Bad baby-sitters (3 mai 2018) de Caroline Cala

Commes les héroïnes du Club des baby-sitters, Malia, Dot et Bree ont décidé de créer leur propre club. Tant Pis si elles ne connaissent rien aux enfants, elles ont absolument besoin d’argent pour organiser leur super fête d’anniversaire.

Chronique : C’est un livre très amusant . Les trois personnages sont très distincts les uns des autres et aussi uniques — l’auteur fait un travail incroyable avec la caractérisation dans cette histoire. Ce roman est aussi une bonne parodie de la création d’un club de baby-sitters. Bien que le sujet du roman est traité légèrement grâce à l’humour et que son scénario se révèle plutôt convenu, Bad baby-sitters démontre tout en passant un bon moment et efficacement que les enfants ont besoin de quelqu’un qui les aime pour qu’il puisse pleinement s’épanouir.
Ce roman donne en plus à réfléchir sur l’avenir que l’on se construit petit à petit, en ne prenant pas la route la plus simple. de toutes façons, tous les chemins mènent à Rome, alors pourquoi ne pas emprunter des détours et contours pour y arriver, ça ne manquera pas de nous enrichir.
Donc en mélangeant le tout on obtient un roman pétillant, humoristique, touchant et crédible.

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (3 mai 2018)
  • Collection : FICTION

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Laomer: La nouvelle histoire de Lancelot du Lac (26 avril 2018) de Pierre-Marie Beaude

En cette fin du XIIIe siècle, des guerriers nordiques attaquent les côtes d’Irlande et d’Écosse, enlèvent les jeunes gens pour repeupler leurs terres lointaines cachées derrière la mer des Brumes. Morgane l’enchanteresse et Calogrenant, chevalier de la Table ronde, embarquent pour l’Irlande, à la recherche de Robert de Laomer, mystérieux chevalier qui a vu sa femme et son fils périr dans l’incendie de son château. Porteurs d’une nouvelle qui devrait lui redonner le goût de vivre, Morgane et Calogrenant le retrouveront-ils ? De la Sicile aux terres gelées du Nord, de la Cornouailles à Venise, de joyeuses rencontres en dangereuses péripéties, jusqu’où les mènera ce périple ?

Chronique : Excellent ouvrage pour ceux qui veulent aller plus loin dans la légende des chevalier de la table ronde. P.M.Beaude est un exégète reconnu par ses pairs, davantage connu du public par ses livres pour la jeunesse. Le livre est tout à fait fidèle à la légende mais on va plus loin avec un texte fluide, avec des transitions  qui font que l’enfant apprend ainsi sa langue maternelle et enrichi son vocabulaire en reprenant et en testant de nouveaux mots dans ses phrases. Parfois cela est cocasse et donne lieu aux « mots d’enfants » qui nous font sourire
A lire

Note : 9/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (26 avril 2018)
  • Collection : ROMANS ADO FRAN

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Hôtel des frissons – Sans corps ni tête (19 avril 2018) de Vincent Villeminot et Joelle Dreidemy

Grands travaux à l’hôtel pendant les vacances d’été ! Le manoir en avait bien besoin. Mais Margot, la fille du propriétaire, et Tristan, le fils du cuisinier, ont un choc quand ils se rendent compte que l’armure du fantôme Jean-Sans-Tête a disparu. Aurait-elle été remisée au grenier de tous les dangers ? Ou vendue à l’effrayant antiquaire de l’impasse des Longs Couteaux ?

Chronique : Cette série dans le type de RL Stine : Hôtel des frissons est un roman pour trembler. Avec deux héros Margaux et Tristan et un endroit à vraiment glacer le sang.
L’histoire est saignante, les dessins « horrifiques… » et le suspens total.
C’est un roman junior bien écrit, facile à lire qui détonne un peu et fera bien flipper les petits lecteurs.

Note : 9/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Nathan (19 avril 2018)
  • Collection : HOTEL FRISSONS

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Le Manuscrit inachevé (3 mai 2018) de Franck THILLIEZ

Aux alentours de Grenoble, une voiture finit sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans le coffre, le corps d’une femme. À la station-service où a été vu le conducteur pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme n’est pas le propriétaire du véhicule.

Chronique : Dès le début, nous sommes prévenu, la personne ayant terminé le livre n’est pas celle qui l’a commencé. L’auteur et l’éditeur (fictifs bien sûr) auront en mains les mêmes clés que le lecteur pour dénouer les ficelles de ce machiavélique ouvrage ! Autant dire qu’avant le 78ème chapitre, j’ai rassemblé mes notes et que j’ai fait chou blanc !
Les personnages sont attachants et l’intrigue très prenante. D’un côté, un contrôle de police qui tourne au cauchemar lorsqu’une voiture termine dans le décors et que l’on découvre un corps dans le coffre dont le meurtrier, c’est évident, n’est pas le conducteur. de l’autre, une romancière dont la fille a été kidnappée 4 ans plus tôt. le ravisseur est normalement en prison, même s’il n’a jamais voulu révéler l’emplacement du corps. Lorsque le père de la jeune disparue révèle a sa femme qu’il a du nouveau sur l’affaire et qu’il se fait agresser, tout se complique.
Quel est le lien entre ces deux affaires ?
C’est un vrai sac de nœuds que nous a préparé Thilliez. On ne peut pas le lâcher. On a envie de sauter les pages pour découvrir le fin mot de l’histoire. Le manuscrit inachevé se lit de manière indépendante des précédents romans de Franck Thilliez, pas besoin d’être familier avec l’auteur ou ses personnages récurrents !
Et c’est une nouvelle lecture que Thilliez nous livre, il a cette extraordinaire faculté d’inventer des histoires dans son histoire, de créer un scénario sans temps mort qu’on ne veut pas lâcher, de créer des labyrinthes extraordinaires.
Il a aussi cette capacité de créer des personnages qui prennent vie et qui accompagnent le lecteur, s’insinuent dans son univers.
Dans ce thriller, il est question de mémoire, une fois encore, mais sur un mode moins scientifique, mais pas moins intéressant, on y parle d’hypermnésie, d’amnésie traumatique et autre cryptomnésie. Franck Thilliez nous parle aussi du Darknet, de l’écrivain. Un excellent thriller qui déploie toute la maestria de l’auteur, le tout porté par une plume alerte et soignée.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (3 mai 2018)

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Le veilleur du jour (3 mai 2018) de Jacques Abeille

Barthélemy Lécriveur est un homme sans mémoire et sans passé. Venu du pays des Hautes Brandes, il rejoint la ville de Terrèbre dans l’espoir de pouvoir embarquer vers les îles. Mais une fois dans la capitale de l’Empire, alors menacée par l’invasion de barbares, il rencontre une serveuse ensorcelante qui l’amène à changer tous ses projets. Il se retrouve ainsi mis en relation avec une société d’archéologues à la recherche d’un gardien pour un entrepôt vide, un mystérieux bâtiment bordé d’un cimetière laissé à l’abandon. Barthélemy est convaincu que ce lieu sert à des activités clandestines mais, irrésistiblement attiré par son étrangeté, il accepte le poste. Le pouvoir visionnaire de Jacques Abeille dans Le veilleur du jour justifie le rapprochement fait par la critique avec les oeuvres de Gracq, de Le Guin, de Tolkien.

Chronique : Entre le roman d’énigme, la romance, voire même l’érotisme, ou encore le journal intime. ABEILLE se plait à y jouer des allusions, de perdre le lecteur sur des pistes improbables et de ne pas répondre à toutes les questions qu’il aura presque négligemment instillé dans les esprits. En filigrane il dessine pourtant les contours d’une société pas si éloignée de la nôtre (celle de Térrèbre), et ceux d’un monde perdu mais néanmoins toujours menaçant (celui du cimetière et de son mausolée).

La lecture confine bien vite à la fascination tant la prose de Jacques ABEILLE est travaillée et pleine de références. Ce sont des références littéraires, tel Barthélémy Lécriveur en tant que double de Bartleby l’écrivain, nouvelle bien connue d’Herman MELVILLE ayant inspirée nombre de théories de l’anti-pouvoir. Ce sont des références plus ésotériques, le mausolée étant structuré en vingt-deux salles, tels les arcanes majeurs du tarot divinatoire

Note : 9/10

 

  • Poche: 624 pages
  • Editeur : Folio (3 mai 2018)
  • Collection : Folio SF

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Les jardins statuaires (3 mai 2018) de Jacques Abeille

«En vérité je ne sais d’où ces statues tiennent cet air de présenter chacune à sa manière une déchirure profonde, et secrète, mais comment n’en serait-on pas touché ?» À une époque indéterminée, un voyageur parcourt un monde mystérieux où, dans des domaines protégés par de vastes enceintes, les hommes cultivent des statues… Inlassablement, les jardiniers plantent, soignent et transplantent les pierres. S’ils acceptent de guider l’explorateur dans leur étrange contrée, lui disent-ils tout des règles de leur société ? À la fois récit d’aventure, conte initiatique et rêve éveillé, Les jardins statuaires fascine par son ampleur et évoque les œuvres de J. R. R. Tolkien ou d’Ursula Le Guin. Tapuscrit égaré, malchances et incendies ont concouru pendant trente ans à l’occultation de ce roman sans équivalent dans les lettres françaises.

Chronique : A une époque indéterminée, dans une région aussi lointaine qu’indéfinie, un voyageur découvre un monde étrangement organisé, constitué de vastes domaines agricoles clos de hauts murs et vivant en autarcie, comme de petits univers indépendants les uns des autres. Les hommes y vivent séparés des femmes, sous la houlette d’un ancêtre plus ou moins bienveillant. Ils cultivent des statues de pierre qui poussent naturellement dans le sol mais qu’il faut élaguer, entretenir, laver et soigner comme on le ferait pour de simples rosiers. L’ennui, c’est que ces statues peuvent attraper la maladie de la pierre, laquelle peut être néfaste pour l’ensemble des cultures. Parfois apparaît une statue représentant non pas un ancêtre défunt, comme d’ordinaire, mais un jardinier bien vivant, ce qui est très mauvais signe pour l’homme qui sait que ces derniers moments ne vont pas tarder. Autre évènement alarmant et qui risque de changer cet ordre immuable : des jeunes gens se sont rebellés contre ce mode de vie patriarcal. Ils ont quitté leurs domaines, sont montés vers le nord et ont rejoint un chef mythique capable de fédérer toutes sortes de tribus de nomades et de mettre en péril la vieille civilisation… Etrange roman ui nous plonge sans préparation dans un monde plus réel que le nôtre. Un monde où poussent des statues comme des plantes. Avec leur prolifération, leurs règles, leurs mœurs et coutumes dans une logique héritée de l’univers surréaliste. Se croisent les ombres de Gracq, Magritte. Car Abeille a beaucoup compagnonné avec les surréalistes et son existence secrète à Bordeaux n’aura été vraiment révélée quand 1982, lorsque Bernard Noël publia ce roman culte en 1982. Les jardins statuaires sont un objet obscur et étrange qui marque durablement la littérature. Abeille parle d’un « rêve éveillé » qui l’a saisi et qu’il aurait simplement retranscrit en littérature. Mais ce monde, où les jardiniers patiemment plantent des statues qu’eux seuls savent des rêves éveillés, est un monde clos qui existe hors du nôtre. Toute sa vie est basée sur le commerce des statues. Lumière et chaos s’y entremêlent. Un univers à la fois absurde et totalement archaïque. Une société hiérarchisée au maximum dans laquelle tous les rapports humains sont codifiés par des règles si strictes qu’elles en deviennent presque inhumaines. La vie des femmes et l’organisation des mariages par échanges réciproques entre les différents domaines agricoles en sont les exemples les plus criants. Le style de Jacques Abeille est d’une très grande qualité, à la fois fluide, agréable, enlevé et également poétique, sophistiqué, ciselé.

Note : 9/10

 

  • Poche: 576 pages
  • Editeur : Folio (3 mai 2018)
  • Collection : Folio SF

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Les bêtises de Nina (3 mai 2018) de Caroline Fait et Mathilde George

Un jour comme tous les autres jours, Nina, une petite fille haute comme trois pommes, qui n’aime rien tant que jouer, lire des livres de contes, manger des gâteaux et s’amuser, fait une petite bêtise de rien du tout. Puis une autre, et encore une autre, et de petite bêtise en petite bêtise, pour ne pas être punie, elle fait surgir toute une bande d’amis fabuleux de son imaginaire. C’est ainsi qu’apparaissent une girafe, un éléphant, un crocodile et trois petits cochons, qui sont supposés être les fautifs et qui, au fil des sottises, deviennent réels.

Chronique : Ce livre est une très belle découverte, Merci à Caroline Fait et Mathilde George pour cette petite pépite de 32 pages, le livre est avant tout destiné aux tout jeunes lecteurs mais il se lit à deux niveaux de lecture, la première est un niveau de lecture douce où Nina qui se comporte en tant que petite fille dans son monde  et la seconde celle de l’adulte où l’auteur présente ce phénomène et montre que la plupart des enfants savent que leur imagination  n’existe pas vraiment et que les autres ne le voient pas. Mais certains, surtout parmi les plus jeunes, y croient fermement.
Ce livre est touchant et frais avec un petit plus avec les dessins. Un livre à lire.

Note : 10/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (3 mai 2018)
  • Collection : ALBUMS

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A la plage (3 mai 2018) de Susanna Mattiangeli et Vessela Nikolova

La plage est un endroit à part, hors du temps, le seul où l’on a le droit de se promener à moitié nu et de ne rien faire d’autre que de paresser toute la journée. On y suit une petite fille qui s’éloigne petit à petit du parasol rouge familial à la recherche de coquillages et nous offre une vision réjouissante de la plage, de ses joies et de ses désagréments !

Chronique : Dans la narration suspendue et distraite d’une fillette de 5-6 ans, nous nous trouvons dans l’immobilité d’une journée à la plage, l’une de ces journées chaudes, d’une couleur un peu incertaine avec l’ocre du sable et le céleste ciel pâle cela devient presque confus. Une famille composée de maman, papa, fils aîné, fille cadette et grand-mère commence à charger et aller vers une plage libre , puis la journée commence. Il y a un monde grouillant qui bouge, un picotement de gestes qui se déroulent simultanément et dont l’enfant semble presque inconscient ou peut-être observateur simplement silencieux.

C’est vraiment une histoire suspendue et intrigante celle de la plage : on peut suivre méticuleusement les raisonnements et les descriptions de l’enfant («Sous le sable il y a plus de sable.» Après un certain temps tu creuses, il y a aussi des bâtons, des cartes de glace et Quelques bouchons: sous l’autre sable il y a encore plus de sable, mais humide, à la fin un étang arrive … ») ou se perdre parmi les silhouettes silencieuses qui entourent le texte, imaginant, reconstruisant et appréciant chaque moment que la talentueuse Vessela Nikolova a impressionné et fixé le monde autour (la première phrase est un corollaire, par exemple, un échantillon de gestes et d’humanité vraiment agréable l’été: le dessin des serviettes de plage, la recherche du journal, l’incrematura, l’étape des balles gonflantes et les gilets de sauvetage, la distribution des masques et aussi l’attente concentrée qui caresse le sable comme pour reconnaître un vieil ami). Les deux histoires, le textuel et le visuel, coulent, s’entremêlent (galeries vraiment enchanteresses de pieds, de visages, de visages d’enfants, de bateaux …) et s’éloignent, mais comme la sonnerie d’une cloche argentine, au lever du regard de l’enfant ils s’unissent: «Je ne dois pas partir. Ce n’est pas difficile, rappelez-vous juste que notre parapluie est rouge et juste en face de la mer ». Le parapluie rouge est le point d’ancrage du petit voyageur qui semble toujours être immobile, mais est-ce vraiment comme ça?

Des tables densément peuplées de détails esquissés et organisés par affinités logiques ou similitudes, par catégories ou similitudes et probablement représentées par la vérité en été, alternent avec des tableaux de large portée collective dans lesquels on se confond et ne se reconnaît pas, étrangement comme des tables il peut s’agir d’une plage bondée: « Je me retourne, le dos devient devant, le voici de là ». Nous suivons le regard du protagoniste puis son sens de la désorientation: il y a des dessins précis avec des couleurs, des nuances, des expressions et des postures qui ont l’exactitude de la photo et la chaleur pâteuse du dessin. Puis, parmi les fragments de vie et les personnes dont l’enfant est entouré, une voix émerge: «à un certain point, parmi les voix il y a des noms et parmi beaucoup de noms il y a les miens».

Le jour est passé et le sentiment est que tu ne t’es pas trop éloigné du parapluie et que rien ne s’est passé du tout, mais est-ce vraiment le cas?

Le voyage d’un enfant, la découverte sans filtres d’un espace à travers l’expérience, un carnet de notes visuelles et de pensées, une aventure riche qui vous rendra nostalgique de la mer et de la chaleur.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (3 mai 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Max et Lapin – Dans le ventre de maman (3 mai 2018) de Astrid Desbordes et Pauline Martin

Ce matin, les parents de Max lui expliquent que, bientôt, il sera grand-frère.
Dans le ventre de maman, il y a un bébé.
– Un bébé ici ? Mais c’est tout petit, dit Max.

Chronique : Une histoire courte et simple mais pleine de tendresse sur ce que les adultes appellent « l’annonce ». Le ton est bienveillant, les valeurs jolies et l’ambiance intemporelle.
On sait que la répétition est essentielle à l’épanouissement cérébral et affectif et cette série permet d’anticiper les rituels et de les rejouer à l’infini afin de leurs expliquer au mieux leurs quotidiens.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 24 pages
  • Editeur : Nathan
  • Collection : MAX ET LAPIN

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Timoto aime très beaucoup sa maman (3 mai 2018) de Rémi Courgeon

Timoto écrit un poème d’amour à sa maman. Même s’il ne sait écrire que deux mots,  » Timoto  » et  » Maman « , il a beaucoup d’inspiration…
Mais un poème, ça ne suffit pas : Timoto veut offrir des fleurs à sa maman, heureusement il y en a sur le balcon ! Timoto est sûr qu’elle va être très contente !

Chronique : Une petite histoire simple pour parler d’un sujet important : l’amour maternel et de ce qui fait notre identité mais on peut facilement élargir le sujet à l’ensemble des caractéristiques physiques ou de personnalité. L’album est un peu court mais l’adulte peut poursuivre la réflexion avec son jeune lecteur une fois l’histoire lue. Un livre à lire et à relire.

Note : 9,5/10

 

  • Relié: 32 pages
  • Editeur : Nathan (3 mai 2018)
  • Collection : TIMOTO

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