Quand la populaire Isabelle Coleman disparaît, tous les habitants de la petite ville de Denton se joignent aux recherches. Ils ne trouvent aucune trace de la jolie blonde, mais à cette occasion l’inspectrice Josie Quinn trouve une deuxième jeune fille dont ils ignoraient la disparition.
Avec Jeunes disparues, Lisa Regan livre un premier tome redoutablement efficace qui donne le ton d’une série policière à haute tension. Dès les premières pages, le décor est posé : la disparition d’Isabelle Coleman, jeune fille populaire de la ville de Denton, fait éclater la tranquillité de cette petite communauté soudée, où chacun croit tout savoir sur son voisin. Et pourtant, l’horreur rôde plus près qu’on ne l’imagine.
Lorsque l’inspectrice Josie Quinn découvre une seconde victime, inconnue de tous, réduite au silence par des traumatismes indicibles, l’enquête prend un tournant vertigineux. Lisa Regan déploie alors un récit haletant, construit sur une mécanique de suspense maîtrisée : secrets de famille, affaires classées trop vite, fausses pistes, mensonges institutionnels… Rien n’est laissé au hasard.
Josie Quinn, en tête d’affiche, s’impose d’emblée comme une héroïne forte, cabossée mais déterminée. Empêtrée dans ses propres blessures, confrontée à la défiance de sa hiérarchie et à la complexité d’un système qu’elle soupçonne de complicité, elle incarne cette génération d’enquêtrices que la colère rend plus lucide, et dont la vulnérabilité n’entrave en rien la force d’action. Sa quête n’est pas seulement judiciaire : elle est personnelle, viscérale, presque rédemptrice.
Le roman joue habilement sur les nerfs du lecteur, entre tension psychologique et rebondissements narratifs. Lisa Regan excelle à distiller les indices avec parcimonie, à poser ses révélations là où on s’y attend le moins. L’atmosphère de Denton, faussement paisible, devient au fil des pages un véritable personnage secondaire, pesant, inquiétant, nourri d’ombres et de non-dits.
Si certaines scènes flirtent avec l’insoutenable, elles ne tombent jamais dans le voyeurisme gratuit. La violence y est toujours ancrée dans la logique du récit, au service d’une dénonciation implicite : celle du silence complice, de l’aveuglement volontaire, et de l’incapacité des institutions à protéger les plus vulnérables.
Jeunes disparues est un page-turner dans la plus pure tradition du thriller nord-américain, mais il a ce petit supplément d’âme qui le rend inoubliable : une héroïne en clair-obscur, une intrigue percutante, et une tension qui ne relâche jamais. Premier opus d’une série qui promet de s’installer durablement dans les bibliothèques des amateurs de polar, ce roman vous tiendra éveillé bien au-delà de la dernière page. Un début fracassant.
Le jour où Jeanne a croisé le chemin de Lord Barton Hosting Shicton-Wave, son existence a viré au cauchemar. Séduite, dupée, la jeune femme est devenue la mère d’un enfant non désiré aux pouvoirs fabuleux et inquiétants.
Avec Les Démoniaques, Serge Brussolo signe l’un de ses textes les plus sombres et les plus fascinants. Publié initialement dans les années 1990 et longtemps introuvable, ce diptyque ressort enfin dans une édition soignée qui redonne toute sa puissance à un récit aujourd’hui considéré comme un classique du steampunk et du fantastique à la française. Plus qu’un simple roman d’horreur ou d’aventures ésotériques, il s’agit ici d’une relecture magistrale du roman gothique anglais, portée par une langue flamboyante et une imagination aussi fertile que dérangeante.
Dès les premières pages, Brussolo nous immerge dans un univers où le bizarre est la norme, où la science se confond avec la magie noire, et où la monstruosité ne réside pas toujours là où on l’attend. Le personnage de Jeanne, jeune femme piégée dans une spirale infernale après sa rencontre avec l’énigmatique Lord Barton Hosting Shicton-Wave, incarne à la fois l’innocence sacrifiée et la résilience face à l’indicible. Enceinte d’un enfant doté de pouvoirs surnaturels qu’elle n’a pas souhaité porter, manipulée par un protecteur plus démon que noble, elle est le point d’ancrage émotionnel d’un récit qui n’a de cesse de brouiller les frontières entre le rationnel et le cauchemar.
Lord Barton, figure d’aristocrate décadent à mi-chemin entre le savant fou et l’alchimiste, incarne quant à lui toute l’ambiguïté morale et esthétique du roman. À travers lui, Brussolo interroge le pouvoir, la manipulation, la fascination du mal et l’orgueil humain face aux forces qu’il croit pouvoir maîtriser. À ses côtés défilent une galerie de personnages secondaires tour à tour grotesques, inquiétants ou pathétiques, tous pris au piège d’un monde dont les lois obéissent davantage aux pulsions et à l’ésotérisme qu’à la logique.
Ce premier volume est marqué par un rythme haletant et une atmosphère dense, presque suffocante, renforcée par une écriture sensorielle, baroque et visuelle. Brussolo excelle à décrire les décors — châteaux délabrés, laboratoires décadents, brumes lourdes de présages — comme à instiller l’inquiétude dans les gestes les plus anodins. Tout dans ce récit évoque la démesure : des dialogues ciselés, des scènes à la limite du grotesque et du sublime, des visions hallucinées qui convoquent les maîtres du genre, de Mary Shelley à Lovecraft, en passant par Poe et Lautréamont.
Mais Les Démoniaques ne se limite pas à un exercice de style. Derrière le vernis du fantastique, Brussolo tisse une réflexion sur la condition féminine, sur le pouvoir patriarcal et sur les enfants comme objets de fantasme et de contrôle. C’est un roman où le politique affleure dans les plis de l’horreur, où le destin individuel devient métaphore d’une époque hantée par ses excès scientifiques et moraux.
La réédition de ce premier volume constitue donc un véritable événement littéraire. Pour les lecteurs déjà familiers de l’œuvre de Brussolo, elle permet de redécouvrir l’une de ses œuvres les plus ambitieuses et les plus abouties. Pour les autres, c’est une porte d’entrée idéale dans un univers littéraire singulier, foisonnant, et profondément marquant. Le second tome viendra, on l’espère, clore cette fresque avec autant de souffle et d’éclat.
Une histoire tendre aux couleurs de l’été avec des reflets dorés sur toutes les pages !
Avec Cap sur l’été !, Jo Hoestlandt signe une histoire ensoleillée pleine de fraîcheur, d’humour et de tendresse, superbement illustrée par Crescence Bouvarel. C’est l’été, il fait chaud, très chaud dans la forêt… alors les animaux se rassemblent au bar-nénufar de Verte la grenouille pour se rafraîchir. L’ambiance est à la sieste, jusqu’à ce que surgisse Colette la mouette : dynamique, fantasque, elle pousse la bande à partir… à la mer !
L’aventure est lancée, et le récit devient une belle odyssée collective, où chacun participe à sa façon, entre enthousiasme, inquiétude et solidarité. Comment traverser les collines, les rivières, les obstacles ? Ensemble, ils trouveront les solutions – et la magie du voyage opère.
Ce qui frappe dès les premières pages, c’est la qualité graphique : des couleurs éclatantes, des détails tendres et surtout, des reflets dorés qui illuminent chaque illustration. L’effet scintillant donne à cette histoire une dimension sensorielle, presque magique, qui capte l’œil autant que le cœur.
Un album joyeux, idéal à lire à l’ombre d’un arbre ou avant un départ en vacances. Une fable lumineuse sur l’élan collectif, la découverte et la beauté de l’été partagé. À offrir sans hésiter aux petits explorateurs
Éditeur : Grund Date de publication : 5 juin 2025 Édition : Illustrated Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 32 pages ISBN-10 : 232403722X ISBN-13 : 978-2324037221
The Bear est revenu pour une quatrième saison. Ce n’est pas présenté comme la dernière, et pourtant… tout dans cette saison laisse penser à une fin. Une fin douce-amère, sans fanfare, mais profondément marquante. Après une saison 3 un peu en retrait, qui avait divisé les fans, cette quatrième saison parvient à redonner du souffle à la série. Et surtout, elle réussit quelque chose de très difficile : refermer un chapitre sans claquer la porte.
Ce qui frappe d’abord, c’est le ton général. Moins explosif que les premières saisons, mais plus introspectif. Moins d’urgences, plus de silences. Plus de regards, de choix posés, d’aveux contenus. Carmy n’est plus le chef incandescent prêt à tout pour faire fonctionner la cuisine parfaite. Il doute, il se fatigue, il change. Et cette fatigue, elle est partout dans la saison. Pas une fatigue négative, mais une usure naturelle, celle qu’on ressent quand on a trop donné, trop encaissé, trop espéré aussi.
Dès les premiers épisodes, on sent que Carmy est ailleurs. Il continue à bosser, bien sûr. Il fait tourner la cuisine, il tente des ajustements, il cherche encore la perfection. Mais l’obsession n’est plus là. L’étincelle s’est éteinte. Il se répète. Il se lasse. Il compare sa vie à Un jour sans fin, et c’est exactement ça : chaque service ressemble au précédent, chaque tension se rejoue comme un refrain usé. Il commence à se demander : pourquoi je fais encore ça ?
Autour de lui, les autres personnages continuent à avancer. Sydney, par exemple, prend de plus en plus d’assurance. Elle doute parfois, mais elle ne se pose plus les mêmes questions. Elle, elle a encore faim. Elle a encore envie. Et surtout, elle comprend ce que représente le Bear : un lieu fragile, chaotique, mais humain. Un espace où les liens comptent autant que les plats. Elle aurait pu partir, accepter une belle proposition ailleurs. Mais elle reste. Non pas par fidélité aveugle, mais parce qu’elle a trouvé là une forme de famille.
Et c’est exactement ce que creuse cette saison : la famille. Pas la famille biologique seulement, mais celle qu’on choisit, celle qu’on construit. L’épisode 7, centré sur le mariage de Tiff et Frank, illustre ça parfaitement. Ce qui aurait pu tourner au désastre devient un moment de communion improbable. Chacun met ses armes de côté, partage ses peurs, danse, rit, s’abandonne. Et Tiff, qui craignait de perdre ce groupe à cause de son divorce avec Richie, découvre qu’ils sont tous là. Toujours. Qu’ils ne partent pas.
Richie, d’ailleurs, est l’un des grands gagnants de cette saison. Lui qui, au début de la série, paraissait paumé, inutile, maladroit, trouve enfin sa place. Il évolue énormément. Il devient un vrai moteur dans le restaurant, quelqu’un qui comprend l’âme du lieu, l’importance du service, la mémoire des détails. Il se voit lui-même comme “le sable sous les cailloux”. Une belle image pour dire qu’il est celui qui relie tout le monde, sans forcément en avoir l’air.
Et puis il y a Carmy. La grande décision de la saison, c’est la sienne. Il finit par dire stop. Par admettre qu’il n’a plus envie. Qu’il ne peut plus faire semblant. Qu’il a monté ce restaurant non pas pour son frère, mais pour fuir le deuil. Pour ne pas affronter l’absence, le vide, la culpabilité. Il n’était pas là quand Mikey est mort. Et il s’est plongé dans le travail pour ne pas y penser. Mais la douleur est toujours là, et elle l’épuise.
C’est une discussion avec sa mère qui va tout débloquer. Cette mère qu’il a fuie, avec qui il n’a pas parlé depuis des années. Ils se revoient. Ils se parlent. Elle s’excuse. Elle reconnaît ses erreurs. Elle dit qu’elle a échoué avec ses enfants. Et dans ce moment de vérité, Carmy voit enfin quelqu’un d’aussi brisé que lui. Quelqu’un qui essaie de faire mieux. Il se reconnaît en elle. Et il comprend que lui aussi doit changer. Qu’il doit se libérer de ce qu’il porte. Alors il prend la décision de partir.
Il laisse le Bear entre les mains de Sydney et Sugar. Et c’est un geste fort. Ce n’est pas un abandon. C’est une passation. Un choix lucide. Il reconnaît que ce projet n’est plus le sien. Que d’autres peuvent le faire vivre mieux que lui. Il leur fait confiance. Et il se libère, en quelque sorte.
La fin est donc ouverte. On ne sait pas vraiment ce que deviendra le restaurant. On ne sait pas si Carmy reviendra. On ne sait pas si la série reviendra, d’ailleurs. Mais ce qu’on sait, c’est que quelque chose s’est clôturé. Pas dans le drame, pas dans le pathos, mais dans la maturité. On a souvent dit que The Bear était une série sur la cuisine. Mais en réalité, c’est une série sur les deuils, les traumas, les familles qu’on choisit, les liens qu’on tente de réparer.
Et c’est aussi une série sur les secondes. Le fameux “Every second counts” revient dans cette saison comme une forme d’écho. Cette fois, c’est un compte à rebours symbolique : celui de Jimmy, l’investisseur, qui menace de tout arrêter. Mais c’est aussi le compte à rebours personnel de Carmy, celui de sa passion qui s’effondre. Celui de la nécessité de se réinventer.
Visuellement, la saison est toujours aussi maîtrisée. Les plans de cuisine sont hypnotiques. Les dialogues claquent. Le rythme est plus lent, mais ça fonctionne. On respire un peu plus. On laisse les émotions se poser. Certains épisodes brillent vraiment : l’épisode 4, centré sur Sydney dans la maison de sa famille, où le temps semble suspendu ; l’épisode 7, dont on a parlé ; et quelques scènes magnifiques entre Marcus, Tina, Sugar, qui viennent apporter de la chaleur à l’ensemble.
Certains regretteront peut-être l’intensité des premières saisons. Les flashbacks, les épisodes solo, les prises de risques narratives. Il est vrai que cette saison 4 est plus linéaire, plus posée. Mais c’est aussi une façon d’achever un cycle. Il fallait du calme après la tempête.
Et puis, il y a cette phrase que Carmy dit à Sydney, qui résume tout : “Tu es le Bear.” C’est une passation, mais aussi une reconnaissance. Elle incarne tout ce que lui n’arrive plus à être. Elle a la patience, la créativité, la foi. Elle est la suite logique.
Alors, est-ce que The Bear va revenir ? Peut-être. Est-ce que c’est nécessaire ? Pas forcément. Cette saison 4 peut suffire. Elle referme doucement l’histoire. Elle ne clôt pas tout, mais elle apaise. Et surtout, elle nous laisse avec l’essentiel : une famille chaotique, bruyante, fragile, mais réelle. Une cuisine pleine de cris, de rires, de fatigue et d’amour. Et un sentiment étrange, à la fin, entre la nostalgie et la gratitude.
C’était une saison moins spectaculaire, mais profondément humaine. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin.
La série la plus regardée de tous les temps vient de s’achever après 23 épisodes. Nous avons enfin la conclusion de l’histoire de Jiun et, peut-être, la fin définitive des jeux Squid Game. Mais est-ce vraiment terminé ?
Une saison sombre et pleine de contrastes
Cette troisième saison s’ouvre immédiatement après l’échec de la rébellion de Jiun, dans une atmosphère pesante et désespérée. Condamné à rester en vie, Jiun est forcé d’assister à la continuation de l’horreur. Dès le premier jeu, une version tordue du cache-cache, les thèmes de la trahison et de la duplicité sont mis en avant : certains joueurs reçoivent un couteau pour traquer, d’autres une clé pour fuir. L’égoïsme domine, chacun luttant pour sa survie, au mépris des autres.
Le mysticisme du personnage de la chamane se révèle être une manipulation politique. En parallèle, Kangnal tente de sauver le joueur 246, en le menant jusqu’à la salle de prélèvement d’organes — un geste motivé par son propre passé de transfuge nord-coréenne. Elle finit par tuer tout le personnel de la salle.
Épreuves cruelles et bouleversements moraux
Le jeu du cache-cache atteint son apogée lorsque Jiun tue le joueur 388, mû par un désir de vengeance. La joueuse 120 meurt héroïquement, tandis que 222 accouche — son bébé deviendra un élément central de l’histoire. L’un des moments les plus poignants est celui où une mère tue son propre fils, bouleversant et tragique.
Le second jeu, le Cholu, mélange de saut à la corde et de jeu de dalles, pousse la cruauté à un niveau psychotique, notamment par la présence du nourrisson. 222, blessée, refuse l’aide de son ex-mari 333 et choisit de mourir. La plupart des autres joueurs périssent non à cause du jeu lui-même, mais par sabotage.
L’homme en noir, toujours dans l’ombre, propose un pacte à Jiun : tuer pour sauver le bébé. Flashback à l’appui, on découvre que lui-même a fait ce choix dans le passé. C’est un affrontement idéologique : foi contre cynisme. Jiun refuse.
Le sacrifice final
Dans le dernier jeu, 333, père biologique du bébé, s’allie à Jiun contre une coalition de cinq joueurs. Il trahit finalement l’alliance, mais tente ensuite de sacrifier son propre enfant. Jiun s’y oppose et, dans un dernier acte de courage, tue 333. Mais cela ne suffit pas : le jeu exige encore une mort.
Jiun se tourne alors vers la caméra, s’adresse aux VIP et au maître du jeu : « Nous ne sommes pas des chevaux, nous sommes des humains ». Il saute, mettant fin à ses jours. Son sacrifice permet au bébé de survivre. Fidèle à ses convictions jusqu’au bout, Jiun n’a jamais cherché l’argent. Il est resté humain dans un monde déshumanisé.
Les survivants et les conséquences
Quelques personnages clés s’en sortent :
Le bébé, grâce à Jiun.
Le joueur 246, sauvé par Neole.
Neole, en vie également.
La garde numéro 11, qui triomphe du successeur du Frontman.
Le frère du Frontman, qui s’enfuit avec l’enfant.
Ino, l’homme en noir, qui échappe à l’île avant sa destruction.
À l’aéroport, une dernière scène bouleversante montre le frère de Sebbiok (la joueuse 67 de la saison 1) retrouvant la mère de Sangu, finaliste de cette même saison. Une boucle se referme.
De son côté, Wo, libéré de prison, récupère le Pink Motel et projette de le transformer. L’argent de Jiun, mystérieusement retiré, a été transmis à sa fille par Ino, désormais repenti.
La fille de Jiun, qui avait fini par détester son père pour son absence, est dévastée à l’annonce de sa mort. Preuve ultime que l’argent n’est jamais la réponse à tout.
Une fin ouverte… et mondiale ?
Dans une scène finale, Ino, désormais à Los Angeles, aperçoit une nouvelle recruteuse jouant au Ddakji — incarnée par Cate Blanchett. Les jeux Squid Game sont désormais mondialisés. Est-ce le début d’un nouveau cycle ? Ino semble vouloir tourner la page, ou bien renverser le système de l’intérieur.
Une conclusion forte pour une série culte
La saison 3 est la plus courte de la saga, avec seulement six épisodes. Pourtant, elle parvient à condenser une tension dramatique remarquable, notamment dans les deux derniers épisodes, parmi les meilleurs de toute la série. Le casting brille par sa justesse, rendant chaque mort plus intense, chaque dilemme plus cruel.
Si la première saison reste inégalée, cette conclusion offre une lecture puissante sur la nature humaine, le libre arbitre illusoire, et la capacité à résister à l’inhumanité. Le parcours de Jiun, de simple joueur à héros sacrificiel, marque profondément.
Avec ce superbe artbook de 300 pages, les créateurs de Clair-Obscur : Expédition 33 nous invitent à replonger dans l’univers envoûtant de leur jeu de rôle inspiré de la Belle Époque et de l’esthétique du clair-obscur. L’ouvrage regroupe des centaines d’illustrations : concepts de personnages, décors, costumes, croquis inédits et détails d’animation, révélant toute la richesse visuelle de cette épopée narrative et poétique.
On y découvre les visages multiples de Lumière et Lune, les architectures étranges, les armes-sculptures et les environnements baignés d’ombres et de lumière, qui ont marqué les joueurs dès les premières minutes de jeu. Chaque image raconte un morceau d’histoire, un monde en ruine où beauté et violence cohabitent.
En parallèle de ces visuels, l’artbook donne à voir les coulisses du développement, les choix artistiques, les directions abandonnées ou transformées. On y sent l’amour du détail, le soin apporté à chaque texture, chaque silhouette, chaque atmosphère.
Ce livre n’est pas seulement un complément esthétique : il prolonge la réflexion artistique du jeu, en s’adressant à celles et ceux qui rêvent encore à ce monde bouleversé. Un objet d’art à part entière, qui ravira les fans de RPG, les amateurs de design et les amoureux de récits visuels profonds.
diteur : PIX N LOVE Date de publication : 5 décembre 2025 Langue : Français Nombre de pages de l’édition imprimée : 300 pages ISBN-10 : 2371883328 ISBN-13 : 978-2371883321
Spécialement conçu par des enseignants pour susciter le plaisir de lire, ce cahier de vacances permet de réviser les notions fondamentales de l’année de CP avec Sami et Julie
Avec ce cahier de vacances joyeux et complet, Sami et Julie accompagnent les enfants dans la transition du CP au CE1 avec bienveillance et enthousiasme. Conçu par des enseignants, il propose une révision ludique des fondamentaux en français et en mathématiques, mais aussi des premières notions en histoire-géographie, sciences et anglais.
Les exercices sont variés, clairs, toujours accessibles, et régulièrement entrecoupés de jeux, de coloriages et de pages documentaires (« Vive les vacances ») sur des thèmes passionnants comme les châteaux forts ou les pirates. Les autocollants intégrés rendent l’expérience encore plus motivante.
Cerise sur le gâteau : une histoire inédite à détacher, La randonnée de Sami et Julie, qui prolonge le plaisir de lecture. Un excellent allié pour réviser sans stress, en s’amusant, tout au long de l’été. Idéal dès 6 ans pour des vacances à la fois instructives et divertissantes.
Avec le coffret Dresseur d’élite de l’extension Rivalités Destinées, le Jeu de Cartes à Collectionner Pokémon frappe fort. Pensé pour les joueurs comme pour les collectionneurs, ce set généreux comprend 9 boosters, une carte promo brillante entièrement illustrée (souvent très convoitée), et tous les accessoires indispensables pour jouer dans les règles de l’art : protège-cartes, cartes Énergie, dés, marqueurs et guide stratégique.
L’univers de Rivalités Destinées explore les affrontements emblématiques entre grandes figures du monde Pokémon, dans un design moderne et dynamique. Les cartes rares y sont superbes, et l’équilibre entre contenu de collection et jeu compétitif est parfaitement dosé.
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Un coffret dense, complet, et visuellement attrayant, qui ravira petits et grands dresseurs. Idéal en cadeau ou pour enrichir sa collection avec style et efficacité
Avec cette réplique de la Ferrari SF-24, LEGO offre aux fans de sport automobile une entrée spectaculaire dans l’univers de la F1. Ce modèle issu de la gamme Speed Champions est une réussite sur toute la ligne : fidèle, dynamique et immersif. Composé de 275 pièces, il propose un montage accessible dès 10 ans, rapide mais satisfaisant, avec un rendu final impressionnant.
Les détails sont soignés : livrée rouge emblématique, cockpit accessible avec halo, ailerons réalistes et stickers de sponsor. La minifigurine collector du pilote Ferrari complète idéalement l’ensemble, prête à s’élancer sur la grille de départ. Que ce soit pour jouer ou pour exposer, ce bolide miniature coche toutes les cases.
À l’issue de la projection de Kaamelott , Alexandre Astier échange avec son chef opérateur Jean-Marie Drejou. Un moment où les deux complices reviennent sur leur travail, leur approche de l’image, et les coulisses du film. Une discussion passionnante entre un réalisateur visionnaire et son directeur de la photographie.