Timoto veut un vrai cheval (3 mai 2018) de Rémi Courgeon

Timoto regarde un film de cowboy avec son papa. Ça lui donne envie de faire du cheval.
Papa l’emmène faire du poney, mais un poney, c’est nul, ce n’est pas un vrai cheval ! Finalement Papa fait très bien l’affaire comme cheval, non ?

Chronique : Cette nouvelle série à un graphisme magnifique, un ton cocasse, une série qui va  plaire aux enfants et aux parents. En peu de pages, Rémi Courgeon retrace les sentiments des enfants qui se sentent différent de leur entourage et encore plus particulièrement au sein de leur famille. Il montre aussi combien les adultes se préoccupent de ces questions et essayent de trouver des solutions. Pas de vulgarité , beaucoup de sensibilité, d’humour et d’émotion, avec au final de très belles valeurs véhiculées comme le dépassement de ses appréhensions et timidités, la vigilance quant aux jugements hâtifs sur ceux qu’on ne connaît pas, la capacité à faire une énorme différence dans la vie des autres quand on en a l’envie et qu’on souhaite la partager.
Un magnifique livre, à offrir sans hésitation.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 32 pages
  • Editeur : Nathan (3 mai 2018)
  • Collection : TIMOTO

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Piège conjugal (3 mai 2018) de Michelle RICHMOND

Alice, ancienne rockeuse reconvertie en avocate, et Jake, psychologue, s’aiment, l’avenir leur appartient. Pour leur mariage, un riche client d’Alice leur offre un présent singulier : l’adhésion au  » Pacte « . Le rôle de ce club très select ? Garantir à ses membres un mariage heureux et pérenne, moyennant quelques règles de conduite : décrocher systématiquement quand le conjoint appelle, s’offrir un cadeau tous les mois, prévoir une escapade trois fois par an… mais surtout, ne parler du Pacte à personne. Alice et Jake sont d’abord séduits par l’éthique, les cocktails glamour et la camaraderie que fait régner le Pacte sur leur vie… Jusqu’au jour où l’un d’eux contrevient au règlement. Le rêve vire au cauchemar. Mais, l’adhésion au Pacte, c’est comme le mariage : pour le meilleur… et pour le pire.

Chronique : La combinaison parfaite de bizarre, d’étrange et d’effrayant ! Alice et Jake reçoivent un cadeau très étrange pour leur mariage. Une boîte fermée à clé, avec les compliments de leur nouvel ami Finnegan, le nouveau client d’Alice. La boîte contient également une note cryptée qui sera révélée à leur retour de leur lune de miel. Sonnettes d’avertissement ! Bien sûr, cela aurait été l’occasion de s’en aller. Frapper que…. s’enfuir, et accepter de ne jamais ouvrir la boîte. Oh non, pas du tout ! La curiosité a tué le chat…..  Jake semble remettre en question le niveau d’amour et d’engagement d’Alice dès le début. Peut-être que ce pacte de mariage serait une bonne chose pour aider à garder sa nouvelle femme. Mais maintenant, le Pacte contrôle tous les aspects de leur vie. Ils peuvent partir ? Si, en fait, le Pacte les laisse partir ? Ce livre nous accroche dès le début et on ne peux absolument pas le poser ! On arrete pas de penser, où cela peut-il aller ? Il y a une partie de vous qui va secouer la tête et dire « Oh allez ! C’est de la folie ! » Puis cette petite voix intérieure dit…. « Mais si ? » Il va un peu loin de la fin profonde dans le dernier tiers du livre, et le rythme implacable ralentit. Mais allez, ce rythme rapide et furieux ne pouvait pas continuer sans arrêt ! Quelque chose devait donner.  La fin est, eh bien…. Vous n’aurez qu’à décider par vous-même.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (3 mai 2018)
  • Langue : Français

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La Valse des mouettes (3 mai 2018) de Madeleine MANSIET-BERTHAUD

La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le  » Versailles des mers « , situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.

Chronique : Condensé de cette œuvre de génie : Traité avec justesse, l’ouvrage est d’une qualité littéraire remarquable. Madeleine MANSIET-BERTHAUD nous livre ici un condensé d’émotion et de tendresse. Dans un esprit de rédemption, Gabrielle va déployer tout son savoir-faire avec l’énergie qu’elle lui reste pour se remettre sur le bon chemin … Madeleine MANSIET-BERTHAUD raconte une histoire simple, banale, qui pourrait concerner n’importe lequel d’entre nous, ce qui fait qu’on s’y identifie facilement avec un sentiment d’abandon, maltraitance et culpabilité sont les thèmes abordés qui portent en nous l’immense présence d’un être fort qui nous a appris la vie et nous transmet des valeurs et que l’on croyait invincible où le lecteur se replonge quelques décennies en arrière. Des moments beaux et touchants, un amour et une complicité, l’histoire d’une complicité intergénérationnelle.  Un très beau moment de lecture..

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (3 mai 2018)
  • Langue : Français

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Chanson douce (3 mai 2018) de Leïla Slimani

«Louise ? Quelle chance vous avez d’être tombés sur elle. Elle a été comme une seconde mère pour mes garçons. Ça a été un vrai crève-cœur quand nous avons dû nous en séparer. Pour tout vous dire, à l’époque, j’ai même songé à faire un troisième enfant pour pouvoir la garder.» Lorsque Myriam décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise et sont conquis par son aisance avec Mila et Adam, et par le soin bientôt indispensable qu’elle apporte à leur foyer, laissant progressivement s’installer le piège de la dépendance mutuelle.

Chronique : Chaque être humain porte en lui un grain de folie.
Chacun est fréquemment ou occasionnellement traversé par des idées folles, d’horrible pensées.
Quel concours de circonstances, quelle sorte d’événement vont pousser un être humain à franchir les barrières et commettre des actes inhumains ?
Voilà la question qui traverse ce livre.
Et cette question, Leïla Slimani nous la jette à la figure d’une façon violente, crue, perverse… et magistrale.
Le ton est donné dès le début, elle n’y va pas par quatre chemins : « Le bébé est mort. »
Suit une description ultra réaliste des crimes et de la scène de crime. En quelques lignes, le lecteur sait tout : la nounou a tué les deux enfants dont elle avait la charge, et ce, d’une façon terriblement violente, comme dans un accès de rage.
C’est terrible, ça vous prend aux tripes, ça vous donne presque physiquement la nausée.
Le premier chapitre est une horreur. En quelques phrases simples et efficaces, Leïla Slimani nous plonge dans l’abomination la plus totale. Mieux que ne le feraient n’importe quelles images. Quand le poids des mots dépasse le choc des photos…
Mais alors : puisque l’on sait tout dès le début, qu’y a-t-il à lire après ? Qu’y a-t-il d’intéressant à découvrir, puisqu’ apparemment il n’y a plus de suspense ?
C’est là qu’intervient la construction ingénieuse. Après l’horreur exposée, l’auteur nous plonge dans la normalité la plus banale.
Un retour en arrière dans lequel on apprend à connaître le couple formé par Paul et Myriam, leurs deux enfants et leur vie de famille relativement classique.
Le travail des parents, l’embauche de la nounou, la recherche d’un équilibre entre vie familiale et professionnelle : on est tellement immergé dans ce quotidien que l’on a soi-même connu ou que connaissent tant d’amis, de voisins, qu’on en oublie la fin de l’histoire.
Au passage, Leïla Slimani nous livre quelques réflexions très justes sur la maternité, sur la place que prennent les enfants  sur les doutes et les interrogations que le fait de devenir parent fait naître : faut-il ou non reprendre son travail, est-ce rentable financièrement, doit-on culpabiliser ?
Tant de questions banales, courantes, traitées sans aucune mièvrerie mais avec une grande justesse.
Et cette banalité détourne l’attention du lecteur… c’est très habile.
Quand la fin revient, on n’en est que plus abasourdi, plus choqué.
Leïla Slimani a écrit là un roman phénoménal. Un texte dévastateur.

Note : 10/10

 

  • Broché: 256 pages
  • Editeur : Folio (3 mai 2018)
  • Collection : Folio

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Timoté fait du vélo (3 mai 2018) de Emmanuelle MASSONAUD et Mélanie COMBES

Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille. Aujourd’hui, Timoté va enfin essayer son nouveau vélo. Après quelques tentatives un peu difficiles, Timoté peut désormais rouler à coté de maman pour aller au parc mais, attention, il faut respecter les consignes de sécurité et le code de la route ! Il va aussi apprendre à prêter son joli vélo à ses copains. Beaucoup d’émotions en perspective !

Chronique : Un Timoté est toujours une une jolie histoire à raconté au enfants. Les couleurs du livre sont à la fois vives et douces et animent des dessins tendres et ronds. Il y a des détails charmants dans les illustrations. le jeune lecteur est invité à chercher des petites choses dans la page, à faire marcher son imagination et son observation. Il y a aussi un jeu des différences à la fin de l’album. L’album est adorable, Timoté et sa famille sont si mignons !

Note : 9/10

 

  • Relié: 24 pages
  • Editeur : Grund (3 mai 2018)
  • Collection : TIMOTE

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Arthur le bandit (3 mai 2018) de Benoit Debecker

C’est l’histoire d’un bandit qui passe ses journées à détrousser les gens et à réaliser de bons desserts. Suite à un accident, il rencontre une dame qui prend soin de lui et surtout lui apprend à lire. Cette découverte le transforme complètement.

Chronique: Une très belle histoire racontée avec talent et plein d’humour !  Le héros est aussi sympathique que méchant au début et les anecdotes racontées au fil des pages sur son quotidien très bien faite. Certains gags interfèrent avec les suivants, ce qui fait qu’ils se mélangent, et c’est ça qui fait le comique. Les gags sont tantôt courts, tantôt longs.
Assez souvent, on est induit en erreur par l’auteur, du fait que ce n’est qu’au moment de la chute que l’on comprend le ridicule de la situation

Note : 9/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (3 mai 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

 

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Bob & Marley – Un métier (3 mai 2018) de Thierry Dedieu et Frederic Marais

Marley, c’est le grand, et Bob le petit. Nos deux ours mal dégrossis sont de retour. Aujourd’hui, Bob cherche un métier pour plus tard. Marley va-t-il pouvoir l’aider ?

Chronique : Bob et Marley sont deux ours. Bob le petit, naïf, et Marley le grand, plein d’expérience… Dans ce livre Marley se demande quel métier choisir. Bien évidemment Bob en à marre d’entendre ses choix à longueur de temps, Marley va trouver la solution au plus grand plaisir du petit public. Avec  un superbe graphisme de Thierry Dedieu… Une histoire courte et beaucoup d humour et qui plait aussi aux parents.

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (3 mai 2018)

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La mer (3 mai 2018) de Philippe Jalbert

Cette collection, ludique et originale, propose aux enfants des images en relief pour découvrir le monde avec les yeux, mais aussi du bout des doigts.

Chronique : Ce livre nous propose de découvrir toute sorte de famille à la mer et surtout de savoir comment vogue un voilier? Pourquoi le phare émet de la lumière ?
Bien sûr, ces explications sont accompagnées avec de très belles illustrations ainsi qu’avec des personnages en relief.
C’est un livre très court, mais parfait pour expliquer aux enfants des questions qu’ils ce posent.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (3 mai 2018)
  • Collection : DOCS EMBOITES

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Comment maigrir sans rien manger (2 mai 2018) de Coco et Bénédicte Voile

« Les silhouettes plus que parfaites des top models vous laissent perplexe ? Vous sentez bien qu’on vous cache quelque chose…
Les stars ne se nourrissent-elles que de graines comme les hamsters ? Possèdent-elles une machine à faire fondre la cellulite ? Ont-elles une peau transgénique qui se régénère la nuit ?

Chronique : Tout simplement super ! Livre très bien adapté aux personnes qui se posent des questions sur leurs poids. Contenu bien fait et simplement expliqué, avec des mots adaptés et sans vulgarité. Chaque mot est posé, précis et explique qui on est de maniérer humoristique mais avec un langage posé, appliqué et vrai . Il est intéressant de le proposer personnes ce type de où l’on ne se sens pas coupable et avoir des réponses à ses questions En lisant ce (faux) guide, vous allez rire, déculpabiliser et surtout… vous aimer ! ».

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 160 pages
  • Editeur : Archipoche (2 mai 2018)
  • Collection : Récits, témoignages

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Enterrées vivantes (2 mai 2018) de Arno Strobel

Quand elle ouvre les yeux, rien. Le noir total. Si elle essaie de bouger, elle se cogne de tous côtés. Elle se sait prise au piège. Enfermée vivante dans une caisse en bois, d’où personne ne peut l’entendre crier. Elle se débat…

Chronique : Eva Rossmann a la trentaine et est une femme d’affaires prospère. Mais au lieu de vivre le glamour, elle mène une vie très retirée. En fait, elle n’a qu’un seul ami : Wiebke Pfeiffer. Il fait entièrement confiance à Eva et Wiebke est très inquiète pour son amie, car on ne peut guère la négliger. En fait, Eva souffre de terribles cauchemars dans lesquels elle se réveille constamment dans un cercueil – sans avoir la possibilité de se libérer. Sur le conseil de Wiebke, Eva est prête, parce qu’elle est complètement épuisée de voir un psychiatre, parce qu’en plus des cauchemars, elle a eu de plus en plus de défaillances dernièrement. Pendant cette interruption, elle manque de mémoire et revient à elle-même sans savoir comment elle est arrivée à cet endroit ou ce qu’elle vient de faire.

Pendant ce temps, une femme morte apparaît à Cologne, enterrée vivante dans un cercueil. L’agresseur joue avec les enquêteurs parce qu’il leur donne des indices sur l’endroit où se trouve la victime, mais les autorités n’ont pas réussi à sauver la victime vivante. Bernd Menkhoff et Jutta Reithöfer enquêtent sous haute pression, mais ce n’est que lorsqu’ils découvrent l’identité de la victime qu’ils parviennent à retrouver une première trace de l’auteur du crime. L’intrigue a été élaborée de manière passionnante et variée. Les chiffres sont multiples. Aux yeux du public, Eva est peut-être une femme d’expérience dans la trentaine, qui a une grande fortune et pas peu d’influence, mais le lecteur se rend vite compte que sa nature est plutôt incertaine et qu’elle est sur le point de s’effondrer à travers toute cette situation confuse avec ses cauchemars extrêmement réalistes. Le style d’écriture est très facile à saisir, de sorte que on ne  peux pas du tout s’éloigner du livre – On veux  juste savoir comment cela va se terminer.

Note : 9/10

 

  • Poche: 320 pages
  • Editeur : Archipoche (2 mai 2018)
  • Collection : Suspense

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