L’Enfant de mon mari (18 janvier 2018) de Deborah O’CONNOR

Heidi et Jason ne forment pas un couple ordinaire : elle a perdu sa petite fille, il cherche désespérément son fils, Barney, enlevé cinq ans plus tôt. Ces drames les ont rapprochés. Un jour, en déplacement pour son travail, Heidi aperçoit dans une arrière-boutique un garçon qui pourrait bien être Barney. Emmené sur place, Jason refuse d’y croire. Mais Heidi n’en démord pas. L’intuition vire à l’obsession, et la jeune femme se plonge dans une enquête qui fragilise son couple. Jason lui cache-t-il quelque chose ? L’impossible deuil de sa fille a-t-il rendu Heidi paranoïaque ? À qui peut-elle se fier ? Mais surtout, qui est cet homme trouble qui accompagne le petit garçon partout ? Une adrénaline de chaque instant, jusqu’au dénouement, dérangeant et moite.

Chronique : Jason et Heidi sont un couple marié qui ne semblent pas avoir grand-chose en commun, si ce n’est le fait que tous deux ont perdu un enfant. Heidi a eu une fille Lauren qui a été enlevée et, à mesure que nous lisons le livre, nous recevons des informations sur son meurtre. Le principe du roman est un outil inventif à utiliser au fur et à mesure que l’on parvient à comprendre pourquoi Heidi est comme elle et que son comportement commence à avoir plus de sens. L’information qui nous est donnée n’est pas graphique, mais c’est d’autant plus troublant! Quand Heidi pense qu’elle a vu le fils disparu de Jason, Barney, elle a du mal à comprendre pourquoi Jason ne le voit pas tout de suite. Sa détermination à poursuivre son enquête la met en contact avec Tommy. Les scènes où Tommy et Heidi sont ensemble devinrent de plus en plus troublantes au fur et à mesure que le livre avance. Ce livre joue sur les craintes de tous les parents, qu’un jour, sans que ce soit de notre faute, un enfant puisse être perdu ou enlevé. Cette histoire a été surutilisée récemment, mais c’est une des meilleurs, l’écriture en est particulièrement limpide et tout s’enchaîne sans grosse prise de tête !  Une belle surprise pour ce début d’année.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (18 janvier 2018)

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La Chanson d’Orphée (4 janvier 2018) de David Almond

« Je suis celle qui reste. Je suis celle qui doit raconter. Je les ai connus tous les deux, je sais comment ils ont vécu et comment ils sont morts ».Claire est la meilleure amie d’Ella Grey. Elle était là au moment du coup de foudre avec le beau et mystérieux Orphée. Celui qui a rendu Ella si vivante et qui a causé sa perte. Celui qui est prêt à descendre dans les profondeurs des enfers pour la ramener.

Chronique : La Chanson d’Orphée est une histoire douloureusement belle et envoûtante. L’écriture est exquise. Les mots sont de la poésie. L’histoire d’amour est fragile, tendre et déchirante. C’est fascinant. C’est époustouflant. C’est très, très tragique. Et si très, très triste. Cette relecture moderne du mythe d’Orphée et d’Eurydice a une belle qualité éthérée. Dans le présent, l’histoire et les personnages semblent intemporels. Expérimenter l’histoire d’amour d’Orphée et d’Ella à travers les yeux de l’amie d’Ella. L’inévitable fatalité de leur sort, la cruauté de leur destin, emplissent chaque moment de cette histoire de mélancolie. Mais les mots de l’auteur, et la façon dont ils coulent, infusent cette histoire de légèreté et de beauté. Orphée et Ella ne sont pas des ados amoureux comme les autres. Leur amour est instantané et éternel et tellement plus grand que les deux, même si leur temps ensemble est incroyablement bref. Ella est prête à accepter Orphée pour l’errance, le libre-esprit qu’il est et à le partager avec le monde. Et Orphée est prêt à retourner en enfer, presque littéralement, pour Ella. Ils sont parfaitement assortis, ce qui rend ce qui leur arrive d’autant plus pénible. David Almond a écrit une histoire qui est puissante, mais délicate, émotionnelle, surprenante, merveilleuse. Son écriture est rafraîchissante, différente, captivante, fascinante, dévorante. Son narrateur est sympathique, intéressant, inhabituel et sympathique. Pauvre Claire. Pauvre Orphée. Pauvre, pauvre Ella. Leurs vies se sont tellement entremêlées et à cause de cela, ceux qui sont restés ont été laissés plus qu’un peu brisés. La Chanson d’Orphée est une histoire qui vous fera démêler pièce par pièce jusqu’ à ce que vous soyez complètement défait. Vous allez pleurer la perte de ces personnages. Vous aurez envie de lire ceci encore et encore juste pour connaître ces personnages une fois de plus et de lire ces mots qui vous intrigueront, vous encercleront, vous transporteront. C’est un récit poignant et absolument brillant de cette tragique histoire. Et il est parfait pour ceux qui recherchent quelque chose de mémorable, incroyable, extraordinaire.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (4 janvier 2018)
  • Collection : Grand format littérature

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Le Yéti et l’oiseau (11 janvier 2018) de Nadia Shireen

Dans la forêt lointaine vivait un yéti. C’était la bête la plus énorme, la plus poilue, la plus effrayante qu’on ait jamais vue.Tout le monde avait peur de lui. Et il était complètement seul.
Un jour, quelque chose atterrit sur sa tête.C’était un oiseau. Un petit oiseau qui n’avait pas du tout peur du yéti.

Chronique : La « bête la plus GRANDE, la plus poilue, la plus effrayante  » est solitaire. Personne dans la forêt ne voulait jouer avec lui jusqu’ à ce que quelqu’un d’autre tombe du ciel et montre à tout le monde à quel point il pouvait être amusant et gentil. Ce message et cette amitié ont sauté des pages! Illustrations qui font sourire le lecteur et suivre chaque mouvement, chaque lambeau et chaque chevelure des personnages. Parfait! Notre héros Yéti est comme une guimauve géante et poilue! On souhaite lui faire un gros câlin dés la première page! Son petit sourire doux et doux brille sur son visage. Le blanc brille sur les pages, faisant resplendir l’Oiseau rouge de couleur et de vie. Mais ce qui fait de ce livre d’images l’une de des lectures un vrai coup de coeur de ce début d’année c’est le message simple et doux. Ne jugez pas un livre par la couverture. Un message arrive avec tant d’amusement, d’amour et de vie pour les jeunes lecteurs . Un message qui doit être répété à maintes reprises. Nous devrions tous nous rappeler de regarder au-delà des apparences ou des réputations ou même des grognements pour voir le cœur de quelqu’un. Ce livre donnent à l’idée et au message un nouvel aspect et une nouvelle apparence.

Note : 10/10

 

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (11 janvier 2018)
  • Collection : ALBUMS NATHAN

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Timoto n’est pas un tigre (11 janvier 2018) de Rémi Courgeon

Le orange, c’est nul. Timoto ne veut plus être un tigre. Alors il se déguise en zèbre, en girafe, en éléphant.

Chronique : Cette nouvelle série à un graphisme magnifique, un ton cocasse, une série qui va  plaire aux enfants et aux parents. En peu de pages, Rémi Courgeon retrace les sentiments des enfants qui se sentent différent de leur entourage et encore plus particulièrement au sein de leur famille. Il montre aussi combien les adultes se préoccupent de ces questions et essayent de trouver des solutions. Pas de vulgarité , beaucoup de sensibilité, d’humour et d’émotion, avec au final de très belles valeurs véhiculées comme le dépassement de ses appréhensions et timidités, la vigilance quant aux jugements hâtifs sur ceux qu’on ne connaît pas, la capacité à faire une énorme différence dans la vie des autres quand on en a l’envie et qu’on souhaite la partager.
Un magnifique livre, à offrir sans hésitation.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (11 janvier 2018)

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Timoto sait déjà bientôt nager (11 janvier 2018) de Rémi Courgeon

Timoto aime bien aller à la piscine. Au moins, là-bas, on a le droit de jouer avec l’eau. À la piscine, les frites sont bien plus grosses qu’à la maison. Il y a même un maitre nageur avec un bâton pour bien mélanger l’eau. À la maison, Timoto s’entraine à traverser la piscine sans respirer. Sous le tapis bleu, c’est difficile, mais Timoto y arrive !

Chronique : Une petite histoire simple pour parler d’un sujet important : l’acceptation et l’estime de ce que l’on est, de ce qui fait notre identité mais on peut facilement élargir le sujet à l’ensemble des caractéristiques physiques ou de personnalité. L’album est un peu court mais l’adulte peut poursuivre la réflexion avec son jeune lecteur une fois l’histoire lue. Un livre à lire et à relire.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (11 janvier 2018)
  • Collection : TIMOTO

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Nos souvenirs sont des fragments de rêves (10 janvier 2018) de Kjell Westö

Quels secrets cache la famille Rabell ? Puissante dynastie d’Helsinki, dans les années 1960, elle vit presque recluse dans son domaine en bord de mer. Seul le héros, adolescent, se lie avec les enfants Stella et Alex. Tout les sépare, mais dans la fougue de leur jeunesse, ils feront les quatre cent coups. Mais la passion amoureuse s’en mêle, et met en péril le clan Rabell…

Chronique : Au début du livre, l’auteur du livre est un petit garçon dont les parents ont loué un chalet d’été au bord de la mer. Il y a l’été et l’heure pour faire du vélo. Lors de cette balade à vélo, le protagoniste rencontre son futur ami Alex, issu d’une riche famille suédophone. Ce petit garçon a été rejoint par un couple d’autres garçons et la petite amie d’Alex au moment où les petites amies sont apparues sur la photo. Tout a été fait dans l’écorce. La première chanson s’appelle Alex et le livre est sur le point d’être publié dans les années 60.
La deuxième chanson s’appelle Stella et son thème principal est la relation avec la sœur d’Alex, Stella. Le protagoniste et Stella sont jeunes et impétueux, et le livre a beaucoup de scènes de berceau.
La troisième piste est nommée sans Stella. Le livre est une histoire d’amis, de générations, d’amour, de travail, de secrets, d’espoirs et de déceptions . Le livre compare les différences de classe entre deux générations, dans lequel les deux protagonistes se déroule sans heurts.
Le livre donne beaucoup de réflexion sur les amitiés et le pouvoir de donner de l’argent, l’inégalité et l’injustice, voire la malveillance et l’intimidation. En lisant un livre, les événements des temps modernes ont surgi, surtout ceux qui sont au pouvoir. On y ajoute des réflexions sur l’argent , le pouvoir , ses conséquences et l’on obtient ce magnifique livre , d’une grande densité , à la sensibilité à fleur de peau qui ne peut que nous transporter, nous ramener à notre propre existence , nous questionner sur nos choix

Note : 9/10

 

  • Broché: 591 pages
  • Editeur : Editions Autrement (10 janvier 2018)
  • Collection : Littératures

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24 heures sans jeu vidéo (10 janvier 2018) de Sophie Rigal-Goulard

Terence passe des heures à jouer à Dark city game pour éliminer le dangereux Moon avant tous ses copains. Ce qu’il n’a pas prévu, c’est que ce jeu l’entraîne loin, très loin…

Chronique : Un roman rythmé et plein d’humour pour faire réfléchir les accros de jeu vidéo… ou pas !
Chez Terence, les jeux vidéo sont « un gros sujet de tension » : l’adolescent y passe « des heures et des heures » et « sort de moins en moins rejoindre ses copains ». Même s’il continue d’avoir des résultats corrects au collège, ses parents aimeraient bien qu’il passe ne serait-ce que 24 heures SANS jeu vidéo… sauf que leur fils va se retrouver 24 heures DANS un jeu vidéo !
L’aventure est l’occasion d’un certain nombre de situations très drôles, essentiellement parce que Terence se retrouve affublé de coéquipiers de jeu pour le moins inattendus, à commencer par sa sœur Blanche, une parfaite novice qui crée tant bien que mal un avatar très… personnel ! Cependant c’est bien Magdalena qui exposera la théorie la plus pertinente de l’histoire : « Il faut arrêter de croire que les armes sont la seule façon de résoudre votre problème. » Dans ce « jeu complètement débile » où il faut affronter toutes sortes d’ennemis, la « super girl » revendique une stratégie de l’habileté et de la ruse qui contrebalance l’utilisation systématique de la force.
L’autre belle idée du roman, c’est qu’au final la victoire sera collective. Blanche a en effet fait appel à sa meilleure amie et à son frère, le beau Eliot dont elle est secrètement amoureuse. Il faut bien tirer partie de la situation, non ? D’autres alliés surprises surgiront, mettant en avant l’atout de la solidarité dans les situations délicates. Un livre qui fait se poser pas mal de questions sur la place intrusive des jeux Quand on y regarde, les enfants, de plus en plus jeunes, y sont confrontés… Ce livre se fait se poser les bonnes questions… et qu’il est à faire lire à tous les enfants, qu’ils passent trop de temps devant les jeux. Les différentes anecdotes et « rebondissements », le style enlevé rendent ce livre extrêmement agréable à lire. Une lecture qui serait profitable à certains adultes et à bien des ados.

Note 9/10

 

  • Broché: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (10 janvier 2018)
  • Collection : Hors collection

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Quand vient la vague (17 janvier 2018) de Jean-Christophe Tixier et Manon Fargetton

Bouleversée, Nina quitte le domicile familial et jette ses clés dans une bouche d’égout… Quelques mois plus tard, son frère Clément se met à sa recherche. De Lacanau à Bordeaux puis Paris, il découvre la raison de sa fuite, ces « vagues » qui l’ont submergée, l’obligeant à tout quitter.

Chronique : Un roman à quatre mains qui submerge le lecteur d’émotions variées.
Difficile de proposer un résumé précis sans dévoiler des éléments de l’intrigue qu’il serait fort dommage de dévoiler justement car tout repose sur les recherches, les découvertes pas à pas et les surprises. A travers le récit de Nina, le lecteur, lui, sait immédiatement qu’elle a choisi de s’éloigner de sa famille. Il devra en revanche attendre pour connaître ses motivations et savoir où elle est allée.
Tandis que ses parents semblent s’être résignés malgré leur douleur, Clément, le jeune frère de Nina, se lance à sa recherche.
Plus que le mal-être adolescent, ce roman a pour thème central la vérité et les mensonges dans la famille. Les « secrets de famille » font souvent plus de dégâts s’ils sont conservés trop longtemps que s’ils sont divulgués avec les explications idoines. Ceux qui dissimulent une vérité en prétendant épargner leurs proches ne dissimulent-t-il pas en réalité le souhait de protéger leur propre image ou leur confort ? C’est à ce type de question que ce roman invite habilement à réfléchir. Le style d’écriture est fluide, léger et efficace. Tout au long du roman, on retrouve la présence de la vague, que ce soit physiquement ou métaphoriquement. Le titre a été choisi, il illustre parfaitement le contenu du roman. Nina et Clément on été entraînés par une vague qu’ils n’avaient pas vu venir, ni l’un ni l’autre, et qui a complètement chamboulé leur vie.
Les émotions des personnages sont très bien véhiculées, avec sensibilités et réalisme.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 288 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Rageot Editeur (17 janvier 2018)

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La terrifiante histoire de Prosper Redding – tome 1 Une Alliance diabolique (11 janvier 2018) de Alexandra Bracken

Vivre avec un démon – un véritable démon ! – à l’intérieur de soi n’est pas chose facile… Surtout si votre famille, après l’avoir découvert, veut vous faire disparaître…

Chronique :  Ce livre est d’une beauté inattendue.  La prose est tellement lyrique, les personnages sont si réconfortants et les messages si importants.  Voici l’histoire d’un jeune garçon du nom de Prosper qui a grandi et qui n’ a jamais eu l’impression de s’intégrer. Sa sœur jumelle est la seule personne qu’il estime le comprendre, alors qu’elle est également aux prises avec une maladie cardiaque très effrayante. Prosper a toujours eu l’impression d’être bizarre, d’autant plus que sa famille est très riche, très prospère et très puissante. Mais alors il devient très évident pourquoi ses ancêtres ont été si chanceux. Dans ce monde, il y a quatre dimensions, et il est très important de les maintenir en équilibre:
Le monde humain – où nous vivons.
Le Monde du Fiend – où les méchants humains qui font des affaires servent pour l’éternité.
Le Monde des fantômes/spectateurs – où vont les mauvais esprits humains quand ils meurent.
Le royaume des Anciens – où vivent les créatures qui ont créé la magie.                         Salem, démons, sorcières, goblins, elfes, ogres, vieux livres et bibliothèques, feuilles tombantes, Creuset, citrouilles, cafés… Nous sommes jetés dans le décor parfait d’Halloween. Alastor ca vous faire rire tout le temps. Ses monologues intérieurs avec Prosper ne sont rien de moins que du génie, et Alastor découvrant à quel point le monde humain a changé au cours des siècles a été la perfection littéraire. Les messages dont Alexandra Bracken parle dans ce livre sont importants! Prosper, Alastor et Nell (le nouveau cousin de Prosper), tous apprennent constamment qu’il n’est jamais trop tard pour recommencer à zéro et devenir la personne que l’on veut être. Tout le monde mérite un nouveau départ et nous ne devrions pas être les erreurs de nos parents. Et garder rancune, qui garde la haine dans ton coeur, ne vaut rien.

Ce livre véhicule également un message extraordinaire sur l’importance d’avoir des programmes d’art à l’école. Cette histoire parle abondamment des différents arts, qu’il s’agisse de la peinture, du dessin ou du théâtre, et de la façon dont les jeunes enfants ont vraiment un bel exutoire dans l’art et comment il peut façonner qui ils sont en tant que personnes. Il y a aussi eu une discussion importante sur Nell, une jeune fille, qui voulait jouer le rôle de John Proctor, le principal personnage masculin et sur le fait qu’il n’ y a aucune raison pour laquelle elle ne pouvait pas auditionner pour le rôle. De plus, la mère de Nell est une sorcière lesbienne ce qui normalisent les familles LGBT+.  Le livre à par contre un  cliffhanger très abrupt qui va vous préparer à faire un marché avec un démon pour avoire au plus vite  le prochain livre.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (11 janvier 2018)
  • Collection : FICTION

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Allez, au nid ! (4 janvier 2018) de Jo Witek et Christine Roussey

Voici une douce histoire de ce fameux rituel où les auteurs nous invitent à suivre ce petit garçon aux cheveux bleus… La toilette, le pyjama, savoir dire au revoir à tous les membres de la famille, ranger les doudous, les jouets…toutes les étapes incontournables du coucher sont illustrées avec tendresse par Christine Roussey.

Chronique : Un vrai coup de coeur que cette album de ce début d’année. Cette album  décrit bien le rituel du coucher. L’aspect très doux et très calme des textes et des illustrations séduit parent comme enfant tel un conte le duo Witek/Roussey, nous enchante un album doux, nostalgique beau et joyeux. Un belle part d’enfance à partager. Les jolies illustrations aux couleurs pastels nous plongent dans l’univers enfantin d’un garçon qui cherche à allez aux lit et va faire un rituel.. ce sont ces petits riens du quotidien, sincères, inattendus, mais tellement important.
Le texte de Jo Witek, tout en rimes, sonne comme une comptine. On se laisse envoûter par sa prose délicate, aussi pétillante que les dessins de Christine Roussey.

Note : 10/10

 

  • Album: 28 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (4 janvier 2018)

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