T’choupi fait du sport (2 mars 2017 de Thierry Courtin

Amuse-toi à compléter l’histoire avec les autocollants.
Tennis, foot, vélo, poney… quel sportif ce T’choupi !
Cinquante autocollants pour compléter le texte et les images

Chronique : Ce livre est bien fait mais certains mots sont difficiles, par exemple les termes utilisés pour les sports sont un peu durs pour les enfants mais lors de la lecture on peut remplacer ces mots difficiles par des plus simples. Ce petit livre fait un beau cadeau: les illustrations sont très jolies ,pleines de petits détails; l’idée de l’histoire à deux voix est géniale ! La couverture et le format sont parfaits pour les petites mains… Cette collection est une vraie réussite !

Note : 9/10

 

  • Album: 16 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nathan (2 mars 2017)
  • Collection : T’choupi

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Au square & Bonne nuit (2 mars 2017 de Thierry Courtin

  • A la découverte du square à quatre pattes : jeu de cache-cache derrière un arbre avec Doudou, château de sable dans le bac à sable, petites bêtes qui surgissent dans l’herbe… et un beau ballon qui tourne !
  • Bébé T’choupi fait sa toilette, met son pyjama, boit son biberon et hop, au lit : des animations proches du quotidien et une ambiance graphique très tendre qui aideront le tout-petit à s’approprier le rituel du coucher.

Chronique : Deux livres solide, adapté aux petites mains, cette collection permettent aux enfants de déplacer T’choupi qui jouent à cache dans les pages; avec plein de belles couleurs, ses deux livres abordent soit le square où la nuit. Ce sont des livres faciles à lire, pas très long du coup parfait pour un enfant d’environ 2 ans. Cela aide l’imaginaire de l’enfant à travailler sur le sujet du livre et le fait que le livre est avec des tirettes fait que l’enfant y joue.

Note : 9/10

 

  • Album: 14 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (2 mars 2017)
  • Collection : Bébé T’choupi

 

Je découvre le temps et l’espace (2 mars 2017) de Thierry Courtin

Une ardoise effaçable pour apprendre à découvrir le monde. Un support effaçable pour développer la motricité de l’enfant et lui permettre de faire et de refaire à volonté.
Une matière inédite pour les ardoises : Je découvre le temps et l’espace, qui fait partie de  » explorer le monde  » dans les programmes de la maternelle.

Chronique : Comme toute la série (lettres majuscules, minuscules…) ce livre ardoise « Je découvre le temps et l’espace » est parfait. Pratique, joli, pédagogique… tout y est ! Une belle petite ardoise à l’effigie de T’choupi qui apprend aux plus petits (à partir de 3 ans) à faire des activités. La qualité est au rendez-vous.

Note : 9,5/10

  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Nathan (2 mars 2017)
  • Collection : Mon livre-ardoise

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Le grand nocturne & Les cercles de l’épouvante (2 mars 2017) de Jean Ray

Le grand nocturne (1942) et Les cercles de l’épouvante (1943) ont paru au cœur de la Deuxième Guerre mondiale durant l’occupation de la Belgique, période d’intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de  » récits d’épouvante « , l’écrivain gantois publie – presque simultanément – ses deux grands romans : La cité de l’indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017)

Chronique :Lire Jean Ray, c’est se plonger dans un univers très particulier, aux règles glauques et souvent distordues, où les aberrations spatiales et/ou temporelles sont choses banales et où les thèmes chers à la littérature d’épouvante ont trouvé, une forme de renaissance.
Sur Le Grand Nocturne », que Ray donne le meilleur de son noir génie. La nouvelle qui donne son titre au recueil, pleine d’une poésie lovecraftienne, « La Ruelle Ténébreuse » – on est tenté d’ajouter « bien sûr » – « La Scolopendre » et enfin « Le Psautier de Mayence », autant de récits qui, pour un initié, évoquent la peur, à la fois délicieuse et horrifiante.
Evidemment, Jean Ray applique à la plupart de ses histoires un style des feuilletons du XIXème et du journalisme à sensation du XXème. emment, ses phrases sont courtes, ses descriptions renvoient des échos à la Gaston Leroux et il n’y a pratiquement pas d’analyses intérieures. Mais le romancier flamand a cette truculence, cette imagination débordante que l’on croise aussi sur les gravures des danses macabres moyenâgeuses et l’ensemble crée quelque chose d’unique dans la littérature fantastique européenne.

Note : 9/10

 

  • Broché: 305 pages
  • Editeur : Alma Editeur (2 mars 2017)
  • Collection : Jean Ray

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Petites gouttes de poésie (12 janvier 2017) de Bobi + Bobi et Pierre Albert-Birot

Quand le Printemps est dans la rue On se met à la fenêtre Et l’on regarde passer les poèmes Alors on appelle le plus beau Et hop il vous saute au cou.

Chronique : Léger et drôle, tout en étant touchant et attendrissant,ce livre  est surprenant dans son ensemble. Initialement adressé aux jeunes enfants, il fait preuve d’une maturité sans égal.
Engagée dans cette lecture sans a priori particulier, ce petit ouvrage jeunesse est surprenant et magnétiquement attachant.
Les illustrations plus attachantes les unes que les autres, nous entraînent dans des aventures sympathiques.
Lecture rapide, sans prise de tête, agréable et poétique.

Note : 9/10

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  • Tranche d’âges: 6 – 9 années
  • Editeur : Motus Editions (12 janvier 2017)
  • Collection : Pommes Pirates Papillons

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Le chant de Mama Chamana (11 janvier 2016) de Yana Mori

Et si Mère-Nature était une femme ? Pénétrez dans son monde merveilleux. Et laissez les histoires de Mama Chamana faire résonance dans votre âme. Héroïne universelle, elle dompte le temps et les éléments, façonne le monde comme elle pétrit une pâte à gâteau. Les histoires de Yana Mori ont conquis les lecteurs du monde entier. « Le Chant de Mama Chamana » est un message de mots et d’images destiné à tous les rêveurs, parents et enfants !

Chronique : Le chant de Mama Chamana un livre où vous ne serez pas déçu de l’avoir entre vos mains. Un livre fascinant de Yana Mori qui va vous fasciner dès sa lecture finie; nous voila dans des contes à la beauté fascinante  Les illustrations qui parsèment l’intrigue sont magnifiques .
Mélange de rêves et de réalité, Le chant de Mama Chamana est un livre gorgé d’amour qui parle du combat que sont la vie et la reconstruction de soi. Yana Mori possède un vrai talent pour ce qui est de conter des histoires. Le récit est dur, Ness ne se cache pas derrière et fait face avec brio à la douleur et aux interrogations qui sont à la fois poétique et plein de pudeur, fait qu’on se laisse emporter sans peine dans  cette étrange univers .Voici un livre qui apprend à ses lecteurs que si les histoires existent, c’est qu’elles ont pour but de faire réfléchir et grandir ceux qui les lisent.

Note : 9/10

 

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Borealia; Édition : Boraelia (11 janvier 2016)
  • ISBN-13: 979-1093466149

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Le Traineau de Petit Renne & Petit Renne a peur de tout de Dainius Sukys

  • Petit renne trouve dans la neige un traîneau. Il demande aux animaux autour de lui s’ils veulent bien le tirer. Il va même voir l’ours qui dort dans sa tannière…
  • Petit Renne a peur de tout, des lièvres qui courent dans les buissons, du bruit des arbres et même des écureuils. Jusqu’au jour où il doit faire face au loup…

Chronique : Un grand coup de cœur pour ses deux albums de petit renne où se mêlent humour, surprise, mystère. Ce sont de très beaux ouvrages que les parents vont aimer raconter le soir avant le coucher de ses enfants.
Les illustrations sont très belles ; la neige brille de mille feux sur les arbres et du ventLa grande gentillesse envers ses amis est une vraie leçon de partage et d’amitié, ce qui est d’une belle moralité. Avec une jolie morale ces albums sont une belle leçon de partage et d’amitié.

Note : 9/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Boréalia Editions
  • Collection : Petits polaires

 

 

Les cornes magiques d’Ogaïlo : Contes du Baïkal (6 avril 2016) de Vassili Starodoumov

7 contes du sur le plus grand lac du monde. Les sept contes de cet album ont connu un immense succès lors de leur publication en Sibérie, il y a quarante ans. Aujourd’hui, ils sont toujours aussi populaires en Russie. Pour la première fois publiés en français, ils sont proposés avec les illustrations de l’édition sibérienne originelle.

Chronique : Contes du Baïkal superbement illustrés. Un incontournable pour la bibliothèque des enfants. Plutôt à partir de 6 ans car il y a pas mal de texte. Les plus petits peuvent suivront un peu plus difficilement, selon l’art du lecteur.Niveau « esthetique » ce livre est magnifique. Les illustrations,  et l’épaisseur du papier en font un livre de belle qualité. Les traductions sont bien réalisées également. Pour tous ceux qui cherchent un peu de « magie » russe avec cette ouvrage réalisé avec soin, qui devrait intéresser les enfants qui ont des accointances avec la culture russe.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : Boréalia Editions (6 avril 2016)

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Un verre de colère (23 février 2017) de Nassar,Raduan

« Je restai à l’attendre déjà tendu et prêt, savourant en silence le coton du drap qui me couvrait, et bientôt je fermais les yeux pensant aux artifices que j’emploierais (parmi tous ceux que je connaissais), et sur ce je repassais seul dans ma tête tant de choses que nous faisions, comment elle vibrait aux signes initiaux de ma bouche et à l’éclat que je forgeais dans mes yeux où je faisais affleurer ce qui existait en moi de plus louche et de plus sordide, sachant qu’elle, transportée par mon envers, devrait crier : c’est ce salaud que j’aime ». Raduan Nassar a publié trois livres avant d’abandonner la littérature au début des années 1980. En 2016, il a reçu le prix Camões, le plus prestigieux prix littéraire de la langue portugaise. Roman devenu culte au Brésil et redécouvert dans le monde entier, Un verre de colère est un bijou – indiscret – d’ingéniosité.

Chronique :  Le récit de Nassar brosse le portrait d’une femme aux multiples facettes, allant du désintéressement total à la perversité la plus noire, qui vit dans un monde qu’elle s’est aménagé au milieu des autres, qu’elle aide de toutes ses forces et de toutes les manières possibles, mais où elle restera définitivement seule. Un étrange récit, écrit avec une grande finesse et une profonde connaissance de l’âme humaine, qui laisse cependant un goût amer.

Note : 8/10

 

  • Poche: 96 pages
  • Editeur : Folio (23 février 2017)
  • Collection : Folio

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D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds (2 février 2017) de Stefánsson,Jón Kalman

«Était-ce ce qu’il venait de vivre en mer, était-ce pour cette raison qu’il ne voyait vraiment Margrét que maintenant ? Il peinait tant à détacher d’elle son regard qu’il s’était entaillé la main gauche avec le couteau. Une coupure profonde. Le sang avait coloré la lame avant de goutter sur le poisson. Il avait levé la tête vers Margrét. Ils s’étaient regardés droit dans les yeux, le sang coulait, c’était septembre, les montagnes parsemées d’entailles avaient blanchi en une nuit, le voile de neige qui les couvrait était si léger qu’il ne parvenait pas à adoucir les arêtes acérées et leur colère noire.» À travers trois générations, le portrait d’une Islande sauvage, âpre et nostalgique se dessine. On y croise Ari, éditeur exilé au Danemark, et le douloureux souvenir de sa mère ; son grand-père Oddur, capitaine courageux, mais aussi sa grand-mère Margrét, à la sensualité rare. Au croisement de la folie et de l’érotisme, la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté.

Chronique : Quitter l’Islande à tout prix, à n’importe quel prix…pour mieux y revenir quelques années après, transformé.
Ari, au passé lourd, a quitté son île natale, pour se rendre à Copenhague, pensant y retrouver l’apaisement. Meurtri, en pleine crise de la cinquantaine, il m’éloigne des siens, espérant reconstruire une vie meilleure. Mais la capitale danoise n’aura pas raison de ses angoisses. Son exil salutaire ne sera pas à la hauteur de ses espérances. Mélancolique, nostalgique, il retournera à Keklavik.
Le climat cruel, le déchaînement des éléments, l’isolement et la solitude donnent du corps au récit des auteurs nordiques. Les ténèbres assombrissent les émotions et déchaînent les passions. L’absence de chaleur, le manque de divertissement, la météo hostile contraignent les Islandais au repli sur soi. L’alcool est une porte de sortie, la seule distraction des endroits reculés du monde. Les communautés sont réduites. Les habitants donnent l’image d’êtres étouffés, à bout de souffle, sans espoir d’avenir meilleur. Cette saga sur 3 générations a la puissance narrative des plus grands auteurs scandinaves.

Note : 9/10

 

  • Poche: 480 pages
  • Editeur : Folio (2 février 2017)
  • Collection : Folio

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