La dynastie Donald Duck, Tome 24 (8 novembre 2017) de Carl Barks

Avec ce dernier volume, vous aurez enfin accès à l’intégralité de l’ uvre de Carl Barks, l’auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale !

Chronique : Les trois quart du livre sont occupés par les des petits résumés des histoires des 23 autres volumes… très peu de BDs avec nos canards préférés donc. Intéressant mais ce tome mêle histoires courtes de 10 pages où on suit Donald et ses neveux dans leur quartier, ville puis des histoires faisant 30 pages environ où on les suit dans leurs aventures
Pour conclure, on prend un plaisir fou à suivre les aventures et le quotidien de Donald et compagnie.

Note : 9/10

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  • Album: 384 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Disney intégrale

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Liaisons dangereuses – Préliminaires, Tome 1 (11 octobre 2017) de Stéphane Betbeder et Djief

1755. Sébastien est un jeune et chétif garçon, sujet à de violentes crises d’épilepsie. Toute sa famille est préoccupée par son état de santé fragile, peu compatible avec son esprit aventureux. Alors que sa mère s’en inquiète auprès de la sublime Comtesse de Senanges, celle-ci décide de le prendre sous son aile. D’une grâce et d une intelligence redoutable, elle devient pour le jeune garçon qui ne connaissait des femmes que ses servantes et sa mère, l’incarnation même de la féminité. Elle lui apprend les codes de son monde, celui d une aristocratie impitoyable, où jeux de masques, intrigues amoureuses et secrets d’alcôves font loi. Peu à peu, leur liaison évolue. Sébastien devient plus qu un simple protégé..

Chronique : Nul besoin de présenter l’immense chef d’œuvre de Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, dont plus d’une adaptation, surtout cinématographique, a été commise au cours des décennies passées. Ce diptyque, dont voici le premier volet, s’interroge sur la genèse des héros du roman, Valmont et, nous supposons que ce sera le cas dans le second volet, la marquise de Merteuil. Cette BD se définit donc comme un préquel, c’est-à-dire l’histoire avant l’histoire. L’exercice est périlleux. D’abord s’attaquer à un monstre de la littérature, connu surtout de par ses adaptations, est scabreux. La postérité a fait des Liaisons un roman érotique, ce qu’il n’est pas ; cela occasionne donc de nombreux contresens que Préliminaires évite dans son scénario (mais pas dans son titre). En faire un préquel est certainement un moyen de détourner la difficulté de l’adaptation : on raconte une autre histoire, avec les mêmes codes. C’est ce que fait plutôt habilement Stéphane Betbeder qui livre un scénario ciselé, alambiqué mais compréhensible. Il reprend finalement la trame des Liaisons, une facilité certes, mais le procédé a l’avantage de répondre à sa problématique, à savoir comment Valmont est devenu Valmont. Ainsi, le scénario se révèle séduisant si on accepte le questionnement psychologisant un peu attendu. L’écriture est enlevée, caustique, riche en clins d’œil envers l’œuvre originale. Djief, pseudonyme du dessinateur canadien Jean-François Bergeron (« Tokyo Ghost », « Le Crépuscule des dieux », « Une rue en Amérique : Broadway »), d’un trait léger et vivant inspiré par Yslaire, propose des pages pleines de lumières aux décors riches, sublimées par les couleurs sensuelles d’Isabelle Merlet.

Note : 9/10

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  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Grafica
  • Langue : Français

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Les grandes aventures de Romano Scarpa, Tome 1 (11 octobre 2017) de Scarpa Romano

Le monde de Disney est séparé en deux. On a d’un côté les canards et de l’autre les souris. Et si certains auteurs sont devenus des maîtres reconnus dans chacun des univers (Carl Barks pour Donald, Don Rosa pour Picsou ou Floyd Gottfredson pour Mickey), il en est un qui a réussi le tour de force de devenir culte dans les deux réunis. Auteur d’une oeuvre prolifique, Romano Scarpa, le maître italien de Disney et premier auteur transalpin à avoir été édité aux USA, est aujourd’hui l’un des plus célèbres dessinateurs de la Walt Disney Company.

Chronique :  Les précédentes parutions des éditons Glénat qui se seront portées sur Carl Banks (et divers autres auteurs, tous anglo-saxons), auront pour partie rendues justice à ces hommes parfaitement inconnus de nos lectures d’enfance de jadis… Aujourd’hui  on s’attèle à l’immense Romano Scarpa, qui devrait trouver une résonance, bien plus grande dans les émotions et les souvenirs, auprès de nombreux enfants qui auront été un jour fascinés par la série des Mickey-Parade… Ce premier volume aborde Chronologiquement l’Oeuvre du Maître dès les débuts… Donc, bien sûr le trait n’est pas encore celui affirmé souple et nerveux qui explosera en alternance dans les univers réciproques de Mickey et Donald et offre de nombreux inédits qui ont pour particularité d’aborder des histoires qui font suite à l’univers cinématographique de Blanche Neige… Seule l’histoire de Mickey et du Fantôme noir ébauche le « meilleur » à venir . Bel album composé de huit récits – tout en couleur – à la différence des Mickey-Parade d’autrefois…

Note : 9/10

 

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  • Album: 360 pages
  • Editeur : GLENAT (11 octobre 2017)
  • Collection : Les grands maître

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Kid Paddle – Tome 15 : Men In Blork (8 novembre 2017) de Midam

Entre expériences scientifiques bizarres qui dégénèrent, cauchemars à base de licornes en peluche, fraude au cinéma pour adultes, massacres de blorks dans une salle d’arcade au gardien aussi teigneux que son molosse : la vie de Kid Paddle n’est jamais sereine, mais toujours drôle.

Chronique : Dans ce nouveau tome on retrouve toujours la même ambiance, bien qu’un peu actualisée..
Le fait que malgré qu’une série entière lui soit consacrée on retrouve toujours des épisodes avec le Petit Barbare et ses déboires.
Dans ce volume on retrouve ce qui fait le succès de la série depuis le début. Les expériences dégeu, les amis barrés, la soeur blasée, la salle d’arcade, la princesse et le père de Kid. Tout les moments où il apparait, ou presque, sont hilarant. Midam s’amuse de plus en plus avec ce personnage et fait ressortir certains traits de sa personnalité qu’on ne connaissait pas encore.
Malgré un thème que l’on pourrait croire assez vite limité ce tome 15 est tout aussi drôle que ses prédécesseurs et ne souffre nullement d’un effet de déjà vu comme c’est trop souvent le cas dans certaines séries qui durent depuis trop longtemps.

Note : 9/10

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  • Album: 48 pages
  • Editeur : GLENAT (8 novembre 2017)
  • Collection : Mad Fabrik

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Game of Crowns (Tome 1) – Winter is cold (15 novembre 2017) de Baba, Tartuff et Lapuss’

Les sept chefs de clans dont John Sneeze, Grodo, Ptyrion, la princesse Denarines ou Pouliche se font la guerre pour être maître incontesté du territoire qui réunit les sept royaumes. Ils dirigent des armées composées de dragons, de chevaliers et de zombies. Parodie de la série Game of thrones.

Chronique : Sachant qu’une guerre sans pitié ni merci ni autre forme de politesse se déroule, pour conquérir les 7 couronnes qui donneront à son possesseur la maîtrise du royaume dans son ensemble, les seigneurs s’en donnent à cœur joie. Des gags à chaque planche, pas toujours très équilibrés – une meilleure répartition aurait donné un ensemble plus efficace, sur les dernières pages, on a le sentiment d’un peu de remplissage. Mais la tête détachée du corps qui sert de ballon de football est toujours un succès chez les connaisseurs, et plus encore, chez les rodeurs blancs. Baba, Tartuff et Lapuss’ ont pris à bras le corps la fresque de George RR Martin, et se régalent à la torturer, sans aucune retenue; on a hâte de découvrir un tome 2 de cette série parodique.

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Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : Casterman (15 novembre 2017)
  • Langue : Français

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What’s new pussycat? (15 novembre 2017) de Gihef et Antonio Lapone

Automne 1960. Cole Slowe est un sculpteur au tempérament ombrageux et aux fins de mois difficiles. S’il jouit à Greenwich Village d’une belle cote d’estime, son refus d’exposer ses oeuvres aux yeux du grand public l’empêche d’accéder à une notoriété sonnante et trébuchante. Ses sculptures d’assemblage ont néanmoins capté le regard de Sophie St-Cyr, une jeune comtesse française grande amatrice d’art. L’artiste n’est pas insensible au charme de la belle et accepte pour la séduire une exposition à sa gloire. Mais c’est sans compter les agissements nocturnes d’un cambrioleur de haut vol qui hante depuis peu le quartier. Agile comme un chat, le monte-en-l’air signe ses méfaits « Pussycat ». Il a délesté de ses plus belles oeuvres pas moins de trois galeries en quelques jours et ne compte pas s’arrêter là…

Chronique: Retour à Perry Street. Après les chassés croisés amoureux de Norman et Bebe Oak, le calme semble revenu, sauf que, depuis quelques semaines, sévit un monte-en-l’air surnommé le Pussycat, qui s’en prend aux collections d’art de la ville. Or vit dans l’immeuble le sculpteur Cole Slowe, artiste talentueux mais irascible auquel s’intéresse justement la belle comtesse Sophie de Saint-Cyr, une grande amatrice d’art qui en plus, n’est pas insensible au charme de l’artiste Difficile de ne pas penser à « La main au collet » de Hitchcock dans cette histoire de cambriole et de vengeance où les ressorts de l’action n’apparaissent qu’en toute fin d’album touche est surtout remplis d’humour et a pour seule vocation de faire rire et raviver la nostalgie des amoureux d’époque. En sortant de cette œuvre, le lecteur se rend compte qu’il sourit, encore sous le charme de de la demoiselle, dans ce New York rêvé, sous le charme de l’élégance des personnages et des décors, totalement subjugué par ce récit qui a réuni cette femme et cet homme, pour le meilleur. Il n’a pas ressenti de manque du fait de l’absence de noirceur ou de complexité des personnages. Il a apprécié à sa juste valeur ce conte à la forme sophistiquée et enlevée, avec une nostalgie assumée.

Note : 9/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Kennes Editions (15 novembre 2017)
  • Collection : KE.BD.ADO.ADULT

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LOVE IS IN THE AIR (15 novembre 2017) de Gihef et Antonio Lapone

Printemps 1960. Norman Oaks est chroniqueur à la pige pour un journal new-yorkais. Il vit seul mais heureux dans son appartement de Greenwich Village. Sa quiétude est troublée par la jolie Bebe Newman, une hôtesse de l’air particulièrement bruyante qui s’installe un étage au-dessus du sien. Elle aime faire la nouba jusqu’au petit matin; il aime se coucher et se lever à heures fixes. Elle ne jure que par la modernité; il préfère la tradition. Bref, tout les oppose. Et pourtant, pour décourager un ex aussi collant que peu recommandable, Bebe convainc Norman de se faire passer pour son compagnon et de partager avec lui le même appartement. Une cohabitation qui s’annonce explosive!

Chronique : Un seul regard à la couverture de l’album suffit pour évoquer une comédie romantique de Blake Edwards, avec Audrey Hepburn dans le rôle principal. le lecteur note la similitude de la situation d’écrivain (de chroniques au lieu de romans) de Norman Oaks avec Paul Varjak (Fred) et la propension à organiser des fêtes déchaînées dans son appartement de Bebe Newman, comme Holly Golightly. Il constate rapidement que la situation n’est pas identique puisque Bebe Newman exerce un emploi, et Norman Oaks n’est pas entretenu par son amante.
Le lecteur ne se lance pas dans cette histoire en s’attendant à y trouver une intrigue renversante. La situation de départ est des plus classiques : un homme et une femme mal assortis qui se retrouvent voisin, un amoureux possessif de la jeune femme Massimo Bellocchio, une cohabitation forcée pour les 2 jeunes gens afin de donner le change. L’issue de l’histoire ne fait pas un doute. En outre, le lecteur se rend compte que la narration est débarrassée de mélancolie et de vague à l’âme, qu’elle reste dans un ton léger avec quelques réactions exagérées pour un effet comique. Évidemment, ce n’est pas une histoire basée sur l’action. Il y a bien un enlèvement, mais il est raté, et il n’a pas grande conséquence. Pourtant le lecteur se retrouve vite immergé dans cette histoire et dans ce quartier de New York grâce aux dessins. Cette bande dessinée est légère, agréable. Les dessins sont vraiment beaux. Les personnages sont hauts en couleur, charismatiques, attachants. Les planches renferment beaucoup d’onomatopées nous permettant presque d’entendre le quotidien de nos personnages, jusqu’aux bruits des fêtes de Bebe !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Kennes Editions (15 novembre 2017)
  • Collection : KE.BD.ADO.ADULT

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Shutter, Tome 1 : Errance (18 octobre 2017) de Joe Keatinge et Leila Del Lucas

Descendante d’une dynastie de grands explorateurs, Kate Kristopher est une véritable célébrité. Elle a passé sa vie à visiter des contrées lointaines, à combattre des créatures fantastiques, à la recherche de trésors tous plus fabuleux les uns que les autres. Aujourd’hui, Kate s’est rangée et occupe plutôt son temps à dédicacer les récits de ses péripéties qui se vendent comme des petits pains. Mais alors qu’un secret de famille refait surface, cette vie aventureuse qu’elle croyait derrière elle pourrait bien la rattraper…

Chronique : Ce tome constitue le début d’une nouvelle série indépendante de toute autre.  L’histoire commence par un retour dans le passé quand Kate avait 7 ans et que son père l’avait emmenée sur la Lune comme cadeau d’anniversaire. de nos jours elle n’a pas envie de se lever. Il s’agit d’une jeune femme de 27 ans, son chat robot l’admoneste et la taquine gentiment. Elle ouvre les rideaux, dehors des individus étranges circulent.
Bon gré, mal gré, elle s’habille et se rend sur la tombe de son père Chris Kristopher pour l’anniversaire de sa mort. Chemin faisant, elle appelle sa colocataire Alain. Dans le cimetière elle est attaquée par 3 fantômes ninjas roses, puis par 3 rats anthropomorphes, et enfin par un gros robot mécanique rondouillard appelé Harold. C’est le début d’une étrange cavale où il est beaucoup question de son père, et de ses enfants cachés.
Joe Keatinge commence par une scène merveilleuse sur la Lune, où une jeune enfant bénéficie d’un spectacle (la Terre sur un fond étoilé) exceptionnel. Puis il enchaîne avec un réveil difficile dans un monde de légère anticipation , et peuplé d’individus merveilleux. Toutefois, Kate prend le métro aérien, un moment très ordinaire.
Le scénario bénéficie de la mise en images très convaincantes de Leila del Luca, étoffée avec soin par la mise en couleurs d’Owen Gieni. Dès les premières images, le lecteur est séduit par une apparence riche et foisonnante, de très belles couleurs rehaussant toutes les formes. Gieni bâtit des compositions chromatiques très élaborées. Il adapte sa palette à chaque séquence, en particulier pour rendre dompte de la luminosité. Pour autant, il n’a pas choisi de décliner une teinte dominante en plusieurs nuances. Il utilise une palette large pour que chaque élément ressorte, soit une entité graphique à part entière.
De plus, il introduit des variations de nuances dans chaque forme pour rendre compte de sa texture. Il est possible d’en trouver des exemples dans chaque page. Lorsque Kate ouvre ses rideaux, elle contemple un paysage urbain, sous un soleil radieux. En regardant les plantes à l’extérieur, le lecteur constate qu’Owen Gieni a utilisé différentes teintes de vert pour différencier chaque essence de plantes. Pour chacune, il utilise des nuances dans la teinte de vert pour rendre compte de la surface irrégulière du feuillage, et des reflets de la lumière.

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Quelques pages plus loin, la scène se déroule dans une pièce avec du parquet. La dessinatrice a représenté le parquet avec de grands traits fins délimitant rapidement les lames. Gieni a souligné chaque trait d’un fin trait blanc pour évoquer la limite entre chaque latte et l’imperceptible différence de niveau de l’une à l’autre. Il a également utilisé la couleur pour évoquer la texture du bois, sans se substituer pour autant à l’encrage. Encore plus loin, le lecteur peut contempler la peau d’une créature en forme de dragon, et apprécier le jeu de lumière sur sa forme, tout en nuances (sans effet de miroir basique).
Le travail d’Owen Gieni est d’autant plus remarquable qu’il n’écrase pas les dessins de del Luca. Cette dernière combine des dessins descriptifs détaillés, avec des traits un peu rapides, un peu lâches. Elle réussit à réaliser des images denses en information visuelle, sans rien perdre en spontanéité. Les traits d’encrage utilisés pour détourer les formes peuvent être soit très fins, soit très épais, encore alourdis par les ombres portées. Cette façon d’utiliser l’encrage combine une approche détaillée, et une mise en avant des éléments les plus importants dans la composition, tout gardant une impression de spontanéité, le lecteur passe un très bon moment de lecture, à haute teneur en divertissement. Il apprécie également que Joe Keatinge réussisse à déjouer les clichés habituels, pour les soumettre à sa narration, à créer une héroïne aussi attachante, sans être parfaite.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 144 pages
  • Editeur : GLENAT (18 octobre 2017)
  • Collection : COMICS

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Fantomino (18 octobre 2017) de Paulo Crumbim et Cristina Eiko

Fantomino le petit fantôme aime jouer à cache-cache avec ses amis dans le cimetière où ils habitent. Un soir, Lady Grue, leur figure tutélaire, leur annonce une grande nouvelle, la fantomette Amalia sera enfin autorisée à monter au ciel au petit matin ! Fantomino est partagé entre la joie pour son amie et la déception car il n’a jamais pu lui avouer son amour… Il décide de l’emmener voir leur dernier lever de soleil et de lui déclarer sa flamme avant qu’elle ne le quitte. Mais, sur le chemin, Amalia est enlevée par un sorcier qui utilise l essence des fantômes pour créer des philtres d amour ! Fantomino et ses compagnons vont devoir partir à l aventure pour sauver leur amie qui se retrouvera face à un choix : partir ou rester ?

Chronique : Voici Fantomino, un petit fantôme tout mignon qui vient tout droit du Brésil où il sévit depuis une trentaine d’années. Créé par Mauricio da Sousa, les aventures de Fantomino ont fait l’objet d’un reboot en 2015 par de jeunes auteurs du monde de l’animation, Paulo Crumbim et Cristina Eiko, qui ont insufflé un nouveau style plus moderne au petit fantôme.

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Le dessin et la mise en couleur sont parfaits, très esthétiques. Le découpage est lui aussi d’une grande qualité et donne un rythme au récit qui n’est ni trop lent ni trop rapide..Le plus difficile pour les adaptations est sans doute de rester fidèle à l’ambiance de la réalité des personnages. De ce point de vue, le challenge est plus que réussi. Beau reboot qui retranscrit à merveille le récit de Fantomino . Paulo Crumbim et Cristina Eiko offrent au catalogue des éditions Glenat une magnifique œuvre.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : GLENAT (18 octobre 2017)
  • Collection : JEUNESSE

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Claudia – Tome 1 & 2(13 septembre 2017) et (11 octobre 2017) de Pat Mills

Prématurément décédée suite à un sacrifice raté, la gardienne de la porte des enfers renaît dans le chaos de Résurrection où elle est adoubée chevalier vampire sous le nom de Claudia Démona. Tout serait pour le mieux dans le pire des mondes, s il n’y avait la clause de son contrat qui lui impose d’achever dans les six mois ses obligations terrestres. Or personne n’est jamais ressorti des enfers…
Alors que la réédition de Requiem est en cours chez Glénat, découvrez sous les mêmes atours (avec couverture inédite d’Olivier Ledroit !) son spin-off consacré à l un de ses personnages les plus charismatiques : Claudia, chevalier vampire. La sortie de cette seconde série, cette fois-ci dessinée par Franck Tacito, permettra aux lecteurs de prolonger le plaisir d immersion dans « l univers Requiem. »`

Chronique : Claudia est issue de la BD de Requiem, cette série qui commence avec une idée intéressante, mais qui se perd rapidement dans des futilités, d’autant plus que le dessin est tout simplement baclé, On a beau aimer l’univers de Requiem et être intrigué par le personnage de Claudia, assez formidable à la base, on ne peut que ressortir de là relativement déçu et peu convaincu.

81arpCvK5PLOn est ici dans l’absurde et le bête au niveau des mentalités des personnages et de leurs interactions. Idem au niveau du dessin, Tacito nous avait jusque là habitué à beaucoup mieux avec ses séries précédentes. C’est bien dommage.

Note : 5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Editeur : GLENAT
  • Collection : GRAFICA