La fin du film The Flash expliquée (Spoilers) et les différents Caméos du film

Les réalités entrent en collision dans The Flash lorsque Barry utilise ses pouvoirs surhumains pour voyager dans le temps et altérer les événements passés. Cependant, ses tentatives pour sauver sa famille ont involontairement modifié l’avenir, piégeant Barry dans une réalité où le général Zod est revenu, menaçant de détruire tout sur son passage, et où aucun super-héros ne peut lui faire face.

À moins que Barry ne puisse convaincre un Batman totalement différent de sortir de sa retraite et libérer un Kryptonien emprisonné, mais pas celui qu’il cherchait à sauver. Pour sauver le monde dans lequel il est coincé et retrouver le futur qu’il connaît, Barry doit se précipiter pour sauver sa propre vie. Mais sera-t-il prêt à faire le sacrifice ultime pour réinitialiser l’univers ?

Attention, spoilers à venir :

Le film commence avec Barry Allen, également connu sous le nom de The Flash (Ezra Miller), apportant son aide à Gotham City aux côtés de Bruce Wayne, alias Batman (Ben Affleck), et Alfred Pennyworth (Jeremy Irons). Alors que la date du procès de son père emprisonné approche, Barry est submergé par la tristesse et décide de remonter le temps pour empêcher la mort de sa mère. Il réussit en veillant simplement à ce que sa mère achète une boîte de tomates ce jour-là, ce qui garantit que son père reste à la maison plutôt que de sortir pour faire des courses. Ainsi, la mort de sa mère est évitée et son père n’est plus injustement accusé.

Après avoir modifié le passé et empêché la mort de sa mère, Barry retourne dans le futur pour retrouver ses deux parents en vie et libres. Cependant, il est surpris d’y trouver une autre version de lui-même, que nous appellerons Barry 2.0, qui a grandi avec ses deux parents. Barry réalise alors que cette journée est celle où il a été frappé par la foudre et a obtenu ses pouvoirs. Il emmène Barry 2.0 à l’endroit précis où il a obtenu ses pouvoirs, mais malheureusement, dans le processus, il perd ses propres pouvoirs, tandis que Barry 2.0 les acquiert.

Déterminé à trouver d’autres héros pour affronter le général Zod qui menace de terraformer la Terre, Barry décide de se rendre à Gotham en compagnie de Barry 2.0. Là-bas, ils rencontrent une version alternative de Bruce Wayne, connu sous le nom de Batman, interprété par Michael Keaton. Ce Batman leur explique que les actions de Barry pour sauver sa mère ont provoqué la rupture de la chronologie et la création d’un multivers. Il leur enseigne également l’existence de points fixes dans chaque univers du multivers, des moments qui se produiront toujours, peu importe les tentatives de les changer.

Ensemble, ils se mettent à la recherche de Superman pour obtenir son aide contre le général Zod, mais ils se retrouvent face à Kara Zor-El, également connue sous le nom de Supergirl, interprétée par Sasha Calle. Ils engagent un combat contre le général Zod et les Kryptoniens, mais malheureusement, Batman et Supergirl perdent la vie. Barry 2.0 tente désespérément de changer cela en retournant plusieurs fois dans le passé, mais cela provoque des collisions entre les différents univers, les conduisant à leur destruction. Pendant ce temps, nous apercevons des caméos de plusieurs héros de l’univers DC provenant de différentes réalités.

Alors que Barry implore Barry 2.0 d’arrêter, leur conversation est interrompue par l’apparition d’un Dark Flash, qui se révèle être une version future et corrompue de Barry 2.0. Dark Flash a tenté à maintes reprises de modifier le destin de Batman et Supergirl, et c’est lui qui a conduit Barry à se retrouver dans la chronologie de Barry 2.0 au lieu de la sienne initialement.

Barry 2.0 fait le sacrifice ultime pour arrêter Dark Flash, laissant Barry seul pour affronter les conséquences. Déterminé à rétablir l’équilibre, Barry décide de retourner dans le passé et de s’assurer que sa mère meure, réalisant que c’est en fait un point fixe immuable. Cependant, il apporte encore une petite modification en veillant à ce que le visage de son père soit capturé par une caméra pendant qu’il est au magasin, créant ainsi un alibi solide pour lui et prouvant qu’il n’est pas responsable de la mort de sa femme.

Lorsque Barry revient au présent, le procès en appel de son père est un succès. Lourd de soulagement, Barry voit enfin une lueur d’espoir dans sa vie. Cependant, le film se termine avec une surprise lorsque Barry reçoit un appel de Bruce Wayne, qui s’avère être une autre version de lui-même, incarnée par George Clooney. Cette nouvelle rencontre laisse présager des aventures encore plus épiques à venir dans le multivers.

Ainsi, l’histoire du film The Flash se clôt sur une note d’espoir et de promesses, ouvrant la voie à de nouvelles explorations passionnantes dans l’univers étendu de DC.

Il est en effet probable que cet appel de Bruce Wayne joué par George Clooney ne soit qu’un caméo amusant, sans implications majeures sur l’univers cinématographique de DC. Cependant, cela suggère également que l’univers dans lequel Barry revient n’est pas exactement le même que celui qu’il a quitté. Malgré ses efforts pour garantir la mort de sa mère, Barry a introduit un petit changement en s’assurant que le visage de son père soit capturé à la caméra, ce qui pourrait avoir engendré d’autres conséquences dans le multivers.

Cette fin peut sembler déroutante, mais il est peu probable qu’elle fasse partie du nouveau redémarrage de l’univers DC prévu par James Gunn, car aucune annonce officielle n’a été faite concernant le nouveau casting pour le rôle de Batman.

Il est donc peu probable que George Clooney incarne le nouveau Batman dans cet univers particulier.

Dans le film The Flash, nous avons droit à plusieurs caméos intéressants :

  • Gal Gadot reprend son rôle de Diana, également connue sous le nom de Wonder Woman, dans une brève apparition au début du film. Elle sauve Batman de la chute, interprété par Ben Affleck.
  • Au cours d’une scène où différents univers entrent en collision, nous apercevons une version du Superman original en action réelle. Il est vêtu en noir et blanc, ce qui pourrait représenter l’un des nombreux acteurs ayant joué ce rôle. Cela pourrait être Ray Middleton, qui l’a incarné pour l’Exposition universelle de New York en 1939, ou encore Kirk Alyn, qui a joué dans les feuilletons Superman de 1948, ou même George Reeves, célèbre pour la série télévisée Adventures Of Superman.
  • Une apparition de la version de Jay Garrick de The Flash est également présente, bien que l’acteur qui l’incarne ne soit pas spécifié. Il pourrait s’agir de John Wesley Shipp, qui a interprété le rôle de Flash dans la série télévisée de 1990 et dans l’Arrowverse.
  • Une version numérisée de Nicolas Cage apparaît en tant que Superman dans le projet avorté Superman Lives de Tim Burton. Ce film, qui était en développement il y a quelques années, n’a finalement jamais été réalisé.
  • Nous avons également le plaisir de voir une version numérisée de Christopher Reeve en tant que Superman, accompagnée de Helen Slater dans le rôle de Supergirl, d’après le film Supergirl de 1984. Christopher Reeve est souvent considéré comme l’interprète le plus emblématique de Superman.
  • Et bien sûr, nous avons le regretté Adam West en tant que Batman et Burt Ward en tant que Robin, tous deux issus de la série télévisée Batman de 1966, qui font également une apparition mémorable.

Ces caméos apportent une touche de nostalgie et de connexion entre les différentes versions et adaptations des héros de DC, offrant aux fans de nombreux moments excitants à découvrir dans le film The Flash.

Et pour ajouter une touche finale…

Dans la scène post-générique du film The Flash, Warner Bros. a opté pour un moment humoristique. Nous voyons Barry engager une conversation avec Arthur Curry, également connu sous le nom d’Aquaman, qui est légèrement ivre et parle du multivers ainsi que des différentes versions de Batman. Finalement, Aquaman s’évanouit dans la rue, concluant la scène sur une note comique.

En réalité, la scène post-générique ne révèle rien sur les suites à venir, car elle est simplement un clin d’œil amusant. Cela est compréhensible, étant donné que la nouvelle DCU de James Gunn est encore au stade initial de développement, avec le premier film, Superman Legacy, prévu pour sortir en 2025, dans deux ans.

Cette scène post-générique ajoute un dernier moment divertissant et léger, sans donner de véritables indices sur les futures histoires ou directions de l’univers cinématographique de DC.

ANATOMIE D’UNE CHUTE de Justine Triet – Découvrez la bande-annonce de la palme d’Or 2023

Un film de JUSTINE TRIET Vainqueur de la Palme d’Or au Festival de Cannes 2023 Avec Sandra Hüller, Swann Arlaud, Milo Machado Graner, Antoine Reinartz, Samuel Theis, Jehnny Beth, Saadia Bentaieb

Tout le monde pensait que cette franchise était morte et enterrée, mais elle va renaître grâce à la conclusion de Transformers 7.

Depuis sa sortie le 7 juin dans nos salles, « Transformers: Rise of the Beasts » suscite l’intérêt des spectateurs avec sa scène finale intrigante qui révèle un projet précis. Attention, spoilers à venir !

AVERTISSEMENT – L’article qui suit contient des révélations majeures sur la dernière scène de « Transformers : Rise of the Beasts » et dévoile l’une de ses surprises. Si vous n’avez pas encore vu le film, nous vous recommandons de ne pas continuer la lecture.

Les Transformers ont fait leur retour sur grand écran le 7 juin. Cinq ans après la sortie de Bumblebee, à la fois prequel et spin-off de la saga d’action et de science-fiction, qui se déroulait dans les années 80, le réalisateur Steven Caple Jr. (Creed II) nous plonge dans l’année 1994 avec Rise of the Beasts. L’intrigue se déroule avant les événements des films de Michael Bay.

Bien que Optimus Prime et Bumblebee soient toujours présents, et que les Terrorcons remplacent les Decepticons en tant que méchants, le film introduit également les Maximals, des machines prenant l’apparence d’animaux tels qu’un gorille et un faucon. Au milieu de cette bataille, nous retrouvons des personnages humains incarnés par Dominique Fishback et Anthony Ramos. Au début du film, Ramos est en quête d’un emploi, mais à la fin, il parvient à en trouver un. L’épilogue de la scène nous montre sa rencontre avec un homme joué par Michael Kelly, un second rôle bien connu pour ses rôles dans les séries Person of Interest et House of Cards.

Ceux qui l’ont déjà vu, que ce soit à la télévision ou au cinéma, se doutent que la présence de l’acteur n’est pas anodine, et la fin de la scène confirme leurs soupçons. Alors que Noah Diaz, le héros, évoque un récent travail en Amérique du Sud, tout en restant vague quant à sa rencontre avec les Transformers, son interlocuteur mentionne le Pérou et le fait que leurs conversations sont bel et bien surveillées.

Il lui exprime ensuite son désir de le recruter au sein d’une organisation mystérieuse, dont le nom apparaît sur la carte de visite qu’il lui remet : G.I. Joe.

Mais qu’est-ce que cela signifie ? Bien qu’un projet concret puisse être annoncé lors de la sortie américaine de Transformers : Rise of the Beasts le 9 juin, nous ne savons pas encore sous quelle forme se concrétisera ce crossover teasé par cette carte, qui rappelle la visite de Nick Fury chez Tony Stark à la fin du premier Iron Man.

Noah Diaz deviendra-t-il le héros du prochain film G.I. Joe ? Les super soldats viendront-ils en aide aux Autobots dans leur guerre contre les Decepticons pour une collaboration explosive ? Peut-être les deux ? En mai dernier, le producteur Lorenzo DiBonaventura a affirmé à Collider qu’une série centrée sur le personnage de Lady Jaye (jouée par Adrianne Palicki dans G.I. Joe 2) avait été abandonnée, mais qu’un nouveau long métrage était en préparation, deux ans après l’échec de Snake Eyes. Cette information prend encore plus de sens aujourd’hui. Mais le nouveau projet repartira-t-il de zéro ou intégrera-t-il le héros de Rise of the Beasts en conservant la même approche ?

Le mystère reste entier, ou presque, car l’idée d’un crossover entre Transformers et G.I. Joe semble se dessiner. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un univers partagé autour des licences Hasbro est évoqué. Rise of the Beasts serait-il la première pierre de cet univers partagé ?

Critique film Turque: A sa façon (Merve Kült ) sur Netflix une comédie Haute en Couleurs

La comédie romantique « À sa façon », originaire de Turquie, a fait une arrivée fracassante sur Netflix, séduisant un large public.

Les fictions turques remportent un succès croissant parmi les abonnés de Netflix. Le dernier exemple en date est celui de la comédie romantique « À sa façon » – intitulée « Merve Kült » dans sa version originale – qui se positionne fièrement à la deuxième place du classement de la plateforme.

Le film raconte l’histoire d’une jeune femme passionnée de mode appelée Merve, dont la vie est bouleversée lorsque sa famille risque d’être expulsée de leur immeuble suite à la vente de la propriété par le patriarche.

Par la suite, Merve se retrouve embauchée dans une start-up dirigée par Anıl, un homme d’affaires influent. Après une rencontre chaotique dans un café, Merve réalise que cet homme est en réalité Anıl. Malgré les tensions initiales, une complicité inattendue se développe rapidement entre eux.

« À sa façon » joue avec les conventions des comédies romantiques américaines tout en incorporant les codes de la culture turque. Le film met en vedette Ozan Dolunay et Ahsen Eroğlu, des stars reconnues dans leur pays d’origine.

Sans révéler davantage, les spectateurs pourront probablement deviner où le film les mènera. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. La prévisibilité peut conduire à un visionnage réconfortant, en particulier dans le genre de la romance. Cependant, le manque de développement tant au niveau de l’intrigue que des personnages rend difficile à cette comédie romantique de se démarquer.

«  »À sa façon  » peut être facilement classé comme une comédie romantique standard. Il ne repousse pas les limites de la narration. Il rappelle « Le Diable s’habille en Prada » ou même « Confessions d’une accro du shopping » par sa focalisation sur la mode et ses héroïnes mémorables. Bien que la personnalité du personnage ne soit pas du goût de tout le monde, Eroglu est incroyablement attachante. Elle insuffle à Merve Kült du charisme et du charme qui contribuent à adoucir l’immaturité et la naïveté du personnage.

On pourrait soutenir que si « À sa façon » avait retiré l’élément romantique de l’histoire, le film aurait mieux fonctionné en tant que récit de passage à l’âge adulte centré sur Merve Kült. Sa passion pour la mode, la création et l’assemblage de tenues est palpable. Même si elle manque de tact social et d’expérience, on peut voir qu’elle est déterminée à réaliser l’impossible, peu importe les obstacles qui se dressent sur son chemin. Parmi les personnages à l’écran, Merve est la plus aboutie, et l’approche d’Eroglu du personnage contribue à lui donner vie.

En dehors des tenues à la mode et de l’énergie débordante de Merve, «  »À sa façon  » manque de punch. Notre duo romantique central manque de chimie, une chimie que l’on retrouve plus facilement chez les personnages secondaires. En plus de cela, l’absence de développement crédible des personnages, à l’exception d’Anil fade, fait de cette romance un échec. C’est vraiment dommage car certains éléments de l’histoire sont introduits pour le personnage d’Anil, mais leur exécution donne l’impression qu’ils ont été ajoutés à la hâte. Son traumatisme d’enfance d’avoir été expulsé de chez lui ? La mort de son père ? Son besoin de vengeance ? Tous ces éléments auraient pu être approfondis pour apporter plus de profondeur. Malheureusement, tout reste superficiel et distrait plutôt qu’il n’ajoute à l’histoire.

On peut dire la même chose de la symbolique du loup attachée à Anil tout au long du film. Surtout avec l’ajout du masque lorsqu’il commence à utiliser l’application de rencontres pour connaître Merve. Il y avait beaucoup de potentiel, mais malheureusement, il n’a pas été exploité.

En tant que comédie romantique standard, «  »À sa façon est correct. Il coche les cases du schéma narratif classique qui rend les choses prévisibles et faciles. Le rythme est bon, il n’y a pas de temps morts gênants. Donc, pour quelqu’un qui a besoin d’une évasion facile, le film fera l’affaire. Cependant, si vous recherchez quelque chose de mémorable qui laissera une trace après le visionnage, « À sa façon » n’est probablement pas ce qu’il vous faut, même avec la performance remarquable d’Ahsen Eroglu.

Avec des personnages sous-développés, une romance à peine étincelante et des éléments de l’intrigue à peine approfondis, « À sa façon » repose essentiellement sur les bonnes grâces d’une formule bien connue. En conséquence, tout sauf Merve s’efface dans l’arrière-plan, y compris son partenaire romantique.

Le catalogue de Netflix compte près d’une cinquantaine de séries et films turcs. Certaines séries, telles que « Le Tailleur » et « L’Ombre de Fatma », ont récemment suscité un engouement considérable parmi le public français.

Quant à « 7. Koğuştaki Mucize » – connu sous le titre « Le miracle de la cellule n°7 » en français – il est présenté comme l’un des drames les plus émouvants disponibles sur la plateforme. Le film a réussi à figurer dans le top 10 de Netflix pendant plusieurs semaines, notamment pendant le confinement de mars 2020.

Découvrez la bande-annonce de CAILLOU, CHOU, HIBOU | Au cinéma le 27 septembre 2023

Cinq films faits de dessins, de papier, de peluche, pour se raconter des histoires imaginaires, pour sécher ses larmes entouré d’amis, pour aimer l’école… et même la soupe !

Cinq films faits de dessins, de papier, de peluche, pour se raconter des histoires imaginaires, pour sécher ses larmes entouré d’amis, pour aimer l’école… et même la soupe !

La Soupe de Franzy de Ana Chubinidze
Quand je suis triste de Lilit Altunyan
Théo le château d’eau de Jaimeen Desai
Le Spectacle de maternelle de Loïc Bruyère
Un caillou dans la chaussure de Éric Montchaud

Knock at The Cabin Avec Dave Bautista (Acteur), Jonathan Groff (Acteur), M. Night Shyamalan (Réalisateur)

Tandis qu’ils passent leurs vacances dans un chalet en pleine nature, une jeune fille et ses parents sont pris en otage par quatre étrangers armés qui leur imposent de faire un choix impossible. S’ils refusent, l’apocalypse est inéluctable. Quasiment coupés du monde, les parents de la jeune fille doivent assumer leur décision avant qu’il ne soit trop tard…

Chronique : «Knock at the Cabin» est une œuvre prenante et aboutie réalisée par M. Night Shyamalan, mettant en vedette Dave Bautista et Jonathan Groff. Présenté en clôture du Festival de Gérardmer, ce film offre une variation réussie sur le thème de la maltraitance de l’Amérique et des Américains, un thème cher au réalisateur.

L’histoire se déroule dans un chalet isolé en pleine nature, où un couple homosexuel et leur fille sont pris en otage par quatre étrangers armés. Ces intrus leur proposent un choix impossible : sacrifier un membre de leur famille ou faire face à une apocalypse imminente. Les parents de la jeune fille doivent alors assumer cette décision déchirante avant qu’il ne soit trop tard, coupés du reste du monde.

M. Night Shyamalan explore ici la question de la foi plutôt que celle de la religion, créant une dynamique de suspense passionnante. Les personnages sont confrontés à des dilemmes qui mettent en jeu leur scepticisme et leur croyance, suscitant ainsi une réflexion profonde chez les spectateurs. L’œuvre pose également la question de la responsabilité individuelle face à des choix cruciaux qui pourraient avoir un impact sur le sort du monde.

Le réalisateur maintient une tension palpable tout au long du film, confrontant des personnes ordinaires à des situations extraordinaires. La violence est suggérée plutôt qu’explicitement montrée, permettant au spectateur de se mettre à la place de la famille menacée et de ressentir une jubilation mêlée d’angoisse. Dave Bautista livre une performance remarquable en tant que chef du gang menaçant, révélant son talent d’acteur au-delà de ses rôles d’action habituels.

M. Night Shyamalan fait preuve d’un esprit ludique captivant dans ce suspense bien mené, où tous les protagonistes sont attachants. L’œuvre aborde également les thèmes de l’amour inconditionnel et de l’homophobie, ajoutant une dimension sociale et émotionnelle à l’intrigue. Il est clair que le réalisateur a soigneusement travaillé chaque détail de ce film, offrant une expérience cinématographique aboutie et captivante.

En conclusion, «Knock at the Cabin» est une œuvre prenante et réfléchie, portée par une histoire intrigante et des performances convaincantes. M. Night Shyamalan prouve une fois de plus sa maîtrise du suspense et son talent à créer des situations captivantes. Ce film offre une expérience cinématographique inoubliable et confirme le retour en force du réalisateur dans le genre qui lui est cher.

Image et son : « Knock at the Cabin » offre une expérience visuelle et sonore captivante. L’image est présentée dans une résolution haute définition, permettant de profiter de détails et de clarté exceptionnels. Les paysages naturels et les décors de la cabane sont rendus avec une grande précision, offrant une immersion totale dans l’environnement du film.

Les contrastes sont bien gérés, avec des noirs profonds et des blancs éclatants, ce qui ajoute une dimension visuelle supplémentaire à l’atmosphère du film. Les couleurs sont riches et bien saturées, donnant vie aux différentes scènes et créant une palette visuelle attrayante.

En ce qui concerne le son, Knock at the Cabin » propose une piste audio immersive qui plonge les spectateurs au cœur de l’action. Les effets sonores sont bien équilibrés, avec une bonne spatialisation qui permet de localiser précisément les sources sonores dans l’environnement sonore du film. Que ce soit le vent qui souffle dans les arbres ou les bruits de pas s’approchant de la cabane, chaque détail sonore est clairement restitué.

De plus, la bande originale accompagne parfaitement l’histoire et ajoute une dimension émotionnelle supplémentaire. La dynamique sonore est bien gérée, avec des transitions fluides entre les moments calmes et les séquences plus intenses, créant ainsi une expérience sonore immersive et captivante.

Bonus : Les bonus du film « Knock at the Cabin » offrent aux spectateurs une plongée intéressante dans les coulisses de la production et des scènes inédites qui ajoutent une perspective supplémentaire à l’histoire.

Les scènes coupées permettent de découvrir des moments qui n’ont pas été inclus dans la version finale du film. Cela offre aux spectateurs une opportunité de voir des développements alternatifs ou des moments supplémentaires avec les personnages. C’est toujours fascinant de voir comment certaines scènes peuvent changer le ton ou la dynamique d’un film, et les scènes coupées nous permettent de voir ces choix créatifs.

La publicité « Chowblaster » est une inclusion amusante qui ajoute une dimension comique à l’univers du film. Elle est souvent utilisée comme une façon de développer l’univers fictif du film et de créer un lien avec les spectateurs. C’est un bonus divertissant qui offre un peu de légèreté.

Le documentaire « Dans les coulisses de Knock at the Cabin » est un véritable trésor pour les cinéphiles. Il permet de découvrir le processus de création du film, des interviews avec les acteurs et l’équipe technique, ainsi que des images des plateaux de tournage. Cela offre un aperçu précieux du travail acharné et de la passion qui ont été investis dans la réalisation du film.

« Les outils de l’apocalypse » est un bonus intéressant qui explore les éléments de production utilisés pour créer l’atmosphère apocalyptique du film. Cela peut inclure des effets spéciaux, des décors, des costumes ou des accessoires qui jouent un rôle clé dans l’univers du film. C’est une occasion de voir comment ces éléments ont été soigneusement conçus pour donner vie à l’histoire.

Le story-board offre un aperçu visuel du processus de préparation du film. Cela permet de voir comment les scènes ont été planifiées et organisées avant le tournage, et comment les réalisateurs ont visualisé leur vision sur papier. C’est un bonus intéressant pour les amateurs de cinéma qui s’intéressent aux détails techniques de la réalisation.

Enfin, « Kristen Cuisine » est un bonus ludique qui montre un aspect différent des acteurs ou de l’équipe du film. Cela peut être une occasion de découvrir les talents culinaires de l’un des membres de l’équipe ou de voir comment ils se détendent et se divertissent en dehors du tournage. Cela ajoute une touche personnelle et humaine aux bonus du film.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Réalisateur ‏ : ‎ M. Night Shyamalan Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 36 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 14 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Dave Bautista, Jonathan Groff, Ben Aldridge, Nikki Amuka-Bird, Rupert Grint Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Néerlandais, Français, Allemand, Italien Langue ‏ : ‎ Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

Alibi.COM 2 de et avec Philippe Lacheau (Acteur, Réalisateur), Élodie Fontan (Acteur)

Après avoir fermé son agence Alibi.com et promis à Flo qu’il ne lui mentirait plus jamais, la nouvelle vie de Greg est devenue tranquille, trop tranquille…

Chronique : « Alibi.com 2 » est une véritable explosion de délires orchestrée par Philippe Lacheau et sa bande dans l’art du mensonge. Cette suite ravive l’agence spécialisée dans les mensonges afin de venir en aide au héros sur le point de se marier. Philippe Lacheau et ses acolytes ont même ajouté Arielle Dombasle et Gérard Jugnot à leur équipe habituelle de déjantés. Les situations atteignent un niveau de chaos absolu dans ce délire triomphalement accueilli au Festival de l’Alpe d’Huez.

La « bande à Fifi » reprend du service dans « Alibi.com 2 », qui a été accueilli triomphalement lors de l’ouverture du Festival de l’Alpe d’Huez. Philippe Lacheau se retrouve à nouveau face à ses complices habituels : Julien Arruti, Tarek Boudali et Élodie Fontan, qui incarne la femme que le héros s’apprête à épouser dans ce deuxième volet. Cependant, un problème surgit lorsque les futurs beaux-parents coincés (interprétés par Nathalie Baye et Didier Bourdon) exigent de rencontrer les parents du protagoniste. C’est à ce moment que les nouvelles recrues font leur entrée en scène : la mère star du X du héros (Arielle Dombasle, plus extravagante que jamais) et son père escroc (Gérard Jugnot prêt à tout pour s’en sortir). Il est impossible de faire cohabiter les parents divorcés et envahissants avec ceux de sa fiancée. Il faut donc ressusciter l’agence « Alibi.com », spécialisée dans tous types de mensonges, pour tenter de sauver la situation. « Plonger mes personnages dans le chaos est toujours un plaisir pour moi », explique Philippe Lacheau. « Le mensonge offre des possibilités infinies dans ce domaine. »

Le groupe d’amis ne lésine pas sur les moyens pour provoquer les rires. « Il est possible de ne pas être réceptif à mon humour, mais je pense qu’on peut reconnaître que je me donne du mal », insiste l’acteur-réalisateur. Dès les premières images, les gags potaches assumés sont au cœur d’une action mise en scène avec minutie. « Mon travail consiste à donner l’impression que nous improvisons, alors que tout est évidemment calculé et prévu jusqu’au moindre détail. » La scène finale, où le public ne sait plus où donner de la tête tant les péripéties cocasses s’enchaînent, démontre brillamment la maîtrise du réalisateur.

« Je suis un fan des comédies françaises, comme celles de Louis de Funès, mais aussi de films plus récents comme ceux de Michaël Youn », précise Philippe Lacheau. « Je pense que mes films correspondent à cela, car ils réunissent plusieurs générations de comiques et d’interprètes qui convergent vers un même objectif : faire rire. » La complicité entre les actrices et les acteurs, unis sous sa direction, transmet une grande tendresse pour cette comédie pleine d’entrain et dépourvue de toute méchanceté.

Vidéo & son : Le DVD d' »Alibi.com 2″ propose une qualité vidéo en définition standard (SD), ce qui signifie que l’image peut sembler légèrement moins nette et moins détaillée par rapport aux formats haute définition tels que le Blu-ray. Cependant, la qualité d’image est tout de même satisfaisante pour une expérience de visionnage agréable, surtout sur un téléviseur de taille moyenne ou plus petite.

En ce qui concerne le son, le DVD propose généralement une piste audio Dolby Digital stéréo ou Dolby Digital 5.1. La piste stéréo offre un son clair et équilibré à travers les deux canaux audio, tandis que la piste 5.1 offre une expérience sonore plus immersive avec une séparation des canaux pour les enceintes avant, arrière et centrale, ainsi que pour le caisson de basse. Cela permet d’ajouter de la profondeur et de l’impact aux effets sonores et à la musique du film.

En résumé, le DVD d' »Alibi.com 2″ offre une qualité vidéo en définition standard (SD) qui reste satisfaisante pour le visionnage, en particulier sur un téléviseur de taille moyenne ou plus petite. Le son est proposé en Dolby Digital stéréo ou Dolby Digital 5.1, offrant une expérience sonore claire et immersive. Pour une expérience optimale, il est recommandé d’utiliser un équipement de lecture de qualité et de le connecter à un téléviseur et un système audio appropriés

Bonus : Le DVD d' »Alibi.com 2″ propose un bonus spécial très intéressant : un making-of inédit. Ce making-of offre aux spectateurs un aperçu des coulisses du film, révélant les étapes de sa création, les défis rencontrés et les moments de complicité entre l’équipe du film.

Ce genre de contenu bonus est toujours apprécié par les fans de cinéma, car il permet de plonger dans les détails de la réalisation d’un film. Le making-of d' »Alibi.com 2″ offre un regard privilégié sur le processus créatif de Philippe Lacheau, à la fois acteur et réalisateur du film. On y découvre comment les scènes ont été conçues, les techniques utilisées pour les effets spéciaux, ainsi que les choix artistiques et narratifs qui ont façonné l’histoire.

Ce bonus permet également de voir les acteurs dans un contexte plus détendu, hors des caméras, en train de partager des moments de camaraderie et d’échanges. Cela ajoute une dimension humaine au film et renforce l’appréciation que l’on peut avoir pour le travail et l’engagement de toute l’équipe.

Le making-of inédit est un ajout précieux au DVD d' »Alibi.com 2″, offrant aux spectateurs une expérience enrichissante et divertissante. C’est l’occasion parfaite de découvrir les secrets de fabrication du film et de se sentir plus proche de l’univers créatif de Philippe Lacheau et de son équipe.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19 x 13,5 x 1,5 cm; 100 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Philippe Lacheau Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 25 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 14 juin 2023 Acteurs ‏ : ‎ Philippe Lacheau, Élodie Fontan, Tarek Boudali, Julien Arruti, Nathalie Baye Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ TF1 Studio

Vin Diesel révèle la date de sortie de Fast and Furious 11 et approuve Jason Momoa

Impatient de découvrir le dénouement pour Dominic Toretto et son équipe ? Vin Diesel a révélé la date de sortie de « Fast & Furious 11 », réalisé par Louis Leterrier.

Vin Diesel ne se laisse pas arrêter par la grève des scénaristes ! À la fin du mois d’avril dernier, l’acteur qui incarne Dominic Toretto a annoncé que « Fast & Furious 11 » sortirait dans nos salles en 2025.

Cependant, quelques jours plus tard, Peter Cramer, président d’Universal Pictures, a déclaré au magazine Los Angeles Times que la grève des scénaristes pourrait retarder la sortie du dernier volet de la franchise.

La grève des scénaristes est une préoccupation majeure pour tous. Tout dépend de sa durée, mais il est évident que cela perturbera le processus d’écriture du prochain film « Fast ». Si elle se prolonge trop longtemps, il sera difficile d’imaginer que nous puissions réaliser ce film dans les délais souhaités. » Malgré cela, l’acteur et producteur de la franchise, qui a déjà généré 7 milliards de dollars, vient de révéler la date exacte de sortie de « Fast & Furious 11 ». Le film, qui reprendra là où « Fast X » s’est arrêté, sortira donc dans les salles américaines le 4 avril 2025 et très probablement le mercredi 2 avril 2025 en France.

Vin Diesel a accompagné cette annonce d’une photo de tournage où il apparaît complice aux côtés de Jason Momoa, le principal antagoniste de « Fast X », et d’un message qui fait référence aux récentes rumeurs de mésentente avec l’interprète d’Aquaman. « Le 4 avril 2025… c’est dans moins de 22 mois. J’adore l’expressivité et la collaboration de tous les acteurs de notre franchise à l’approche de la conclusion de cette saga internationale. Jason [Momoa] voulait essayer quelque chose d’unique et de spécial, et il a fini par créer un personnage qui crève l’écran et qu’on n’oubliera pas. Merci à tous d’être venus comme vous le faites toujours… Ces 7 milliards de dollars ne seraient rien sans ce sentiment sincère de famille et de loyauté. Pour ceux qui ne savaient pas que « Fast X » n’était que la première partie, sachez que la deuxième partie sera représentative de tout le travail de la famille Fast et du studio, et donnera un résultat jamais vu. »

Il convient de rappeler que le site RadarOnline rapportait récemment que Vin Diesel n’était pas satisfait de la performance de Jason Momoa dans le film, considéré par de nombreuses personnes comme l’un des seuls points positifs du film. Une source du site aurait déclaré : « Vin est gêné que Jason soit considéré comme le seul point positif du film et qu’il lui vole la vedette dans la franchise qu’il a lui-même construite. »

Cependant, le producteur semble avoir mis de l’eau dans son vin pour que tout se déroule au mieux pour la conclusion de la saga entamée en 2001.

Le réalisateur français Louis Leterrier reprendra les rênes de « Fast & Furious 11 », dans lequel Vin Diesel retrouvera Jason Momoa, Dwayne Johnson, Gal Gadot, Charlize Theron, Brie Larson, Michelle Rodriguez, Ludacris, Tyrese Gibson, Nathalie Emmanuel, Jordana Brewster et Jason Statham.

Tom Holland partage de bonnes nouvelles sur l’avancement de Spider-Man 4, le prochain film Marvel.

Tandis que Miles Morales impressionne dans les salles, Tom Holland a révélé des mises à jour concernant Peter Parker et l’avancement de « Spider-Man 4 », où il reprendra une fois de plus le rôle principal.

Depuis 2017, les salles de cinéma ont été le théâtre de multiples incarnations de Spider-Man. D’un côté, nous avons Peter Parker, l’Homme-Araignée du Marvel Cinematic Universe, interprété par Tom Holland dans trois films à succès, dont le phénomène incontestable « No Way Home ». De l’autre, il y a Miles Morales, le héros de la saga animée « Spider-Verse ».

Alors que le deuxième volet de cette saga, intitulé « Across the Spider-Verse », enchante actuellement les spectateurs à travers le monde, Tom Holland a parlé de son retour imminent dans le rôle de l’homme araignée, lors de la promotion de la série « The Crowded Room », récemment lancée sur Apple TV+.

Cependant, ne vous attendez pas à des révélations fracassantes de la part de l’acteur britannique. Ni même à des spoilers. « Il se passe des choses », répond-il à Inverse. « Qui sait si cela se concrétisera ou non ? Mais pour l’instant, les choses semblent plutôt prometteuses, il faudra simplement patienter. »

Ces propos font écho à ceux de Kevin Feige lors d’une entrevue avec Entertainment Weekly plus tôt dans l’année : « Je peux vous dire que nous avons une histoire. Nous avons de grandes idées, et nos scénaristes sont en train de les mettre sur papier. » Cependant, il n’a pas ajouté grand-chose. Est-ce pour éviter de divulguer quoi que ce soit ou est-ce en raison de la grève des scénaristes qui continue de toucher Hollywood ?

Une chose est certaine, Tom Holland ne se laisse plus piéger comme auparavant lorsqu’il s’agit de lui soutirer des informations. Alors que l’idée de voir Miles Morales faire ses débuts en live ne serait pas surprenante, capitalisant ainsi sur le succès de Spider-Verse, l’acteur s’est contenté de déclarer qu’il serait « honoré de voir Miles Morales intégrer ce monde en prises de vues réelles. »

« Je ne sais pas de quelle manière cela se ferait, mais si l’opportunité se présente, je sauterais dessus. » Nous devrons donc faire preuve de patience, car le film n’a pas encore de réalisateur et sa sortie est prévue pour le 10 juillet 2024… Il faut également noter que Tom Holland prévoit de faire une pause d’un an après le tournage épuisant de The Crowded Room. Heureusement, le troisième volet de la trilogie Spider-Verse nous aidera à patienter.

« Terrifier 3 »: Interview du réalisateur Damien Leone

Article traduit de chez Variety : https://variety.com/2023/film/news/terrifier-3-director-art-the-clown-gore-1235639529/

Art the Clown est prêt à semer plus de chaos.

Cineverse Corp. a annoncé avoir acquis les droits nord-américains de la suite slasher « Terrifier 3 » du scénariste et réalisateur de la série, Damien Leone, et du producteur Phil Falcone. Le film est prévu pour une sortie en salle étendue l’année prochaine en Amérique du Nord, suivi de sa première exclusive sur le service de streaming Screambox de Cineverse.

Produit pour moins de 250 000 dollars, « Terrifier 2 » a rapporté 15 millions de dollars au box-office mondial. Il est également devenu une sensation virale très discutée, les fans se tournant vers les réseaux sociaux pour partager les parties qui les dégoûtaient le plus.

Après sa diffusion en salle, « Terrifier 2 » est arrivé sur Screambox et a « augmenté considérablement » le nombre d’abonnements, selon l’entreprise.

« Il a généré environ 60 fois le coût de production et a été principalement propulsé par le marketing social », a déclaré Chris McGurk, président-directeur général de Cineverse, dans un communiqué. « Nous sommes ravis que Damien et Phil aient choisi de rester fidèles à la franchise et de garder le film non censuré et indépendant, plutôt que de passer par un studio. Nous avons l’intention de faire de ce film la pièce maîtresse de notre stratégie de distribution axée sur la collaboration avec les créateurs pour générer des franchises et des remakes préférés des fans qui fonctionnent au cinéma et augmentent les revenus des abonnements au streaming. Cette fois-ci, nous prévoyons une sortie en salle étendue pour « Terrifier 3 », car nous sommes convaincus que le film offrira une expérience d’horreur inégalée. Nous attendons avec impatience la vision créative que Damien et Phil dévoileront au public lorsque nous présenterons « Terrifier 3″ sur grand écran à l’automne 2024. »

L’accord sur les droits a été négocié par Brandon Hill, directeur des acquisitions, au nom de Cineverse, et par Priscilla Ross Smith de The Coven au nom des cinéastes. Leone est actuellement représenté par WME.

Avant l’annonce, Leone a parlé avec Variety du troisième chapitre.

Comment « Terrifier 3 » va-t-il s’appuyer sur « Terrifier 2 » ?

Dès que j’ai compris ce qu’était la deuxième partie, j’ai su que cela allait être au moins une trilogie, donc j’ai travaillé dessus depuis que j’ai terminé la deuxième partie. Même lorsque j’écrivais la deuxième partie, j’avais déjà écrit des scènes pour la troisième partie car je savais où cela allait nous mener. Je souhaite revenir un peu à l’ambiance de la première partie, que je trouvais un peu plus simple et classique, un slasher rugueux. Je veux que celui-ci reprenne cette direction, et je veux que ce soit le plus effrayant des trois. Celui-ci aura même une tonalité légèrement plus malveillante, donc j’espère qu’il sera le plus effrayant et le plus sombre. Je veux que le public qui découvrira celui-ci ne se sente pas aussi à l’aise avec Art le Clown qu’il peut le ressentir maintenant. Je veux voir si je peux vraiment les effrayer à nouveau.

Face à la notoriété du gore dans le deuxième film, ressentez-vous la pression de vous surpasser dans « Terrifier 3 » ?

Toujours. Il y a parfois des nuits blanches où je me dis : « Oh mon Dieu, je ne peux pas décevoir les fans de cette franchise. » Ils s’attendent toujours à la prochaine grande scène de meurtre, au prochain grand moment gore. Comment vais-je surpasser la célèbre scène de la scie à métaux de la première partie, et maintenant le deuxième film ? On me demande lors des conventions : « Comment allez-vous surpasser la scène de la chambre ? » Je veux toujours viser haut et essayer de voir si je peux faire mieux que lors de l’installment précédent.

Il y avait en fait un meurtre que j’allais inclure dans « Terrifier » et qui concernait le personnage de Tara joué par Jenna Kanell. Après la scène de la scie à métaux, il y avait une autre scène de torture. Je savais que les enchaîner de cette façon allait totalement perdre le public car cela serait trop difficile à supporter. J’ai donc gardé ce meurtre en réserve… Je ne l’ai même pas inclus dans la deuxième partie. C’est donc quelque chose que je pourrais explorer. Mais j’ai pensé à un autre il y a environ un mois, où tout s’est mis en place et j’ai dit : « Cela va être la prochaine scène de meurtre dans une chambre » – vous le saurez quand vous le verrez. Je ne peux pas dire avec certitude que je pourrai surpasser ces scènes, cela dépendra toujours du point de vue – mais vous le saurez quand vous le verrez.

« Terrifier 2 » est maintenant diffusé dans plusieurs endroits et facilement accessible. Recevez-vous une deuxième vague de réactions au film ?

J’aime toujours explorer les réseaux sociaux, aller sur Twitter, rechercher les hashtags pour voir si de nouvelles vidéos apparaissent sur YouTube. J’apprécie tout cela et je suis tellement reconnaissant quand je le vois, même si c’est négatif, car j’essaie de transformer cela

en quelque chose de positif. J’essaie d’obtenir un consensus sur ce qui ne fonctionne pas pour certaines personnes, s’il s’agit de quelque chose que je pourrais potentiellement rectifier. Si vous n’aimez tout simplement pas le gore ou les slashers, je ne peux rien faire pour vous, mais s’il y a une critique constructive que je peux prendre en compte, j’adore le faire.

Y a-t-il eu des critiques constructives que vous avez retenues des réactions des fans à « Terrifier 2 » et que vous gardez à l’esprit pour « Terrifier 3 » ?

Je voulais que la deuxième partie ait une ambiance à la « Les griffes de la nuit 3 : Les guerriers du rêve ». C’était l’ambiance que j’avais en tête et je savais que j’allais vraiment embrasser cet élément surnaturel et fantastique. Je savais aussi que cela allait aliéner quelques fans en empruntant cette voie. Personnellement, j’adore ça. Il y a beaucoup de personnes qui n’ont pas aimé le côté fantastique, ou du moins qui ont besoin d’une explication plus détaillée sur pourquoi tout cela se produit. Je ne voulais pas tout expliquer dans la deuxième partie, donc je vais expliquer au fur et à mesure. Mais la plus grosse erreur que je pourrais commettre maintenant serait de persister dans cette dimension fantastique. C’est pourquoi je veux rectifier le tir un peu ; revenons à « Les griffes de la nuit » partie un, plutôt que d’aller plus loin avec « Les guerriers du rêve ». Cela pourrait être une critique très utile et m’aider à faire un meilleur film à l’avenir. Mais nous verrons bien.