La petite amie (11 octobre 2017) de Michelle Frances

Laura a tout pour elle : un beau mariage, une situation enviable et un fils, Daniel, qu’elle adore.
Quand ce dernier, étudiant en médecine de vingt-trois ans, rencontre Cherry, superbe jeune femme issue d’un milieu modeste, Laura l’accueille à bras ouverts.

Chronique : Ce roman ne laisse aucun répit et ses multiples rebondissements surprennent par leur caractère parfois improbable. Mais le lecteur le sait : on ne lui dit pas tout dans la fiction comme dans la vraie vie ! L’auteur nous livre une intrigue qui surfe entre l’espionnage et le polar, en plus d’être une réflexion sur notre mode de communication actuel et de l’amour.  L’écriture est machiavélique, le style est diablement efficace avec des fins de chapitres annonçant à l’avance certains événements qui ne seront détaillés que plus tard. Les scènes d’action sont très visuelles et riches en détails nourrissant un rythme enlevé.Une écriture agréable et fluide qui nous entraîne au fils des pages dans un récit passionnant tel un film.

Note : 9/10

 

  • Broché: 396 pages
  • Editeur : Archipel (11 octobre 2017)
  • Collection : Suspense

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Le bâtard de Kosigan, Tome 3 : Le marteau des sorcières (24 août 2017) de Fabien Cerutti

1341, sur les traces de son passé, le Bâtard de Kosigan et sa compagnie s’enfoncent dans les profondeurs de l’Empire germanique au service d’un puissant seigneur du Rhin. Les mystères s’épaississent, mêlant complots, magie et religion, sur fond de chasse aux sorcières. Le chevalier devra naviguer avec prudence sur des eaux redoutables où l’Inquisition rôde et où il est parfois difficile de distinguer amis et ennemis. À quelques siècles d’intervalle, Kergaël de Kosigan tente d’élucider les interrogations soulevées par les écrits de son ancêtre. Mais remuer les secrets de l’Histoire s’avère périlleux et la vérité a toujours un prix.

Chronique : Fabien Cerutti garde son style bien à lui, c’est plaisant et agréable à lire : suspense, complot, action mais aussi une pointe d’humour le tout dans une Europe uchronique du XIVème siècle où se mêle un moyen-âge bien décrit avec une pointe de fantasy en sous couche (magie sur le déclin et anciens peuples nains, elfes et autres driades en voie de disparition).
Nous retrouvons également le descendant du Bâtard, Kergael, toujours à la poursuite de son passé dans cette europe de la fin du XIXème où toutes les traces de magie et des anciens peuples ont disparu.
On retrouve aussi un certain nombre de personnages, que ce soit dans la Compagnie du Bâtard ou rencontré lors des volumes précédents, notamment à Gunthar von Weisshaupt. Le personnage principal, Kosigan, est toujours aussi particulier : entre son côté énervant du personnage presque parfait et invincible dans ses actions ; mais dont néanmoins on ressent aussi les fragilités) liées à sa condition particulière.
Inversement, et contrairement aux volumes précédents, la partie du moderne celle plaçant en scène le potentiel descendant du « Bâtard » au début du XXe constitue un des gros points forts de ce volume, avec quelques révélations permettant de constituer un réel lien entre les deux périodes, tout en fournissant une réflexion intéressante sur la question de la reconstruction de l’Histoire, et de l’exactitude des sources/archives à disposition utilisées à cet égard.
L’action est moins présente mais le rythme ne faiblit pas, les deux époques se suivent avec autant d’intérêt et sont mises en valeur par la plume de Fabien Cerutti qui fait preuve d’un indéniable talent de conteur. En un seul mot: une grande réussite!

Note : 9/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : MNEMOS (24 août 2017)
  • Collection : Icares

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Le cycle de Majipoor, Intégrale Tome 1 : Le cycle de Valentin (24 août 2017) de Robert Silverberg

Pour la première fois, Mnémos réunit dans une édition intégrale en trois volumes les huit tomes de la création foisonnante de Robert Silverberg : Le Cycle de Majipoor, l’une des oeuvres magistrales de la science-fiction.

Chronique : Le château de Lord Valentin mélange une sorte de fantasy et de la SF. Majippor est une gigantesque planète colonisée par les hommes mais d’autres races y sont déjà présentes. Cela permet de riches interactions ou il doit traverser de nombreuses épreuves où il doit faire la preuve qu’il vaut quelque chose et qu’il est celui qui prétend à la fonction suprême.
Impossible, en effet, à la lecture du roman, de ne pas penser au « Cycle de Tchai » de Jack Vance, auquel « Le château de Lord Valentin » se rattache sur bien des points. Sur un point qui paraît essentiel, en tout cas : la visée du roman, à savoir, une volonté d’offrir au lecteur un voyage immersif et totalement dépaysant dans un univers exotique, baroque, riche d’un arrière-plan historique solide, cohérent, et de laisser la part belle à des descriptions détaillées d’un environnement exubérant : faune, flore, races et cultures. Sur la forme aussi : le roman de Vance étant divisé en quatre « cycles », et celui de Silverberg en cinq « livres » d’épaisseur comparable. Là où « Le château de Lord Valentin » reste ambigu sur son étiquette, c’est qu’il ne fait pas démonstration d’éléments constitutifs généralement d’un univers SF : ici, pas de technologie ni de batailles spatiales. La magie a plus facilement cours. Les rares vaisseaux utilisés par les majipooriens sont hérités de siècles passés. Toute trace de modernité demeure en retrait, oubliées dans les limbes d’un passé révolu. Quant au cheminement du héros, il suit clairement la trajectoire des héros chevaleresques, influence de la littérature médiévale dans laquelle la fantasy puise ses sources : un prince, Valentin, destiné à régner sur sa planète, mais qui, à la suite d’un sombre complot tramé dans l’ombre par un usurpateur perfide, s’est vu déchu de son trône et jeté sur les routes, amnésique et dépouillé de ses apparats royaux. Il est ici question d’une reconquête, et l’issu du long périple de Valentin sera tributaire de la survie de son monde. Si l’on voulait comparer ce roman à un titre antérieur de la bibliographie de son auteur, on pourrait penser aux fameuses « Ailes de la nuit » auquel « Le château de Lord Valentin » arrache quelques réminiscences. Et avec sa suite Robert Silverberg a en effet choisi se situer sa narration à quatre niveaux. Il y a bien sûr celui de Valentin, mais également celui de sa Cour, celui du peuple de Majipoor et celui de l’ennemi. C’est ainsi qu’un même événement peut être décrit coup sur coup du point de vue de plusieurs personnes différentes, à l’instar des cinq premiers chapitres consacrés uniquement au malaise du Coronal qui lui apporte la vision du chaos à venir. Cela donne indéniablement un intérêt à une intrigue relativement simple, mais cela donne également une impression de lenteur au récit qui ne sera probablement pas du goût de tous les lecteurs.

Note : 9,5/10

  • Relié: 760 pages
  • Editeur : MNEMOS (24 août 2017)
  • Collection : Univers

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Les émotions (22 septembre 2017) de Emilie Beaumont et Sylvie Michelet

Pourquoi est-on triste ou joyeux ? Pourquoi est-on en colère ? Pourquoi avons nous peur ?Au travers de nombreux exemples, l’enfant va comprendre pourquoi il réagit de telle ou telle façon. Comment on transmet son émotion et comment dans une journée on passe de la peur à la joie, de la colère à la tristesse. Etc…

Chronique : Ce livre est très manichéen, lors de chaque mise en situation, on présente un enfant sage puis ensuite un enfant qui n’a pas le bon comportement.
Forcément, les enfants adorent les scènes ou les personnages font des bêtises et cela marche à tous les coups :
Ce livre est bien fait, avec des tas d’exemples de la vie de tout les jours, de belles images, de toute les manières, à déguster et à redéguster avec les petits !

Note : 9/10

 

  • Album: 30 pages
  • Editeur : Fleurus (22 septembre 2017)
  • Collection : L’imagerie des tout-petits

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L’imagerie Astro Bébé (22 septembre 2017) de Sabine BOCCADOR

Chaque tome développe au travers de neuf situations le caractère de bébé suivant son signe et donne des indications sur l’adulte qu’il deviendra.

Chronique : Parfait pour connaitre son signe astrologique et mieux comprendre son comportement.
Ce livre est idéal pour les parents mais également pour l’enfant.Les dessins sont très mignons et on arrive à connaître les principaux traits de caractères des enfants, des livres ludiques qui font du bien à étre lus.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : FLEURUS (22 septembre 2017)
  • Collection : L’imagerie Astro bébés

 

La fée, la pie et le printemps (24 août 2017) de Elisabeth Ebory

En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine…

Chronique : ans l’Angleterre victorienne, Philomène mène une vie de voleuse compulsive.
Elle a déjà accumulé quelques trésors, dont une monture de cauchemar, un chaudron d’or, des encres magiques… Philomène ne vole que les fées, car les fées se volent entre elles, c’est une tradition. Philomène a déjà été maudite en long en large et en travers, ça aussi c’est une tradition. Mais jusqu’ici, elle s’en moque.
En fait, sa route vient de croiser celle d’un assassin repenti, d’un cuisinier lamentable et d’une demoiselle . Une fée se cache manifestement parmi eux et surtout, ils semblent détenteurs du secret le plus précieux du royaume… Philomène se lèche les babines, sans se douter que les malédictions qui lui ont été jetées pourraient un jour la rattraper…
La fée, la pie et le printemps est un petit bijou, c’est normal, ça va très bien avec les pies. C’est aussi un roman de paradoxes : d’une légèreté désespérée, merveilleux et sombre à la fois, féerique et pourtant très humain, une très belle histoire, haletante, qui trouve pourtant le temps de cheminer dans la campagne victorienne…L ‘intrigue est intéressante, l’alliance de circonstance qui se forment entre les personnages est bien menée et on se prend à arriver un peu trop vite à la fin de cet ouvrage. On se prend également rapidement d’affection pour ces personnages disparates. D’autre part, chose appréciable, l’autodérision est au rendez-vous ; ce qui manque parfois cruellement dans le genre… Pas de héros hiératique, pas de soliloque sur la sempiternelle défense de la liberté. Ebory n’a pas héroisé à l’excès ses personnages, on est devant des caractères très prosaïquement humain.
La Fée, la pie et le printemps est un roman qui se lit rapidement, tout en fraîcheur et aux rebondissements constants. C’est une sympathique et divertissante lecture qui s’attaque à un classique de l’imaginaire : la Féerie et ses liens avec le monde des mortels.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : ACTUSF (24 août 2017)
  • Collection : Bad Wolf

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Mission M’Other (21 septembre 2017) de Pierre Bordage et Melanÿn

Lia a 15 ans et désormais elle est seule. Arrivée en catastrophe sur Terre après l’incendie du vaisseau où elle vivait avec ses parents, elle découvre que l’humanité a presque disparu. Que s’est-il passé ? Où sont les derniers habitants ? Et est-ce vraiment une bonne idée de partir à leur recherche ? En atterrissant, elle pensait que son voyage se terminait. Il ne fait que commencer.

Chronique : L’histoire est racontée comme le journal de Lia, l’unique survivante de la station M’Other, revenue sur une Terre dévastée. Lia part à la recherche de sa soeur en tentant de comprendre ce qui est arrivé à son monde en même temps. Le roman compte très peu de personnages et on connait surtout Lia du fait que c’est elle qui tient le journal intime. C’est une fille assez maligne et courageuse. Elle ne sait pas trop où elle met les pieds et est très prudente.
Il y a aussi Aaron qui arrive aux environs du tiers du livre. C’est un garçon très mystérieux dont on en apprendra un peu plus aux fils des pages et enfin il y a Kwan, le loup. Le livre se lit très vite  et donne une histoire très linéaire et mème si le personnage de Lia est censé être sympathique, on à  du mal à accrocher et à rentrer vraiment dans l’histoire. Certes il y a beaucoup de rebondissements mais l’aspect journal hache trop l’histoire et brise le rythme.
L’intrigue est prenante et l’écriture est simple et fluide.

Note : 8/10

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : ACTUSF (21 septembre 2017)
  • Collection : NAOS

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Histoires du soir pour filles rebelles: 100 Destins de femmes extraordinaires (4 octobre 2017) de Elena Favilli et Francesca Cavallo

100 histoires de femmes extraordinaires à travers l’histoire et le monde : Rosa Parks, Marie Curie, Serena Williams, Malala Yousafzai, Anna Politivskaïa, les soeurs Brontë, Marie Curie, Florence Nightingale…
Ces femmes du monde entier, connues ou inconnues, jeunes et moins jeunes, ont toutes un parcours étonnant. Elles sont architectes, championnes de boxe, scientifiques, activistes, musiciennes… Leurs histoires inspireront les filles et les garçons, dès l’âge de 5 ans. Plus de 60 artistes, toutes des femmes, illustrent les portraits de ces héroïnes du quotidien.

Chronique : Ce livre est très inspirant et change des histoires de la princesse sauvée par une souris et dont le seul but dans la vie est de se marier avec un prince et de faire une ribambelle de gosses. Le livre permet également de découvrir des femmes au parcours extraordinaire et dont on ne parle jamais. Seule petite déception concernant la longueur des histoires : chacune fait une page + une page portrait illustré, ce qui est parfois un peu court pour résumer une vie. A ce sujet les auteures précisent bien qu’il ne s’agit pas là d’une encyclopédie donc à nous de creuser plus loin ! Un livre pour donner confiance en soi et en ses capacités. Si ces jeunes femmes et femmes ont pu accomplir de grandes choses, les petites filles d’aujourd’hui les réaliseront demain! Ma fille adore ce livre en anglais. Nous lisons une ou deux histoires par soir et elle aime trouver l’âge de ces femmes.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 212 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Les Arènes (4 octobre 2017)

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La Jeunesse de Staline Tome 2 Koba (4 octobre 2017) de Eric Liberge et Arnaud Delalande

1905. La première Révolution russe vient d’avoir lieu. « Sosso », comme on appelait le jeune Staline, s’est mué en « Koba » (Ours).
Une arme absolue contre le régime en place.
Un agitateur prêt à tout pour faire triompher la Révolution bolchevique.
Un monstre amoral qui multiplie braquages, rapts, assassinats, coups de force sanglants…
Sans cesse traqué par l’Okhrana, la police secrète du Tsar, pour qui on le soupçonne parfois de travailler, il passe entre les mailles du filet, tue et vole pour faire triompher sa Cause, déclenche grève sur grève, multiplie les conquêtes féminines, écume les Congrès du Parti avec Lénine… et rencontre Trotski, qu’il hait déjà.
Dans l’ombre, le futur dictateur, psychopathe qui se hissera à la tête d’un Empire, ne cesse de grandir…
Le séisme d’octobre 1917 commencera à lui ouvrir les portes du Pouvoir…

Chronique : Retracer l’histoire du petit père des peuples et plus particulièrement la jeunesse d’Iossif Djougachvili plus communément connu sous le nom de Staline, voilà l’important défi relevé par Arnaud Delalande, Hubert Prolongeau et Eric Liberge qui on réussi avec le tome 1 ici les couleurs sombres, rouges, avec des effets de clairs-obscurs où il faut souligner le soin de la mise en scène à la hauteur des grandes manifestations soviétiques.
Le scénario est vraiment très bon. On sent que l’écriture se laisse porter par les évènements autour de Staline. Il semble je crois qu’il a comblé un certain nombre de lacunes des documents autour de cette histoire. Le talent des scénaristes s’est focalisée sur la restitution de l’ambiance pourrie et paranoïaque régnant à cette époque, grâce au jeu des personnages, aux éléments de scénarios qui permettent de décrire leur état d’esprit avec les artisans du système totalitaire soviétique. Les luttes de pouvoir apparaissent bien un bd historique juste sublime.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 64 pages
  • Editeur : Les Arènes (4 octobre 2017)
  • Collection : AR.HORS COLLECT
  • Langue : Français

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Le Monde de Narnia Toma 1 et 2(7 septembre 2017) de Lewis,Clives Staples

Le monde enchanté de Narnia, le pays de l’imaginaire, vous attend.

Chronique : Digory est un petit garçon qui vit avec sa mère malade, chez son oncle et sa tante.
Il va faire la connaissance de la petite voisine Polly avec qui il va vivre des aventures extraordinaires en atterrissant dans le bureau de l’oncle qui à ses heures perdues exploite la magie et possède des bagues qui ont le pouvoir de vous transporter vers un autre monde.
Il vont d’abord dans le monde de Charn délivrer la sorcière Jadis par erreur  et ensuite atterrir dans le monde de Narnia dont le fabuleux lion Aslan, vient de créer.
Mais amener une sorcière dans ce monde n’est pas sans risque…
Ce premier tome nous relate la création de Narnia et la façon d’y accéder.
On ne s’attache pas forcément aux personnages mais plutôt à l’histoire elle-même.
La présentation du lion Aslan est plutôt magnifique, on ressent sa prestance et sa force. Tous les animaux le respectent et s’inclinent face à lui.
L’ouvrage est assez court mais très plaisant et plutôt fourni. Tout est dans cette logique du conte et après mille péripéties Digory sera confronté à la tentation puis récompensé pour avoir triomphé du mal. Plusieurs critiques pourraient être émise contre le Neveu du magicien. Son univers est binaire (le Bien/le Mal), sexiste et imprégné de la pensée réactionnaire de l’époque. Si on parvient à ne pas trop analyser le récit et à se laisser porter par ce dernier cela passe tout seul. Alors bien sur, dès ce premier opus, nous sommes confrontés à l’omniprésence d’une vraie apologie du christianisme avec Aslan en Dieu à la fois terrible et bienveillant.C. S. Lewis nous parle de rédemption et de péché qui nous amène au  deuxième tome du monde de Narnia (dans l’ordre chronologique). Se déroulant de nombreuses années après la fin du premier tome, il n’en reste pas moins que de nombreux éléments servent à faire le lien entre les deux histoires et sont très intéressants à découvrir. Ce tome présente  la « renaissance » de Narnia, la relève après des siècles d’un injuste asservissement. C’est encore un tome très court et la mise en place de ce deuxième tome de la saga est encore une fois très rapide et parfaite pour nous réintroduire l’univers et ses nouveautés, pour nous replacer dans l’histoire et nous rendre encore une fois accro au récit qui nous est narré. Des fils conducteurs servant de liens, de rappels du premier tome apparaissent progressivement au fil du récit et permettent de mettre en évidence l’imagination de l’auteur concernant son univers. Sans mettre de côté son intrigue et ses nouveaux personnages, l’auteur parvient à approfondir et complexifier son univers, le rendre toujours plus riche. Cet aspect du roman est vraiment très bien exploité et c’est avec toujours plus de plaisir que nous nous plongeons toujours plus profondément dans l’univers complexe et très intéressant de l’auteur, un univers à découvrir encore plus dans les prochains tomes.

Note : 10/10

 

  • Poche: 208 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Folio Junior (7 septembre 2017)
  • Collection : Folio Junior