Dans un biopic centré sur la vie du peintre Modigliani, Johnny Depp dirigera Pierre Niney, Al Pacino et Riccardo Scamarcio.
Après avoir incarné Louis XV dans le film Jeanne du Barry, qui sortira en salles le 16 mai, Johnny Depp s’apprête à réaliser son deuxième long-métrage intitulé Modi. Selon Deadline, il dirigera un impressionnant casting composé d’Al Pacino, Riccardo Scamarcio et Pierre Niney. Ce dernier jouera le rôle du peintre Maurice Utrillo.
Le rêve de Johnny Depp de faire revivre sur grand écran le célèbre artiste italien Amedeo Modigliani va se concrétiser, avec Riccardo Scamarcio dans le rôle principal de ce peintre et sculpteur associé à l’Ecole de Paris.
Al Pacino, quant à lui, incarnera le riche collectionneur d’art Maurice Gangnat dans le film Modi. Ce sera sa deuxième collaboration avec Johnny Depp, après le film de gangsters Donnie Brasco, sorti il y a 26 ans.
« Je suis incroyablement honoré de porter à l’écran l’histoire de la vie de Modigliani, et je le ferai avec beaucoup d’humilité. Sa vie a été remplie de grandes épreuves, mais a abouti à un triomphe, une histoire humaine universelle à laquelle tous les spectateurs peuvent s’identifier », avait déclaré Johnny Depp en août dernier lors d’une interview avec The Hollywood Reporter.
L’intrigue du film se concentrera sur le séjour de Modigliani à Paris en 1916. Le scénario est adapté d’une pièce de Dennis McIntyre par Jerzy et Mary Kromolowski. Aucune date de sortie n’a encore été annoncée.
À l’occasion du mois des fiertés en juin, MUBI continue de mettre à l’honneur le cinéma LGBTQIA+. Une manifestation, une célébration, et un hommage, avec entre autres trois films de Sébastien Lifshitz et un double programme Harvey Milk : Sauvage (3 juin) de Camille Vidal-Naquet Presque rien(8 juin) de Sébastien Lifshitz Harvey Milk (11 juin) de Gus Van Sant The Times of Harvey Milk(12 juin) de Rob Epstein Wild Side (19 juin) de Sébastien Lifshitz Les Corps Ouverts(26 juin) de Sébastien Lifshitz Cette sélection inclura également trois films à découvrir en exclusivité sur MUBI : Playback (2019, 14min) réalisé par Agustina Comedi, dès le 7 juin Avec son émouvant court métrage Playback, la réalisatrice argentine Agustina Comedi a remporté le Teddy Award à la Berlinale 2020. À travers une compilation d’images VHS, elle y dresse le portrait flamboyant et galvanisant d’un groupe de femmes trans et de drag queens en lutte dans l’Argentine catholique et conservatrice des années 80.
Aribada(2022, 30min) réalisé par Simon(e) Jaikiriuma Paetau et Natalia Escoba, dès le 21 juin
Au milieu de la région du café colombien, Aribada, le monstre ressuscité, rencontre Las Traviesas, un groupe de femmes trans indigènes issues des tribus Emberá. Un univers esthétique et spirituel dans lequel le documentaire et la fiction se fondent dans un récit transculturel. Enchantée par la beauté et le pouvoir de leurs jais (esprits), Aribada décide de rejoindre Las Traviesas pour créer leur propre communauté trans*futuriste.
Elles ont une trentaine d’années mais vivent comme lorsqu’elles en avaient vingt. Elles sont amoureuses de l’amour mais, dans leur quête, elles se déchirent, passant d’une ex à l’autre, d’une relation à l’autre. Une comédie romantique amusante suivant une bande d’amies lesbiennes à Barcelone, dans la lignée des films d’Eric Rohmer.
DÉCOUVREZ LE MEILLEUR DU CINÉMA.MUBI est une plateforme de streaming internationale, une société de production, et un distributeur de films, dédiée au rayonnement du grand cinéma. MUBI produit, acquiert, programme, et met à l’honneur des films visionnaires, les rendant accessibles aux publics du monde entier.MUBI permet de découvrir des films ambitieux de cinéastes iconiques et d’auteurs émergents. Un nouveau film arrive sur la plateforme chaque jour, soigneusement sélectionné par l’équipe de programmation de MUBI. Le magazine Notebook explore toutes les facettes de la culture du cinéma – sur papier et en ligne.MUBI est la plus grande communauté de cinéphiles, disponible dans 190 pays, avec plus de 12 millions de membres dans le monde. MUBI a fait l’acquisition de l’agence de ventes et société de production The Match Factory et Match Factory Productions en janvier 2022.L’abonnement est à 11,99 euros par mois, ou 95,88 euros à l’année. MUBI est disponible sur le web, appareils Roku, Amazon Fire TV, Apple TV, LG et Samsung Smart TV, ainsi que sur les appareils mobiles iPad, iPhone et Android.
À soixante ans passés, deux amis en proie à des difficultés financières vont tirer profit de leur image dans le milieu de la mode et de la publicité. L’un est encore beau, l’autre ne l’a jamais été. Mais au-delà du jeu des apparences, qu’est-ce vraiment que d’avoir l’âge de la retraite aujourd’hui ?
Ce mardi 9 mai à l’Arkea Arena, le compositeur Hans Zimmer, lauréat de deux Oscars, dirige en personne un orchestre symphonique augmenté de musiciens rock pour interpréter ses plus grandes musiques de films. En tournée mondiale, Zimmer, autodidacte de 66 ans, il est accompagné par des chanteurs et musiciens ukrainiens de l’Opéra d’Odessa, ainsi que d’artistes venus d’autres horizons, tels que la chanteuse australienne Lisa Gerrard (connue pour son travail avec le groupe post-punk Dead Can Dance), le chanteur sud-africain Lebo M (reconnu pour sa participation à « Le Roi Lion ») et le guitariste anglais Nile Marr (fils de Johnny Marr, membre fondateur de The Smiths).
Le Maestro Hans Zimmer, qui a composé des musiques pour des films tels que « Interstellar », « Dune », « Pirates des Caraïbes », « Le Roi Lion », « Batman : The Dark Night », et « Inception », donne une nouvelle dimension à ces œuvres légendaires lors de ses concerts, sans recourir à des projections visuelles mais avec des effets de lumière sophistiqués. Pour y parvenir, il rompt avec les codes établis : il ne porte ni queue-de-pie ni ne tient de baguette, préférant plutôt diriger l’orchestre en portant un t-shirt et en jouant de la guitare électrique ou de la basse. Selon lui, lors des concerts symphoniques traditionnels, si le chef d’orchestre n’est pas doué, le public ne voit qu’un homme de dos qui lit sa partition, agitant ses bras comme s’il lisait le journal.
1947, Hollywood. Les grandes vedettes du cinéma partagent l’affiche avec les Toons, personnages animés. Roger Rabbit, la vedette la plus populaire des Toons, est amoureux transi de sa sublime femme Jessica, et son amour l’empêche de travailler correctement. Le patron des Studios pour lequel il est engagé, tente de le ramener sur le droit chemin et engage un détective privé pour lui prouver que sa femme le trompe. Des photos compromettantes sont prises et le présumé amant est retrouvé assassiné. Roger Rabbit est accusé du meurtre et recherché par l’ignoble juge Demort.
Chronique : « Qui veut la peau de Roger Rabbit » est un film d’animation culte sorti en 1988, réalisé par Robert Zemeckis. Cette version 4K Ultra-HD + Blu-Ray permet de redécouvrir ce classique avec une qualité d’image exceptionnelle.
Le film mélange les genres du film noir et de l’animation, créant ainsi un univers unique et fascinant. Les personnages, à la fois humains et dessinés, sont très bien intégrés dans les décors réels, ce qui était une véritable prouesse technique pour l’époque. L’intrigue, qui tourne autour de l’enquête pour retrouver le meurtrier de l’homme qui avait pris en otage la vedette de Toontown, Roger Rabbit, est bien construite et tient en haleine le spectateur du début à la fin.
Le casting est également excellent, avec la présence de Bob Hoskins dans le rôle du détective Eddie Valiant, qui est à la fois drôle et touchant. Roger Rabbit, quant à lui, est un personnage emblématique et attachant, qui a marqué toute une génération.
La version 4K Ultra-HD + Blu-Ray offre une qualité d’image et de son remarquable, mettant en valeur les couleurs vives et les détails des décors et des personnages. Les bonus inclus dans cette édition, tels que les commentaires audio et les documentaires sur la création du film, permettent de plonger encore plus dans l’univers de « Qui veut la peau de Roger Rabbit ».
En conclusion, cette édition 4K Ultra-HD + Blu-Ray de « Qui veut la peau de Roger Rabbit » est un must-have pour tous les fans du film et pour tous les amateurs de cinéma en général. Le film est un véritable chef-d’œuvre, qui allie humour, émotion et technique, et qui reste toujours aussi fascinant plus de 30 ans après sa sortie.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 17.2 x 13.5 x 1.1 cm; 90 grammes Audio description : : Anglais Réalisateur : Robert Zemeckis Format : 4K Durée : 1 heure et 43 minutes Date de sortie : 10 décembre 2021 Acteurs : Bob Hoskins, Christopher Lloyd, Joanna Cassidy, Stubby Kaye, Alan Tilvern Doublé : : Français, Allemand Sous-titres : : Italien, Japonais, Finnois, Castillan, Norvégien, Allemand, Danois, Français, Suédois, Néerlandais Langue : Japonais (DTS-HD 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Français (DTS 5.1), Castillan (DTS 5.1), Anglais (Dolby TrueHD) Studio : Touchstone Home Video
L’actrice de « Portrait de la jeune fille en feu » a annoncé officiellement ce mardi, dans une lettre adressée à Télérama, qu’elle mettait fin à sa carrière cinématographique.
En 2020, Adèle Haenel avait quitté la cérémonie des Césars après avoir dénoncé les récompenses attribuées à Roman Polanski, qui fait l’objet de multiples accusations de viols, notamment sur mineur. Cette fois-ci, elle prend ses distances avec le cinéma français dans son ensemble.
Dans une lettre adressée à Télérama et publiée ce mardi, l’actrice a expliqué : « J’ai décidé de politiser mon départ du cinéma pour dénoncer la complaisance généralisée de l’industrie cinématographique envers les agresseurs sexuels, ainsi que la manière dont ce milieu collabore avec l’ordre mortifère, écocide et raciste du monde tel qu’il est ».
Le magazine Télérama avait sollicité Adèle Haenel pour une enquête visant à déterminer si sa sortie de la scène cinématographique était volontaire ou non, suite à sa prise de parole lors des Césars 2020. Bien que discrète dans l’industrie cinématographique ces derniers temps, l’actrice a été aperçue lors de manifestations contre la réforme des retraites.
Dans sa lettre publiée par Télérama, Adèle Haenel dénonce la « cancel culture » et explique : « Vous avez l’argent, la force et toute la gloire, vous vous en gargarisez, mais vous ne m’aurez pas comme spectatrice. Je vous annule de mon monde. Je pars, je me mets en grève, je rejoins mes camarades pour qui la recherche du sens et de la dignité prime sur celle de l’argent et du pouvoir ».
En 2019, Adèle Haenel avait témoigné dans une enquête de Mediapart, accusant le réalisateur Christophe Ruggia de l’avoir agressée et harcelée sexuellement de l’âge de 12 à 15 ans. Depuis, elle est devenue une figure emblématique des luttes féministes et LGBTQ+. Elle a également participé à des mouvements sociaux tels que le Comité Adama et s’est engagée aux côtés des travailleurs en grève de la raffinerie de Gonfreville-l’Orcher.
Après avoir perdu tout espoir, Netflix a finalement annoncé que la suite tant attendue de Bird Box, le film de science-fiction de 2018 avec Sandra Bullock, était imminente. Toutefois, il y a un « mais »…
En 2018, Netflix a lancé le film de science-fiction/horreur Bird Box, qui a invité tous ses abonnés à porter un bandeau sur les yeux pour découvrir un monde hostile où la vue était synonyme de mort. Le film, porté par Sandra Bullock, est l’une des productions les plus regardées sur la plateforme à ce jour, derrière Red Notice et Don’t Look Up.
Malgré l’engouement pour le film, la suite tant attendue a été annoncée rapidement, mais le projet semblait être au point mort… jusqu’au 9 mai, date à laquelle Netflix a publié le teaser de Bird Box Barcelona. Toutefois, il s’agit davantage d’un spin-off que d’une suite, puisque l’action se déroule sur un continent différent et suit d’autres personnages.
Adieu à Sandra Bullock et à ses enfants, dans Bird Box : Barcelona, les rôles principaux sont joués par Mario Casas, la star d’Innocent sur Netflix, ainsi que Georgina Campbell et Diego Calva. Pour l’instant, l’intrigue de ce spin-off est assez floue, bien que l’on comprenne à travers la vidéo que le pays est également touché par une attaque extraterrestre et que l’action se déroule au bon moment.
Contrairement au premier volet réalisé par Susanne Bier, qui présentait des décors de jungle et de forêt, Bird Box Barcelona devrait se dérouler autour de la Sagrada Familia. Il faudra attendre le 14 juillet prochain, date de sortie du film, pour replonger dans cet univers suffocant.
Profitez de sa Masterclass intégrale (1h17) : https://youtu.be/ExR6fthwjcM L’inventivité est la limite de l’œuvre en 1 minute, Alexandre Astier nous propose d’aller au-delà de notre imagination. Merci : Jean-Christian Rivet Pro & GIFF 2022
Le film acclamé de Guillaume Canet sera accessible sur la plateforme à partir du 19 mai. Cependant, les Français ne pourront y accéder avant 2024 au plus tôt.
La maxime « Les retardataires ont toujours tort » s’applique particulièrement aux Français qui n’ont pas vu Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu au cinéma. Ils devront attendre au moins 2024 pour le voir sur Netflix, alors que le film sorti en salles le 1er février 2023 sera disponible sur la plateforme dans de nombreux pays voisins à partir du 19 mai prochain.
Bien que Netflix ait préfinancé le long-métrage et mise également sur la fiction sud-coréenne pour stimuler ses abonnements, la plateforme devra attendre 15 mois à compter de la sortie du film pour le diffuser en France. La cause en est la chronologie des médias, qui garantit l’exception culturelle française et le bon fonctionnement du cinéma français en imposant une diffusion tardive, généralement 15 à 17 mois après la sortie en salle, pour toutes les sorties cinématographiques en SVOD (service de vidéo à la demande).
En France, la chronologie des médias fonctionne de manière simple : les films sortent d’abord en salle, puis sont proposés aux services de VOD quatre mois plus tard. Six mois après la sortie en salles, Canal+ peut les diffuser à ses abonnés. Les plateformes de streaming doivent patienter de quinze à dix-sept mois avant de les proposer, tandis que les chaînes de télévision attendent 22 mois.
Selon le site What’s on Netflix, le film de Guillaume Canet sera disponible dans plusieurs langues, notamment en français, en anglais, en espagnol et en portugais, et sera accompagné de nombreux sous-titres. Cependant, pour des raisons de distribution, la Suisse, l’Allemagne, la Pologne, les pays baltes et la Grèce devront également attendre.
Astérix et ses amis ne seront pas en reste sur Netflix. En effet, le dessin animé en 3D adapté du Combat des chefs, une autre aventure des célèbres héros gaulois, produite par Alain Chabat, devrait sortir sur la plateforme en 2024.
Inspiré des véritables archives du Père Gabriele Amorth, exorciste en chef du Vatican. Le Père Gabriele Amorth enquête suite à la découverte terrifiante d’un jeune garçon possédé. Ses investigations le mèneront à dévoiler une conspiration séculaire que le Vatican a désespérément tenté de maintenir dans l’oubli.
Chronique : Le nouveau film d’horreur de Julius Avery est tellement surréaliste qu’il est difficile de choisir la partie la plus étrange. Le personnage principal pourrait être inspiré par le très réel révérend Gabriele Amorth, exorciste en chef du Vatican (qui a d’ailleurs été documenté dans un film de William Friedkin, réalisateur de « The Exorcist »). Ou peut-être que le père Amorth est dépeint comme un non-conformiste buvant de l’espresso et conduisant un scooter, joué de manière engageante par Russell Crowe dans l’une de ses meilleures performances depuis des années. Il est envoyé par le pape (interprété par l’acteur culte italien Franco Nero) dans une abbaye isolée en Espagne où un jeune garçon nommé Henry (Peter DeSouza-Feighoney) commence à manifester des grognements impies, changer de couleurs et de formes et avoir des comportements inappropriés envers sa mère, jouée par Alex Essoe, une habituée de l’horreur de Mike Flanagan.
Bien que commercialisé comme un film d’horreur, le film est plus occupé et impatient qu’effrayant et effrayant, surtout lorsqu’il se déroule simultanément entre l’abbaye et le Vatican, où Franco Nero incarne un pape qui sait qu’il se passe plus qu’une simple possession démoniaque. En fin de compte, le film est une fusion entre un film d’action théologique et un western classique, dans lequel un bandit vieillissant armé se joint à un jeune partenaire sérieux mais non testé (le père Esquibel de Daniel Zovatto) pour sauver des femmes et des enfants d’un ennemi monstrueux.
Le personnage de Julia, joué par Alex Essoe, est une veuve mère de deux enfants, dont le mari est décédé dans un accident de voiture deux ans plus tôt, lui laissant l’abbaye susmentionnée qu’elle espère rénover pour rembourser les dettes familiales. Sa fille adolescente, Amy (Laurel Marsden), est rebelle d’une manière qui aurait été qualifiée de « lâche » à un moment donné, et son fils de 12 ans, Henry, finit par être possédé par des forces surnaturelles, qui se manifestent de la même manière que dans le roman source de William Peter Blatty, adapté par Friedkin dans « The Exorcist » : blasphème, plaies ouvertes, vomi, morsure, lévitation, et corps se tordant de manière anatomiquement impossible.
y a toujours une touche d’humour ou de charme qui rend le personnage d’Amorth plus accessible et sympathique.
Cependant, malgré la performance solide de Crowe, le film lui-même est décevant. La scène d’ouverture promet une expérience originale et passionnante, mais cela ne se concrétise jamais. Au lieu de cela, le film se contente de suivre les tropes habituels du genre, avec un complot complexe et une chute qui laisse un goût amer. Le thème de la pédophilie de l’Église est effleuré mais pas assez exploré, laissant l’impression que le film évite de traiter de manière adéquate ce sujet sensible.
En fin de compte, c’ est un film moyen qui ne parvient pas à se démarquer du genre des films d’exorcisme. La performance de Crowe est le point culminant, mais elle n’est pas suffisante pour sauver le film. Les fans de films d’horreur pourraient y trouver leur compte, mais pour ceux qui recherchent une expérience de visionnage plus substantielle, il vaudrait mieux chercher ailleurs.
10 mai 2023 en salle / 1h 43min / Epouvante-horreur, Biopic, Fantastique De Julius Avery Par Evan Spiliotopoulos, Michael Petroni Avec Russell Crowe, Daniel Zovatto, Alex Essoe Titre original The Pope’s Exorcist