Des trains, des avions, des voitures… Les illustrations gaies et colorées de ce livre solide, tout en carton, invitent les très jeunes enfants à découvrir de nombreux véhicules et le plaisir de se déplacer. Sur chaque page, des découpes pour regarder à travers éveilleront la curiosité des tout-petits et les inciteront à prononcer leurs premiers mots.
Critique : Voici un livre concept qui est vraiment novateur pour les petit enfants. Le livre est très simple à comprendre,
Chacune de ces pages contient quelques mot avec leur illustrations. Dans un premier temps (selon l’âge de l’enfant) le matériel ne peut pas être utilisé par l’enfant seul; il faut l’aide d’un parent. Par la suite, on peut créer toutes sortes de jeux avec et cela permet d’apprendre de manière ludique.
Ce livre interactif est rempli de rabats à soulever pour explorer un jardin la nuit en compagnie d’un renard.
Chut ! Tout le monde dort… ou presque. Les tout-petits auront plaisir à découvrir la vie nocturne d’un jardin en compagnie d’un jeune renard très curieux. Au fil des pages et des rabats à soulever, ils feront la connaissance d’une grenouille, d’une souris et d’un hibou.
Critique: Un petit livre cartonné parfait pour les petites mains des enfants! Et avec des illustrations tellement magnifiques que les yeux des petits s’illuminent à chaque page. On suit le renard dans ses chiperies avec grand plaisir. Les rabats et les images en reliefs donnent aux enfants la capacité d’être actifs pendant la lecture de l’histoire. Ils adorent soulever les images pour découvrir ce qu’il se cache derrière, c’est excellent!
Un livre tactile et interactif d’une collection à grand succès très appréciée des enfants, avec des matières à toucher au fil des pages cartonnées.
Les tout-petits seront séduits par les camions de pompier qui remplissent les pages de ce livre aux pages cartonnées conçues pour les petites mains. Ils apprécieront les matières à toucher et la petite souris blanche à rechercher au fil des pages.
Critique : La collection des Tout-doux des Éditions Usborne s’enrichit d’un nouveau tome, avec pour thème : les pompiers .C’est une collection où chaque livre est différent mais identique car le personnage n’est jamais le même mais le livre fonctionne sur un principe de ronde. Il permet ainsi à l’enfant de découvrir les différentes parties qui composent le corps soit d’un animal où d’un véhicule ici les pompiers . Au travers des pages,il va faire travailler plusieurs de ses sens: l’ouïe, la mémoire, le toucher, la vue, il enrichit son vocabulaire en découvrant les différents éléments du véhicule et en racontant une histoire autour de ces découvertes. Sur chaque double page, le texte est construit sur la même base: Ce n’est pas mon camion de pompier ! Cette rengaine permet ainsi au tout-petit de retrouver l’esprit de la comptine, et de pouvoir anticiper ce que l’adulte va lire. De plus, chaque partie nommer est recouverte d’un matériau qui permet d’aiguiser le toucher. Un livre court mais efficace, qui intéressera les petits. Et avec une conception cartonnée, il résiste à d’éventuels chocs ! Sans oublier le petit format qui permet de l’emmener avec soi
Note : 10/10
Éditeur : Usborne; Illustrated édition (23 février 2023)
Un jeune garçon, en compagnie de son cheval, est surpris par le jour qui tombe et l’orage qui gronde. Traversant la forêt pour rentrer chez lui, l’enfant finit par se perdre. S’ensuit alors une folle course contre la nuit qui mange les contours des arbres, fait naître des formes, souligne les ombres et rend l’imagination fertile.
Chronique : Décrit comme un travail puissant sur notre rapport ambigu à la nuit, et notre lien à une nature en évolution cette album et beaucoup plus que cela. On y voit une célébration de la poésie et du pouvoir du langage pour embrasser le monde naturel de ce qui est tout autour de nous et qui est encore rarement considéré. Non seulement le livre célèbre la beauté que la nuit apporte, mais encourage également le lecteur à l’embrasser aussi. Les beaux textes et illustrations de Stéphane Kiehl marquent entre les textes de la double page en un seul lien selon l’humeur et le paysage. Un grand soin a également été pris en ce qui concerne le positionnement du texte. Un bijou de lecture.
Pendant quatre ans, le journaliste Mathieu Palain s’est rendu dans des groupes de parole, dans une Maison des femmes, à des auditions judiciaires. Il a eu accès à des histoires et des témoignages d’une rare puissance.
Chronique : Les statistiques faisant état des femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint font froid dans le dos : 146 femmes assassinées en 2019, 102 en 2020, 113 en 2021. Mais avant d’en arriver au pire, il y a la violence quotidienne, insidieuse. Une gifle, un geste brusque, des coups, des rapports non consentis. Car il existe aussi un autre chiffre : 220.000 femmes en moyenne déclarent chaque année subir des violences conjugales, ce qui équivaut somme toute à 220.000 hommes violents.
« Et ce qui est inquiétant, c’est que les experts considèrent qu’il faut multiplier ce chiffre par quatre ou cinq parce que toutes les femmes ne portent pas plainte », explique Mathieu Palain À la suite de son podcast à succès « Les hommes violents », réalisé en 2019 en immersion dans un groupe de parole, Mathieu Palain a poursuivi son enquête durant quatre ans avec de nouveaux témoignages sur ces hommes qui violentent celles qu’ils disent aimer, battant en brèche quelques idées reçues.
Les aquarelles délicates mais puissantes, le contraste entre les attitudes des victimes dans leur quotidien et celles des combattants dans le parcours illustrent la difficulté du parcours. Parfois lumineuses et parfois sombres, les couleurs jouent joliment avec cette dualité. Les regards vides et perdus retrouvent peu à peu de la force dans des gros plans percutants d’hommes qui violentes celles qu’ils disent aimer.
Une enquête marquante qui soulève le sujet trop souvent délaissé qui est : Pourquoi les hommes frappent les femmes ?
Bien écrites et bien maîtrisées, ne débordant jamais de scènes insupportables sont certes difficiles, mais elles servent le point de vue de l’auteur. Une enquête pas du tout basé sur un sujet aussi délicat, si important (pour rappel, environ 120/130 femmes meurent chaque année des coups de leurs maris ou conjoints). Il est toujours insupportable d’entendre chaque année des femmes agressées physiquement ou psychologiquement par leur conjoint, et Mathieu Palain arrive
Le ton plutôt neutre crée une ambiance presque technique afin d’éviter toute empathie, mais laisse monter la douleur chez le lecteur, qui sait ce qu’il lui faut pour détruire son truc. Ce qui est vraiment troublant dans cette enquête, c’est que le lecteur oublie peu à peu les violences faites aux femmes et en fait une anecdote dans le parcours d’un homme dont on ressent le chagrin et qui, malgré tout, nous émeut…. un livre qui dérange, nous fait poser des questions et qui ne va pas plaire à tout le monde mais qui sait nous faire face à cette violence quotidienne.
Mathieu Palain est également l’auteur du podcast documentaire :
Dans leur montagne calme et enneigée, la vie des petits singes, comme celles des bébés, est simple, ils n’ont besoin de presque rien : ils ont froid, ils se glissent délicieusement dans des bains d’eau chaude ; ils ont faim, ils grignotent de délicieux fruits ; ils se sentent fatigués, ils bâillent, ils ont une envie pressante…
Chronique : Les protagonistes de ce livre sont des singes qui vivent au sommet d’une montagne enneigée et cherchent la chaleur dans ses sources chaudes. Le lecteur pourra les accompagner tout au long de leur journée, pendant qu’ils s’occupent de tout ce qui est nécessaire, que vous soyez un singe ou un humain : manger, se laver, dormir et… jouer ! Oui, pour ces singes, jouer est très important. Pato Mena a non seulement créé des personnages avec lesquels sympathiser immédiatement, mais présente également au lecteur un jeu linguistique, présentant chaque besoin des singes à travers des pictogrammes. Certains seront faciles à deviner; d’autres, pas tellement. Un livre tendre, amusant et lumineux qui éveillera l’esprit et la curiosité de ses jeunes lecteurs, Onsen est le nom donné aux thermes au Japon. Cette histoire a été inspirée par les singes qui vivent dans la vallée de Jigokudani. Il les montre profiter à la fois de l’eau chaude et des montagnes. Le texte simple capture leur existence paisible.
Entre la Vendée et le Canada, trois héroïnes passionnées, trois destins romanesques. Suite et fin d’une grande saga féminine, après Les Amants de la Rivière-Rouge et Le Tourbillon des illusions.
Chronique : Elles sont trois femmes d’une même lignée, tiraillées entre leur devoir et le besoin de s’accomplir dans une société en pleine mutation. Au début des années 1950, à Winnipeg, Rose n’est pas épanouie malgré un bonheur apparent auprès de ses proches. Elle regrette d’avoir abandonné son rêve d’écriture pour une existence bourgeoise. Est-il trop tard pour le réaliser ?
Louise trouvera sa voie dans ce nouveau pays qui est l’antithèse de sa vie antérieure. Rien n’est facile ou dans une assiette. Malgré les difficultés, les désillusions, l’épuisement, le froid de l’hiver et l’envie de partir, grâce à leur travail acharné et leur ténacité, les jeunes femmes vont persévérer et s’ancrer dans ce pays. Le Canada leur réservera bien des surprises, des mauvaises surprises aux merveilleux moments et belles rencontres. Peut-être même que l’amour frappera à leur porte, alors je n’en dirai pas plus !
Félicitations à l’auteure, une interprète, pour ce qu’elle a fait de recherche, je crois qu’elle a vécu et grandi au Canada, surtout au Manitoba, je suis sûr que les Canadiens vont adorer ce livre car c’est un beau reflet de l’hommage rendu à leur pays. Elle s’imprègne de leur langue canadienne-française, de leurs coutumes, de leur cuisine, de leur politique et y mêle avec aisance des histoires grandes et petites. À travers ses descriptions des paysages majestueux, des couleurs, des odeurs et des habitants des Îles-de-la-Madeleine, elle nous plonge dans ce pays omniprésent.
J’ai vraiment apprécié cette très bonne lecture, les personnages sont attachants et c’est une saga qui pétille et offre une palette d’émotions. Le roman est addictif en un rien de temps, j’adore l’écriture de l’auteur, et en même temps, elle nous fait saliver avec des clins d’œil à la cuisine (sa première passion), et Louise cuisine des recettes à la perfection.
Éditeur : Presses de la Cité (12 janvier 2023) Langue : Français Broché : 368 pages ISBN-10 : 2258200504 ISBN-13 : 978-2258200500
Lorsque Bastien découvre un chien ayant trouvé refuge dans son jardin après un orage, il ne se doute pas que sa vie vient de basculer.
Chronique : Un classique, la dépendance aux téléphones portables, des robots enfin surtout un robot et intelligence artificielle..mais revisité autour d’une idée choc.
C’est incroyable ce dont les êtres humains sont capables, quand on les pousse à bout. Quelles conclusions pourrait tirer une intelligence artificielle entant que chien . C’est peut-être que l’humanité est animée par un but ; nous nous perdons et nous sommes désabusés une fois que ce but nous est enlevé, ou quand on nous présente des vérités difficiles qui nous obligent à reconstruire vers une nouvelle direction. Certains cèderont sous la pression, tandis que d’autres persévéreront. Mais quand il s’agit de survie, l’humanité peut accomplir de grandes choses en tant que groupe collectif tant qu’il y a de l’espoir.
Puce, mission évasion de Johan Heliot est un roman très drôle et puissant pour cette raison, provocateur et profond et très différente, imprégnée de plus de misère que d’optimisme, pour dire la vérité. Néanmoins, c’est un festin pour l’esprit, plein de merveilles descriptives, de personnalités intéressantes et de relations engageantes. Une lecture très satisfaisante.
Johan Heliot nous entraîne dans le monde de l’intelligence artificielle et de ses dérives. Roman puissant, imaginatif, aux personnages émouvants et attachants victimes de leur passion pour élaborer des machines qui vont parfois les dépasser, mais auxquelles ils en demandent toujours davantage, au risque de se perdre. Où est la frontière entre l’humain et le robot ?
Kakapo, comme tous ceux de son espèce, vit la nuit et dort le jour. Pourtant, il n’a qu’une idée en tête : voir le soleil. Sa rencontre avec Pipistrelle va-t-elle lui permettre de réaliser son rêve ?
Chronique : Comment traiter le problème? l’ignorer ? cacher? y faire face Il ne sert à rien de s’inquiéter car si nous prenons trop au sérieux ce sujet, il finira par nous maîtriser ! ! Au lieu de voir les problèmes comme des monstres redoutables menaçant de nous dévorer, nous devrions les voir comme des enseignants toujours prêts à nous enseigner de précieuses leçons ! Le tout est d’apprendre à apprivoiser vos peurs et à profiter des leçons que l’échec vous offre ! ! Les problèmes ne sont pas toujours roses, et lorsqu’ils se posent souvent nous paraissent insurmontables, mais au final cela peut s’avérer être l’occasion de voir de nouvelles opportunités s’offrir à nous. Un autre album fantastique qui permet d’exprimer avec des mots des concepts abstraits et parfois philosophiques. Cela permet aussi aux enfants de comprendre les différentes étapes que nous traversons, mais à bout de patience, il y a toujours une nouvelle solution qui peut s’avérer être une opportunité.
Baba, le plus grand de la bande, a entendu dire que dans la cabane aux trois sapins vivait un monstre féroce. Lui, il ne l’a jamais vu. Les autres non plus d’ailleurs. Aucun d’entre eux n’a jamais mis les pieds dans la cabane aux trois sapins.
Chronique : J’adore ce genre d’images où les symboles abondent. Quand une idée nous habite, difficile d’en faire abstraction, surtout quand on a l’impression que celle-ci pourrait rendre le monde meilleur, Du reste, j’aime le coup de crayon, ces personnages mignons et cette façon de traiter la couleur comme une entité. Un album très profond, au propos juste, qui peut séduire tous les publics et qui insiste sur l’importance de croire en ses idées, même dans l’adversité, parce que c’est en bousculant l’ordre des choses qu’on les fait bouger.
J’aime cette imagerie remplie de symboles. Lorsqu’une idée nous vient à l’esprit, il peut être difficile de l’ignorer, surtout lorsque nous pensons qu’elle pourrait rendre le monde meilleur. Aussi, j’aime les coups de crayon, ces personnages adorables et cette façon de traiter la couleur comme une entité. Un album vraiment profond avec juste les bons thèmes pour plaire à tous les auditeurs, il insiste sur l’importance de croire en ses propres idées, c’est vrai même dans l’adversité, car ce n’est qu’en ébranlant l’ordre des choses qu’on peut le mettre en mouvement.