Festival de Cannes 2023 : On a adoré « Indiana Jones et le Cadran de la Destinée » !

INDY : La réception triomphale de l’ultime opus d’Indiana Jones expliquée (sans spoiler) lors de sa projection dans la grande salle Lumière du Festival de Cannes.

De notre envoyée spéciale à Cannes

près des années d’attente, Indiana Jones et le Cadran de la Destinée de James Mangold a ravi les fans et effacé l’amertume laissée par le quatrième volet décevant. Harrison Ford brille aux côtés de Phoebe Waller-Bridge, Mads Mikkelsen et du jeune Ethann Isidore. Sans en dévoiler trop pour ne pas gâcher le plaisir, le film sortira bientôt, le 28 juin.

Harrison Ford incarne Indy avec brio, qu’il soit rajeuni pour des flash-back ou arborant fièrement ses rides (et ses sous-vêtements). Son charme et son autodérision, déjà présents dans le premier volet en 1981, le rendent irrésistible dans cet ultime opus.

Cependant, Harrison Ford n’est pas le seul à briller. Il laisse ses partenaires s’exprimer, notamment la pétillante Phoebe Waller-Bridge (connue pour son rôle dans la série Fleabag) qui rivalise aussi bien avec les héros qu’avec les méchants, dont un Mads Mikkelsen à la fois doux et sadique. Ce personnage féminin érudit et combatif est un vrai plaisir à voir, suscitant même l’espoir d’un spin-off dédié à cette superbe héroïne.

C’est une histoire captivante.

Le réalisateur astucieux James Mangold a peaufiné son scénario avec brio. Résultat : une jonglerie entre les époques à la poursuite de l’objet mythique, le célèbre Cadran de la Destinée, et un régal assuré !

L’histoire et l’Histoire s’entremêlent de manière amusante, et les scènes d’action impressionnantes laissent souvent place à de beaux moments entre les personnages. Parfois, nous avons même versé une petite larme.

Les seconds rôles et les références sont bien présents. Nous retrouvons bien évidemment de vieux amis d’Indy, ainsi que de nouveaux personnages incarnés brillamment par Antonio Banderas et Toby Jones. Les méchants secondaires sont également remarquables.

James Mangold a l’intelligence de ne jamais forcer les références aux opus précédents. Il fait preuve de délicatesse dans ses clins d’œil subtils, évitant ainsi le piège du simple « fan service ».

Et bien sûr, Harrison Ford est là, encore et toujours. On ne le dira jamais assez, Indiana Jones ne serait rien sans lui. Le festival lui a rendu hommage à juste titre et lui a décerné la Palme d’or d’honneur devant une foule enthousiaste ce jeudi soir. Quand on reçoit autant d’amour pendant tant d’années, c’est qu’on l’a mérité, n’est-ce pas ?

Bordeaux Geek Festival : les plus beaux « cosplay » du festival de la pop culture

Découvrez en images les magnifiques cosplays du Bordeaux Geek Festival, le rendez-vous incontournable de la pop culture. Les participants ont rivalisé d’imagination et de créativité pour incarner leurs personnages préférés. Des costumes impressionnants, des détails minutieux et une passion palpable se dégagent de ces superbes cosplays. Plongez dans l’univers fantastique du festival à travers ces clichés captivants qui mettent en valeur le talent et l’engagement des fans.

Photos de David Thierry

En images. Bordeaux Geek Festival : les plus beaux « cosplay » du festival de la pop culture

Fanny (@c.fafa.24), 18 ans, de Saint-Médard-en-Jalles, en « vocaloïde » – une inspiration tirée du clip « Echo », du groupe de K-pop Crusher-P, avec la complicité de sa grand-mère, qui lui a fourni le poste de télévision à tube cathodique.

Dans les tenues officielles des chasseurs de fantômes de « Ghostbusters », Thomas, 31 ans, venu spécialement de Seine-et-Marne pour éradiquer les ectoplasmes au Parc des Expos. Et son stagiaire, Lancelot, 11 ans, de Bordeaux.

Dans les tenues officielles des chasseurs de fantômes de « Ghostbusters », Thomas, 31 ans, venu spécialement de Seine-et-Marne pour éradiquer les ectoplasmes au Parc des Expos. Et son stagiaire, Lancelot, 11 ans, de Bordeaux.

@Yuki en Poppy, du jeu vidéo d’horreur-survie « Poppy Playtime » et@Inkisylex en Magicarpe.

@Yuki en Poppy, du jeu vidéo d’horreur-survie « Poppy Playtime » et@Inkisylex en Magicarpe.

Fary et Cédric, de La Rochelle, dans leurs magnifiques créations Steampunk. Le rétrofuturisme a un beau passé devant lui s’il continue de cultiver la mémoire de son futur.

Fary et Cédric, de La Rochelle, dans leurs magnifiques créations Steampunk. Le rétrofuturisme a un beau passé devant lui s’il continue de cultiver la mémoire de son futur.

À gauche et à droite, les deux super-héros, dont l’alter ego est avocat dans le civil : She-Hulk (@lisa_psychos_play) et Daredevil (@toiletcosplay). Au centre, Mysterio, cosplayé par@Mat_quest.

À gauche et à droite, les deux super-héros, dont l’alter ego est avocat dans le civil : She-Hulk (@lisa_psychos_play) et Daredevil (@toiletcosplay). Au centre, Mysterio, cosplayé par@Mat_quest.

Un chasseur de primes qui vivait il y a longtemps dans une galaxie très lointaine. Un monstre de poche un peu électricien sur les bords. Et un plombier italien spécialisé dans l’exploration de manoirs.

Un chasseur de primes qui vivait il y a longtemps dans une galaxie très lointaine. Un monstre de poche un peu électricien sur les bords. Et un plombier italien spécialisé dans l’exploration de manoirs.

S’ils vous proposent un ballon ou un tour dans les égouts, déclinez ! La terreur des coulrophobes, le clown Pennywise de Stephen King (« Ça ») cosplayé par@thomasgriims et@clownette_officiel.

S’ils vous proposent un ballon ou un tour dans les égouts, déclinez ! La terreur des coulrophobes, le clown Pennywise de Stephen King (« Ça ») cosplayé par@thomasgriims et@clownette_officiel.

Le basco-tarbais Thomas (@Picoprod3D) cosplayé dans une création personnelle postapocalyptique, sorte de médecin de peste-cyberpunk, en pleine discussion avec le Toulousain Benjamin, alias Okaru le griffon, l’un des plus doux « furries » du festival.

Le basco-tarbais Thomas (@Picoprod3D) cosplayé dans une création personnelle postapocalyptique, sorte de médecin de peste-cyberpunk, en pleine discussion avec le Toulousain Benjamin, alias Okaru le griffon, l’un des plus doux « furries » du festival.

Eux ne sont pas cosplayés, c’est leur tenue de travail… Quelques membres de l’association bordelaise Ragnarock en pleine démonstration de combat à l’arme médiévale dans l’arène du BGF. Si un bon coup de masse d’arme dans le casque vous dit…

Eux ne sont pas cosplayés, c’est leur tenue de travail… Quelques membres de l’association bordelaise Ragnarock en pleine démonstration de combat à l’arme médiévale dans l’arène du BGF. Si un bon coup de masse d’arme dans le casque vous dit…

Pas de BGF sans oublier l’univers « Star Wars », qui dispose de son propre spatioport au Parc des expos. À gauche, Jean-Cyril en capitaine Rex, matricule CT-7567, des clone Troopers. À droite Sophie en mandalorienne Bo-Katan Kryze. Au centre, un intrus. Esteban, qui pourrait passer pour un Jedi, mais gare : il s’agit bien d’un sicaire de la saga vidéoludique « Assassin’s Creed » (Ubi).

Pas de BGF sans oublier l’univers « Star Wars », qui dispose de son propre spatioport au Parc des expos. À gauche, Jean-Cyril en capitaine Rex, matricule CT-7567, des clone Troopers. À droite Sophie en mandalorienne Bo-Katan Kryze. Au centre, un intrus. Esteban, qui pourrait passer pour un Jedi, mais gare : il s’agit bien d’un sicaire de la saga vidéoludique « Assassin’s Creed » (Ubi).

« Chainsawman » (L’homme-tronçonneuse) est un manga tout récent, mais il a déjà ses adeptes parmi les cosplayeurs, comme Ryuzaki… Contrairement aux « furries », celui-là ne se fait pas proposer beaucoup de câlins…

« Chainsawman » (L’homme-tronçonneuse) est un manga tout récent, mais il a déjà ses adeptes parmi les cosplayeurs, comme Ryuzaki… Contrairement aux « furries », celui-là ne se fait pas proposer beaucoup de câlins…

Le couple maudit de la prélogie « Star Wars » : le maître Jedi Anakin Skywalker (@skyguy.cosplay) et la princesse Padmé Amidala (@py.ro.ma.ni.ac).

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Non, ce n’est pas le géant de fer, il s’agit d’un cyberman, cette espèce robotique qui cause tant de soucis à Dr Who.

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Julien, 9 ans, de Pessac, en Pikachu, et Clyde, 47 ans, son super-héros de père, en Captain America.

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Un problème récurrent dans le multivers : la constitution d’un nid d’araignées avec ces fans de Spiderman dans tous ses états.

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Ses pieds ne touchent pas encore le sol quand elle est assise sur son trône, mais elle est déjà la reine du cosplay.

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Le facétieux Deadpool en plein shopping devant un de ses stands préférés, celui des armes (Airsoft !).

Le facétieux Deadpool en plein shopping devant un de ses stands préférés, celui des armes (Airsoft !).

Toujours dans l’univers Marvel, incontournable au BGF, des fans des « Avengers » (Captain America, la Veuve noire)… et Nick Fury du Shield.

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Fast and Furious : Louis de Funès dégomme Vin Diesel dans une vidéo hallucinante !

Imaginez une rencontre épique entre Louis de Funès et Vin Diesel sur la route ! La chaîne YouTube « What’s the Mashup » a créé une vidéo improbable où les deux acteurs se retrouvent dans un mashup délirant mêlant les univers de Fast and Furious et de L’homme orchestre. Cette vidéo a su captiver l’attention des fans en proposant une expérience unique et divertissante, où l’humour de Louis de Funès et l’action de Vin Diesel se rencontrent de manière inattendue. Une fusion délirante entre deux icônes du cinéma qui laisse les spectateurs à la fois surpris et amusés.

Fast and Furious 11 : quand verra-t-on la suite de Fast 10 ?

La sortie de Fast and Furious 11, la suite de Fast 10, est très attendue par les fans. Malheureusement, pour le moment, aucune date de sortie officielle n’a été annoncée. Il est donc difficile de dire exactement quand nous pourrons voir la suite de cette franchise à succès. Cependant, compte tenu de la popularité de la série, il est probable que les studios travaillent activement sur le projet et cherchent à offrir aux fans une expérience cinématographique passionnante et spectaculaire. Il faudra donc être patient et rester à l’affût des annonces officielles pour connaître la date de sortie de Fast and Furious 11.

Tom Hanks bientôt remplacé par une IA ? La star de Forrest Gump s’inquiète du futur

Tom Hanks exprime ses inquiétudes quant à la possibilité d’être remplacé par une intelligence artificielle (IA) dans le futur. L’acteur renommé, connu notamment pour son rôle dans Forrest Gump, partage ses préoccupations face aux avancées technologiques qui pourraient remettre en question le rôle des acteurs humains dans l’industrie cinématographique.

Hanks souligne que l’IA a déjà la capacité de recréer des voix et des visages de manière réaliste, ce qui soulève des questions sur l’authenticité et l’identité des performances artistiques. Il exprime ses craintes quant à la possibilité que les acteurs soient progressivement écartés au profit de personnages entièrement générés par ordinateur.

L’acteur met en avant l’importance de la connexion émotionnelle entre les acteurs et le public, soulignant que cette connexion est basée sur l’humanité et l’expression individuelle. Il est préoccupé par le fait que l’IA ne puisse pas capturer ces nuances et cette empathie humaine de la même manière.

Cependant, malgré ses inquiétudes, Tom Hanks reste optimiste quant au talent et à la créativité des artistes humains. Il encourage l’industrie à trouver un équilibre entre les avancées technologiques et le maintien de la présence et de l’impact des acteurs traditionnels.

En fin de compte, bien que l’IA puisse apporter des améliorations dans divers domaines, Tom Hanks souligne l’importance de préserver l’art et l’expression humaine dans l’industrie cinématographique.

Air de et avec Ben Affleck : Explication de la fin !

Si vous souhaitez découvrir l’explication de la fin d' »Air », poursuivez votre lecture ! Ce film constitue le dernier volet d’une série récente de biopics sur les origines de produits célèbres. En 2023, les spectateurs auront ainsi l’occasion de plonger dans les coulisses de la création des Flamin’ Hot Cheetos, des Blackberrys et des Air Jordans.

Malgré les réticences que peut susciter le soutien à de grandes marques, « Air  » marque le retour apprécié de Ben Affleck à la réalisation, après que son film « Live by Night » soit passé presque inaperçu à la fin de l’année 2016.

Le film raconte une histoire vraie surprenante : comment l’accord de Michael Jordan avec Nike a bouleversé à jamais les campagnes publicitaires, les droits des athlètes et l’industrie de la mode sportive. Voici donc l’explication de la fin d' »Air »

Michael Jordan n’était initialement pas intéressé par une rencontre avec Nike. Il n’était pas convaincu qu’ils avaient ce qu’il voulait, mais Deloris l’a persuadé d’accepter au moins une réunion avec Sonny et son équipe. Ce qui a finalement convaincu la famille de signer avec Nike n’était ni la chaussure créée pour lui, ni les exemples de marketing, ni la vidéo rétrospective de sa carrière – Michael Jordan ne semblait pas impressionné par tout cela.

À la fin de Air, c’est le discours passionné de Sonny qui a convaincu la famille. Sonny ne s’adressait pas au joueur de basket comme à n’importe qui ; il lui parlait comme à un personnage unique qui changerait non seulement le basketball, mais deviendrait aussi une légende au-delà du sport. Sonny vendait à Jordan l’immortalité, l’opportunité d’être rappelé d’une manière qui honorerait l’héritage que Jordan avait déjà commencé à construire. Avant de recruter Michael Jordan, Nike était une petite entreprise en difficulté. Elle était connue, mais pas aussi importante que Adidas et Converse. Le contrat de Michael Jordan a tout changé. Les Air Jordans rapporteraient des milliards de dollars à Nike, propulsant l’entreprise sur le devant de la scène et en faisant la marque de sport et de chaussures la plus reconnaissable au monde.

De plus, la création du logo représentant la silhouette de Michael Jordan a élevé la marque de Jordan chez Nike, s’étendant au-delà des chaussures de basketball vers les vêtements de sport. À la fin de Air Courtiser une légende, la signature de Michael Jordan avec Nike a contribué à rendre l’entreprise immensément puissante et rentable.

L’accord Air Jordan a permis à Michael Jordan et à sa famille d’atteindre une indépendance économique. L’allocation d’un pourcentage sur les ventes d’Air Jordan lui a assuré de continuer à percevoir des revenus passifs grâce aux ventes de chaussures, et Jordan gagne toujours plus de 400 millions de dollars par an grâce aux redevances.

Fast and Furious: Hobbs & Shaw : Analyse de la conclusion !

Pendant la majeure partie de sa durée, le film Fast & Furious: Hobbs & Shaw aurait tout aussi bien pu s’intituler « Hobbs contre Shaw ». Bien qu’ils travaillent ensemble vers le même objectif, Luke Hobbs et Deckard Shaw passent la plupart du temps à se chamailler, à se disputer et à se jouer des tours tout au long de leur mission.

Ils forment ainsi un duo puissant, mais pas vraiment une équipe, ce qui les handicape lorsqu’ils affrontent le méchant terroriste cyborg du film, Brixton Lore, lors du combat final. Les améliorations de Brixton lui permettent de rivaliser avec le duo.

Ce n’est qu’en faisant preuve de travail d’équipe qu’ils parviennent à le vaincre, Hobbs et Shaw apprenant une leçon que des générations de personnages de jeux vidéo n’ont pas toujours comprise : les combats sont bien plus faciles lorsque vous êtes plusieurs à affronter quelqu’un en infériorité numérique. Ainsi, la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw trouve son explication

La conclusion de Fast & Furious: Hobbs & Shaw se déroule à Samoa, où Hobbs retourne à contrecœur après 25 ans d’absence. Après avoir convaincu sa famille de l’aider, ainsi que Deckard et Hattie, Luke prévoit que tout le clan Hobbs se mobilise contre Eteon dans leur maison familiale.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, tandis que la famille Hobbs, vêtue de tongs et torse nu, se bat corps à corps contre les soldats fortement armés d’Eteon, Brixton kidnappe Hattie et tente de s’échapper en hélicoptère. Hobbs et Shaw se lancent à sa poursuite et accrochent l’hélicoptère à une dépanneuse. Une course-poursuite s’ensuit, où les frères et cousins de Hobbs resserrent leurs véhicules les uns contre les autres pour maintenir l’hélicoptère attaché.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, la vitesse soudaine contraint l’hélicoptère de Brixton à s’écraser en bas d’une falaise, entraînant avec lui le camion attaché de Hobbs et Shaw. Par miracle, Hobbs, Shaw, Hattie, Brixton et un pilote d’Eteon s’en sortent indemnes. Alors qu’il reste quatre minutes avant que le dispositif d’extraction du virus ne termine l’extraction du « flocon de neige » de Hattie, Hobbs et Shaw réalisent qu’ils doivent affronter Brixton en tandem, en encaissant chacun des coups pour que l’autre puisse riposter contre le cyborg.

À la fin de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, leur plan fonctionne et ils dominent physiquement Brixton. Pendant ce temps, Hattie est libérée du virus et tue le pilote d’Eteon. Battu, Brixton est désactivé à distance par le mystérieux directeur d’Eteon et le cyborg est éliminé. De retour chez les Hobbs, les derniers soldats d’Eteon se rendent aux Samoans, mais Eteon demeure une menace. Pour connaître la date de sortie de la suite, restez à l’écoute.

Si Hobbs & Shaw réussit grâce au charisme de ses personnages principaux, il établit également son propre univers avec un méchant mystérieux, une organisation secrète implacable et l’intention claire de Hobbs et Shaw de former leur propre équipe pour rivaliser avec la famille de Dominic Toretto.

Nouveauté LEGO Icons 10323 PAC-MAN Arcade Machine : l’annonce officielle

Nouveau set LEGO Icons 10323 PAC-MAN Arcade Machine (2651 pièces, 269,99€) : annonce officielle pour les fans de rétrogaming ! Disponible dès le 1er juin 2023.

Il y a 43 ans, le légendaire jeu vidéo culte des années 80 était annoncé, et LEGO présente aujourd’hui une version en briques de l’emblématique borne d’arcade en collaboration avec Bandai Namco.

En ce qui concerne les dimensions, cette création mesure 32 cm de haut, 25 cm de large et 17 cm de profondeur. Une manivelle sur le côté permet de déplacer Pac-Man et les fantômes sur l’écran. Tout comme le set 71374 Nintendo Entertainment System, le jeu n’est évidemment pas fonctionnel à proprement parler, mais il simule de manière simplifiée le mouvement caractéristique des personnages dans le labyrinthe à l’écran.

Une fonctionnalité lumineuse a été ajoutée pour éclairer la fente destinée aux pièces, et l’arrière de la borne s’ouvre pour révéler une petite scène avec une minifig de joueuse, à l’instar du set 10306 Atari 2600. De plus, un support est inclus, mettant en scène Pac-Man ainsi que les fantômes Blinky et Clyde, qui peuvent être exposés séparément ou placés en haut de la borne, et ils peuvent même être pivotés pour représenter les fantômes bleus.

Critique : La Guerre des Lulus De Yann Samuell Avec Tom Castaing, Léonard Fauquet, Mathys Gros

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À l’aube de la Première Guerre mondiale, dans un village de Picardie, quatre amis inséparables, Lucas, Luigi, Lucien et Ludwig, forment la bande des Lulus. Ces orphelins sont toujours prêts à unir leurs forces pour affronter la bande rivale d’Octave ou pour échapper à la surveillance de l’Abbé Turpin…

Chronique : La Guerre des Lulus est une adaptation captivante d’une série de bandes dessinées scénarisées par Régis Hautière et illustrées par Hardoc, publiée chez Casterman depuis 2013. Le film raconte l’histoire d’un groupe d’enfants plongés au cœur de la Première Guerre mondiale. Alors qu’ils se trouvent en forêt, leur orphelinat est évacué, les laissant livrés à eux-mêmes. Leur objectif est de rejoindre la Suisse, le « pays jamais en guerre ».

En chemin, ils rencontrent des personnages intrigants tels qu’une ermite bienveillante jouée par Isabelle Carré, un déserteur allemand interprété par Luc Schiltz, un sabotier en roulotte incarné par Didier Bourdon, et un évadé sénégalais aux allures de dandy joué par Ahmed Sylla. Ils croisent également la route de Luce, une jeune fille insouciante qui devient leur guide lumineux. Une cinquième Lulu !

Bien que l’intrigue ne soit pas toujours surprenante et que l’interprétation puisse être inégale, Yann Samuell (connu pour Jeux d’enfants et La Guerre des boutons) parvient à insuffler à cette mini-odysée une fraîcheur salutaire. Il ose même mélanger les genres en juxtaposant l’imaginaire du conte (avec la sorcière, la forêt et les histoires racontées le soir) à celui de la guerre (avec les tranchées et les ruines).

J’ai initialement pensé que « La guerre des Lulus » serait une réplique de « La guerre des boutons » (version 2011) du réalisateur Yann Samuell, mais quelle surprise agréable ! Ce film fantastique déploie de grands moyens, avec des images et une bande originale sublimes. Inspiré de manière remarquable d’une bande dessinée créée par Régis Hautière et Hardoc, il m’a réellement enthousiasmé. Cette bande de Lulus, à la fois innocente et séduisante, m’a captivé de bout en bout avec son histoire envoûtante, rocambolesque et fascinante. J’ai tellement été impressionné que, dès la fin de la séance, j’ai ressenti un désir irrésistible de lire l’œuvre originale qui a tant inspiré ces acteurs jouant avec une justesse admirable. Les rebondissements et les émotions sont présents à chaque instant, du début jusqu’à la fin du générique. Un grand bravo à Yann Samuell pour cette nouvelle œuvre d’art, absolument géniale.

En ce qui concerne la vidéo, les images sont bien réalisées, capturant avec précision les décors et les moments clés de l’histoire. Les scènes sont claires et les détails sont bien rendus, ce qui permet une immersion complète dans l’univers du film.

Quant à l’audio, la bande sonore est bien mixée, offrant une qualité sonore claire et équilibrée. Les dialogues sont audibles et les effets sonores sont bien intégrés, contribuant à l’ambiance du film. De plus, la musique accompagne parfaitement les différentes scènes, renforçant les émotions et l’intensité de l’histoire.

Dans l’ensemble, le DVD de La Guerre des Lulus propose une expérience audiovisuelle satisfaisante. Les aspects vidéo et audio sont de bonne qualité, permettant de profiter pleinement de l’histoire captivante et des performances des acteurs.

Critique : L’Envol De Pietro Marcello Avec Raphaël Thiéry, Juliette Jouan, Louis Garrel

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Quelque part dans le Nord de la France, Juliette grandit seule avec son père, Raphaël, un soldat rescapé de la Première Guerre mondiale. La jeune fille fait un été la rencontre d’une magicienne qui lui promet que des voiles écarlates viendront un jour l’emmener loin de son village.

Chronique : Le premier film en français du réalisateur italien Pietro Marcello a été choisi pour ouvrir la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes l’année dernière (2022) , et cela n’est pas un hasard, car il incarne parfaitement la liberté prônée par cette section parallèle. « Son Envol » est un conte musical inspiré librement du roman russe « Les Voiles écarlates » d’Alexandre Grine. L’histoire se déroule dans un village du Nord de la France après la Première Guerre mondiale, où un soldat nommé Raphaël (interprété par Raphaël Thiéry) rentre chez lui, épuisé physiquement et mentalement. Sur la tombe de sa femme décédée pendant son absence, il découvre qu’elle lui a laissé une fille, Juliette, âgée de quelques mois. Au fil du temps, Juliette (interprétée par Juliette Jouan) devient une jeune femme rêveuse et solitaire, passionnée par la musique et le chant. Elle est proche de son père, qui gagne sa vie en travaillant le bois, mais elle aspire à échapper à l’atmosphère hostile de son village. Un jour, elle se laisse convaincre par une magicienne (Noémie Lvovsky) qu’un navire aux voiles rouges l’emmènera loin de là.

Le cinéaste italien, connu pour ses films tels que « Bella e perduta » et « La Bocca del lupo », nous offre ici un film qui oscille entre la fable fantastique et la comédie musicale. Malgré une toile de fond sombre abordant de front des sujets tels que le viol et la mort, la narration conserve toujours une grande finesse, mettant en lumière la beauté de la relation entre le père et sa fille ainsi que la quête d’émancipation de Juliette, empreinte d’une douceur immuable. Pietro Marcello crée une poésie qui menace à tout moment de basculer dans une violence dévastatrice, mais les personnages maintiennent avec justesse l’équilibre tout au long des 100 minutes, soutenus par des cadrages et une photographie qui subliment leurs émotions.

Juliette Jouan, dans un rôle bouleversant de candeur et de beauté, incarne une femme déchirée entre son devoir d’aider son père et son désir de vivre sa propre vie. Ses escapades en forêt vêtue de sa robe écarlate et ses baignades bucoliques lui confèrent une aura sauvage et envoûtante, rappelant le personnage de Manon des sources. De son côté, Louis Garrel interprète avec assurance cet aviateur intrépide qui donne des ailes à Juliette. La naissance de leurs sentiments amoureux est filmée avec une délicatesse qui frise l’émerveillement. C’est une ode subtile et émouvante à la liberté.

Le DVD de « L’Envol » offre une excellente qualité d’image et de son, permettant aux spectateurs de profiter pleinement de l’esthétique soignée du film. Bien que le DVD ne propose pas de bonus supplémentaires, l’expérience cinématographique à elle seule vaut largement la découverte de ce bijou cinématographique.