Bonjour petite voiture ! & Bonjour Bébé manchot ! (1 février 2018) de Nathalie Choux

  • Ma première histoire pour découvrir la journée de petite voiture grâce aux animations
  • Maman fait rouler l’œuf jusqu’à papa manchot, on fait éclore l’œuf, on nourrit bébé manchot, on le fait glisser sur la banquise et à la fin, bébé manchot a le droit à un câlin géant !

Chronique : Cette collection est superbe pour les jeunes enfants.  Deux jolis petits livres, 17×17 cm, en carton bien épais et bien solide avec de belles images pour découvrir la journée d’un bébé manchot et d’une petite voiture ! 10 jolies pages avec de très belles illustrations de Nathalie Choux sont  gaies et colorées qui permettront à l’enfant de commencer à comprendre les systèmes de fenêtres, volets et tirette qui apportent un côté jeu très appréciable ! Des albums qui invite à la découverte avec ludisme et amusement.

Note : 10/10

 

  • Album: 10 pages
  • Editeur : Nathan (1 février 2018)
  • Collection : KIDIDOC HISTOIR

 

 

 

Mon imagier des pompiers & L’imagier de mon anniversaire (04 janvier 2018) de Nathalie Choux

– Mon tout premier imagier animé des pompiers

– Mon tout premier imagier animé pour mon anniversaire !

Chronique : Nathan avec ces imagiers sont parfait pour les petits autour d’un an ! Le livre est solide, les tirettes faciles à manipuler, les illustrations de Nathalie Choux toujours aussi réussies. Ici on aborde le thème des pompiers et de l’anniversaire et les enfants adoreront mettre leur doigt dans les petites encoches prévues sur chaque page pour faire le déroulement d’une journée type de la vie d’un pompier où d’un déroulement d’anniversaire, ce qui doit être leurs cas concernant l’anniversaire , ils peuvent revirer ce qu’ils ont fait où vont faire à l’avenir où rêver d’une journée où ils serait comme un pompier.  Des livres ludiques et amusant pour les tout petits.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 10 pages
  • Editeur : Nathan (4 janvier 2018)
  • Collection : IMAGIERS KIDIDO
  • Langue : Français

 

Mon imagier-jeu des couleurs (1 février 2018) de Nathalie Choux

6 doubles pages, une par couleur présentée : rouge, bleu, jaune, orange, vert et rose.
Sur chaque double, on tourne la roue pour jouer à trouver l’objet de la bonne couleur : un poisson rouge, un citron jaune, une grenouille verte…

Chronique : Voici un très chouette livre pour petits. Celui-ci fonctionne sur le principe d’un imagier simple mais il combine un petit jeu rigolo où l’enfant doit associer les couleurs à un objet. Le concept de ce livre pour petits. est vraiment très sympa, et surtout les petits lecteurs vont adorer ce titre. En effet, le principe est drôlement amusant puisque c’est à l’aide d’une petite roue à tourner que les enfants doivent rechercher les couleurs correspondants. Chaque page présente une couleur et l’enfant doit les associer. Le livre est très simple à utiliser. Dans un premier temps, avec les plus petits, ce sont les parents qui pourront actionner la roue et leur montrer le fonctionnement, faire le lien mais très vite, les tout petits seront ravis d’actionner seul la petite roue et de jouer à trouver les correspondances. Le côté très simple de ce livre est fait comme un imagier où l’on voit les couleurs et leurs mots seulement. C’est plus simple pour les petits afin qu’ils retiennent les couleurs. Il n’y a pas de détails qui pourraient les distraire. Les dessins sont rigolos et enfantins, parfaitement adapté aux plus petits. Autre bon point, le livre est très solide et parfaitement manipulables par les jeunes enfants. Vous n’aurez pas peur qu’il le casse où l’abime. Vraiment top !

Note : 9,5/10

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  • Album: 14 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (1 février 2018)
  • Collection : KIDIDOC IMA JEU

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Teigneux (8 février 2018) de Daniel KRAUS

Neuf ans se sont écoulés depuis cette nuit terrible au cours de laquelle Ry Burke, tout juste âgé de dix ans, a fui la fureur dévastatrice de son père. Il n’a dû sa survie qu’à ses jouets, les Trois Innommables : le réconfortant et malicieux Mister Oursington, le sage Jésus en plastique, et l’étrange et inquiétant Teigneux, qui lui ont transmis force et conseils.

Chronique : Teigneux défie la classification. Le roman est présenté comme une fiction  bien que ce titre mérite une place dans l’étagère d’un lecteur adulte. Ce livre a une dynamique similaire père-fils, et il est clair que les relations pathologiques entre les pères et leurs fils adolescents est le thème central pour l’auteur. Martin Burke est un homme brutalement violent, capable d’infliger à sa femme et à ses enfants des mauvais traitements de type torture. Lorsqu’il va un pas de trop loin avec un acte perpétré contre sa femme qui est si répugnant et horrible, son fils de neuf ans, Ry, risque sa propre vie pour sauver sa mère. Ry est brutalement battu par son père en conséquence, mais réussit quand même à le désemparer suffisamment longtemps (dans un passage incroyablement troublant) pour que son père soit arrêté et emprisonné pendant dix ans.
La majeure partie de l’action dans le livre a lieu dix ans après l’incident qui a mené à l’arrestation de Martin (qui est raconté de façon dramatique et efficace dans le flash-back). Ry a 19 ans, il vit toujours à la maison avec sa mère et sa sœur cadette. Dans une drôle de pluie de météorites  Martin s’échappe de prison et rentre chez lui et terrorise sa famille. L’action qui s’ensuit se déroule sur 24 heures environ – et le portrait de Martin Burke est si convaincant que le mal le plus pur de ce psychopathe monstrueux prend vie dans chaque phrase. Quand il n’est pas « sur scène », sa présence se fait sentir. Le personnage principal, c’est Ry. Jeune homme de 19 ans, Ry n’ a pas échappé au cauchemar d’il y a dix ans. C’était un moment déterminant dans sa vie et il a coloré tout ce qui s’est passé pendant son adolescence, y compris ses relations avec sa mère, ses pairs, et un intérêt potentiel d’amour. Quand Martin réapparaît à la plus grande horreur de sa famille grâce à une météorite errante, il renouvelle ses attaques sauvages contre eux. Le maquillage fragile de Ry est brisé. Quelles que soient les forces qu’il possédait, elles sont découpées avec une rapidité stupéfiante. En effet, la désintégration psychologique du Ry est dévastatrice pour les autres personnages et le lecteur. Le finale est chargée de frissons et d’angoisse et est tout à fait inoubliable.
Ce roman est remarquable. Ne vous laissez pas décourager. L’histoire est saisissante, troublante et obsédante. Hautement recommandé.

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 320 pages
  • Editeur : Outre Fleuve (8 février 2018)

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Une proie si facile (8 février 2018) de Laura MARSHALL

Et si c’était ça, l’origine de tous les problèmes ?
Au collège, déjà, Maria Waston cherchait désepérément à être admise dans le cercle très fermé des filles les plus populaires de l’école. Mais les rumeurs précédant son arrivée en cours d’année avaient ruiné tous ses espoirs d’y parvenir. Pire encore, elle était devenue la victime facile de leurs manigances. Quand Louise reçoit un jour une demande d’ajout d’ami émanant du compte Facebook de Maria, elle est horrifiée… Car Maria Weston est morte ving-cinq ans plus tôt.
Alors que Louise a mis des années à enfouir le souvenir de cette fille tout au fond d’elle-même, l’invitation et les messages inquiétants qui s’ensuivent font d’un coup resurgir le passé. Tout comme le secret de Louise, si intimement lié à la disparition de sa camarade.
Un secret qui, révélé au grand jour, pourrait bien détruire sa vie.

Chronique : Une proie si facile est un roman flippant, saisissant, choquant, suspensif, et un thriller psychologique intelligent qui nous maintien sur le bord de notre siège tout au long de ce livre. L »aspect des médias sociaux de ce roman est assez intelligent et il a ajoutée un sentiment effrayant et rachitique pour le lecteur en lisant cette histoire. Lorsque le personnage principal, Louise reçoit une « demande d’ami » Facebook émouvante de la part d’une ancienne camarade de classe qui est décédée il y a 25 ans, Louise fait rapidement ressortir des souvenirs longtemps enfouis et de sombres secrets qui pourraient tout changer pour elle dans le présent. Elle est hantée par certains de ses choix passés et, à mesure que son passé la rattrape, le lecteur peut vraiment sentir son désespoir et sa colère. LAURA MARSHALL livre ici une lecture intrigante, mûrement réfléchie et bien écrite qui alterne entre le présent de 2016 et le passé de 1989. Il y à un narrateur inconnu qui ajoute un peu de suspense et de mystère à l’intrigue. Au fur et à mesure que l’histoire progresse elle reprend définitivement lorsque le mystère intérieur se révèle. L’intrigue est vraiment unique mais l’aspect des médias sociaux est certainement ce qui ajoute un sentiment troublant et effrayant. La fin est vraiment superbe .

Note : 9/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (8 février 2018)
  • Langue : Français

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Lise et les hirondelles (1 février 2018) de Sophie Adriansen

À treize ans, Lise a une passion pour les hirondelles. Mais lorsqu’elle les voit revenir à Paris en cet été 1942, les oiseaux ne parviennent pas à lui faire oublier les effets de l’Occupation : le rationnement, les sirènes, la fermeture de l’atelier de confection familial, l’attitude de ses amis depuis qu’elle porte une étoile jaune sur ses vêtements.

Chronique : Très bon roman sur la Seconde Guerre Mondiale du point de vue de Lise, une fois adolescente juive qui sera cachée avec ses frères chez des voisins.
L
a grande force de ce roman est qu’il qu’il s’agit d’hommes contre des hommes, qui s’affrontent sur des idées qui n’auraient jamais dû être suivies. le roman pose de nombreuses questions, très justes, qui amènent autant de réflexions pertinentes. Il serait certainement bon de les transposer aux problèmes actuels et de se rappeler que l’Histoire n’est qu’une succession d’événements sur lesquels il convient de prendre exemple. Les recommandations d’Hitler ont fait rire tant elles semblaient folles et pourtant, il les a imposé et d’autres l’ont suivit.
L’histoire de Lise est une petite goutte d’eau dans la grande Histoire mais tellement bien racontée qu’on se retrouve plongé dans sa peur, dans les obligations de rationnement, dans les incompréhensions qui jalonnent les décisions des adultes « bien pensants ». Et on se rappelle que d’autres ont protégé, ont tout fait pour réparer des injustices et se sont mis en danger pour le bien d’autrui. Ses doutes, ses rêves, ses espoirs sont vraiment passionnants à lire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Editeur : Nathan (1 février 2018)
  • Collection : GF HISTORIQUE

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Une minute d’attraction (1 février 2018) de Carrie ELKS

Londres, 31 décembre 1999, une soirée de réveillon ultra chic. Gothique jusqu’au bout des ongles et armée d’un sens de la répartie hors norme, Hanna donne un coup de main à sa mère, traiteur. Aux antipodes, Richard, impeccable dans son costume cravate, est un New-Yorkais aisé que son père destine à Wall Street. Hanna le désarçonne autant qu’elle le séduit. Il n’a jamais rencontré une fille comme elle.

Chronique : Lors d’une nuit de Nouvel An festive en 1999, Hanna Vincent, une jeune fille britannique de dix-sept ans, est entraînée à aider sa mère traiteur lors d’une soirée chic à Londres. Ses cheveux se battant sa couleur naturelle contre un rouge profond, Hanna sert des hors d’oeuvres. Le couple qui organise la fête est gentil et accueillant, mais ce qui intrigue le plus Hanna, c’est le fils américain de M. Larsen, Richard. Il a 21 ans et se prépare à terminer ses études à Columbia. Il est aussi extrêmement riche et conservateur. Les deux se lient rapidement, partageant des rires secrets avec Ruby, la demi-sœur de Richard, une petite fille précoce de dix ans. L’amitié de Richard et Hanna se poursuit pendant qu’ils restent en contact. Une ou deux fois par an, nous pouvons voir ce qui se passe dans leur vie. Hanna, chroniqueuse de musique en herbe, couvre les groupes à venir, tandis que le rêve de Richard de lancer sa propre entreprise Facebook-esque est déraillé par une tragédie.Au cours des treize années couvertes dans le livre, la relation entre Hanna et Richard a connu une myriade de changements. Des amis aux amants à des connaissances tendues. Les deux personnages sont issus de foyers brisés, et chacun a un parent à Londres et l’autre à New York. Le devoir familial de Richard lui coûte ses rêves personnels, alors que le sentiment d’Hanna de ne pas être chérie par ses deux parents cause beaucoup de tort à ses relations. Le lecteur va voir un couple se séparer, ce réunir , et essayer de ce diriger l’un vers l’autre. Hanna et Richard sont intéressants et sympathiques. Hanna vous ennuiera parfois avec son idée de ce qui constitue la bonne chose à faire, mais vous ne doutez jamais qu’elle croit vraiment qu’elle fait ce qu’il y a de mieux. Richard, lui aussi, fait ce qu’il y a de mieux, c’est un homme bien.. Il est doué. Hanna aussi est bonne, mais elle est la plus imparfaite des deux. C’est elle qui a le plus à faire. Dans ces treize ans, le 11 septembre. Il est difficile d’aborder cette horreur d’une manière qui ne semble pas gratuite ou redondante, mais Carrie Elks fait un travail solide. Elle raconte la peur, la tristesse et le choc, et elle ne s’en sert pas pour nous attrister. C’est un vrai moment dans la vie des personnages new-yorkais. L’amour est doux sans être glauque ou en danger d’induire un coma diabétique. L’amour de Richard et Hanna est un combat difficile, et on les encourage à le trouver.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (1 février 2018)

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Un plan mortel (7 février 2018) de Bogdan Costin

« Dans la pub, on t’apprend que le sexe fait vendre. Sex sells. Que la peur fait vendre. Que les enfants et les chiots font vendre. Que les soldes font vendre. La mort, peu de gens y pensent. »
Tout se vend. Même la mort.
Notre héros l’a bien compris. Publicitaire à Bucarest, il abandonne toute morale pour s’enrichir. Son filon ? Faire sponsoriser la mort des gens par des marques célèbres, et empocher le pactole. Mais il veut toujours plus et sa folie va le conduire jusqu’au marché hollywoodien.

Chronique : Ce livre se lit presque en une seule fois  et il a un style qui nous prend en alerte, et l’auteur fait une critique sur notre société, la consommation post-moderne est introduit sur la mort.  Il ne sera pas le seul objet publicitaire – l’élément de base dans l’enrichissement rapide de notre caractère – et la possibilité de méditation et de « sauvetage » de l’autre personnage principal du roman est un acteur de seconde main qui, sous la menace de la mort, saura se battre pour récupérer sa vie perdue et devenir un gagnant. s’il réussira ou non à la fin du livre.
Il n’y a pas de triomphe d’esprit sur le corps. C’est imbattable. Quand le corps souffre, le corps devient petit et n’a pas le courage de dire quoi que ce soit. Un lâche lâche, l’esprit. Lorsque le corps décade, l’esprit s’en inspire. Ce que les gens appellent l’âme n’est qu’un cliché, une paresse de pensée. Ce roman à un message fort.Le lecteur à plus de sympathie pour le personnage déchu, l’acteur manqué, ivre et malade incurable c’est parce qu’il n’aime pas l’argent, pas sa carrière, il ne s’aime même pas. mais il aime le monde qu’il cherche à mettre en ordre, autant qu’il le peut. apporter quelque chose aux deux ou trois personnes qui sont proches de lui. en tant qu’acteur sur la scène folle du monde, se préparera à jouer le rôle de sa propre vie avant la mort imminente. ce qu’il fera à la fin Le personnage principal n’est pas fiable. trop pointu. est un personnage facilement clişeizat standardisé – cynique, il ne doute pas ce qu’il veut faire, une fois sur l’enrichissement du jugement. est un jeune homme beau et intelligent à qui tout sort, de la confession, des amis et des escroqueries. Aucune erreur, aucune déviation, personne ne semble être au milieu de son plan – de plus, notre personnage semble être un surhomme.
C’est un bon roman, bien écrit et frais. le lecteur ne va pas s’ennuyer. C’est un roman écrit dans un monde de fous, sur un monde de fous.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : AUTREMENT (7 février 2018)
  • Collection : AUTREMENT LITTE

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Barricades (11 janvier 2018) de Charlotte Bousquet et Jaypee

À table, j’ai préparé le terrain, j’ai agité mes bonnes notes et le couple gay de la classe, j’ai dit que c’était juste comme ça, pour voir, m’amuser. Ils ont hésité. Ils ont cédé. Parce qu’ils pensent exactement comme moi : je ne peux pas passer le reste de ma vie à me planquer.
Et puis, comme le dit ma psy, le plus dur est passé. J’ai eu mal. J’ai voulu mourir. Mais j’ai survécu. Je me suis montrée plus forte qu’eux. Et je les ai laissés derrière moi, même si je ne pourrai jamais oublier ce qu’ils ont fait.
Et voilà. Les dés sont jetés. Le destin est en marche. Et moi, j’ai beau me la jouer décontractée, je flippe complètement à l’idée de cette soirée.

Chronique : Sam a changé de lycée il y a peu, ses nouveaux camarades n’en connaissent pas la raison et elle fait tout pour leur cacher. En fait elle est en pleine transition, anciennement Samuel, elle devient petit à petit Samantha. Cette transformation lui a coûté très cher dans son ancien lycée, elle a connu rejets et insultes, alors elle a pensé au pire. Dans son nouveau lycée tout est différent, elle est chanteuse dans un groupe de rock, les autres élèves l’acceptent et l’intègrent, elle respire enfin et peut se tourner vers l’avenir, mais jusqu’à quand ?
Ce livre aborde un sujet délicat, le changement de sexe d’un adolescent. On comprend rapidement que Sam ne va pas bien, qu’elle est sur le fil, mais le thème du transgenre est amené de façon plus lente.
Les deux auteurs nous offre une réflexion sur l’ouverture d’esprit, la solidarité, l’amitié et la famille. Des notions qui ont une grande importance dans ce combat quotidien vers l’acceptation de soi. Les dessins servent très bien l’histoire et inversement, le jeu des couleurs est adapté à l’état d’esprit de Sam, tout concorde.
Une petite pépite à découvrir en ce début d’année.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : Gulf stream éditeur (11 janvier 2018)
  • Collection : LES GRAPHIQUES

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En route: mon cahier de jeux des vacances (31 janvier 2018) de Sandra Lebrun

Des points à relier, des sudokus, des grilles de mots, des 7 différences, des anomalies…

Chronique : Un joli livre avec un papier de qualité, qui contient pleines activités différentes: des choses à trouver, des énigmes, et des dessins, les coloriages. Dès la première page ont voit que les activités sont adaptées pour les tout petits comme pour les grands. Ce livre aide à développer la motricité fine, la patience, le sens d’observation, apprendre les contraires, les couleurs, les chiffres. Les images sont bien dessinées pas trop petit pas trop grand. 64 pages d’activités différentes donnent une large gamme de possibilités de quoi faire pendant les voyages, les longs routes, etc.

Note : 10/10

 

  • Broché: 64 pages
  • Editeur : Larousse (31 janvier 2018)
  • Collection : LA.CAHIER.JEUX

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