Petit renard part en vacances (5 avril 2018) de Sophie Ledesma

Quoi, Petit Renard part en vacances sans Doudou ? Pas d’inquiétude ! Avec son nouvel appareil photo, il se fait grand reporter pour rapporter à Doudou les meilleurs souvenirs de son périple. Sur chaque double page, Petit Renard raconte ses vacances à Doudou et cite un objet ou animal qu’il veut photographier en particulier.

Chronique : Très belle surprise que ce  tome deux de ce livre jeu que l’enfant va adorer avec son appareil photo  magique et va pouvoir explorer tous les recoins de ses vacances  et aider Petit Renard permet de dénicher les nombreuses surprises cachées dans les pages derrière les motifs rouges et ainsi de trouver ce que Petit Renard a l’intention de photographier pour Doudou. Ce filtre rigolo, retenue par un ruban à l’ouvrage, permet de dénicher les nombreuses surprises cachées dans les pages derrière les objets rouges. Une chasse aux trésors originale, drôle, interactive et pédagogique.  Les illustrations et les couleurs sont bien travaillées pour être adaptées et stimulantes pour les enfants . Sophie Ledesma va gagner le cœur des enfants qui vont rester un moment sur leur livre à jouer seul ou avec quelqu’un ce livre est un très bon divertissement.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (5 avril 2018)
  • Collection : LIVRES ANIMES

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L’anniversaire (5 avril 2018) de Isabelle Chavigny et Ivan Grinberg

Smisse a trois ans ! Ce week-end, c’est son anniversaire ! Préparer des cartes d’invitation pour ses copains et ses doudous, décorer la maison, remplir des petits sacs de bonbons, il y a tant à faire avant le jour J. Smisse est impatient : il veut fêter son anniversaire maintenant !

Chronique : Suite de La Vie de Smisse  cette histoire est tout aussi bien et va nous raconté ses aventure à son anniversaire. Ce troisième  tome est vraiment agréable à lire et à découvrir avec vos enfants, ce petit album est impressionnant. Les illustrations et chaque situation sont très proche de la réalité. De l’euphorie ; aux jeux et à embêter les parents; tous y est; des jeux, des caprices, des pleurs ect…un petit album fort sympathique. Tous les petits vont adorer Smisse.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (5 avril 2018)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE
  • Langue : Français

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Robocar poli : La Gare de Vroomville & Le petit pirate (15 mars 2018) de ROI

Deux nouvelles aventures de robocarpoli

Chronique : Deux  super livres de Robocar Polie cartonné, bien solide pour les enfants , avec les personnages du dessin animé.
Ce qui est bien avec ces livres c’est une histoire et que l’enfant arrive à  s’amuser tout en lisant le récit, il construit l’illustration et comprend donc le texte qui lui est dit ce qui fait marcher sa motricité fine.
De très bon livre qui tiennent toute ses attentes.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Dragon D’Or (15 mars 2018)
  • Collection : ROBOCAR POLI

 

Sauvage (4 avril 2018) de Jane Harper

De retour à Melbourne après un séjour éprouvant dans sa ville natale, l’agent fédéral Aaron Falk apprend la disparition d’Alice Russell. Cette dernière, qui n’est jamais revenue d’un challenge d’entreprise dans le bush, est son témoin clé dans une affaire de blanchiment d’argent à grande échelle.

Chronique : Jane Harper passe de la sécheresse dévastatrice  à l’environnement atmosphérique tout aussi hostile , difficile à négocier, avec son histoire menaçante de Martin Kovac, un tueur en série qui hante encore la région, des souvenirs et des cauchemars. Cinq femmes font partie d’une randonnée de consolidation d’équipe d’entreprise  dont quatre seulement reviennent. L’agent fédéral Aaron Falk de la Melbourne Financial Investigations Unit revient, cette fois avec sa collègue Carmen Cooper. Ils se sont penchés sur la corruption financière et le blanchiment d’argent à Bailey Tennants, et ils ont un dénonciateur à Alice Russell qui est en train d’accéder à des documents cruciaux pour eux. Aaron reçoit un message vocal d’Alice, d’où il déchiffre les mots  » blesser « . Alice a disparu pendant la randonnée et Aaron se sent coupable, soupçonnant le pire, pensant qu’ils ont mis sa vie en danger. Aaron et Carmen s’inquiètent de ce qui est arrivé à Alice et subissent des pressions de la part de leurs patrons qui persistent à exiger qu’ils s’emparent des documents, quoi qu’il arrive. L’histoire
suit la recherche d’Alice et le récit parallèle qui nous raconte ce qui s’est passé parmi le groupe de femmes perdues alors qu’elles luttent dans le bush dense, froid, humide, humide, affamé, assoiffé et désespéré pour survivre.

Jill Bailey est considérée comme étant nominalement responsable en raison de son poste de direction au sein de l’entreprise, bien qu’Alice s’éloigne constamment de son autorité dans ses efforts pour retourner à Melbourne pour être avec sa fille, Margot. Il devient vite clair qu’Alice n’est pas gentille et  donnant naissance à une foule de suspects avec un motif pour l’éliminer. Alice a une histoire sombre avec Lauren Shaw qui remonte à leur scolarité. Lauren est une femme biddable et vulnérable, incapable de faire face au travail car sa fille, Rebecca, est descendue dans les profondeurs de la misère avec des problèmes de santé mentale après un incident à l’école. Beth est en probation après avoir quitté la prison, elle a lutté contre la toxicomanie et tente de réparer sa relation malmenée avec sa jumelle Breanna. Au fur et à mesure que la situation des femmes se détériore, les clivages, les rivalités, les conflits, les ressentiments et les jalousies font surface, destinés à conduire à la violence. Aaron commence lentement à reconstituer le mystère de la disparition d’Alice. Carmen s’avère avoir joué un rôle déterminant dans l’acceptation de la culpabilité d’Aaron face à la mort de son père, un homme qui connaissait bien les Girlang Ranges.

Jane Harper nous donne une fois de plus un fort sentiment de localisation  avec ses descriptions belles et détaillées du paysage, les dangers des serpents, avec les vents hurlants et la pluie battante. Ses intuitions psychologiques rendent ses personnages complexes et leur développement authentique pour le lecteur. Son écriture est si vibrante que vous pensez que vous êtes juste là avec les femmes perdues alors qu’elles trébuchent dans la brousse, la faim et la peur contribuant à leur spirale descendante alors qu’elles se retournent l’une contre l’autre et Alice. Le thème récurrent le plus fort est la question de savoir jusqu’où les parents sont prêts à aller pour leurs enfants.  Superbe !

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (4 avril 2018)
  • Collection : Suspense Crime

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Les Blessures du silence (28 mars 2018) de Natacha Calestrémé

Amandine Moulin a disparu. Son mari évoque un possible suicide. Ses parents affirment qu elle a été tuée. Ses collègues pensent qu elle s est enfuie avec un amant. Une succession de témoignages contradictoires qui ne collent pas avec la description qui est faite de cette mère de trois petites filles. Qui croire ? Qui manipule qui ? Connaît-on vraiment la personne qui vit à ses côtés ?

Chronique : C‘est un roman passionnant, qui prend le lecteur dès les premières pages, et qui le tient en haleine jusqu’au bout, tant l’intrigue est bien construite.
On suit le destin de cette femme, Amandine, tantôt de son point de vue, tantôt de celui des flics qui sont chargés d’enquêter sur sa disparition avec de plus en plus d’intérêt au fil des pages.
Les personnages à la fois très attachants, fragiles, complexes, essaient de se (re)construire et de faire les bons choix dans leur vie malgré leurs blessures profondes. L’histoire nous est racontée selon le point de vue de deux narrateurs différents, alternant les chapitres d’avant la disparition dans lesquels Amandine raconte son histoire avec ceux d’après la disparition dans lesquels Yoann raconte l’enquête, à la première personne et au présent, rendant ainsi l’histoire plus vivante, plus aisée à s’approprier. Et là où ça devient encore plus intéressant, c’est que l’auteure présente différentes perceptions d’un même événement du passé, ou d’une même personne, par exemple comment Amandine est perçue par ses proches, proposant des portraits psychologiques très fouillés. Outre l’enquête policière, ce roman nous renseigne sur la réalité quotidienne du harcèlement familial et nous permet de comprendre les réactions parfois déroutantes des victimes. Sur le thème de la violence psychologique,ce roman écrit pour deux voix,que l’on suit en parallèle,ne manque pas d’intérêt .Le récit est bien documenté sur le sujet abordé,avec une expertise qui concurrence toutefois l’émotion et la « chair » du personnage central.

Note : 9,5/10

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Albin Michel (28 mars 2018)
  • Collection : A.M. ROM.FRANC

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Madame Pylinska et le secret de Chopin (28 mars 2018) de Eric-Emmanuel Schmitt

« – Madame Pylinska, quel est le secret de Chopin ?
– Il y a des secrets qu’il ne faut pas percer mais fréquenter : leur compagnie vous rend meilleur. »

Chronique : Bouleversé après avoir entendu sa tante Aimée jouer du Chopin sur le Schiedmayer familial, Eric Emmanuel Schmitt a voulu apprendre à jouer du piano.
Après avoir acquis des connaissances, il a demandé à son professeur d’aborder Chopin. Il voulait percer son énigme mais les frissons n’étaient pas là. La vie continue et quelques années plus tard, à 20 ans, il a de nouveau envie d’essayer. Il va alors prendre des cours avec Mme Pylinska, une polonaise émigrée à Paris. Elle a de bien étrange manière d’enseigner le piano. On peut la qualifier d’intransigeante et d’excentrique. Ce court récit tout en poésie, en émotions a su me toucher. Madame Pylinska malgré son air froid et dur nous apparaît finalement plus humaine qu’on ne pense. Ce récit est plein d’émotions, de douceur, de bonheur, de tendresse, de délicatesse.Ce livre semble révéler une autre facette de l’écrivain: Eric-Emmanuel Schmitt musicien, pianiste. On y découvre sa révélation pour le piano, son apprentissage et son amour pour Chopin qu’il souhaite jouer.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 126 pages
  • Editeur : Albin Michel (28 mars 2018)
  • Collection : A.M. ROM.FRANC

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La maison de l’assassin (4 avril 2018) de Bernhard Aichner

Il y a quelques mois, Blum a retrouvé les cinq responsables de la mort de son mari et les a froidement éliminés un à un pour assouvir sa vengeance…
Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès d’une sœur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses victimes viennent d’être exhumés.
Bien vite, la police fait le lien. La personne ayant procédé à la mise en bière du corps est la première suspectée – en l’occurrence Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres.
Prenant la fuite, elle trouve refuge en pleine Forêt Noire, dans la famille de Björk. Elle s’y croit en sécurité. Pas pour longtemps : hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie…

Chronique : Une remarquable couverture de roman qui fait penser que l’on est dans un film de Wes Craven. Ce livre est le second tome de « Vengeances » une trilogie consacrée à Blum, patronne d’une entreprise de pompes funèbres. cette deuxième partie est un thriller addictif dont les pages se tournent toutes seules. L’auteur parvient avec talent à donner une voix à cet être tourmenté. N’ayant pas lu le tome 1 cela ne dérange pas à la compréhension du texte mais si hier Blum était la chasseuse, elle est désormais la proie. Il y a beaucoup de rebondissements, c’est très agréable à lire et on a vraiment du mal à décrocher. Ce roman tiens en haleine du début à la fin, Le dénouement est peut-être un -tout petit peu prévisible mais dans l’ensemble le tout est très bien ficelé. L’atmosphère de cette maison isolée en pleine Forêt-Noire est glaçante. Précipitez-vous et dégustez.

Note : 9/10

 

  • Poche: 288 pages
  • Editeur : Archipoche (4 avril 2018)
  • Collection : Suspense

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La Chambre de Jacob (4 avril 2018) de Virginia Woolf

Sur une plage des Cornouailles, Betty Flanders regarde son fils Jacob et ses frères qui jouent dans le sable. Des années plus tard, nous retrouvons Jacob, étudiant en lettres à Cambridge, parmi ses camarades. Bientôt diplômé, le jeune homme apparaît aussi instable dans son existence professionnelle que dans sa vie affective. Mal adapté à la vie moderne, il se demande si la Grèce antique, objet de ses études, n’offrirait pas un meilleur cadre à son ennui…

Chronique :L ‘écriture est féminine et prend son temps par petite touche pour dessiner Jacob et sa vie sur une quinzaine d’années. Les personnages apparaissent, nombreux, disparaissent, peu laissent des traces. Les lieux sont suggérés. L’écriture est sensible, évanescente, subtile. Les sentiments, les détails matériels de la vie de jacob ne sont jamais donnés, seules subsistent des images furtives et colorées
Le lecteur est toujours à l’extérieur, les choses sont effleurées, suggérées, Virginia Woolf tisse une toile aérienne et les motifs n’apparaissent que petit à petit, les images sont fugaces , la vie est passée aussitôt qu’esquissée
A travers ce roman on retrouve des thèmes chers à Virginia Woolf : le temps béni de l’enfance et des vacances à St Ives, le traitement inégal des filles à qui l’on interdit les études et l’université, « le chaos faussement ordonné de nos jours »
Virginia Woolf capte pour nous l’insaisissable, le temps qui passe furtivement, l’inconstance des sentiments.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 240 pages
  • Editeur : Archipoche (4 avril 2018)
  • Collection : Romans étrangers

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Le Cheval de Troie (4 avril 2018) de Colleen McCullough

Priam, roi de Troie, refuse de donner à Hercule la récompense promise pour avoir tué le lion qui dévorait ses chevaux. Pâris, son fils, enlève la belle Hélène, l’épouse du roi Ménélas. Ces deux affronts, que seul le sang peut laver, sonnent le début d’une guerre entre Grecs et Troyens qui durera dix ans. Mais c’est compter sans « Ulysse aux Mille Ruses » qui imagine le stratagème du cheval de bois permettant d’introduire toute une armée dans la Cité…

Chronique : Dans sa version de la guerre de Troie, Colleen McCullough nous propose un choix narratif des plus surprenants, son récit est scindé en trente-trois chapitres (plus l’épilogue) qui ont chacun la particularité d’avoir un narrateur différent.
Plutôt original, ce concept narratif permet d’appréhender le fil de l’histoire tout en nous faisant partager à chaque fois, le point de vue et les introspections d’un héros différent confronté aux événements auquel il participe ou assiste.
C’est ainsi que tour à tour tous les événements clefs de l’Iliade d’Homère ainsi que les faits antérieurs, nous sont relatés jusqu’à un dénouement qui survole le destin des quelques héros rescapés de ces dix années de guerre.
Le hic, c’est qu’au final l’auteur accouche d’une oeuvre sans âmes, sans véritable liant, sans souffle épique et encore moins d’intensité émotionnelle.
Tout cela ressemble plus à une mauvaise pièce de théâtre où l’on peine à retrouver les qualités d’écriture de la romancière du cycle « Masters of Rome ». Après les palpitantes aventure, comptées par Homer, d’Ulysse, Agamemnon, et autre grands noms grecs, qui tentèrent de sauver la plus belle femme au monde : Hélène, voici l’histoire comme elle pourrait s’être passé pour chacun des protagonistes. Ces peurs, ses craintes, et ses réjouissances. Bref, ce livre dépeint avec humour des événements qui ont marqué l’enfance de tout le monde. A lire, relire, dans l’ordre et le désordre.

Note : 9,5/10

 

  • Poche: 504 pages
  • Editeur : Archipoche (4 avril 2018)
  • Collection : Romans étrangers

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Les Royaumes de Feu Tome 8 (5 avril 2018) de Sutherland

La cruelle reine Scralet veut tuer Argil et les autres Dragonnets du Destin. Entre la reine déchue et son seul ami, qui Péril va-t-elle choisir, elle qui est connue pour prendre toujours les pires décisions ?

Chronique :  Il s’agit du huitième volume de la série. Ce livre suit l’histoire de Peril, qui a été dans plusieurs des livres précédents. Cette histoire a été très bien faite. Peril a laissé la reine Scarlet derrière lui et est maintenant fidèle à Clay. Peril essaie de vivre avec les autres dragons à l’Académie de Jade Mountain, mais c’est dur quand tout ce qu’elle touche éclate en flammes. Quand Scarlet se montre en menaçant l’Académie, Peril décide qu’elle peut probablement faire le plus de bien en traquant Scarlet et en la tuant une fois pour toutes. Le seul problème est Turtle, c’est un SeaWing qui se soucie de ses amis et veut aller chercher ses amis et Scarlet avec elle. Le péril est probablement le plus émotionnellement endommagé de tous les dragonets. On lui a appris à tuer à un très jeune âge et elle est très douée pour tuer. Rencontrer Clay lui a appris qu’il y a du bon en elle et qu’elle est douée pour d’autres choses que tuer. Elle n’a pas d’amis et dit toujours les choses de la mauvaise façon ou au mauvais moment. C’était incroyable de la voir grandir tout au long de cette histoire. Il se passe beaucoup de choses dans cette histoire, à la fois à Peril et à la société des dragons dans son ensemble. La nouvelle prophétie plane toujours sur eux et Peril s’inquiète de son rôle dans cette affaire. Comme dans les livres précédents, les Scavengers (humains) sont là à l’arrière-plan…  Le livre est bien écrit, facile à lire, c’est très engageant et les dragonets sont faciles à aimer. Il y a beaucoup de choses  sur l’amitié et le fait de devenir le meilleur que vous pouvez être malgré les faibles attentes ou perceptions des autres personnes sur la façon dont vous devriez être. Dans l’ensemble, une lecture incroyablement amusante et très bien faite. Il y a beaucoup d’action et d’humour ici et le livre se lit rapidement.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 14 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (5 avril 2018)
  • Collection : ROMANS JUNIOR E

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