Esclave dans un grand domaine agricole du Kentucky, le vieux Tom a toujours été bien traité. Mais son propriétaire a des dettes et doit se résigner à le vendre. Arraché à sa famille, Tom passe de maître en maître comme marchandise. Que va-t-il devenir dans les redoutables plantations du Sud où les esclaves meurent d’épuisement ?
Chronique : Un indispensable de la littérature jeunesse puisque c’est à la fois un roman très dur mais également très émouvant. Très dur puisqu’il traite de la terrible condition de l’esclavage mais émouvant puisque le premier propriétaire du vieux Tom, un esclave noir, traitait ce dernier, tout comme ses semblables, d’égal à égal et surtout avec bonté. Tom sera ensuite racheté une deuxième fois par le père d’ Evangéline Saint-Clare, une jeune fille qu’il a sauvé de la noyade et avec laquelle il s’est lié d’amitié. Mais, la vie de Tom bascule une nouvelle fois lorsque son nouveau maître est poignardé et qu’il est revendu une nouvelle fois. Dans sa nouvelle demeure, il connaîtra l’enfer puisque, refusant de battre les autres esclaves comme le lui demande son nouveau propriétaire, c’est lui qui en fera les frais.
Superbe roman de Harriet Beecher Stowe publié peu de temps avant la guerre de Sécession où se trouvent les thèmes de la déshumanisation (celle des esclaves notamment), de la cruauté émanant de certains hommes de pouvoir (pouvoir qui s’assimile principalement à l’argent et dans ce cas précis, à la couleur de la peau) mais aussi ceux de l’amitié et de la bonté humaine. Un chef d’œuvre tout simplement émouvant et plein d’aventures, et qu’il se lit très facilement.
Margo Roth Speigelman, le nom qui fait fantasmer Quentin depuis toujours. Alors forcément, quand elle s’introduit dans sa chambre, un soir, pour l’entaîner dans une expédition vengeresse, il la suit. Mais au lendemain de leur folle nuit blanche, Margo a disparu. Quentin saura-t-il décrypter les indices qu’elle a laissées derrière elle ?
Chronique : Ce livre est un récit touchant, bouleversant, profondément humain et terriblement réaliste. Quentin, Ben, Radar et Lacey sont profonds et vraiment captivants. Margo, quant à elle, est une héroïne que l’on à mal à cerner. Son personnage est tellement éphémère, fragile et mystérieux. Le roman n’a incontestablement pas la puissance de « Nos étoiles contraires » : les enjeux y sont moins forts, moins poignants, le ton est plus léger, et on est un peu plus proche de la réalité ordinaire d’un adolescent. Ce n’est pas un défaut, car c’est précisément le récit de la vie d’un ado ordinaire, un peu routinier, qui va voir son quotidien provisoirement bouleversé par son amour de jeunesse, Margo. Et cette plongée dans l’univers de son héros, Quentin, John Green la réussit à merveille.
Il s’agit au final d’une leçon sur la philosophie de vie, assez largement tronquée dans le film, mais explicitée plus clairement dans la fin du livre, sans vouloir en révéler plus. Le tout est, comme on en a pris l’agréable habitude avec l’auteur, truffé de références culturelles diverses et variées avec notamment un hymne à l’œuvre du poète Walt Whitman.
Sasha et Ray passent tous leurs étés dans la vieille maison de famille de Long Island. Depuis l’enfance, ils partagent tout, lisent les mêmes livres, courent les mêmes sentiers sablonneux vers la plage, dorment dans le même lit. Mais ils ne se sont jamais rencontrés !Car le père de la jeune fille a été marié avec Lila, la mère de Ray. Et depuis leur séparation houleuse, chacun a refait sa vie et veille à ce que leurs nouvelles familles ne se voient jamais en même temps dans la maison des vacances. Mais cet été, le destin s’en mêle, aidé d’Emma, Quinn et Mattie, leurs trois sœurs irrésitibles. Les chemins de Ray et Sasha vont enfin se croiser. Et bien des certitudes vont voler en éclats.
Chronique : Ces liens qui nous séparen est une histoire magnifiquement écrite sur la famille, la perte et la croissance en tant que famille tout en attirant l’attention sur le sujet sensible de la race et des préjugés. Ann Brashares ne cesse de nous étonner de sa capacité d’écriture. Si ses mots étaient une image, elle capturerait chaque instant parfaitement. Il y a un drame familial qui est aussi grand que la plage … peut-être encore plus grand. Les personnages sont fantastiques et vous donnent l’espoir même quand ils sont à leur plus bas point. Aucune famille n’est parfaite et cette famille n’essaie pas de faire semblant d’être. L’histoire se concentre sur la relation entre Sasha et Ray. Ils partagent à peu près tout, sauf les frères et sœurs. Les choses sont plus intéressantes parce qu’elles ne se sont jamais rencontrées. Chacune de leurs familles respectives tourne en partageant une maison, qui ne crie pas l’unité! Les deux ans, ces deux personnes doivent faire face à tant d’émotions tout en essayant d’amener leurs familles ensemble. Est-ce que ces deux sont assez matures pour gérer les difficultés d’une famille fracturée? Le développement et la croissance de Ray et Sasha sont une joie à lire. Ils nous rappellent toute l’importance d’accepter les autres, indépendamment du genre, de la race ou des croyances religieuses. Peu importe les obstacles auxquels ces personnages sont confrontés, ils continuent d’être une famille qu’ils souhaitent l’admettre ou non. Chaque famille a ses secrets, mais posséder à eux peut vraiment promouvoir la croissance. Ce livre vous fait espérer même après que cette famille soit brisée.
Tout a commencé avant l’appel d’Endgame.Plongez au cœur de la vie des héros et des secrets de leur entrainement. Marcus doit choisir entre l’amitié et son destin. Chiyoko lutte pour rester la Joueuse de sa lignée. Kala apprend le prix de l’amour. Alice comprend pourquoi elle se bat. Hilal découvre qu’il y a plusieurs façons de sauver le monde. Aisling suivra-t-elle la voie de son père, le Joueur rebelle ? La pacifique Shari sera-t-elle assez forte pour défier les traditions ? Pourquoi Maccabee est-il un Joueur impitoyable ? Quelqu’un veille dans l’ombre sur Jago mais est-ce pour son bien ? Qui a changé An liu en monstre ? Comment Sarah est-elle devenue Joueuse ?Onze joueurs, onze missions, rassemblées en un livre : découvrez le préquel de la trilogie Endgame.Endgame est une réalité. Engame a commencé.Il n y aura qu’un seul vainqueur.
Chronique : Pour pouvoir participer avec succès au « Endgame », jeu final organisé par des extra-terrestres, quatre jeunes gens représentant quatre tribus primitives, les Minoens, les Sumériens, le peuple de Mu et les Kooris, doivent s’entrainer très durement et éliminer tous leurs adversaires. En Crète, Markus, le roi de l’escalade, doit choisir entre son amitié pour Alexander, son plus redoutable concurrent, et son destin de Joueur. Dans un désert du Moyen-Orient, Kala apprend le prix de l’amour avec son petit ami Alad. Au moment fatidique, elle n’aura pas la moindre hésitation. Au Japon, Chiyoko luttera jusqu’à la mort contre Akira, sa rivale plus brillante qu’elle, pour rester la Joueuse de sa lignée. En Australie, Alice devra liquider de sang froid un terroriste pour comprendre le sens de la terrible mission qui l’attend.
« Endgame », à en lire ce prequel de plus de 480 pages, s’annonce comme une efficace série d’horreur et de science-fiction pour ados. Les quatre personnages sont présentés successivement au fil des chapitres qui sont autant d’histoires différentes. On se doute qu’ils s’affronteront dans les épisodes suivants et on imagine très bien quel genre d’ambiance va régner dans cette trilogie annoncée. La violence plus ou moins gratuite, la compétition sans la moindre pitié, la rage de vaincre et de tuer. Endgame a commencé. Endgame est un combat sans merci. Il n’y aura qu’un seul vainqueur. Encore et toujours un univers de jeu vidéo, plein de sang, de mort, et de haine. Style efficace, à l’américaine, très page-turner, qui ne peut qu’accrocher. Âmes sensibles s’abstenir. A réserver à des ados avertis et sachant faire la part des choses.
Alice et Louis-Junior s’envolent en hélico avec leurs copains du centre-ville. Rien de mieux qu’une île pour échapper aux insupportables Georgette ! Les apprentis Robinsons construisent un fort sur la plage, récoltent des noix de coco et organisent des concours de plongeons. Mais qui voient-ils pointer à l’horizon ? Pirate en vue ?
Chronique : « La famille royale » est une série sympa de romans pour les juniors : ils vont découvrir les aventures farfelues d’une famille royale moderne et déjantée côté mer ou côté montagne, en fonction des envies de votre jeune lecteur. On s’attache d’autant plus facilement à cette famille bien singulière que les illustrations sont joyeuses à souhait. Il s’en dégage une énergie, un enthousiasme qui font du bien. Chaque situation est comique, et l’on rit de bon cœur à ces facéties de vacanciers un peu gauches Le tome 4 arrive cette automne.
Papa adore nous prendre en photo avec son appareil tout neuf. Il faut dire qu’il se passe toujours quelque chose chez les Jean ! La colo de ski où cette banane de Jean-B a franchi le mur du son, l’arrivée dans la famille du seul chien qui ressemble à Sherlock Holmes, la séance de cinéma archi-secrète avec Hélène (mais ça, ce n’est pas dans l’album photo de papa), sans parler de la balade en mer où on a attrapé le scorbut… Un vrai feu d’artifice !
Chronique : Cette nouvelle histoire. le récit de Jean-Philippe Arou Vignod est toujours pigmenté d’anecdotes drôles. C’est vrai qu’avec 6 enfants garçons, les parents ont de quoi faire. Le lecteur va avoir des fous rires..Entre le grand qui photographie son postérieur en cachette Zean qui zozote, Jean Bon, Jean C rien, Jean dégâts et le bébé Jean F, Jean Fracas, les bêtises s’enchaînent. C’est une famille très attachante des années 60. Il y a de quoi s’arracher les cheveux pour les parents. Surtout quand les vacances sont là. Que de catastrophes ! Et comme si cela ne suffisait pas, la maison des « Jeans » ressemble à une vrai animalerie : deux poissons, un chinchilla, un chien, un petit chat et un coq. On suit tous ces personnages avec beaucoup de sympathie, en observant leurs faits et gestes quotidiens. Ce roman est plaisant et divertissant. Jean-Philippe Arrou-Vignod nous pousse à découvrir cette famille drôle et sympathique. C’est un livre captivant qui permet de s’évader.
Kansas 1880. William Munny, redoutable hors-la-loi reconverti dans l’élevage va, à la demande d’un jeune tueur, reprendre du service pour venger une prostituée défigurée par un cow-boy sadique.
Chronique Film : Clint Eastwood réalise ici un western crépusculaire et vibrant ,tant par les images que par son incroyable esthétisme ..Ce cinéma offre aux spectateurs une certaine nostalgie ,celle de Sergio Leone pour exemple (le film lui est d ‘ailleurs dédié au même titre que à Don Siegel)Mais au delà de cela l ‘œuvre permet enfin à son immense cinéaste d ‘atteindre les statuettes amplement méritées . Le récit est admirablement fouillé la caméra se pose en 1880, dans le Wyoming, où deux malfrats défigurent une prostituée dans la petite ville de Big Whiskey, ville tenue par le redoutable shérif Little Bill Dagett.. Les prostituées de l ‘établissement jugeant ,la sanction de ce dernier envers les voyous trop clémente décident alors de rassembler leur argent afin de payer un tueur impitoyable pour assouvir une terrible vengeance …Un jeune cow-boy « le Kid de Schofield « décide alors de proposer à William Munny de s’associer à lui pour honorer ce contrat. Le casting est véritablement formidable ,Morgan Freeman et Gene Hackman sont saisissants, jouant bien évidement des registres différents ,le premier généreux le second plus cruel ils apportent un fantastique équilibre à l ‘ensemble. Eastwood ,lui, incarne l ‘ombre du « manchot « tueur autrefois froid et sans état d’âme qui aujourd’hui garde les valeurs de sa vie passée au coté de son épouse ,défunte depuis .. Il habite son personnage avec force et profondeur et devient touchant par cela .. Morgan »Ned Logan » Freeman représente le personnage le plus humain du récit ,sa tendresse se dessine tout au long de l ‘intrigue . Mais la plus belle performance est signée Gene Hackman ,absolument incroyable en homme sans pitié, prêt à enfreindre les règles pour éradiquer les truands de sa ville . Enfin ,Richard »English Bob » Harris excelle encore une fois dans l ‘interprétation de son personnage ou l ‘élégance s’associe à l’ égocentrisme .. Le cinéaste retrouve donc ,l ‘univers de son mentor Sergio Leone, tout en changeant cependant les codes du genre : absence de gros plans sur les visages en sueur et rythme plus rapide dans sa mise en forme … L ‘orage et la pluie battante apportent une dimension très sombre, obscure et montre le mal par ce nouvel élément …La ferme de Willam Munny est ensoleillée alors que la ville de Little Bill reste ténèbres… La photographie signée Jack N. Green restitue parfaitement l ‘ambiance des paysages naturels ainsi que l ‘émotion que l’oeuvre suscite …Clint Eastwood dresse ici un portrait édifiant contre la violence avec grande virtuosité et apporte corps à son immense récit .. Enfin la bande originale signée Lennie Niehaus et Clint Eastwood est absolument remarquable de beauté … Un véritable chef d’oeuvre cinématographique dont la nostalgique est évidente .
Note : 10/10
TEST BLU-RAY / 4K ULTRA HD / DVD :
Image : Magnifique la définition est riche et pointilleuse, offrant un air de jouvence au film. Cependant, la compression est idyllique que ce soit sur le 4k, le blu-ray et le dvd. Le grain cinéma présent ne dérange en aucune façon. La profondeur de champ s’affiche à en perdre haleine, délivrant une quantité incroyable de détails sur les décors, les paysages somptueux. Les premiers plans ne sont pas en reste avec un piqué du tonnerre. Contrastes et couleurs s’amusent à satisfaire avec brio nos pupilles. Ces disques permettent de valoriser chaque séquence et réunit ainsi les meilleures conditions pour nous faire (re)découvrir ce chef d’œuvre.
Audio : De très bonne facture sur un film essentiellement concentré sur les dialogues. La V.F Dolby Digital 2.0 (Dolby Surround), retranscrit bien les quelques effets frontaux, avec des voix très légèrement appuyées par rapport aux frontales. La V.O quand à elle, nous plonge au cœur de l’action lors des scènes sous pluie battante, en renforçant leur pesante atmosphère. Certaines scènes font apparaitre une très légère réverbération sur les dialogues. Le 4k peut, à l’inverse, souligner les effets dramatiques avec une grande force lors des bagarres et, surtout, quand se déclenche l’orage final dont les grondements se répercutent sur chaque enceinte cependant que la pluie diluvienne semble éclabousser la pièce même dans laquelle on visionne le film lors du duel. Une bien belle utilisation des enceintes !
Bonus :
Documentaire sur Impitoyable ( 22’) :
Les trois principaux acteurs du film ainsi que le scénariste commentent brièvement le film ; puis des scènes ponctuent leurs dires. Ce document tient, d’une certaine façon, du commentaire audio.
Les coulisses du film (22’) :
Le sujet expose l’histoire du film. Des images du tournage, souvent humoristiques On y apprend, entre autres informations intéressantes, que le film a été tourné dans un ranch d’Alberta au Canada en 1991. De nombreuses anecdotes sur le tournage émaillent, bien évidemment, le document.
Documentaire sur Eastwood (16’) :
Il s’agit de retracer la carrière de l’acteur réalisateur fort de l’expérience de ses trente six rôles au cinéma. Les remarques pertinentes se multiplient et l’on est sensible à la difficulté qui fut la sienne pour se « débarrasser » du personnage de l’Inspecteur Harry, notamment parce qu’il avait accepté de tourner les suites. Ce document s’achève sur sa filmographie.
« Eastwood par Eastwood » :
Ce documentaire revient sur la carrière de l’acteur réalisateur et est illustré de nombreux extraits de l’ensemble de ses films. Ce qui complète le documentaire sur Eastwood. Il est d’ailleurs beaucoup plus long et complet, il est divisé en quatre parties. Trois accès sont prévus : par la lecture complète, par le bonus supplémentaire ou par le générique de fin.
« Maverick, duel au soleil couchant » :
Documentaire divisé en cinq parties, avec les mêmes trois précédents accès, est entièrement consacré à la série télévisée « Maverick » et nous montre un acteur, jeune, au début de sa carrière.
Livret de 56 page très beau et fouiller faisant le résumer par écrit des bonus du film. Du superbe travail.
Commentaire audio de Richard Schickel, le biographe de Clint Eastwood
4 documentaires :
– Le 10ème anniversaire du film
– Eastwood & Co : Le making-of de Impitoyable
– Eastwood… une Légende
– Eastwood par Eastwood
Épisode « Duel à Sundown » de la série TV « Maverick »
Bande-annonce
Acteurs : Clint Eastwood, Gene Hackman, Morgan Freeman, Richard Harris, Jaimz Woolvett
Qui est la plus grande personne au monde ? Comment se réveille-t-on le matin ? Pourquoi rougit-on ? Les esprits curieux trouveront la réponse à de nombreuses questions dans ce livre original et instructif.
Chronique : Livre intéressant aux sujets nombreux ! Avec la conception et la grossesse, puis la différence des couleurs de peau, les différentes sortes de chevelures, la bouche et les dents, les muscles, le squelette, la circulation sanguine, les organes et les parties du corps. Le corps humain y est très bien détaillé. Peut être un peu poussé pour un tout petit, qui restera épaté par les images et par ce qui se trouve à l’intérieur de son corps, mais très enrichissant pour un enfant un peu plus grand.-
Un récit d’anticipation porté par des personnages originaux, débordant d’idées et d’énergie, illustré avec brio tout en 3D, qui entraîne le lecteur dans des aventures fantastiques, où les héros se disputent la vedette, entre humour et bravoure, pour réparer les dégâts des Hommes et imaginer un avenir meilleur.
Chronique : Premier tome d’une trilogie où on pourrait aussi retrouver des ressemblances avec » Arthur et les minimoys » ou « les chroniques de spiderwick » sans pour autant que l’on puisse parlé de plagiat car cette trilogie possède son identité propre.
L’univers féerique dans lequel ils évoluent est aussi un des nombreux atouts de ce roman jeunesse qui allie avec beaucoup de réussite action, humour et bons sentiments. Premièrement : les dessins de ce livre sont remarquables. Les personnages et les décors sont beaux, appréciables avec des couleurs très bien dosées : vives lors des moments de joie, plus pâles pour les passages plus tristes, sont d’une couleur éclatante à chaque fois. Ensuite, le thème ; la protection de la nature est un sujet assez compliqué à aborder avec un enfant. Par le biais d’un livre tel que celui-ci c’est formidable. Mais voir le chemin que peut parcourir ces petits êtres nous montre ainsi qu’à nos enfants que là ce nous faisons faits de nous des personnes uniques. Le tome deux arrivera début 2018. L’attente ne serra pas trop longue.
Joue à retrouver dans les tableaux, les personnages, animaux ou objets dessinés sur les volets de ce livre.
Chronique : Magnifique collection de Thierry Laval avec des pages épaisses glacées sans tomber dans les pages épaisses cartonnées des livres bébé. Chaque chapitre commence par une double page remplie de dessins avec une légende. L’enfant visualise et apprend un nouveau vocabulaire assez riche.
Par la suite, la double page s’ouvre et on se retrouve devant un paysage sur 4 pages où sont « cachées » les images vues sur la double page, sans les sous titre cette fois.
Libre à vous de trouver plein des manières d’exploiter ces livres: raconter une histoire etc.. Les enfants adorent ce livre, car ils jouent et surtout participent… et vous aussi les parents. En plus ils s’instruisent en apprenant de nouveaux mots et font travailler leur mémoire.
A acheter d’urgence donc !