Graphidoc : La Vie Sur Terre (3 mai 2017) de Jon Richards

GRAPHIDOC : une nouvelle collection basée sur l apprentissage visuel !
Pour 65 % de la population, c est le moyen le plus efficace d apprendre et de retenir les informations. Saviez-vous que le cerveau traite les images 60 000 fois plus vite que le texte ? Et qu il est capable d enregistrer 36 000 messages visuels par heure ?

Chronique : Avec GRAPHIDOC, c est une nouvelle manière excitante et originale d apprendre ! Voici donc une belle collection des éditions Glénat qui nous offre avec ce livre ce qui rend possible la vie sur Terre. Le livre propose une infographie attrayante et dynamique qui décrit les processus fondamentaux qui se mettent en place derrière chaque vie animale et végétale : comment les plantes créent de l énergie et se reproduisent, comment les prédateurs chassent, se nourrissent et se protègent, comment la vie se renouvelle, etc.
Une bonne interaction proposée pour chacun des sujets. Les explications brillent par leur simplicité, leur clarté et peuvent donc intéresser des enfants de moins de six ans.
Les illustrations joignent ont  une tonalité gaie, attractive et très colorée ce qui est très ludique pour éveiller la curiosité et répondre ainsi aux questions des enfants .

Note : 9/10

  • Broché: 32 pages
  • Editeur : GLENAT (3 mai 2017)
  • Collection : Graphidoc

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Anna Z42: Margaux-grenouille a disparu (27 avril 2017) de Gerlach,Aurélie et Pauwels,Jess

Depuis que ses parents sont séparés, Anna Z42 partage son temps entre la planète Terre, où habite son papa, et Aquatix, où vit sa maman. Elle y va en voiture-bulle et y retrouve sa grande amie, Margaux-Grenouille. Le jour où Anna décide d’emmener le batracien sur Terre pour faire un exposé avec son copain Karim, les vrais ennuis commencent…

Chronique : Premier  livre des aventures d’Anna Z42, qui nous emmène sur les traces d’une enfant d’un humain et d’une extraterrestre et qui partage sa vie entre la terre et Aquatix. On retrouve dans cette très bonne série de Science fiction pour enfant  des personnages attachants, ayant chacun son caractère, ses qualités et ses défauts comme Karim et la grenouille Margaux; le lecteur est happé vers ces aventures rythmées et très bien illustrées par Jess Pauwels qui nous offre des images proche d’une BD muette . Le suspense mis en place par Aurélie Gerlach est bien distillé pour qu’on accroche et qu’on veuille lire la suite et sais abordé les thèmes comme la navigation entre deux univers ce qui parlent au enfants où les parents sont séparer et la force du récit est aussi son humour. Un deuxième tome arrive à l’automne 2017 et on à hâte de le découvrir.

Note : 9/10

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 11 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (27 avril 2017)
  • Collection : ROMAN CADET

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Les nuits de Lison (13 avril 2017) de Andre Bouchard

En 14 histoires, le rituel du coucher est raconté avec justesse et humour. Cet ouvrage deviendra indispensable pour coucher ses enfants dans la bonne humeur !

Chronique : Premier titre d’une nouvelle série d’André Bouchard pour les tout petits qui raconte avec beaucoup d’humour et de justesse le rituel du coucher. Les quatorze histoire sont toutes plus drôle les unes que les autres. Les épisodes racontes les craintes d’une  petite fille au moment du coucher et va trouver tout les subterfuges pour déranger ses parents afin des les réveiller. Intelligents, espiègles, un regard et un avis sur tout, de la répartie… On ne s’ennuie jamais en lisant l’album. C’est BD pour les enfants, quant aux adultes ils l’apprécieront  sont contexte proche des enfants qui sont toujours très savoureux et percutants, son bon sens et sa logique enfantine nous laissent parfois rêveur. La suite « La rentrée de Lison » paraîtra le 17 août et on a hâte de lire  ses nouvelles aventures.

Note : 9,5/10

  • Album: 64 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (13 avril 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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La guitare de Django (2 avril 2014) de Fabrizio Silei et Alfred

Mais où est passé Django ? Tous les soirs, c’est la même chose : ce joueur de banjo d’à peine 18 ans est insaisissable. Pourtant, le tout-Paris des années folles l’attend ! Alors que le jeune prodige va signer son premier gros contrat, c’est le drame : sa roulotte brûle et ses espoirs avec. Il ne pourra plus jamais pincer les cordes trop dures du banjo… C’est là qu’un personnage inattendu entre en scène : une guitare, celle qui va changer sa vie et l’histoire du jazz, cadeau de son frère sur son lit d’hôpital. Elle nous raconte elle-même l’incroyable renaissance du génie…

Chronique : Cet album nous conte l’histoire extraordinaire de Django Reinhardt, l’inventeur du « jazz manouche ». Avec le film Django qui sort en salle ce 26 avril 2017 avec Reda Kateb et  Cécile de France. L’auteur a eu l’idée originale de laisser faire le récit de ce parcours hors du commun par la musique et la guitare. Elles nous racontent la renaissance du génie.La narratrice n’est autre que la guitare de Django. Elle nous parle de son musicien avec beaucoup de tendresse et de bienveillance. Les textes sont poétiques, doux et empreints d’une certaine sensibilité. Les dessins et la coloration sont emprunt de trait vif et sans fioritures. Une palette de couleurs revient dans presque chaque planche : un camaïeu de bleu, de rouge, de rose, de gris. Très bonne idée de raconter aux jeunes l’histoire hors du commun de Django Reinhardt sous forme d’un bel album aux illustrations typées.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 34 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Editions Sarbacane (2 avril 2014)

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Toute la beauté du monde n’a pas disparu (20 avril 2017) de Danielle Younge-Ullman

Trois semaines de camp d’été dans la nature la plus sauvage, dans les conditions les plus rudes, avec pour compagnons un groupe d’adolescents borderline au passé traumatisant… Tel est le défi qu’Ingrid, dix-sept ans, est appelée à relever pour prouver à sa mère sa force de caractère et poursuivre son rêve : devenir, à son tour, une brillante chanteuse lyrique.
Pourtant, Ingrid n’a rien d’une fille de la nature.
Saura-t-elle faire face à la dureté de l’expérience, et à sa propre tragédie ?

Chronique : Un vrai coup de cœur en cette fin de moi d’avril Danielle Young-Ullman a créée dans ce livre une histoire forte dont on ne sort pas indemne . Ce récit est tout à fait aventureux, une confession, profondément complexe, déchirant, auto-déprimant et drôle. Pour les parents et les adolescents qui aiment lire des livres fort celui-ci vous donnera beaucoup à discuter (sans être trop choquant) Et vous laissez les deux vous sentir comme si vous avez besoin de prendre une grande respiration et vouloir faire un bon calin une fois que vous avez terminé. ce livre. L’auteur a trouvé un moyen d’expliquer et d’engager les enfants qui luttent pour comprendre l’amour, la perte et tout ce qui peut arriver entre les deux, ainsi que les parents essayant de faire de même. La fin est prudemment optimiste tout en évitant tout élément télécommandé comme prévisible et donnera aux lecteurs super sensibles (souvent jeunes adultes) une raison de se rassembler et d’aller de l’avant. On adore les différents personnages auxquels nous sommes présentés, même s’il est évident qu’Ingrid est le personnage principal. La description des autres personnages est donnée par Ingrid et comment cela a est très bien fait, car il montre Ingrid comme quelqu’un qui n’est pas absorbé et consommé par ses propres problèmes. Ingrid, tout en étant calme, est en fait un pétard qui sait se défendre. Elle a peut-être voulu reculer des défis auxquels elle a dû faire face, mais elle ne l’a pas fait, et cela nous fait aimer son personnage.
Les chapitres passent du passé au présent et il est vraiment intéressant de lire des deux points de vue et de voir comment ils sont tous adaptés. Les émotions qu’Ingrid ressentait dans le passé, et la douleur qu’elle porte avec elle dans le présentest puissamment écrites. Ce roman est incroyable en termes de style d’écriture, de stimulation, d’histoire et de développement de personnage. 

Note : 10/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (20 avril 2017)
  • Collection : Scripto

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Les Puissants Tome 1 : Esclaves (4 mai 2017) de Vic James

Abi, 18 ans, et son frère Luke, 16 ans, voient leur destin bouleversé quand leurs parents décident de partir tous ensemble accomplir leurs jours d’esclavage. Abi devient domestique au service de la puissante famille Jardine. Le somptueux décor dans lequel elle évolue dissimule en réalité de terribles dangers, car chez les Égaux, les luttes de pouvoir sont sans pitié. Et lorsqu’elle tombe amoureuse d’un de ses maîtres, c’est sa vie même qui est en péril…Luke, quant à lui, a été exilé dans la ville industrielle de Millmoor. Dans un environnement brutal et pollué, il s’épuise à la tâche. Cependant, d’autres, comme lui, partagent ses idéaux de liberté. Il découvre alors qu’il existe un pouvoir bien plus grand que la magie : la rébellion.

Chronique : Ce livre place une histoire dans un monde alternatif. Nous voyageons  dans ce monde tout en suivant le point de vue des membres de deux familles sur les différents côtés de la fracture. Une famille moyenne contenant trois enfants et une famille égyptienne aristocratique, également avec trois enfants, qui sont tout sauf la moyenne.
L’action se déroule principalement en deux endroits. La maison de la famille Equal à Kyneston qui est entourée d’une porte / mur magique invisible qui englobe les terrains de la famille et la ville esclave appelée Millmoor où les gens travaillent six jours par semaine dans des conditions horribles sans argent. Les destinées des membres des deux familles s’entrelacent et l’histoire progresse.
Les personnages principaux sont très développés et intrigants.  Silyen semble être débordé de prouesses magiques et Luke découvre beaucoup sur lui-même pendant ces pages et le Dr Jackson à  bon cœur. La majorité des égaux semblent avoir des motifs particuliers et manipulables. Les gens sans le pouvoir de la compétence tentent simplement de vivre tranquillement et d’agir de façon discrète. Kyneston est un établissement et une propriété aussi élégants que vous pourrez lire dans la fiction alors que Millmoor est le contraire. Cela ne veut pas dire que ce qui se passe à Kyneston est tout rose. Millmoor est grotesque et horrible pour les individus qui passent leurs jours d’esclaves là-bas. Il y a une faction souterraine là-bas sous les yeux des autorités.
On ne peut pas trop parler de l’histoire et de la façon dont les personnages ressentent et interagissent avec les autres sinon le roman serait dévoiler  ou mais la magie et la force de ce livre qui  fait que c’est l’ aspect des plus fascinants. La fin est phénoménal et extrêmement dérangeante mais elle met en place le second tome promettant spécialement de mettre en évidence plus d’endroits dans cette alternative de la Grande-Bretagne. Un très bon roman young adulte dont l’attente sera dure jusqu’au second tome.

Note : 9/10

  • Broché: 440 pages
  • Editeur : Nathan (4 mai 2017)
  • Collection : GF LES PUISSANT

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La Guerre des mondes – Tome 02 (29 mars 2017) de Dobbs et Vicente Cifuentes

Voilà plusieurs jours que des projectiles précis et réguliers frappent la Terre depuis la Planète Rouge. Dans la petite bourgade d’Ottershaw en Angleterre, le Professeur Ogilvy a du mal à croire à la théorie d’une attaque extraterrestre émise par son jeune élève. Pourtant, lorsqu’un météore tombe non loin de chez lui, il découvre, niché en son cratère, un cylindre géant qui ne peut qu’être l’œuvre d’une civilisation supérieure. Et il apprend à ses dépens que cette dernière n’a pas véritablement d’intentions pacifiques… De la capsule extra-terrestre émerge un « tripode », une immense machine de mort qui sera rejointe par bien d’autres, semant le chaos et la destruction. L’extermination ne fait que commencer… Récit apocalyptique précurseur du genre au message antimilitariste, le roman La Guerre des mondes, plusieurs fois porté sur grand écran, trouve enfin en BD l’adaptation fidèle qu’il mérite.

Chronique : Excellent second tome de la guerre des mondes, qui vient clore le cycle consacré à cette oeuvre dans une collection dédiée à H G Wells qui mérite vraiment à être connue. Le dessin et la mise en couleur sont parfaits, très esthétiques. Le découpage est lui aussi d’une grande qualité et donne un rythme au récit qui n’est ni trop lent ni trop rapide.On ne retrouve pas dans ce second tome les petites incohérences du premier tome dans le dessin. Il faut dire que l’on a moins de scènes qui se déroulent dans le même endroit.
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Le plus difficile pour les adaptations des œuvres littéraires en BD est sans doute de rester fidèle à l’ambiance de l’oeuvre originale. De ce point de vue, le challenge est plus que réussi. Belle série qui retranscrit à merveille HG Wells

Note : 9,5/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (29 mars 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E

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L’Homme invisible – Tome 01 (29 mars 2017) de Dobbs et Christophe Regnault

Histoire courte mais intense, L’Homme invisible est une œuvre fondatrice à la fois cynique, drôle et inventive. Redécouvrez-la dans une adaptation en BD fidèle à l’ambiance glaciale du roman d’H. G. Wells

Chronique : Après « La guerre des mondes » et « La machine à explorer le temps », les éditions Glenat et le scénariste Dobbs continuent de s’attaquer à l’œuvre de H.G. Wells avec cette fois « l’homme invisible ». Cette bande dessinée comprendra deux tomes.
Ce premier opus qui est assez fidèle à l’œuvre de Wells, est magnifié par les très beaux dessins de Christophe Regnault qui rend bien l’ambiance du roman.
Avec ce premier tome qui se déroule dans un village bien tranquille, nous assistons à l’arrivée d’un homme qui s’installe dans un hôtel et qui très rapidement va inquiéter les villageois puis leur faire peur.

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On ne nous dit pratiquement rien concernant cet homme, son passé et ce qu’il l’a conduit à être ce qu’il est. Le scénario de Dobbs est précis, rythmé et nous décrit très bien la psychologie des différents personnages dont celle du principal protagoniste..
« L’homme invisible » plus de cent ans après sa parution produit toujours le même effet et ne vieillit pas d’un pouce et on a hâte de découvrir le second tome.

Note : 9/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (29 mars 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E

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Les aventures inter-sidérantes de l’ourson Biloute, épisode 2 : Les mutants de la Mine Noire (26 avril 2017) de Julien Delmaire et Reno Delmaire

C’est dimanche. Sans surprise dans le Nord de la France  : il pleut. L’Ourson Biloute et sa petite famille se rendent au musée de la mine pour visiter les anciennes galeries de charbon. Au fond de la fosse, l’ambiance tourne au cauchemar. Les extra-terrestres de la Galaxie Fantôme, ont installé un laboratoire secret où mijote l’infâme sauce Z  ! Biloute se retrouve pris au piège, face à des monstres plus terrifiants les uns que les autres. Notre héros en peluche semble perdu  ! À  moins qu’une aide aussi précieuse qu’inattendue ne le sauve de ce sombre traquenard…

Chronique : Episode 2 :  Les aventures inter-sidérantes de l’Ourson Biloute est un roman idéal pour les jeunes lecteurs. Le texte est bourré d’humour et les illustrations très colorées dégagent une énergie débordante. L’ensemble donne un roman décapant, loufoque et vraiment original.
L’humour est omniprésent, de la présentation des auteurs au glossaire, en passant par le texte qui, tout en restant abordable pour un enfant, est de qualité.
La richesse textuelle tient aussi dans l’ajout d’expressions tirées du patois du Nord de la France séduira sans doute d’avantage les ch’ti mais qui ne doit surtout pas rebuter les lecteurs de tout horizon qui passerait à côté d’un roman/album qui se veut unique en son genre.

Note : 9/10

  • Broché: 48 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Grasset Jeunesse (26 avril 2017)
  • Collection : Lecteurs en herbe

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Le syndrome de Croyde, Tome : L’état sauvage (27 avril 2017) de Marc Welinski

Albane, une petite fille de 9 ans, est décédée à la suite d’une chute dans l’escalier de l’école de la petite bourgade de Chamonville. Tout le village est en émoi. Si pour la gendarmerie l’accident ne fait aucun doute, le directeur de l’école est persuadé que la petite a été poussée. Puis d’autres décès « accidentels » surviennent. Les soupçons de la population se portent alors vers le camp de migrants qui s’est installé dans la forêt voisine…

Chronique : L’auteur nous ballade à travers la psychologie des personnages comme une plume au vent. On est cueilli par ce  » mystère » du syndrome de Croyde jusqu’au dénouement et dans ce deuxième tome il revient dans la région parisienne.
La force de ce livre réside dans la description des personnages, de leur psychologie bien sûr, de leur confidence, de l’emprise de la situation sur leur vie, l’impact violent d’un crime dont ils sont témoins, victimes ou peut-être acteurs involontaires. Nous partageons avec eux leur doute, leur impuissance face à la situation, leurs interrogations sur la réalité ou la perception.
L’écriture est agréable à lire et fluide, un voyage entre réalité et folie :une trame bien ficelée , des personnages attachants :on a envie de savoir et de vite aller jusqu’au bout .

Note : 9/10

  • Editeur : Editions Daphnis et Chloé (27 avril 2017)
  • Langue : Français

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