La villa rouge (23 août 2017) de James Patterson

Dans les Hamptons (Long Island), au 7 Ocean Drive, se dresse une impressionnante maison à la façade gothique avec une vue imprenable sur l’océan.
Mais elle est à l’abandon depuis plusieurs années et tombe en décrépitude. On la dit maudite. Il est vrai que la Villa rouge, telle qu’on la surnomme, a été par le passé le théâtre d’une série de meurtres jamais résolus.
Quand un nabab d’Hollywood et sa maîtresse y sont retrouvés sans vie, tous pensent que la malédiction frappe de nouveau.
Jenna Murphy, une ancienne flic de New York, va mener l’enquête. Elle qui, enfant, jouait sur la plage non loin de la maison, voit ressurgir en elle une terreur qu’elle croyait pourtant éteinte…
Mais la Villa rouge n’a sans doute pas encore révélé tous ses mystères… et Jenna pourrait bien en être la prochaine victime.

Chronique : James Patterson et David Ellis s’associent pour amener les lecteurs à un autre grand thriller digne d’investissement pour tous ceux qui sont assez curieux pour s’attaquer à ce mystère Un autre merveilleux roman par ce duo d’écriture, dans cet effort collaboratif le plus récent, Ellis ajoute encore un éclat à l’un des romans de Patterson. Les lecteurs attentifs verront que si la capacité de Patterson à écrire des sottises n’empêche pas son apparence ou sa montée sur la liste des best-sellers du New York Times, elle punit ceux qui recherchent du matériel de lecture décent. Ellis rend les histoires plus captivantes, le narratif plus net et les personnages multidimensionnels. Tout en s’éloignant des chapitres très court , légèrement, le roman se lit encore bien et utilise un excellent moyen pour captiver le lecteur. Alors que certains vont critiquer l’histoire pour être trop clichés ou étalés dans sa composition ce conte ne devient pas trop dur dans ces régularités et en vaut la peine temps de lecture. Ce n’est certainement pas un tournant pour les amateurs de Patterson dans l’espoir d’un style d’écriture nouveau et amélioré, mais quand Ellis a son nom aux côtés de Patterson, les lecteurs sont heureux d’avoir reçu une bonne écriture. Un très bon cru qui ce lit d’une traite.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 484 pages
  • Editeur : Archipel (23 août 2017)
  • Collection : Suspense

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Merveilleuse histoire (17 août 2017) de Helene Lasserre et Gilles Bonotaux

À l’aube du XXe siècle, nous assistons à la naissance d’un quartier, en pleine campagne. Au fil des pages, les évènements historiques transforment le lieu : l’exode rural, la Première Guerre mondiale, les congés payés, la Seconde Guerre mondiale, les Trente Glorieuses, mai 68, la mondialisation, les débuts de l’écologie…

Chronique : Un livre qui mène à réfléchir sur le monde et ses histoires du présent. On y découvre en 32 pages illustrés avec brio par Gilles Bonotaux  les expériences humaines universellement partagées, qui va nous conduire à travers l’histoire pour un voyage artistique et contrôlé comme une montre à travers le monde et ses problèmes. C’est un livre drôle et très rythmé dans lequel il y a des tas de choses à observer. Ça grouille de monde et de vie et c’est très agréable à lire en famille, un album ludique pour les enfants  Sans entrer dans les détails du livre les enfants peuvent feuilleter les illustrations et se raconter une histoire propre à eux et s’évader dans un monde qui leur est aussi réservé.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Voyage à Zorgamazoo (17 août 2017) de Robert paul Weston

Katrina Katrell voit des monstres partout. Mais personne de la croit jamais. Surtout pas sa tutrice, l’affreuse Mme Krabone.
Pour échapper au lavage de cerveau que celle-ci lui réserve, Katrina s’enfuit. Et dans le métro où elle a trouvé refuge, elle réalise qu’elle n’a rien inventé. Car là-dedans vit une créature étrange, cornue et pleine de poils.

Chronique : Voici un conte merveilleux dans l’esprit du Dr Seuss, très bien écrit où on entre dans l’histoire  d’une jeune fille curieuse nommée Katrina et Morty, qui est une zombie timide qui est entraînée dans une aventure par Katrina. Ils sont enlevés et emmenés dans la lune, où ils essaient de sauver la planète d’un mauvais plan d’ennui.
C’est une histoire fictive écrite en rime, et est très facile à lire et à suivre. La partie que le lecteur va aimer est lorsque Katrina est kidnappée et se faufile dans la machine à ennui et transforme l’ennui en gaz enchanté, ce qui est l’opposé de l’ennui., on se retrouve dans un univers à la Tim Burton.
Fiction, voyage dans le temps, trous de ver et créatures avec des fonctionnalités uniques … tout dans des versets sont bien connectés, faciles à lire … Une lecture émouvante, et avec de l’humour  Robert paul Weston nous montre l’amitié merveilleuse entre Katrina et Morty.

Note : 9/10

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)

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Le jour et la nuit 2 (19 juillet 2017) de Laëtitia Langlet

Lucia a une nouvelle fois disparu de manière énigmatique, laissant Stella seule face à son destin et la légende. De jeu de piste en fausse piste, la recherche de sa sœur jumelle va l’amener à découvrir des facettes plus sombres de son clan. Heureusement que les indéfectibles GOG sont là pour la soutenir et l’aider dans sa quête. Faux-semblants, cachoteries, non-dits. Stella arrivera-t-elle à démêler le vrai du faux? Car tout ne semble pas toujours ce qu’il paraît être… Tout est-il vraiment blanc ou…bleu ?

Chronique : Avec un peu de retard dans sa sortie voici un véritable coup de cœur. Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu le premier tome comprendront que Laëtitia Langlet est une écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre elle changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages, les policiers qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé du tome 1.
Laëtitia Langlet nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont elle nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle elle nous confronteEntre Stella  et ses idées plus ou moins farfelues et pourtant résolument optimistes ainsi que Julien qui garde espoir dans son enquête avec toutes ses incertitudes et de Lucia et son mystère ce qui va passer peu à peu de l’inquiétude que doit susciter la disparition la jeune sœur aux pires craintes pour sa sécurité. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Langlet reste simple, rythmé et efficace.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin et on à qu’une hâte c’est déjà de lire le tome 3.

Note : 9,5/10

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Sharon Kena (18 juillet 2017)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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Je suis Adele Wolfe tome 2 (21 juin 2017) de Ryan Graudin

Le Führer vient d’être assassiné. La Résistance, y voyant l’opportunité d’une rébellion longuement attendue, se met en branle.
Mais Yael, survivante des camps et à l’origine de ce coup d’éclat, sait qu’il n’en est rien. Le Führer vit toujours et elle seule a conscience que ses camarades d’armes, mis à nu, courent un grand danger. Yael doit les rejoindre coûte que coûte pour les prévenir. Elle devra toutefois faire avec Luka et Felix, eux aussi soupçonnés de trahison par sa faute.
S’engage alors une folle course-poursuite semée d’embûches. Le passé et le présent de Yael s’entrechoquent, de lourds secrets éclatent et, dans un contexte où l’on ne parvient pas toujours à distinguer le mensonge de la vérité, une seule question s’impose: Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour protéger ceux que l’on aime ?

Chronique : Le premier tome de ce diptyque a été une excellente découverte et le second opus est de la même vaine  !
L’intrigue reprend presque pile poil au moment où s’arrêtait le précédent :,` car on assiste à la scène finale du premier tome vue par les yeux de Luka. Autant dire que cela démarre sur les chapeaux de roue : Yael sait qu’elle n’a pas réellement assassiné le Führer, elle tâche donc d’échapper à la police nazie, avec le désormais très curieux Luka à ses trousses. Si le premier volume était centré sur la course de moto, ici les motos  sont  assez loin du centre de l’histoire. De même qu’Adele Wolfe, dont Yael usurpait l’identité dans le premier tome et dont elle ne se sert désormais plus — à ce titre, il est dommage que le titre français ait repris le titre du premier tome car, cette fois, cela ne fonctionne pas vraiment.
Mais hormis ces deux petits détails, Ryan Graudin propose une nouvelle fois un roman palpitant. Car la Résistance pense que le Führer a bel et bien disparu et lance son coup d’État : d’un côté, les Résistants œuvrent pour libérer le peuple, de l’autre, les nazis en sont déjà à la contre-offensive. Autant dire que le suspens est à son comble, d’un bout à l’autre du roman. Celui-ci, de plus, est particulièrement immersif : que l’on soit dans le camion défoncé qui emmène Yael et ses camarades au combat, aux abords du camp, au sous-sol de la brasserie qui tient lieu de QG ou au fin-fond de la Moscovie, tout ce que vivent les personnages est incroyablement réaliste. Et qui fait la part belle à la stratégie militaire, l’action étant concentrée sur quelques scènes particulièrement riches en montées d’adrénaline. Ryan Graudin nous plonge au plus près de ce que vivent les personnages : angoisses, espoirs, désillusions ou petites victoires émaillent le texte. Si certains développements font grincer des dents, tout est parfaitement réaliste – ce qui n’en rend que meilleure l’uchronie.
Dans le premier tome, on suivait Yael sur quelques 20 000 kilomètres, donc on la connaît désormais plutôt bien. Ce qu’il y a de bien, c’est que cette fois on suit également Luka et Félix – et on a même quelques scènes consacrées à Adele qui, tout héroïne éponyme soit-elle, n’en passe pas moins l’ensemble de l’histoire enfermée dans une cave. Chacun des trois personnages évolue, grandit, mûrit, en fonction de l’endroit dont il vient, de ce qu’il a vécu, de ses convictions intimes. Chacun reste au plus proche de ses convictions, ce qui rend leurs comportements vraiment justes – et le roman d’autant plus palpitant, donc. Alors, oui, parfois on grince des dents devant les développements que Ryan Graudin choisit mais elle ne verse pas dans les faux-semblants : c’est la guerre, et il se passe pas mal de trucs assez moches.
De ce point de vue-là, elle a parfaitement intégré l’atmosphère de l’époque, de même que les grands chapitres du conflit (que ce soit du point de vue des faits avérés ou des projets nazis). Ainsi, la capitale de l’Allemagne (agrandie) s’appelle Germania (comme le souhaitait Hitler) et, on le sait depuis le premier tome, le roman met en avant l’amour des nazis pour les sciences occultes couplé à la médecine – à ce titre, attendez-vous à quelques passages difficilement soutenables, même si l’auteur ne verse ni dans le gore, ni dans la surenchère. C’est en apothéose que Ryan Graudin conclut les aventures de Yael, sur les routes d’un IIIe Reich vorace, que l’on n’a guère envie de voir revenir et contre lequel elle nous met fermement en garde. Une uchronie très réussie !

Note : 9/10

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : Le Masque (21 juin 2017)
  • Collection : MsK

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Cross, coeur de cible (7 juin 2017) de James Patterson

Pour l’inspecteur Alex Cross, la famille est tout : rien ne compte plus que ses enfants, sa grand-mère et sa femme Bree. L’amour des siens est son ancre, et lui donne au quotidien la force d affronter le mal dans sa profession. Un homme l’a si bien compris qu il se sert de cette force pour la retourner contre Alex : lorsque ses proches se retrouvent en danger, il est prêt à tout pour les sauver. Mais la moindre tentative de sa part entraînera leur mort. Le roman le plus terrifiant et le plus inattendu de toute la carrière de James Patterson.

Chronique : Alex Cross est de retour pour affronter sûrement son plus terrible adversaire ! Voilà que son ennemi du jour va s’attaquer à ce qu’il a de plus précieux : sa famille.
James Patterson connaît parfaitement les codes du genre, comment jouer avec, comment tenir son lectorat en haleine, comment maîtriser son intrigue et pousser son héros dans ses derniers retranchements. Il faut avoir de l’imagination et un sens des rebondissements pour réussir à renouveler les enquêtes et les situations afin de continuer à donner de l’intérêt à un seul personnage mais Alex Cross est un enquêteur incontournable et emblématique qu’on prend plaisir à retrouver.
Alex est au coeur de l’enquête, même s’il l’ignore au début. Il suit plusieurs affaires, recoupe tout, comme d’habitude, mais cette fois ci nous découvrons avant lui certaines des intentions du tueur, notamment à l’égard de Alex Cross.
Très rythmée le lecteur ne s’ennuie pas une seconde, il y a énormément de rebondissements, du suspenses et des tas de surprises en tout genre !
En définitive, un bon tome dans la série Cross qui se termine sur un cliffhanger intéressant.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : JC Lattès (7 juin 2017)
  • Collection : Thrillers

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Merlin : Le grand arbre d’Avalon (13 juillet 2017) de T.A Barron et Agnès Piganiol

Une sombre prophétie pèse sur Avalon !
L’année où les étoiles s’éteindront, naîtra un enfant voué à détruire les royaumes magiques. Seul le véritable héritier de Merlin pourra les sauver…
Dix-sept ans après cette Année des Ténèbres, une terrible sécheresse s’abat sur le Grand Arbre d’Avalon. Et tandis qu’un sorcier maléfique complote en secret, la constellation du Bâton de l’Enchanteur disparaît peu à peu. Les deux prêtresses Elli et Lynia partent alors en quête du héros qui sauvera leur monde. En chemin, elles rencontrent Tamwyn, un jeune homme à la recherche de son frère disparu Scree. Le destin d’Avalon est désormais entre leurs mains…

Chronique : Tout comme dans les précédents tomes, le récit, d’une grande inventivité, où se mêlent mystère et magie, alliances et combats, entraîne le lecteur dans des univers inexplorés : Lac des Ténèbres, Ombreracine, Boisracine, source secrète… L’une des grandes forces du récit réside, d’ailleurs, dans la richesse des différents peuples, chacun ayant des coutumes et des univers bien définis.
Le suspense, habilement entretenu, aiguise notre curiosité et l’on se prend à lire cette nouvelle aventure à rebondissements, écrite dans un style alerte.
Comme le veut l’esprit « série », la fin de l’histoire laisse le lecteur avec ses conjectures concernant les événements à venir.

Note : 8/10

 

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : GF MERLIN

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Les histoires de Grand-Mère (29 juin 2017) de Eve Herrmann et Roberta Rocchi

 » Dis, Mamie, comment c’était quand tu étais petite ?  » Dans cette nouvelle histoire de Liv et Emy, leur grand-mère leur raconte son enfance, ce qui n’existait pas encore, la liberté de jouer dans la rue ou d’aller seule à l’école.
Au fil de leurs questions, les petites filles découvrent que leur grand-mère n’a pas toujours été âgée… et à travers elle, la France des années 1950/ 1960

Chronique : Mes Petites histoires Montessori est une collection simple et poétique inspirée de vie afin de développer la curiosité et l’imagination de l’enfant. On se retrouve ici avec l’histoire de la France. Ce qui est bien avec ce livre et qu’a la fin il se trouve une double page avec une activité en lien avec l’histoire.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (29 juin 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Mon coffret de lecture Montessori (13 juillet 2017) de Marie Kirchner

Composer puis lire ses premiers mots directement inspirée par le matériel utilisé dans les classes Montessori, ce coffret propose 2 activités progressives :
1. les dictées muettes : l’enfant prend une image (par exemple bol), prononce le mot en essayant de décomposer chaque son et cherche les lettres mobiles correspondantes.
2. les étiquettes mots : l’enfant associe chaque image avec le mot correspondant

Chronique : Coffret très bien fait avec une livret d’accompagnement pour aider les parents à utiliser au mieux le matériel. Les enfants vont adorer toucher les cartes qui sont très grosses, jolies et lisibles. Dans un premier temps (selon l’âge de l’enfant) le matériel ne peut pas être utilisé par l’enfant seul; il faut l’aide d’un parent. Par la suite, on peut créer toutes sortes de jeux avec des jouets par exemple, les objets de la maison et faire trouver à l’enfant ceux qui contiennent le son puis le graphème exact. Un lot d’image et de mot écrits en cursifs (« attaché ») permettent de mettre en pratique l’apprentissage des graphèmes. Très bien conçu!

Note : 9,5/10

 

 

  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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Mon premier livre de lecture Montessori (13 juillet 2017) de Marie Kirchner et Roberta Rocchi

Ce livre propose au lecteur débutant des mots et des phrases adaptées à ses capacités. Il accompagne l’enfant vers la lecture courante.

Chronique : Un superbe livre à partir de 3 ans mais l’enfant doit quand même connaitre les sons formés par deux lettres (me, ma, mi, mu) et grasse à ce livre il  va déchiffrer et à écrire des mots simples (moto, vélo, bébé, papa…).  Il va  reconnaitre les lettres attachées  et  ça suit bien l’évolution naturelle de l’apprentissage. Le livre commence avec les mot de deux et trois lettres (dé, pic, roc, ver). On écrit, on lit, on relie aux images. Très vite vient la première phrase avec uniquement des mots court. .Très ludique et adapté aux enfants en apprentissage de l’écriture.

Note : 9/10

 

  • Relié: 96 pages
  • Editeur : Nathan (13 juillet 2017)
  • Collection : MONTESSORI

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