XXI Nº 42 (11 avril 2018)

Tome 42

Chronique : Encore une fois, XXI éblouit par sa qualité. Aux blasés qui s’étaient définitivement fait une raison à l’idée que l’information ne pouvait pas être meilleure que celle que l’on trouve dans les grands quotidiens nationaux ou dans la masse des magazines et revues ordinaires, XXI vient secouer l’abattement et propose des articles fouillés et étonnants.
Le thème de ce numéro est consacré aux héros et criminels. Un grand mot que l’on retrouve pourtant au quotidien, peut-être plus souvent qu’on ne le pense. En trois variations, on découvrira que ces personnes sont finalement un moyen précaire de contrer l’imprévisibilité de l’esprit humain et ses variations infinies, transformant les accusés et les victimes en cibles mouvantes difficiles à atteindre.
L’originalité se déploie jusque dans la forme des reportages qui n’hésitent pas à user de la bande dessinée ou du reportage photos lorsque le moyen permet au sujet d’être abordé plus frontalement.
Superbe revu où leurs  amour du travail bien fait et leur engagement à fournir une revue de qualité sont tels qu’ils  réussi à nous passionner pour des sujets fort.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : XXI (11 avril 2018)
  • Collection : XX1.REVUES

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Les Descendants (11 avril 2018) de PAULINE AUBRY

En 2005, Pauline Aubry, 24 ans, traverse l’Atlantique pour la première fois et atterrit à Buenos Aires, officiellement pour un stage dans la pub. Officieusement, la jeune femme marche sur les traces de ses ancêtres ayant vécu en Argentine au début du XXe siècle. Arrivée la tête pleine de clichés sur ce pays dont l’histoire n’est pas enseignée en France, elle se lance dans un périple aux airs de quête initiatique. Il lui laissera un souvenir indélébile.

Chronique : Cette BD est vraiment touchante et un vrai coup de coeur. Elle n’est jamais dans le jugement et montre bien que la distinction entre normalité et « folie » est plus que ténue. Elle fait bien le point sur différents troubles de comportement qui ont pu toucher l’auteur lors de son voyage.
Avec un côté moins politique que son précédent « les mutants » et y traite de l’émancipation, du départ, du voyage  ce qui  ressemble beaucoup dans sa capacité à montre assez habilement quelques éléments théoriques avec des passages autobiographiques. Entre les séquences de reportages, l’auteure fait remonter les souvenirs et décortiquent les informations qu’elle a reçues en faisant le parallèle avec son refus d’entrer dans l’age d’adulte.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Les Arènes (11 avril 2018)
  • Collection : AR.ROMAN GRAPH.
  • Langue : Français

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La Vie secrète des animaux (11 avril 2018) de Peter Wohlleben

Le talent de conteur et de vulgarisateur de Peter Wohlleben continue d’opérer avec La Vie secrète des animaux. Les droits des animaux, la prise en compte de leur intelligence et, plus récemment, de leur conscience, la question de la souffrance animale, tous ces sujets sont au coeur de l’actualité. Après les arbres, Peter Wohlleben nous ouvre, à sa manière toujours simple, personnelle et imagée, les portes d’un nouveau monde caché : non plus seulement la pensée ou l’intelligence animales, mais le champ complet de leurs émotions.

Chronique : Que ressentent les animaux ? Les animaux peuvent-ils penser comme les humains ? Chez quels animaux la sensibilité s’arrête-t-elle ? Poissons ou mouches à fruits ? Telles sont les questions abordées par le forestier dans son dernier livre :La vie secrète des arbres). La plupart des animaux sont avant tout une chose : des bébés innocents et doux.  Mais même le lecteur neutre devra admettre que les exemples – tirés de la science et de l’expérience de l’auteur – sont concluants et indiquent que nous ne faisons pas assez confiance aux animaux et que les hypothèses communes, par exemple que les poissons ne ressentent pas la douleur, doivent au moins être considérées comme très improbables aujourd’hui. C’est une réalisation désagréable, surtout lorsqu’un animal est aussi intelligent et sensible que le porc, compte tenu de l’élevage de masse agonisant et de l’énorme consommation de viande. Le livre offre de nombreuses histoires étonnantes et divertissantes sur les capacités des animaux les plus divers. Cependant, le livre n’est pas un sermon moral, mais il fournit des éléments de réflexion et un appel au respect de la vie en particulier. Basé sur un certain nombre de recherches scientifiques et les observations de l’auteur, ce livre offre de nombreuses perspectives intéressantes sur la vie des animaux. Dans ce livre une affirmation  fait qu’il y a des gens qui aiment et respectent les animaux, qui essaient de les comprendre comme des êtres vivants qui traversent le même ensemble d’émotions et de luttes, au lieu de les prendre pour acquis.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Les Arènes (11 avril 2018)
  • Collection : AR.ENVIRONNEMEN

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La singulière aventure de Pénélope Vermillon (11 avril 2018) de Valija Zinck

Pénélope a les cheveux gris et une odeur de feu. Cela a beau être étrange, la petite fille ne s’en est jamais vraiment souciée. La seule chose qui attise un peu sa curiosité, c’est que chaque été, le jour de son anniversaire, il pleut et que, ce jour-là, la pluie ne mouille pas. Cependant, quand Pénélope découvre par hasard qu’elle a en fait les cheveux roux et des pouvoirs un peu bizarres, tous les petits mystères de sa vie se transforment en un océan d’énigmes. Ces pouvoirs sont-ils hérités de son père, comme le lui révèle finalement sa mère ? Pourquoi cette dernière lui a-t-elle fait croire qu’il était mort alors qu’il les a tout simplement abandonnées ? Tandis que la magie croit en Pénélope, s’épanouit aussi la colère et l’envie de partir à la recherche de ce père absent…

Chronique : L’histoire de ce roman est surprenante et inattendue avec un scénario à l’américaine avec un coté teenage  le tout saupoudré de fantastique. On pourrait croire  qu’il s’agit d’une gentille policière à la Sans Atout de Boileau Narcejac , ses héros sont tous plus barré que l’autre.Nous avons comme héroïne Penelope qui semble venir d’une autre planète mais qui à  une forte personnalité.. L’auteur distille sa touche un peu cynique dans son roman mais c’est ce qui en fait tout son charme.Le livre est composé de deux grosses parties  La première partie qui met en place l’histoire  et la seconde partie du livre entre dans le sujet  captivante mais deviens plus mélancolique aussi.
Les aventures de Pénélope Vermillon et un roman déjanté pour les jeune adultes. Original et étrange qui ce lit très vite.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (11 avril 2018)
  • Collection : RAG.GF.9.12

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Super-Groucho cherche enfant sachant lire et écrire pour missions secrètes (11 avril 2018) de Didier Lévy et Clémence Lallemand

Groucho, le super héros !
Il peut soulever un camion juste avec un doigt. Il peut arrêter une balle de pistolet rien qu’en la regardant. Il peut sauver le monde même avant d’avoir pris son petit déjeuner. Mais Groucho a un terrible secret… Groucho le super héros ne sait ni lire ni écrire ! Pour affronter le super méchant Brutus-Man et les terribles sorcières extraterrestres, il va avoir besoin de ton aide ! Car toi, lire et écrire, tu sais !

Chronique : un véritable coup de cœur que ce livre qui contient pleins activités différentes: des choses à trouver, des énigmes, et des dessins, les coloriages. Dès la première page ont voit que les activités sont adaptées pour les enfants comme pour les grands. Ce livre aide à développer la motricité fine, la patience, le sens d’observation, apprendre à lire, les couleurs, les chiffres. Les images sont bien dessinées pas trop petit pas trop grand. 96 pages qui donnent une large gamme de possibilités de quoi faireet d’aider Groucho le super héros ne sait ni lire ni écrire.

Note : 10/10

 

  • Album: 96 pages
  • Editeur : Rageot Editeur (11 avril 2018)
  • Collection : Ton livre à lire et à écrire
  • Langue : Français

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Noir sanctuaire (4 avril 2018) de Douglas Preston et Lincoln Child

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu. . . Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend… Diogène, le frère cadet d’Aloysius, que tout le monde croyait mort, fait sa réapparition et réussit à convaincre la jeune femme de le suivre sur une île mystérieuse.

Chronique : Dès le début de cette histoire qui commence sur les chapeaux de roues avec le kidnapping de Constance Greeene, et qui s’ensuit donc d’une course-poursuite menée par Proctor pour tenter de la délivrer. Depuis la disparition d’Aloysius Pendergast, Proctor a pris le relai concernant la protection de Constance. J’ai ressenti une telle intensité lors de cette traque effrénée, que je me suis cru en train de lire un nouveau scénario de James Bond.
Pour la suite de l’histoire le rythme est plus lent, l’intensité ressentie auparavant est redescendu d’un cran, mais pour la simple et bonne raison qu’on a un retour en arrière (19 jours plus tôt) qui nous permet de reprendre par le commencement, ce qui va nous permettre de comprendre du pourquoi, du comment des péripéties auxquelles sont confronter les protagonistes. Et je peux vous dire que certaines situations ne seront pas une mince affaire.
Surtout que Constance ne facile pas les choses, depuis la disparition d’A. Pendergast, la jeune femme charmante qu’elle était et à l’apparence fragile, péte complètement les plombs et prends des décisions irrationnelles. Elle est devenue totalement imprévisible, malgré son intelligence, Constance, est facilement influençable et un peu trop naïve. On ne sait même plus si on peut lui faire confiance. Particulièrement au moment où elle suit de son plein gré Diogène.
Diogène, est un fou allié, un psychopathe… Qui plus est doté d’une grande intelligence et il est très malin, capable de vous manigancer un stratagème des plus diaboliques. Et il réapparaît du jour au lendemain, alors qu’on le croyait mort depuis des années. Et d’après ses dires il revient « nouveau », changé avec les meilleures intentions du monde, soi-disant, pour réparer les erreurs commis autrefois mais sa principale motivation est de reconquérir Constance. Celle qu’il a utilisée, maltraitée, rejeté …
Depuis la trahison de Diogène, Aloysius est devenu le protecteur de Constance. A. Pendergast est un inspecteur du F.B.I, c’est un homme courageux, assidu, méticuleux mais également une personne sur qui on peut compter. Il est très doué pour résoudre une enquête mais en ce qui concerne la gent féminine c’est une autre histoire. Les femmes sont pour lui un mystère. Enfin c’est ce qu’il prétend, en tout cas ce qui est sur c’est qu’il m’a totalement séduite. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécier au fil de ma lecture, il me fait penser à « Sherlock Holmes » mais avec ses propres caractéristiques, accompagné de son cher Watson (Howard Longstreet). Les deux forment un chouette duo.
Concernant l’histoire en elle-même, On aime suivre l’enquête de Pendergast qui je trouve est très bien menée. Il se passe pleins de choses et lorsqu’on ne s’y attend pas il y a quelques rebondissements qui font qu’on ne s’ennuie pas du tout. Par contre ce qui estg  dommage c’est qu’on n’a pas beaucoup de nouvelles de Proctor. La course-poursuite après Diogène, ne s’est pas très bien passé puisqu’il est laissé pour mort dans le désert à des kilomètres de la civilisation. Or il aurait été intéressant d’avoir quelques pages de temps en temps de son périple.
Le fait que cette histoire fonctionne est avant tout grâce à la plume des auteurs, elles sont d’une compatibilité folle.  Comme d’habitude, toujours excellent!!! Du Preston and Child « grand cru »

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 476 pages
  • Editeur : J’ai lu (4 avril 2018)
  • Collection : J’ai lu Thriller

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Nuit sans fin (4 avril 2018) de Douglas Preston et Lincoln Child

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?
Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.
Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur.

Chronique : Dans ce nouvel opus, qui est, comme je le dis dans mon titre un retour aux sources et qui se rapproche plus de « Relic » et du « Grenier des enfers » que des derniers romans, Vincent d’Agosta du NYPD et Aloysius Pendergast du FBI sont confrontés à un ou plusieurs tueurs qui tue des milliardaires particulièrement odieux, pourris et qui portent une âme très noire.
Sa particularité est de décapiter ses victimes et d’emmener leurs têtes.
De plus, « Le coupeur de têtes » est particulièrement calme, efficace, intelligent, rusé et planifie toutes ses opérations meurtrières et morbides avec grand soin.
Des décapitations en rafale, une histoire bien ficelée fait de ce livre un bon cru de Preston- Chield. Comme toujours très bon suspens. La fin nous surprend jusqu’aux dernières pages. D’agosta mène l’enquête de bout en bout !! Seul Pendergast parait absent de cette histoire. S’ensuit une enquête passionnante, impossible à lâcher !!!
« Nuit sans fin » est un excellent thriller qui vous emmènera au bout d’une longue nuit blanche !!!

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 374 pages
  • Editeur : Archipel (4 avril 2018)
  • Collection : Suspense

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Les belles lisses poires de France: Les livres de classe de Motordu (8 mars 2018) de Pef

Un jour, le prince de Motordu et la princesse Dézécolle se promenaient au pied des ruines d’un vieux chapeau. « Ce chapeau est tout aplati. Mes pauvres ancêtres ! S’ils pouvaient nous raconter leurs histoires ! » C’est ainsi que le prince entreprit de raconter l’histoire des Motordus, une très très vieille famille dont l’origine remonte à la nuit des dents, à l’époque de l’Homme de Crocs-mignons…

Chronique : L’histoire de France revisitée par PEF et le prince de Motordu. On découvre donc les ancêtres du prince qui ont marqué les différentes époques de la Préhistoire avec Peau d’Ordure jusqu’à maintenant en passant par Jules Lézard, François Pommier etc etc ! Un livre qui nous permet de s’amuser en retrouvant exactement à quels personnages historiques il est réellement fait allusion.
Petit livre drôle, destiné aux enfants de 7-10 ans mais de temps en temps, cela ne fait pas de mal de retomber en enfance.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 48 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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Clément aplati (8 mars 2018) de Jeff Brown et Tony Ross

Un beau matin, Clément se retrouve tout aplati par un tableau qui lui est tombé dessus pendant la nuit. Il n’a plus maintenant qu’un centimètre d’épaisseur ! Imagine les avantages : se glisser sous les portes, voler dans les airs tel un cerf-volant… Et quelle économie pour voyager : il suffit de poster Clément dans une enveloppe ! Il y a aussi hélas quelques inconvénients…Une histoire géniale de finesse, illustrée avec toute la malice de Tony Ross.

Chronique : Un matin, les parents et le petit frère de Clément le retrouvent tout aplati dans son lit : un tableau lui est tombé dessus pendant la nuit. Rien de bien grave comme séquelles… si ce n’est que Clément ne fait plus qu’un centimètre d’épaisseur. Mais finalement, c’est fou ce qu’on peut faire avec une telle silhouette !Mais le plus extraordinaire c’est de pouvoir voyager mais comment ?
Un petit roman sympathique pour les plus jeunes, qui fait réfléchir sur la différence.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet

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Mystère (8 mars 2018) de Marie-Aude Murail et Serge Bloch

Une quatrième fille !… Le roi et la reine ne sont pas contents. Et comble de malheur, quand ses cheveux poussent, ils sont bleus ! Mystère, c’est son nom, vit comme une sauvageonne, mais à l’âge de 8 ans, elle est si belle qu’elle fait de l’ombre à ses sœurs. Ses parents décident de la perdre dans la forêt… Que lui arrive-t-il ensuite ? Mystère…Une histoire malicieuse et drôle qui renouvelle subtilement l’art du conte.

Chronique : Mystère est une histoire pour jeune enfant fort drôle dans laquelle on sent l’humour de Marie Aude Murail. Il s’agit d’un conte avec tout ce que l’on peut y trouver : un état initial, une rupture, un déroulement, la résolution d’un problème, un héros malin à souhait, des personnages variés; on y retrouve des éléments de cendrillon, de Blanche-neige, du petit Poucet, du petit chaperon rouge, du vilain petit canard, sans oublier un prince charmant. L’aspect intemporel du conte est également largement respecté. Les personnages principaux n’ont pas à compter sur le secours de pouvoirs merveilleux qui leur seraient octroyé par des fées par exemple. Par ailleurs épouser le prince charmant n’est la meilleure chose qui puisse arriver à l’héroïne. le style graphique employé rappelle un peu celui de Sempé avec des décors aux éléments très évocateurs du sens de l’action. Ouvrage dont le récit convient particulièrement à des enfants de sept à onze ans.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 7 – 10 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 mars 2018)
  • Collection : Folio Cadet premiers romans

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