Le nez du bonhomme de neige (19 octobre 2017) de Elisabeth Eudes-pascal

La confection d’un vrai bonhomme de neige réclame plus de patience et de sens du détail qu’on pourrait le penser !

Chronique : Très touchant cette album presque muet , sur une mise en page sobre à l’extrême, au graphisme parfaitement maîtrisé pour laisser toute la place à l’émotion, cet album ressemble à un arrêt sur image.
Le texte est neutre, ni misérabiliste, ni moralisateur. Il s’efface au profit de l’illustration forte, puissamment évocatrice. Sur la palette en variation  seul le bonhomme de neige offre sa vision.
Un album émouvant, mais aussi pudique; un album réaliste mais aussi esthétique.
Une lecture à partager blottis bien au chaud

Note : 9,5/10

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : 400 Coups jeunesse (19 octobre 2017)
  • Collection : LES 400 COUPS

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Le guide Montessori 0-6 ans (26 octobre 2017) de Eve Herrmann et Marie-Hélène Place

La BIBLE Montessori avec toutes les bases de sa pédagogie. Une véritable BIBLE pour les parents désireux de s’inscrire dans le projet d’éducation Montessori réunissant les 3 titres Montessori : bébé, éveil et nature.

Chronique : Ce joli livre aidera bon nombre de parents en mal d’inspiration à trouver des activités d’éveil et de développement des aptitudes pour leurs enfants et dans des domaines très variés. Il aide à leur transmettre nos expériences et nos savoirs en restant sur un mode ludique, mais en laissant une grande part à la découverte.Toutes les activités proposées dans cet ouvrage sont intéressantes, mais si vous êtes un parent qui aime déjà prendre le temps de partager vos passions, les activités quotidiennes avec vos enfants, un parent qui a lui même reçu une éducation riche en transmission, nombreuses seront celles qui vous viendront à l’esprit sans aucune aide.
Un ouvrage, au style épuré, lumineux et enjoué, très plaisant !

Note : 9,5/10

  • Broché: 250 pages
  • Editeur : Nathan (26 octobre 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Mon coffret Montessori astronomie (2 octobre 2017) de Eve Herrmann et Roberta Rocch

Découvrir les étoiles, les planètes et le système solaire avec la pédagogie Montessori.

Un coffret qui comprend,
• 1 carte du ciel articulée (avec 2 disques)
• 45 cartes d’identification pour découvrir étoiles, planètes, comètes, météores, astéroïdes et galaxies
• 1 cahier des constellations à compléter
• 1 livre de 32 pages pour accompagner l’activité et découvrir les bases de l’Astronomie

Chronique :  Un coffret très sympa qui va plaire aux enfants qui adore l’astronomie. C‘est le cadeau que les astronome auraient aimé recevoir, rien que les images mérite le coup d’œil! Beaucoup d’illustrations, de petits textes et beaucoup d’informations, parfois surprenantes sur des spécimens particuliers ou des anecdotes… ce coffret est superbement illustré et passe en revue chacune des étoiles  et des avancées de l’homme dans l’espace  avec une  carte du ciel articulée, 45 cartes d’identification pour découvrir étoiles, planètes, comètes, météores, astéroïdes, des heures de lecture et de découvertes. Les enfants adorent !

Note : 9,5/10

  • Coffret produits: 32 pages
  • Editeur : Nathan (2 octobre 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Tous nos jours parfaits (21 septembre 2017) de Jennifer Niven

Un matin, sur le toit du lycée, Finch sauve Violet. À moins que ce soit Violet qui sauve Finch ? Instable et excentrique, fasciné par la mort, il s’est toujours senti différent des autres. Violet, de son côté, avait tout pour elle ; mais un drame lui a fait perdre pied et elle s’est isolée, submergée par la culpabilité. Retrouveront-ils, ensemble, le goût de vivre ?

Chronique : Violet et Finch  sont au bord du gouffre lorsqu’ils se rencontrent. Littéralement au bord du vide, en haut du clocher de leur lycée. Violet fait partie du groupe des populaires que tout le lycée vénère, mais derrière ses sourires se cache une ado en deuil. Finch est tout son contraire. Beaucoup le détestent mais certains l’admirent. C’est un peu la bête de foire du lycée, le type bizarre à qui personne n’ose parler, qui dit toujours des choses étranges et qui n’a pas d’amis, mais qui s’en fiche un peu. Cependant, derrière cette carapace se trouve une jeune homme torturé.
Leur relation commence en haut du clocher, mais elle se poursuit lorsque leur prof de géographie américaine – le seul cours qu’ils ont en commun – demande à la classe de faire un exposé sur l’Indiana, leur état, et que Finch insiste pour se mettre en binôme avec Violet. La seule raison : elle lui a sourit.
Dès les premières pages Jennifer Niven évite les stéréotypes. Finch et Violet ont tous les deux un caractère bien trempé et ne se laissent pas faire. Alors, comment deux personnes qui sont aussi fortes qu’eux se retrouvent à se demander ce que cela ferait de sauter du haut du clocher du lycée? C’est au début ce qui nous pousse à continuer la lecture, puis au fur et à mesure que les motifs sont dévoilés,on s attache aux personnages et on ne veux plus lâcher ce livre. Leur histoire fait rêver jusqu’au bout et le lecteur peut se retrouve à s’identifier à avec ses personnages. La plume de l’auteur est très belle et très prenante. Ce roman est très prenant. Il nous bouleverse et nous fait réfléchir. On passe par beaucoup d’émotions dans cette histoire : la joie, la tristesse, l’amitié, la peur, le doute…. Ce roman est une leçon de vie.

Ce livre est une petite pépite qui devrait être lu par beaucoup de monde. C’est une histoire magnifique. Un roman à conseiller et à mettre à toutes personnes qui aime les romans jeunesses avec une belle histoire d’amour et une fin juste bouleversante.

Note : 9,5/10

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (21 septembre 2017)
  • Collection : Pôle fiction

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Agatha Raisin enquête, Tome 7 & 8 (2 novembre 2017) de M-C Beaton

Tome 7 : Ancombe, paisible petit village, possède une source d’eau douce réputée pour ses bienfaits. Mais l’arrivée d’une société qui veut l’exploiter échauffe les esprits et divise les habitants : s’enrichir ou renoncer à la paix ? Lorsque Robert Struthers, le président du conseil municipal, est retrouvé assassiné, l’affaire prend une sale tournure. Pour y voir plus clair, Agatha Raisin décide d’aller à la source et se fait embaucher par la société…

Tome 8 :Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien : un coiffeur aux doigts d’or qu’elles adorent ! Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d’Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d’un empoisonnement, sous les yeux de la détective. Voici Agatha embringuée dans une drôle d’enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets ?

Chronique : Les deux tomes ce ressemble et afin de ne pas faire deux chroniques qui se ressemble  on ce trouve dans ses tomes le duo Agatha/Charles pour notre grand plaisir,  l’alchimie fonctionne très bien entre ces deux-là, on les vois comme deux incompris qui pourraient se compléter au mieux, pour peu qu’ils regardent au delà du bout de leur bottine. Mais il faut avouer que M.C Beaton dresse finement les portraits de ses protagonistes et voir ces deux là se réunir pour mener des enquêtes fort sympathique. Les ouvrages sont plus détendu, moins  obsessionnel et tout aussi léger, agréable et digressif  avec bien des péripéties donc on prends toujours autant de plaisir à lire et on entre dans l’intimité d’Agatha qui n’a plus rien de la terreur des relations publiques londoniennes qu’elle était auparavant.On y retrouve donc notre enquêtrice quinqua pas toujours honnête et un brin machiavélique mais tellement attachante.

Note : 9/10

 

  • Editeur : Albin Michel (2 novembre 2017)
  • Collection : A.M. ROM.ETRAN
  • Langue : Français

 

 

Petites boîtes cadeaux et jolies étiquettes (27 septembre 2017) Édition Dessain et Tolra

Ce livre propose 12 petites boîtes cadeaux détachables, en forme de maisons prêtes à monter, où vous glisserez un petit cadeau d’assiette et toute une collection d’étiquettes, pour personnaliser avec charme vos cadeaux.

Chronique :Voici un petit livre de Noël très sympathique où Les 12 boites cadeaux prédécoupées sont très simples à plier  ! Une étiquette permet d’inscrire les noms de vos convives sur le toit des maisons  : ils trouveront ainsi facilement leur place à table.
Les étiquettes prédécoupées sont proposées dans des gammes de coloris différents, pour une personnalisation très soignée de vos cadeaux. . Les illustrations sont toutes mignonnes, bien dans l’esprit de Noël, avec les indications de montage des petites maisons, ainsi que conseils et des astuces pour emballer vos cadeaux et réaliser des pliages originaux et créatifs . Ludique et fait avancer la motricité fine des enfants mais conviens autant au parents pour faire de beau paquet cadeau originaux.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 4 pages
  • Editeur : Dessain et Tolra (27 septembre 2017)
  • Collection : Hors collection Dessain et Tolra

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Elvis et l’homme au manteau rouge – Un conte de Noël (2 novembre 2017) de Ole Konnecke

La veille de Noël, Elvis, un garagiste aux allures de rockeur, se retrouve nez à nez avec un homme en manteau rouge. Le barbu vient d’avoir un accident de traîneau alors qu’il doit impérativement aller au travail. Elvis, lui, n’a pas l’intention de travailler aujourd’hui, plus soucieux d’allumer son sapin en kit. Sans s’attarder sur le look étrange du vieux bonhomme, Elvis rechigne, bougonne, mais tente de réparer le véhicule… sans succès ! En même temps, un traîneau n’est quand même pas un engin bien pratique…
Débarquent Ernest, de la casse auto, avec la mauvaise pièce de rechange, Herbert, le voisin paysan et sa charrette de foin pour des rennes affamés, le grand-père à la mémoire qui flanche… Une histoire loufoque, aux protagonistes aussi déjantés qu’attachants, où l’on n’apprendra pas le nom de l’homme au manteau rouge.

Chronique : Ce livre de Noël est hilarant pour les enfants et les adultes de l’illustrateur Ole Könnecke
Illustré d’images amusantes, Könnecke raconte l’histoire d’Elvis, comme son nom l’indique, un grand fan de musique. Il vit avec son grand-père oublieux et a un atelier. Mais aujourd’hui à Noël, il reste fermé.
Elvis et le grand-père sont d’humeur avec de la musique, quand le courant est coupé et qu’un homme se tient devant la porte. Il porte un manteau rouge et demande de l’aide.
Elvis ne comprend pas pourquoi l’homme travaille à Noël. Et maintenant, il veut qu’Elvis répare son traîneau!
« Elvis et l’homme au manteau rouge » est un visage hilarant qui donne aux adultes et aux enfants un sentiment différent avant Noël, ce livre est vraiment mignon, et très facile à comprendre et belles image à regarder..

Note : 9/10

 

  • Album: 40 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (2 novembre 2017)

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Un Noël pour le loup (26 octobre 2017) de Thierry Dedieu

C’est l’histoire d’un loup triste et solitaire, qui n’a jamais connu les joies d’un Noël entre amis. Pour se faire pardonner ses errements d’autrefois, il décide d’organiser un réveillon où il invite ses proies habituelles. Le jour dit, un banquet somptueux attend les animaux de la forêt. Il y a des plats végétariens et même des cadeaux ! Mais bizarrement, personne n’ose s’aventurer à cette table dangereuse. Désolé, le loup décide alors d’improviser une grande fête… tout seul !

Chronique : Une belle histoire de Noël, comme je les aime. Mais aussi bien triste. C’est une histoire de Noël vraiment jolie dans laquelle il est question de bonté et de générosité. Les illustrations sont splendides. Les dessins pleine page sont superbes, les dialogues très courts et répétitifs vont plairont aux enfants , l’histoire est touchante . L’album est de belle taille, les pages sont épaisses. Il est fait pour durer et ressortir tous les ans à cette époque… Un livre touchant auquel ont aimerai tant devenir ami de ce pauvre loup.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (26 octobre 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Shutter, Tome 1 : Errance (18 octobre 2017) de Joe Keatinge et Leila Del Lucas

Descendante d’une dynastie de grands explorateurs, Kate Kristopher est une véritable célébrité. Elle a passé sa vie à visiter des contrées lointaines, à combattre des créatures fantastiques, à la recherche de trésors tous plus fabuleux les uns que les autres. Aujourd’hui, Kate s’est rangée et occupe plutôt son temps à dédicacer les récits de ses péripéties qui se vendent comme des petits pains. Mais alors qu’un secret de famille refait surface, cette vie aventureuse qu’elle croyait derrière elle pourrait bien la rattraper…

Chronique : Ce tome constitue le début d’une nouvelle série indépendante de toute autre.  L’histoire commence par un retour dans le passé quand Kate avait 7 ans et que son père l’avait emmenée sur la Lune comme cadeau d’anniversaire. de nos jours elle n’a pas envie de se lever. Il s’agit d’une jeune femme de 27 ans, son chat robot l’admoneste et la taquine gentiment. Elle ouvre les rideaux, dehors des individus étranges circulent.
Bon gré, mal gré, elle s’habille et se rend sur la tombe de son père Chris Kristopher pour l’anniversaire de sa mort. Chemin faisant, elle appelle sa colocataire Alain. Dans le cimetière elle est attaquée par 3 fantômes ninjas roses, puis par 3 rats anthropomorphes, et enfin par un gros robot mécanique rondouillard appelé Harold. C’est le début d’une étrange cavale où il est beaucoup question de son père, et de ses enfants cachés.
Joe Keatinge commence par une scène merveilleuse sur la Lune, où une jeune enfant bénéficie d’un spectacle (la Terre sur un fond étoilé) exceptionnel. Puis il enchaîne avec un réveil difficile dans un monde de légère anticipation , et peuplé d’individus merveilleux. Toutefois, Kate prend le métro aérien, un moment très ordinaire.
Le scénario bénéficie de la mise en images très convaincantes de Leila del Luca, étoffée avec soin par la mise en couleurs d’Owen Gieni. Dès les premières images, le lecteur est séduit par une apparence riche et foisonnante, de très belles couleurs rehaussant toutes les formes. Gieni bâtit des compositions chromatiques très élaborées. Il adapte sa palette à chaque séquence, en particulier pour rendre dompte de la luminosité. Pour autant, il n’a pas choisi de décliner une teinte dominante en plusieurs nuances. Il utilise une palette large pour que chaque élément ressorte, soit une entité graphique à part entière.
De plus, il introduit des variations de nuances dans chaque forme pour rendre compte de sa texture. Il est possible d’en trouver des exemples dans chaque page. Lorsque Kate ouvre ses rideaux, elle contemple un paysage urbain, sous un soleil radieux. En regardant les plantes à l’extérieur, le lecteur constate qu’Owen Gieni a utilisé différentes teintes de vert pour différencier chaque essence de plantes. Pour chacune, il utilise des nuances dans la teinte de vert pour rendre compte de la surface irrégulière du feuillage, et des reflets de la lumière.

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Quelques pages plus loin, la scène se déroule dans une pièce avec du parquet. La dessinatrice a représenté le parquet avec de grands traits fins délimitant rapidement les lames. Gieni a souligné chaque trait d’un fin trait blanc pour évoquer la limite entre chaque latte et l’imperceptible différence de niveau de l’une à l’autre. Il a également utilisé la couleur pour évoquer la texture du bois, sans se substituer pour autant à l’encrage. Encore plus loin, le lecteur peut contempler la peau d’une créature en forme de dragon, et apprécier le jeu de lumière sur sa forme, tout en nuances (sans effet de miroir basique).
Le travail d’Owen Gieni est d’autant plus remarquable qu’il n’écrase pas les dessins de del Luca. Cette dernière combine des dessins descriptifs détaillés, avec des traits un peu rapides, un peu lâches. Elle réussit à réaliser des images denses en information visuelle, sans rien perdre en spontanéité. Les traits d’encrage utilisés pour détourer les formes peuvent être soit très fins, soit très épais, encore alourdis par les ombres portées. Cette façon d’utiliser l’encrage combine une approche détaillée, et une mise en avant des éléments les plus importants dans la composition, tout gardant une impression de spontanéité, le lecteur passe un très bon moment de lecture, à haute teneur en divertissement. Il apprécie également que Joe Keatinge réussisse à déjouer les clichés habituels, pour les soumettre à sa narration, à créer une héroïne aussi attachante, sans être parfaite.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 144 pages
  • Editeur : GLENAT (18 octobre 2017)
  • Collection : COMICS

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Fantomino (18 octobre 2017) de Paulo Crumbim et Cristina Eiko

Fantomino le petit fantôme aime jouer à cache-cache avec ses amis dans le cimetière où ils habitent. Un soir, Lady Grue, leur figure tutélaire, leur annonce une grande nouvelle, la fantomette Amalia sera enfin autorisée à monter au ciel au petit matin ! Fantomino est partagé entre la joie pour son amie et la déception car il n’a jamais pu lui avouer son amour… Il décide de l’emmener voir leur dernier lever de soleil et de lui déclarer sa flamme avant qu’elle ne le quitte. Mais, sur le chemin, Amalia est enlevée par un sorcier qui utilise l essence des fantômes pour créer des philtres d amour ! Fantomino et ses compagnons vont devoir partir à l aventure pour sauver leur amie qui se retrouvera face à un choix : partir ou rester ?

Chronique : Voici Fantomino, un petit fantôme tout mignon qui vient tout droit du Brésil où il sévit depuis une trentaine d’années. Créé par Mauricio da Sousa, les aventures de Fantomino ont fait l’objet d’un reboot en 2015 par de jeunes auteurs du monde de l’animation, Paulo Crumbim et Cristina Eiko, qui ont insufflé un nouveau style plus moderne au petit fantôme.

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Le dessin et la mise en couleur sont parfaits, très esthétiques. Le découpage est lui aussi d’une grande qualité et donne un rythme au récit qui n’est ni trop lent ni trop rapide..Le plus difficile pour les adaptations est sans doute de rester fidèle à l’ambiance de la réalité des personnages. De ce point de vue, le challenge est plus que réussi. Beau reboot qui retranscrit à merveille le récit de Fantomino . Paulo Crumbim et Cristina Eiko offrent au catalogue des éditions Glenat une magnifique œuvre.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 72 pages
  • Editeur : GLENAT (18 octobre 2017)
  • Collection : JEUNESSE

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