L’aventure de Castle Rock (7 février 2019) de Natasha Farrant

Expédiée dans un pensionnat au milieu de nulle part, Alice a du mal à trouver sa place. Ici, les élèves ne parlent que du Grand Challenge d’Orientation : quelques jours de liberté loin des professeurs. La jeune fille compte bien en profiter pour partir à la recherche d’une île abritant un chateau mystérieux… Il ne lui reste plus qu’à convaincre ses deux seuls amis, Jesse (qui respecte toujours les règles) et Fergus (qui transgresse les règles respectées par Jesse), de l’accompagner dans sa quête.

Chronique : Depuis le moment où j’ai vu la couverture époustouflante de David Dean jusqu’à la dernière page, j’ai apprécié chaque partie de ce livre. Il se concentre sur Alice , une fille qui pleure encore pour sa mère décédée quelques années avant le début du livre, alors qu’elle est envoyée dans un pensionnat écossais excentrique, et juste au moment où elle s’installe et se fait de nouveaux amis, elle reçoit une lettre de son père lui demandant de le rencontrer dans un château. Bien sûr, elle décide d’utiliser le Grand Défi d’Orientation de l’école comme une opportunité pour y parvenir, et bien, vous n’aurez qu’à le lire pour voir quels merveilleux événements se déroulent à partir de là. Les personnages étaient si bien dessinés et réalistes que j’avais l’impression de les connaître, et j’adore la complexité de l’amitié entre Alice, Jesse et Fergus. Chacun se sentait si distinct, et j’aime l’humour de ses actions et de ses dialogues (il y a une scène en particulier qui m’a fait hurler de rire). Le style narratif à la 3e personne, qui est comme une personne qui vous raconte une histoire, ajoute à la fois à cet humour et au mystère de l’intrigante intrigue, comme on nous le montre ailleurs et comme on nous renseigne sur des choses dont les personnages sont inconscients. Enfin, je dois mentionner le décor  qui est vraiment un excellent morceau de construction du monde non-fantastique, car vous obtenez vraiment une image en trois dimensions de l’école . C’est comme un croisement de Blyton, mais qui a son propre sentiment. Superbe.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (7 février 2019)
  • Collection : GRAND FORMAT LI
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2075120056

 

Dark Web (06 février 2019) de Dean Koontz

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort par sa seule volonté. Pour elle, il y a une autre raison. D’autant qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire -, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.

Chronique : Jane Hawk est une femme en fuite. Elle pleure le suicide de son mari et fuit son passé ; elle court vers des réponses. Agent du FBI en permission, Jane est une protagoniste débrouillarde et intelligente qui soupçonne une conspiration : le taux de suicide aux États-Unis augmente de façon exponentielle, et chaque suicide est plus étrange que le précédent. Déclenchée par le suicide de son mari, ambitieux et couronné de succès, Jane décide de prendre des mesures et de résoudre ce mystère intrigant après beaucoup de recherches et de planification. Plus elle s’enfonce dans le terrier du lapin (et le terrier du lapin est assez profond !), plus elle rencontre d’adversaires ; les gens en position de pouvoir connaissent le nom de Jane Hawk et n’ont pas peur de l’empêcher de suivre son instinct. Ils veulent qu’elle soit réduite au silence, voire tuée.

J’ai lu beaucoup de Dean Koontz. C’est l’un de mes auteurs préférés, en fait ; bien que je n’aie pas peur d’être honnête quand je sens qu’il n’a pas fait beaucoup d’efforts ou qu’une histoire tombe à plat (ce qui est naturel pour tout écrivain qui a été dans le jeu aussi longtemps que lui), et Dark web n’est rien. En fait, je suis tenté de dire que c’est l’un de mes trois meilleurs romans de Koontz. C’est un auteur chevronné qui écrit au sommet de sa forme. Avec ce nouveau roman, Dean Koontz a écrit une histoire avec un élan vers l’avant plus intense que tout ce qu’il a publié  tout en conservant et en développant les complexités émotionnelles complexes et la croissance des personnages comme on l’a vu dans des romans récents. Le thème dominant et paranoïaque de la technologie qui a mal tourné (ou, du moins, d’être utilisée pour des plans diaboliques) rappelle beaucoup les albums de Koontz dans les années 70 et 80. Pourtant, ce livre parvient toujours à se débrouiller tout seul et est très pertinent dans la culture d’aujourd’hui.

Dark web est le premier d’une nouvelle série de Koontz mettant en vedette Jane Hawk, le personnage le plus délicieusement dur à cuire que j’ai lu depuis quelque temps. Je n’en avais jamais assez d’elle. Son charisme suinte des pages. Enivrante, pleine de suspense et parfois effrayante comme l’enfer, c’est l’œuvre d’un auteur qui aime clairement ce qu’il fait. La suite avec La chambre des murmures dont le lien avec ma chronique sur cette suite : https://culturevsnews.com/2019/02/06/la-chambre-des-murmures-6-fevrier-2019-de-dean-koontz/

 

  • Poche: 448 pages
  • Editeur : Archipoche (6 février 2019)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2377352367

51zBSmPkxVL._SX307_BO1,204,203,200_.jpg

 

Le berceau vide (6 février 2019) de Jessica Auerbach

Chacun sait que l’on ne doit pas laisser seul un nourrisson, ne serait-ce qu’une poignée de secondes…
Sylvie n’aurait jamais dû prendre ce risque. Sa fille Cally, six mois, s’était endormie. Elle en a profité pour courir à l’épicerie la plus proche. Cet intervalle aura suffi pour qu’un ravisseur pénètre dans son appartement… et kidnappe l’enfant !
Chronique : Je pense que c’est un bon livre où j’ai trouvé une intrigue intéressante, une belle et tentante histoire critiquant la réalité d’aujourd’hui et reflétant ce qui se passe dans de nombreuses familles dans le monde.
J’ai aimé la façon dont ils se sont concentrés sur des questions sociales comme les relations entre les couples mariés, les parents séparés et leurs jeunes enfants, entre les médecins et leurs patients et aussi sur les maladies des jeunes enfants.
Cependant, je n’ai pas aimé la fin, c’était un peu décevant. C’est ce qui devait arriver, mais c’est très léger et il manque beaucoup de détails. On dirait que ça a été écrit rapidement.
Quoi qu’il en soit, le sentiment général que le lecteur peut en tirer est très bon. J’ai vraiment aimé lire ce livre et je le recommande à tout le monde.
Note: 9/10
  • Poche: 352 pages
  • Editeur : Archipoche (6 février 2019)
  • Collection : Suspense
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2377352405

41l7D2GryPL._SX307_BO1,204,203,200_.jpg

Etoiles dans le ciel du sud (7 février 2018) de Elizabeth Haran

Londres, 1954. Estella mène une vie des plus confortables… jusqu’à ce qu’elle découvre que son mari, en plus d’avoir fermé son cabinet d’avocat et dilapidé leur fortune, la trompe.
Le cœur brisé, Estella décide de refaire sa vie en Australie, où un poste de vétérinaire l’attend. Mais la jeune femme n’est pas seule à effectuer la traversée : elle est enceinte.

Chronique :Lorsque nous avons rencontré Amelia Define, qui avait perdu ses parents et son jeune frère dans un tragique accident, et elle et sa compagne Lucy, elle se rend de Hobart Town, en Australie, à Kangaroo Island, en Nouvelle-Zélande, pour vivre avec ses tuteurs qu’elle n’avait pas vu depuis son enfance. Sur le même bateau se trouve Sarah Jones, une jeune femme du même âge qu’Amelia mais de circonstances totalement différentes. Sarah est très amère parce qu’elle a été piégée pour un crime en Angleterre qu’elle n’a pas commis et condamnée à sept ans de travaux forcés en Australie. Après cinq ans de service, elle est en route vers la Nouvelle-Zélande pour travailler pour un fermier qui s’occupe de ses six enfants et de son foyer. Elle déteste Amelia sur le site parce qu’elle est comme les deux filles qui l’ont fait piéger pour vol. Bien qu’elles aient le même âge et qu’elles partagent certaines similitudes d’apparence, Amelia est belle et Sarah est tout à fait claire, ce que Sarah lui en veut aussi ; elle estime qu’elle devrait avoir les mêmes possibilités qu’Amelia. Elle s’est liée d’amitié avec Lucy qui est une fille très gentille et bien qu’elle déteste Amelia, elle changerait de place avec elle en un battement de cœur si elle le pouvait. Quand la théorie des naufrages est les deux seuls survivants. Après avoir survécu pendant des heures en s’accrochant à un rocher, ils sont finalement sauvés. Il faut les treuiller et Amelia se cogne la tête contre les rochers qui lui font perdre la mémoire. Quand elle ne les récupère pas, Sarah décide de changer de place avec la jeune femme gâtée et égoïste. Elle lui reproche la mort de Lucy et elle décide de lui faire payer pour ça et tout ce qui lui est arrivé à cause de filles gâtées et égoïstes comme elle.

Le roman est magnifiquement écrit, les personnages bien dessinés et les descriptions des différents lieux font sentir au lecteur qu’ils sont là. Amelia a du mal à faire face à sa situation, elle ne croit pas qu’elle est une criminelle, mais elle n’a pas le choix d’accepter ce qui lui est arrivé. Le lecteur voit comment elle devient un être humain étonnant.

Note : 9/10

 

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : Archipel (7 février 2018)
  • Collection : Grand roman
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 280982360X

51CikgmBaCL._SX315_BO1,204,203,200_.jpg

 

Staline, agent du tsar (6 février 2019) de Roman Brackman

Le secret inavouable du petit père des peuples »Six décennies après sa mort, on croyait tout savoir de la paranoïa destructrice de Staline, des procès de Moscou aux bagnes de Sibérie et de l’assassinat de Trotski au « complot des blouses blanches ». Sans toujours comprendre les mobiles du tyran. C’est qu’il manquait une pièce à ce jeu de massacre : Staline avait amorcé sa « carrière »… au service du tsar.

Chronique : Avec l’ouverture des archives soviétiques, les chercheurs ont disposé d’un riche trésor d’informations nouvelles sur de nombreuses personnalités soviétiques, en particulier Lénine, Staline et leurs lieutenants.

Les savants soviétiques sérieux savaient depuis longtemps qu’il existait des preuves circonstancielles solides que Staline avait été un informateur de longue date (et un agent réel) pour la police politique tsariste, l’Okhrana. À l’aide de nouveaux documents russes, y compris des archives, des entrevues et des manuscrits inédits, l’auteur cherche à explorer et à expliquer en détail les conséquences du service Okhrana de Staline et du dossier laissé derrière lui pour le documenter.

Si cette information avait été diffusée sous le règne de Staline, elle aurait évidemment été dévastatrice. Cela l’aurait exposé comme n’étant rien de plus qu’une fraude opportuniste qui avait trahi ses camarades bolcheviks. Certains avaient été emprisonnés, exilés ou même tués en conséquence directe de sa trahison.

En effet, lorsque Lénine découvrit que son proche associé Roman Malinovsky avait été un agent tsariste, il fut humilié et furieux. Lorsque Malinovsky revint de l’étranger en Union soviétique pour tenter de se racheter, il fut arrêté. Après un bref procès, il a été abattu.

Tandis qu’un certain nombre d’auteurs au cours des années ont minimisé la gravité du passé de Staline en tant qu’agent Okhrana, je ne suis pas d’accord. Certains chercheurs ont noté les lignes très fines des agents doubles (et même triples) au cours de cette période. Cependant, il semble que Staline, comme Roman Malinovsky, était plus qu’une simple balance occasionnelle pour la police. Je crois que sa trahison passée était suffisamment grave pour qu’un bon nombre de Soviétiques, dont beaucoup dans la Tchéka/NKVD, aient été tués pour empêcher que l’information ne devienne publique pendant la vie de Staline. Il y a pas mal de preuves à l’appui, ce qui, bien sûr, est l’un des principaux thèmes de ce livre.

Cependant, bien que ce livre soit bien documenté, je pense qu’il va trop loin dans ses thèmes. En bref, la plupart des voies meurtrières et des crimes graves de Staline sont retracés par l’auteur jusqu’au dossier Okhrana et aux tentatives de Staline de l’empêcher de devenir public. Je pense que c’est, en fin de compte, une explication beaucoup trop simpliste du comportement et des méthodes de Staline.

J’ai aussi quelques autres problèmes avec le travail. Premièrement, l’auteur essaie continuellement d’appliquer la psychologie freudienne à Staline. Beaucoup des actions de Staline seraient fondées sur certains facteurs psychologiques liés aux événements de son enfance et à d’autres périodes de sa jeunesse (comme le fait d’avoir été battu par son père ivre). Bien qu’une telle spéculation soit intéressante, une trop grande partie du comportement de Staline est attribuée à ces facteurs sans preuve réelle — juste la spéculation.

J’ai également eu quelques problèmes à essayer de savoir exactement qui étaient certaines des sources de l’auteur et comment elles auraient su l’information qui leur était attribuée. Dans certains cas, j’ignorais l’identité de la personne citée et je n’ai trouvé nulle part dans le livre des références sur qui ils étaient et pourquoi nous devrions croire ce qu’ils avaient dit.

Les étudiants de l’histoire stalinienne et de l’appareil soviétique de la sécurité de l’Etat trouveront cette œuvre précieuse et agréable à lire malgré ses défauts. Il s’agit certainement de l’ouvrage le plus détaillé à ce jour sur un vieux mystère datant des débuts du régime soviétique.

Note 8,5/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Archipel (6 février 2019)
  • Collection : Histoire
  • Langue : Français

41iP6slMwkL.jpg

 

T’choupi se brosse les dents (3 janvier 2019) de Thierry Courtin

Le papa de T’choupi lui offre un sablier, et sa maman une nouvelle brosse à dents.
Ils lui apprennent une petite chanson pour se brosser les dents tout seul, comme un grand !

Chronique : Un livre adapté aux petites mains, cette collection permet aux enfants de comprendre leur environnement avec le personnage de T’choupi avec plein de belles couleurs et ici le sujet est le brossage de dent et à quoi cela sert. C’est  un livre facile à lire, pas très long du coup parfait pour un enfant . Cela aide l’imaginaire de l’enfant à travailler sur le sujet du livre et de poser des questions sur le sujet.

Note : 9,5/10

Extrait :

71lCDnKwnEL71lv9IT0mpL71MKaK94+TL

 

  • Relié: 32 pages
  • Tranche d’âges: 2.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (3 janvier 2019)
  • Collection : Albums T’choupi
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092589547

51FjVn-VtNL._SY463_BO1,204,203,200_.jpg

 

L’imagier rigolo des véhicules – Ouistiti (3 janvier 2019) de Florence Langlois

Un imagier surprise plein de fantaisie pour apprendre les noms des véhicules de façon originale ! Une double-page d’imagier et une devinette : « A ton avis, petit ouistiti, que va-t-il se passer maintenant ? »

Chronique : Avec la collection « Ouistiti fait rire les petits » de Florence Langlois les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique suivant les histoires qu’ils choisissent. On se prend au jeu cet imagier sur les véhicules ce qui rend la lecture ludique. Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en lire plus. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que les livres sont de qualités.

Note : 9,5/10

Extrait:

 

  • Album: 18 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (3 janvier 2019)
  • Collection : Ouistiti rigolos
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092584278

511Qvf6nFUL._SY498_BO1,204,203,200_

 

 

La petite histoire de politesse – Ouistiti (3 janvier 2019) de Florence Langlois

« Cache-moi ! » crie lapinou à son ami Gros Chat.
Mais quel est ce malpoli qui ne dit même pas « S’il te plaît » ! Après quelques leçons de politesse élémentaire, Gros chat accepte de le cacher : hop, il avale lapinou. Un autre malpoli arrive : tant pis pour lui, Gros chat l’avale aussi.

Chronique :   Avec la collection « Ouistiti fait rire les petits » de Florence Langlois les enfants vont pouvoir s’amuser de façon créative et ludique suivant les histoires qu’ils choisissent, ici une histoire sur la politesse ce qui rend la lecture ludique. Les enfants, et même les parents s’amuseront et voudront en lire plus. C’est aussi une très bonne idée de cadeaux. l’autre point positif est que le livre est de qualité.

Note : 9,5/10

Extrait :

 

  • Album: 18 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (3 janvier 2019)
  • Collection : Ouistiti rigolos
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092579630

510wVZJuxtL._SY498_BO1,204,203,200_

 

Mes premières lectures Montessori – A table- Montagne – la malle de Timéo (23 janvier 2019) de Anaïs Galon et Christine Nougarolles

Mes Premières lectures Montessori est une collection  conçue par une équipe d’orthophonistes spécialistes de la pédagogie Montessori. Elle propose de courtes histoires adaptées à la progression de l’enfant dès 5 ans (dès qu’il connait le son des lettres) , avec 5 niveaux très progressifs. Des étiquettes mots découpables peuvent aider à préparer la lecture et à mémoriser le vocabulaire.

Chronique : Montessori est à la mode ces temps-ci et le marché voit naître une kyrielle de livres et jeux éducatifs portant l’étiquette ‘Montessori’…
Ces livres propose des activités permettant aux enfants  de développer au quotidien leur ‘autonomie, confiance en soi, concentration, créativité’.
Toutes la lecture proposé dans ces ouvrage sont intéressantes, mais si vous êtes un parent qui aime déjà prendre le temps de partager vos passions, les activités quotidiennes avec vos enfants, un parent qui a lui même reçu une éducation riche en transmission, nombreuses seront celles qui vous viendront à l’esprit sans aucune aide, mais 
l’enfant doit quand même connaitre les sons formés par deux lettres (me, ma, mi, mu) et grasse à ce livre il  va déchiffrer et à écrire des mots simples (moto, vélo, bébé, papa…).  Il va  reconnaitre les lettres attachées  et  ça suit bien l’évolution naturelle de l’apprentissage.. On écrit, on lit, on relie aux images. Très vite vient la première phrase avec uniquement des mots court. .Très ludique et adapté aux enfants en apprentissage de l’écriture.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 32 pages
  • Editeur : Larousse; Édition : Edition 2019 (23 janvier 2019)
  • Collection : Montessori
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2035963516

517CQOLphaL._AC_US218_517aEjuOUTL._AC_US218_51aLHNOswAL._AC_US218_

 

Bleu espoir (10 janvier 2019) de Cathy Cassidy

Joey et Hannah sont deux amies de 12 ans que tout oppose. Hannah est aussi timide que Joey est rebelle. Lorsque Paul, garçon de 13 ans abandonné par sa mère, est recueilli par les parents de Joey, les filles le prennent sous leur aile et demandent à Kit (le grand frère d’Hannah et petit ami de Joey) de veiller sur lui.

Chronique : Bleu espoir est un beau livre plein de drame, de dure réalité et de vérité. Il parle d’une fille nommée Hannah qui va à l’école avec son meilleur ami Joey. Le frère d’Hannah, Kit, est fou de Joey et Joey est en guerre avec l’uniforme et les règles de l’école. Elle est excentrique et aime l’individualité. Bien que Joey aime exiger son professeur principal et être différente, Joey est en fait très différente de son apparence. Elle a été encouragée par un beau couple appelé Jed et Eva qui sont créatifs et aiment regarder Joey flotter avec sa propre individualité. Alors, quand ils annoncent l’adoption d’un nouvel enfant, Paul, Joey est obsédé par l’idée. Mais tout va mal quand Joey et Kit finissent ensemble et qu’Hannah se retrouve à voir ce que son frère et ses amis perdants font au nouveau, Paul. Ils l’intimident. Hannah fait face à la réalité d’aimer quelqu’un qui ne l’aime peut-être pas en retour, de voir sa meilleure amie tomber amoureuse de son frère tyrannique tout en regardant son frère intimider son propre amour pour être différent. Pourtant, quand Hannah réalise un grand secret et la vérité derrière Paul, elle tombe encore plus amoureuse.

Cathy Cassidy a touché la vérité sur l’accueil d’une si belle famille d’accueil. Elle est capable de dépeindre comment cela peut affecter quelqu’un sans l’écrire du point de vue de l’enfant placé en famille d’accueil. Cathy s’est également assurée que Hannah n’est pas le personnage principal ici, et l’utilise simplement comme narratrice, ce qui vous permet de comprendre certains sentiments mais aussi de devoir créer vos propres opinions et sentiments. Elle a également abordé la santé mentale, l’automutilation et la dépression ainsi que le suicide dans ce livre, mais sans être trop dure et sans vous bombarder d’informations. C’est subtil mais c’est réel. Et parce que ce n’est pas le personnage principal qui souffre, vous êtes plus attaché au type garçon d’à côté, Paul, car vous n’êtes pas obligé de ressentir ses sentiments, vous pouvez développer les vôtres.

Bien que j’adore ce livre, il y a quelques points où je l’ai lu pour m’assurer de bien lire les choses. Il y a beaucoup de références à la magie et à la fantaisie de la plage, Cathy Cassidy a fait un travail incroyable avec son travail ici, et ce livre est un favori ! Cependant, je ne le recommanderais pas aux jeunes lecteurs, car la référence à l’automutilation est très claire et peut évidemment les inquiéter.

Note : 9.5/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Tranche d’âges: 11.0 années et plus
  • Editeur : Nathan (10 janvier 2019)
  • Collection : Grand format Cathy Cassidy
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092588397

51jZY+lgIML._SX331_BO1,204,203,200_.jpg