killers of the Flower Moon réunit Leonardo DiCaprio, Robert De Niro et Jesse Plemons. Prévu dans quelques salles aux États-Unis puis sur Apple TV+, le prochain film de Martin Scorsese se dévoile avec une première image.

Apple TV

Après The Irishman, son oeuvre crépusculaire de plus de 3 heures, Martin Scorsese s’attelle à la production de son prochain film, Killers of the Flower Moon. Repoussé à cause de la crise sanitaire, le tournage a débuté mi-avril et devrait durer six à sept mois dans l’Oklahoma, notamment à Tulsa, Bartlesville et dans le comté d’Osage.

Adapté de l’ouvrage du même nom de David Grann publié en 2017, Killers of the Flower Moon suit l’enquête du FBI sur le meurtre de plusieurs membres de la tribu native amérindienne des Osages en Oklahoma après avoir trouvé du pétrole sur leurs terres dans les années 1920.

Produit par Imperative Entertainment, Appian Way et Apple TV+, Killers of the Flower Moon sortira dans quelques salles aux États-Unis puis sur Apple TV+ d’ici 2022. Apple vient de partager un premier aperçu du film mettant en scène Leonardo DiCaprio et Lily Gladstone

Comet Girl – 28 avril 2021 de Yuriko Akase

Sazan, jeune Terrien, est agent de voirie interplanétaire : il saute d’astre en astre pour opérer sur des chantiers. Son quotidien bascule lorsque Mina, chevelure flamboyante et scooter volant rouge, débarque en trombe dans sa vie… Pour repartir aussitôt: la jeune fille est pourchassée par tout ce que l’univers compte de pirates de l’espace, car elle abrite en elle un pouvoir incommensurable… Il n’en faut pas plus à Sazan pour décider de porter secours à Mina. Mais où chercher ? L’aventure commence !

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Chronique : Un beau manga coloré, réconfortant et excentrique.
Si nous pouvons tous arrêter de nous extasier devant les superbes illustrations entièrement colorées (je ne veux même pas penser au temps qu’il a fallu pour utiliser des aquarelles pour chaque scène), parlons de l’histoire. Il s’agit d’une histoire d’amour décalée et excentrique, si on la réduit à ses ingrédients. Il y a même une bande de pirates qui sont amusants et plus que de la chair à pâtée pour les gentils.

Sazan est timide et un peu stupide, mais il a bon cœur. Il rencontre Mina lorsqu’elle le ramène du travail. Les problèmes la suivent partout, mais Sazan n’y voit pas d’inconvénient. J’aime que Mina ait plus de caractère que la fille maniaque habituelle. Elle ne tombe pas simplement amoureuse de la première personne qui lui montre de la gentillesse. Sazan a également plus de pouvoir que de rester assis à attendre que quelqu’un le rende intéressant.

La connexion initiale entre les deux est rapide et mignonne. La façon dont Mina le regarde innocemment, les yeux écarquillés, me rappelle Ponyo, et je fais de mon mieux pour ne pas me fier aux comparaisons. C’est de l’amour instantané, mais ça marche tellement bien. De plus, les personnages ont une vingtaine d’années !

Il s’agit d’une aventure de space opera trépidante, avec un équipage de pirates de l’espace adorables, un héros doux et ingénieux et une héroïne vraiment exceptionnelle. Le méchant, plus menaçant que caricatural, est bien étoffé. Le style artistique de la vieille école est magnifique, particulièrement beau en couleur tout au long du livre, et l’action se déroule dans un style cinématographique – j’avais l’impression de la regarder plutôt que de la lire. Toutes les émotions ont été mises en valeur – il y avait de l’humour, du pathos, de l’intensité, des combats bang ! pow !, des moments dramatiques à fleur de peau et une romance à couper le souffle. Je n’arrive pas à trouver une seule chose négative à dire sur ce manga, c’était tout simplement génial.

Note : 9,5/10

Éditeur : CASTERMAN (28 avril 2021) Langue : Français Broché : 240 pages ISBN-10 : 2203208708 ISBN-13 : 978-2203208704

Le Styx coule à l’envers – 29 avril 2021 de Dan SIMMONS

En douze récits tantôt tragiques, mélancoliques ou humoristiques, Dan Simmons tend à l’humanité un miroir terrifiant et explore ses thèmes de prédilection : la maladie, le prosélytisme religieux, la mort, l’enfance abîmée, la perversité des adultes.
Douze nouvelles navigant entre fantastique, horreur et science-fiction pour remonter le Styx… Car l’Enfer est peut-être bien ici-bas.

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Chronique : Ce recueil de nouvelle comporte 12 récits orientés fantastiques, parfois teinté d’horreur ou de Science fiction. Chaque nouvelle est d’abord présenté par son auteur, une manière de la remettre dans son contexte ou d’exposer les raisons d’avoir voulu traiter tel sujet. Et clairement c’est le livre qui m’a le plus appris sur Dan Simmons, l’homme.
On commence par la nouvelle qui a donné son titre au présent recueil. C’est le premier écrit publié de Simmons, l’histoire de sa publication raconté par Simmons mais aussi par Harlan Ellison dans la préface de ce livre est d’ailleurs très drôle mais montre bien que parfois, il faut être au bon endroit au bon moment pour réussir, quelque soit son talent. La nouvelle en elle même est très sympathique, bien qu’assez classique. Dans certains des écrits de ce livre il nous parle du fanatisme et du mercantilisme religieux, dans d’autre des guerres du passé, de la maladie ou du métier d’enseignant (qu’il pratiqua). le ton global du recueil est mélancolique et empli d’humanité. Même la nouvelle pleine d’humour cynique et sarcastique « Mémoires privés de la pandémie des stigmates de Hoffer » fini sur une conclusion dramatique. Heureusement la dernière nouvelle, magnifique et poignante, se fini sur une belle note d’espoir.
Bon comme tout recueil de nouvelle tous les récits ne se valent pas, il y a du très bon comme « À la recherche de Kelly Dahl », vraiment belle et poétique, « Photo de classe » ou comment mettre de la poésie dans une nouvelle sur des zombie, ou « Mes Copsa Mica » qui mélange fiction et réalité sans qu’on sache ce qui fait partie de l’un ou de l’autre et qui propose une mise en forme très original. Mais il y a aussi du moins bon comme « Vanni Fucci est bien vivant et il vit en Enfer » trop sommaire ou « Deux minutes quarante-cinq secondes » dont l’idée du sujet est très bon mais que j’ai trouvé un peu brouillonne. Par contre la présentation de cette nouvelle est drôlissime, un bel exemple de l’auto-censure du monde de l’édition.
En bref un recueil très sympa, irrégulier mais à lire si on aime comme moi Dan Simmons. Je pense d’ailleurs qu’il vaut mieux avoir lu d’autres ouvrages du bonhomme pour apprécier pleinement ce livre.

Chronique de Neurot

Éditeur : Pocket (29 avril 2021) Langue : Français Poche : 464 pages ISBN-10 : 2266297716 ISBN-13 : 978-2266297714