Chronique d’un abandon: le livre des martyrs tome 1 les jardins de la lune, froides étreintes

Je t’ai d’abord remarqué en parcourant les différents blogs et groupes de lectures virtuels, tu semblais être la nouvelle coqueluche des amateurs de fantasy. Tu m’as tout de suite attiré, la promesse d’une saga dense aux scénarios complexe avec une myriade de personnages couplé à un univers sombre avait déjà suffi à attiser les braises du désir mais lorsque ton chaperon, les éditions Leha, ont entamé une opération commerciale en baissant ton prix d’achat à 10 euros, je n’ai pas pu me retenir et je me suis précipité sur toi.

Je t’ai ramené chez moi mais j’ai décidé de reporter à plus tard les étreintes de la découverte, occupé que j’étais avec d’autres lectures. On s’observait mutuellement, toi coincé dans les rayonnages de ma bibliothèque moi me pavanant avec d’autres lectures. Puis enfin le moment arriva où nous partîmes à la découverte l’un de l’autre.

Et ce fut une véritable douche froide. J’avais beau faire bruisser tes 600 pages de papiers fins, parcourir ton interminable liste de personnages, lire et relire les mêmes phrases pour tenter d’en dégager la saveur du style de ton créateur mais il n’y avait rien à faire, tout en toi me laisser froid. Notre étreinte tant désirée se révéler stérile de tout plaisir.

Seul certains dialogues parvenaient à susciter de l’intérêt même si la plupart se révélaient être purement factuels. Je n’y retrouverais pas cette ironie douce amère, ce jeu des faux-semblants que l’on peut savourer dans les dialogues d’autres sagas. Avec toi tout est constamment grave, dramatique alors certes c’est la guerre mais un peu de second degré et d’humour noir serait le bienvenu.

Tu es une lecture exigeante mais tu as confondu exigence et accessibilité. Ta volonté de nous plonger dans ton vaste univers sans nous en donner les clés est louable à condition de nous faire accompagné par un personnage qui serait un compagnon de découverte de ton monde rude et lugubre. Il y a pléthore de personnages certes mais aucun qui se détache du lot, tous ne font que prendre part au vaste jeu de pouvoirs qui semblent se mettre en place sans y apporter son grain de sel personnel. Tu donnes l’impression de suivre des pièces d’échec dépersonnalisé et sans aucune aspérité, c’est fort dommage.

Tu t’échines à rendre dramatique chaque situation, chaque dialogue mais cela crée l’effet inverse, lorsque tout est grave plus rien ne l’est au final. Et c’est lorsque j’ai compris ça que mes mains t’ont lâché, à mon grand regret. J’aurais aimé vibrer avec tes récits de combats homériques, sentir la décrépitude de ton univers poisseux et m’inquiéter de la prochaine malversation divine mais il n’y avait rien à faire, plus j’essayais de m’accrocher à ton récit plus celui-ci me fuyait et notre étreinte s’acheva avant même d’avoir commencé. Crois-moi j’en fus le premier malheureux.

Tu me vois dans le regret de te reposer définitivement, en ayant péniblement atteint la moitié de tes 600 pages. Je suis persuadé que toi et moi ne parlons pas le même langage ni la même manière de raconter une histoire. Ta narration inutilement alambiquée m’a refroidi d’emblée et ta manière d’amener les enjeux de ton histoire ne m’a guère convaincu. Je n’éprouve aucune rancœur envers toi, tu n’étais pas fait pour moi tout simplement et je te souhaite le meilleur dans tes futures rencontres de lecteurs et lectrices qui seront plus conquis que moi par ton style sans concessions. Je me console en me disant que des étreintes qui m’emporteront dans un tourbillon fantastique j’en connaîtrai sûrement d’autres mais subir une telle désillusion est toujours difficile.

Résumé: Dans un monde qui a vu naître et disparaître d’innombrables races et civilisations, l’empire malazéen étend implacablement sa domination, soumettant des continents entiers les uns après les autres, grâce à la discipline de ses armées et la supériorité de ses mages de guerre.
Mais la loyauté de ses soldats, abandonnés et trahis par leur impératrice, est mise à rude épreuve. Perdus, abandonnés et déchus, les fidèles de l’empire vont devoir tenter de survivre, entre sacrifices et dangers mortels.
Un complot bien plus vaste se joue en toile de fond. D’anciennes forces terrées dans l’ombre semblent se réveiller, prêtes à tout pour regagner leur splendeur passée. Regroupés sous la coupe du jeu des dragons, dieux et ascendants, sorciers et chamans, Eleints et changeurs de formes, tirent les ficelles d’un drame qui, transcendant les conflits des simples mortels, se joue à l’échelle du temps lui-même.
Avec un enjeu de taille : la suprématie totale

  • ASIN : B079VF7Q12
  • Éditeur : LEHA (18 mai 2018)
  • Langue : Français
  • Broché : 512 pages
  • ISBN-13 : 979-1097270193
  • Poids de l’article : 800 g

Coyote : le premier épisode de la nouveauté de 13ème RUE dans son intégralité sur AlloCiné [EXCLU]

« Coyote » débarque sur 13ème RUE à partir du dimanche 4 avril. A cette occasion, découvrez sur Allociné le premier épisode en exclusivité de ce thriller haletant avec Michael Chiklis de « The Shield ».

A partir du dimanche 4 avril, 13ème Rue diffusera la saison 1 de Coyote, un thriller se déroulant entre les Etats-Unis et le Mexique. La série suit Ben Clemens, un agent de la patrouille frontalière entre le Mexique et les Etats-Unis, qui, à sa retraite après 32 ans de service, se retrouve à aider des personnes qu’il a toujours essayé d’empêcher d’entrer en Amérique du Nord

Créée par David Graziano, Michael Carnes et Josh Gilbert, Coyote est portée par Michael Chiklis, un acteur connu pour son interprétation de Vic Mackey dans la série The Shield ; un rôle qui lui a d’ailleurs valu un Emmy Award en 2002. Pour l’occasion, il va camper ce tout jeune retraité qui va, par hasard, devenir l’ennemi n°1 d’un cartel de drogue mexicain.

Les deux premiers épisodes de Coyote sont réalisés par Michelle MacLaren, qui a entre autres travaillé sur Breaking Bad et Better Call Saul, lui conférant cette ambiance si familière à ces deux séries..

Pour vous faire votre propre avis, découvrez en avant-première le premier épisode ci-dessous.

La suite de la saison 1 de Coyote sera diffusée à raison de deux épisodes par semaine à partir du dimanche 4 avril à 20h55 sur 13ème Rue.

Burn after writing – L’édition française officielle Broché – 4 mars 2021 de Sharon Jones

Pouvez-vous être vraiment honnête lorsque personne ne vous regarde ?
TikTok, Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram, WhatsApp, Snapchat, YouTube… Le monde est devenu un gigantesque confessionnal. Dans un renversement de tendance, Burn After Writing vous encourage à ne rien partager. Avec ses questions incisives, ce journal intime vous met au défi de jouer à un jeu d’action ou vérité avec vous-même. Repoussez vos limites, réfléchissez à votre passé, à votre présent et à votre futur, et créez un livre secret qui parle de vous, rien que pour vous.
Et lorsque vous aurez terminé, jetez-le, cachez-le… ou brûlez-le après l’avoir écrit.

Achat : https://amzn.to/3ueFtug

Chronique : Je suis nul pour tenir un journal. Je déteste ça, mais j’ai longtemps eu du mal à le faire, et toutes les personnes de mon entourage (même des inconnus sur Internet) me le recommandaient vivement. Je me suis forcée pendant des années à faire des efforts, mais je n’ai jamais pu. Ce livre est arrivé, avec ses PROMPTS, et mon sentiment d’efficacité personnelle a augmenté de façon exponentielle. Grâce aux messages-guides, il m’a été plus facile de savoir quoi écrire.

Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est que, d’une manière très indirecte, ce livre est aussi un livre d’auto-assistance. J’ai commencé à en lire quelques-uns, mais je n’en ai jamais terminé un. Le fait que je ne m’attendais pas à un livre d’auto-assistance m’a donc poussé à en terminer un.

J’ai vraiment dû creuser profondément pour ce livre. Seul dans ma chambre, je me surprenais toujours à regarder derrière mes épaules pour m’assurer que personne ne pouvait voir ce que j’écrivais. On vous demandait d’être brutalement honnête, et après avoir sauté plusieurs pages auxquelles je ne voulais pas répondre, j’ai fini par revenir en arrière et tout laisser sortir.

Il m’a fallu plus de temps que prévu pour terminer ce livre. Je pensais qu’il me servirait de capsule temporelle ; je le finirais en un jour et plus tard, je pourrais voir même les crevasses les plus profondes de mon esprit lorsque je finirais par le déterrer quelque part et relire ce que j’ai écrit. J’ai caché le livre dès que j’ai eu terminé, sans savoir si c’était parce que j’avais peur que quelqu’un le trouve ou parce que j’étais choqué et légèrement honteux de l’honnêteté de mes réponses.

Ce livre m’a permis d’apprendre à me connaître et à savoir sur quelles passions et quels objectifs futurs je dois me concentrer. Le livre aborde des questions réelles, qui font réfléchir et qui sont drôles sur des choses de votre passé, de votre présent et de votre avenir. C’est un livre facile à lire pour apprendre à se connaître.

Éditeur : Contre-dires (4 mars 2021) Langue : Français Broché : 160 pages ISBN-10 : 2849336211 ISBN-13 : 978-2849336212

Marcher dans les bois – Le guide amoureux de la forêt – 1 avril 2021 de Peter Wohlleben

Les sorties, en solo ou en famille, sont l’occasion d’explorer, d’apprendre, de goûter… Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l’aide d’une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule.

Achat : https://amzn.to/3wm1toW

Chronique : J’adore la nature et le plein air, et les bois ont toujours été mon lieu de bonheur et mon refuge. Il y a quelque chose dans le fait de marcher dans les bois qui vous vide l’esprit et vous remonte le moral.
Ce livre, selon les propres termes de l’auteur, est « une mise en bouche » des différents aspects de la forêt. Des premières techniques de survie au repérage des animaux sauvages, en passant par la conservation des forêts et la législation sur la faune, ce livre aborde tous les sujets.
Peter Wohlleben est originaire d’Allemagne et la plupart des histoires et des faits concernent les forêts allemandes, mais il s’intéresse aussi à d’autres régions.

« Marcher dans les bois » de Peter Wohlleben m’a enthousiasmé. De nos jours, il faut un « mode d’emploi » pour tout et j’ai emporté de nombreux conseils utiles et une quantité incroyable de connaissances rafraîchies, mais aussi nouvelles.
Le manuel traite entre autres de la course de fond, de la cueillette des champignons (est-ce autorisé et combien ?), de l’observation des animaux, des vêtements adaptés à la forêt, des différents arbres, des tiques, de la raison pour laquelle il ne faut pas aller en forêt avec les cheveux fraîchement lavés (le saviez-vous ? Je ne le savais pas.), de la protection de la nature, de ce qu’il faut faire en cas de tonnerre et d’éclairs, de la survie en forêt, des voyages de nuit et de bien d’autres choses encore.
Je connais déjà les autres livres de Wohlleben et je suis honnêtement ravie que rien ne soit répété ici, car le thème des forêts offre tellement de possibilités d’écriture. En outre, je trouve que les astuces et les conseils pour les promenades en forêt sont aussi vraiment très recommandables, mais je trouve aussi très exaltant que même Wohlleben ne savait pas tout au début, mais qu’il devait aussi apprendre d’abord. Certains des sujets abordés ont toutefois donné matière à réflexion, notamment la sylviculture funéraire, la qualité des meubles en bois, mais aussi la survie en forêt et les rencontres avec des animaux sauvages, comme les loups ou les ours.

« Marcher dans les bois » est un livre merveilleusement informatif et éducatif que je ne peux que recommander à tous ceux qui ont ne serait-ce qu’un petit amour pour la nature

Note : 9,5/10

ASIN : B08R76KVSZ Éditeur : Les Arènes (1 avril 2021) Langue : Français Broché : 298 pages ISBN-13 : 979-1037503473

A couteaux tirés : Netflix met le paquet pour deux suites avec Rian Johnson et Daniel Craig

Deux suites de la comédie policière A couteaux tirés de Rian Johnson verront le jour sur Netflix. Daniel Craig y reprendra son rôle du détective Benoît Blanc, qui parodiait le célèbre Hercule Poirot des romans d’Agatha Christie.

Succès surprise de l’année 2019, A couteaux tirés va devenir une franchise cinématographique ! La comédie policière signée Rian Johnson (Star Wars : Les Derniers Jedi), conçue comme un hommage aux romans d’Agatha Christie, mettait en scène Daniel Craig dans le rôle Benoît Blanc, un brillant détective à la personnalité atypique.

L’intrigue du long métrage tournait autour d’une famille suspectée d’être impliquée dans la mort de leur patriarche, Harlan Thrombey (Christopher Plummer), un auteur de best-seller mondialement connu. Dans son enquête, Benoît Blanc était assisté par Marta (Ana de Armas), l’infirmière du défunt.

Envisagée par Rian Johnson dès 2019, la suite d’A couteaux tirés verra donc bel et bien le jour. Nos confrères américains de The Wrap révèlent en effet que Netflix s’est offert les droits de diffusion de deux sequels, qui verront Daniel Craig revenir dans le rôle du détective. Un budget de 400 millions de dollars est par ailleurs évoqué selon plusieurs sources.

Porté par un solide casting et une intrigue délicieusement bien ficelée, A couteaux tirés avait rencontré un important succès en salles avec 311 millions de dollars récoltés au box-office, pour un budget d’à peine 40 millions. Le film avait par ailleurs été nommé pour l’Oscar du meilleur scénario original en 2020.

Bande-annonce Spirit l’indomptable : Lucky et son étalon débarquent au cinéma

Découvrez la bande-annonce du film d’animation Dreamworks « Spirit : L’Indomptable ». Suite du long-métrage de 2002, le film reprend la timeline de la série animée « Au galop en toute liberté ». Au cinéma le 28 juillet prochain.

La bande-annonce de Spirit : l’indomptable a été dévoilée. Ce film d’animation des studios Dreamworks Animation est la suite du film de 2002, Spirit: L’étalon des plaines, qui a également inspiré la série animée Spirit : Au galop en toute liberté, diffusée sur Netflix.

Le long-métrage suit Lucky, une fillette intrépide dont la mère est décédée. Elevée par sa tante Cora, Lucky fait la rencontre de Spirit, un mustang sauvage, et de deux autres cavalières, Abigail Stone et Pru Granger.

Lorsqu’un cow-boy sans cœur et son équipe projettent de capturer Spirit afin de le vendre aux enchères pour une vie de captivité, Lucky enrôle ses nouvelles amies pour sauver le cheval…

Serial bomber de Robert Pobi, boom boom boom et re-boom

Un polar explosif

Janvier 2020, j’abandonne deux lectures guère passionnantes pour me lancer dans City of windows de Robert Pobi. Un polar captivant qui finira dans le top de mes lectures de l’année. Une plume addictive, des thèmes qui pousse au débat et un personnage sans concessions, Lucas Page, que l’on retrouve dans cette nouvelle enquête. L’auteur parviendra-t-il à reproduire l’engouement que j’ai ressenti pour son précédent roman ? Réponse dans les lignes qui suivent.

L’ouvrage commence de manière tonitruante, une explosion ravage un musée lors d’un gala privé, plus de 700 morts sont dénombrés, des œuvres d’art inestimables sont perdus à jamais et la bombe laisse une nouvelle plaie béante dans la chair de la ville de New York. Rapidement le professeur en astrophysique Lucas Page est appelé à la rescousse par le FBI pour mener l’enquête alors que les attentats se suivent à une vitesse effrayante.

Pendant près de trois cents pages l’auteur est parvenu à maintenir l’illusion qu’il me racontait un bon polar d’enquête. C’est bien le seul aspect positif que je peux lui trouver, savoir maintenir l’intérêt du lecteur avec une intrigue aussi riche en péripéties redondantes et un récit dénué d’originalité est une prouesse. Moi qui aime lorsque l’intrigue se présente comme une pelote de mystère qu’il va s’agir de démêler jusqu’à trouver le fil conducteur je dois avouer que j’ai été particulièrement déçu avec cet ouvrage. Le schéma narratif se révèle répétitif, Page se traîne de site d’explosions en sites d’explosions sans que jamais ses capacités, qui relèvent de plus en plus du superpouvoir, ne permettent de faire avancer l’enquête.

Il faut dire que ladite enquête n’a rien de passionnant. Très vite une piste apparaît, plutôt un boulevard qu’une simple piste sans parler d’un personnage tellement suspect qu’il ne pourrait pas l’être plus s’il se baladait avec une pancarte marquée « JE SUIS COUPABLE « . Mais plutôt que d’approfondir ces pistes pour nous livrer une enquête dense et passionnante et, pourquoi pas, en profiter pour soulever à nouveau des sujets de société brûlants, l’auteur préfère enchaîner les scènes d’action et les répliques acerbes de Page, dont le caractère hautain et méprisant devient de plus en plus difficile à apprécier au fil des pages. Surtout que ce personnage que l’on nous présente comme hautement intelligent passe son temps à mettre sa vie en danger après avoir gambergé sur les motivations du coupable que n’importe quel lecteur habitué aux intrigues de polar aura deviné depuis longtemps.

En fil rouge l’auteur insère des interludes qui montre l’impact des événements du récit sur la population américaine. Autant d’occasions pour l’auteur de fustiger l’emprise des réseaux sociaux et de la technologie sur nos vies. Mais ces thèmes auraient mérité une approche plus subtile et un développement plus conséquent que le cliché de la stupidité rampante accentué par les réseaux sociaux. Ces courts interludes font plus office de parodie sinistre que de réelle réflexion sur l’état de notre monde.

Je vais passer sur les incohérences du récit, dont le rythme effréné permet de passer à côté, pour conclure que cette nouvelle aventure de Lucas Page est bien en deçà de la précédente. L’auteur reproduit le schéma de City of windows, jusqu’au dénouement, mais sans le charme ni la minutie de la précédente enquête. Une déception à la hauteur de mes attentes.

Résumé: soir d’octobre à New York. Privatisé à l’occasion d’un gala, le musée Guggenheim accueille 702 convives, la plupart membres des élites du pays. Une explosion les tue tous, sans discrimination.
Un attentat d’une telle précision ne saurait être le fruit du hasard et le FBI est immédiatement débordé par le nombre extravagant des victimes, des profils à comparer, des dossiers à recouper. Il fait appel à Lucas Page, un ancien agent pour l’heure astrophysicien et professeur d’université. Atteint d’une forme du syndrome d’Asperger, il est capable de  » lire  » la scène d’un crime comme s’il y avait assisté, de compulser des données d’un seul coup d’œil. Lui seul semble à même d’arrêter le serial bomber avant qu’il ne frappe encore.
Une nouvelle enquête de Lucas Page, le génial héros de Robert Pobi, qui a fait une irruption remarquée dans le monde du thriller avec City of windows.

  • ASIN : B08R7BRYS5
  • Éditeur : Les Arènes (1 avril 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 531 pages
  • ISBN-13 : 979-1037502933
  • Poids de l’article : 662 g

Les Irréguliers de Baker Street sur Netflix : c’est quoi cette série fantastique dans l’univers de Sherlock Holmes ?

Netflix met en ligne Les Irréguliers de Baker Street, une série ado surnaturelle qui se déroule dans l’univers de Sherlock Holmes.

Les Irréguliers de Baker Street : Affiche

De quoi ça parle ? 

Bienvenue dans le Londres du XIXe siècle, où les Irréguliers, un gang de jeunes marginaux, élucident des crimes surnaturels pour le compte du Dr Watson et de son mystérieux associé, Sherlock Holmes. Dans l’ombre de Sherlock  

Dans les romans de Sir Arthur Conan Doyle, les Irréguliers est le nom donné au réseau de SDF qu’emploie le célèbre détective pour l’aider à trouver des indices. Tom Bidwell s’est inspiré de cet univers pour le twister à la sauce fantastique dans Les Irréguliers de Baker Street, une série en 8 épisodes d’une heure.

Elle nous emmène dans le Londres malfamé du 19ème siècle, avec ses rues sales, ses enfants livrés à eux-mêmes et ses bordels repoussants. Jessie (Darci Shaw), Bea (Thaddea Graham), Billy (Jojo Macari) et Spike (McKell David) ont fait de ces ruelles sombres et humides leur terrain de jeu.

Lorsqu’un certain John Watson les approche pour leur demander d’enquêter sur la mystérieuse disparition de quatre nouveaux-nés, jamais ils n’auraient pu imaginer que cela les plongerait au cœur d’une bataille entre le bien et le mal, les anges et les démons, la lumière et l’ombre. 

Tom Bidwell, à qui l’on doit notamment Journal d’une ado hors normes, s’attaque à un monstre de la littérature anglaise, dont les récits ont maintes fois été racontés au cinéma et à la télévision. Mais il en fait cette fois ci une série historique ado et surnaturelle. Et le genre fantastique a déjà fait ses preuves auparavant sur Netflix (Stranger Things, La Saga Winx, Tribes of Europa …). 

Sherlock Holmes (Henry Lloyd-Hughes) n’en est donc pas le héros, bien au contraire : l’ancien génie de la déduction n’est plus que l’ombre de lui-même après un événement qui l’a bouleversé. Toxicomane, il vit reclus au 221B.

C’est son acolyte, le mystérieux Watson, qui œuvre dans l’ombre. Au même titre que Bridgerton, Les Irréguliers de Baker Street fait le choix de la diversité au sein de son casting avec notamment un John campé par Royce Pierreson (The Witcher).  

Autrement dit, cette nouvelle production britannique de Netflix réunit tous les ingrédients pour devenir un succès. Reste à voir si les abonnés seront passionnés par les enquêtes des Irréguliers de Baker Street…

Snowpiercer Saison 3 : Quelle date de sortie Netflix ? Une suite prévue ?

Snowpiercer est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez tout savoir concernant la sortie de la Saison 3, lisez la suite ! Créée par Josh Friedman et Graeme Manson, Snowpiercer est une série télévisée post-apocalyptique à suspense qui suit les passagers du train en question. Sept ans après que le monde a gelé, le train en perpétuel mouvement transporte les personnes qui ont survécu. La série explore les dynamiques socio-politiques parmi les personnes survivantes. La série est basée sur le film de 2013 du même nom et sur le roman graphique français original qui a inspiré le film, intitulé “Le Transperceneige”.

Sorti initialement le 17 mai 2020, Snowpiercer est devenu la meilleure nouvelle série dramatique câblée de l’année. Bien que la série ait été saluée pour ses réflexions sur la société. Certains critiques ont estimé qu’elle n’avait pas la vision nuancée de l’atmosphère politique et morale de l’intrigue que le film a su saisir. De plus, les audiences de la deuxième saison ont chuté de 21 % par rapport à la première, et le nombre de téléspectateurs a baissé de 26 %. Si vous vous inquiétez de l’avenir de la série et que vous voulez savoir s’il y aura une saison 3 de Snowpiercer, nous avons ce qu’il vous faut !

TNT a annoncé le renouvellement de la saison 3 de Snowpiercer le 19 janvier 2021, une semaine seulement avant la première de la saison 2, le 25 janvier. Les saisons 1 et 2 de Snowpiercer comptent chacune 10 épisodes, les fans peuvent donc s’attendre à un nombre d’épisodes similaire pour la saison 3.

La production de la saison 3 de Snowpiercer est actuellement en cours au Canada et devrait être terminée en juillet 2021. Après la fin choquante de la saison 2 de Snowpiercer, Jennifer Connelly sera également de retour pour la saison 3, bien que Melanie Cavill ait apparemment été tuée dans le dernier épisode. Concernant la date de sortie de la Saison 3 de Snowpiercer, aucune annonce officielle n’a été faite. Nous pensons cependant que la date de sortie de la Saison 3 de Snowpiercer sera fixée pour fin 2021.

snowpiercer saison 3 netflix

Que peut on attendre de la suite ?

La saison 2 de Snowpiercer s’est terminée par un cliffhanger épique où Andre Layton a mené un groupe de rebelles pour voler les 10 premières voitures de Snowpiercer, le transformant en train pirate. Ils sont partis dans les montagnes Rocheuses pour sauver Melanie, mais ils ont découvert qu’elle avait apparemment abandonné le refuge de la station de recherche et s’était aventurée dans la nature gelée pour mourir. Cependant, Cavill a laissé derrière elle toutes ses données prouvant sa théorie selon laquelle certaines parties de la Terre se réchauffent suffisamment pour être colonisées.

La fin de la saison 2 de Snowpiercer a préparé le terrain pour que Layton et sa compagnie retournent au train de la Grande Arche et le reprennent à M. Wilford. L’issue de ce conflit déterminera l’avenir de la race humaine, mais la saison 3 de Snowpiercer pourrait aussi aboutir à la réalisation du rêve de Melanie, qui pensait que “l’avenir est à l’extérieur” du train.

Alcie et le pensionnat d’Alcatroce de Jérôme Attal & Fred Bernard – 25 mars 2021

Pour les vacances de la Toussaint, Alcie est invitée chez sa tante Oupelaoupe, qu’elle n’a encore jamais rencontrée. Un peu sorcière, Oupelaoupe tient un camping à l’orée d’un bois. Quand Alcie arrive sur place, le lac est asséché, les poissons et les oiseaux ont plié bagage et des bruits terrifiants s’échappent de la forêt.

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Chronique : Voici un livre jeunesse que j’ai adoré. Tout m’a plu que ce soit l’histoire, les personnages ou encore les illustrations. C’est une lecture parfaite pour les enfants de 8-12 ans.

On y rencontre Alcie, une jeune fille pleine de vie qui va se retrouver coincée dans un coin qu’elle ne connaît pas, chez une tante qu’elle n’a jamais vue et avec un cousin assez étrange.
J’ai adoré le récit car il s’y passe beaucoup de choses et c’est super agréable de suivre les événements. C’est une lecture bien rythmée avec des personnages incroyables et des aventures passionnantes pour les enfants. Ce qui est chouette également, c’est qu’il y a pas mal de traits d’humour notamment grâce à la super idée de faire parler l’histoire en elle-même. J’ai souri plusieurs fois en lisant.

Un autre point positif, c’est la plume de l’auteur que je trouve super pour les jeunes car cela se lit bien et avec beaucoup de facilité tout en ne tombant pas dans le trop jeunesse.

En ce qui concerne les dessins, ils sont super sympas. C’est parfaitement raccord avec le texte et cela apporte un vrai plus à l’histoire.

Bref, je conseille de tout cœur cette lecture aux enfants mais aussi aux plus grands parce que personnellement, j’ai passé un excellent moment.

L’héroïne est attachante comme tout et j’ai aimé qu’elle soit à l’écoute du monde qui l’entoure et de ses émotions. L’auteur rappelle qu’il est important d’accepter ses chagrins, petits et grands, au même titre que la joie et c’est un très beau message. Pour ne rien gâcher, c’est aussi un roman très joliment illustré par Fred Bernard et la lecture n’en est que plus agréable.

Note : 9,5/10

Éditeur : Robert Laffont (25 mars 2021) Langue : Français Broché : 240 pages ISBN-10 : 222125001X ISBN-13 : 978-2221250013