Dormir sans larmes (19 avril 2017) de Rosa Jove

Le sommeil des bébés est un problème pour beaucoup de parents. Pourtant, dormir est un processus naturel. Et si les méthodes préconisées étaient contre-productives ?

Chronique : Ce livre explore deux avis concernant le sommeil des enfants. La première partie nous démontre que dans toutes les sociétés, les parents ont accompagné les bébés dans le sommeil voir dormi avec les bébés. Alors que la deuxième partie du livre concerne les prescriptions actuelles du sommeil des enfants.
Ce livre décomplexe par rapport à tout ce qui a trait au sommeil. Roda Jové écrit ce que les parents sente au fond d’eux sans parvenir à l’exprimer. Et cela fait tant de bien de lire un pédopsychiatre qui comprend finalement l’instinct maternel, l’instinct humain, l’instinct des petits humains ! Lisez ce livre et vous ne vous en ferez plus ! Il aide à accepter la situation, à comprendre son enfant, et donne quelques idées pour améliorer le quotidien. Ce livre décrit de nombreux trucs pratiques pour que parents et enfants partagent le temps du sommeil pour le bien de tous.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Les Arènes (19 avril 2017)
  • Collection : AR.EDUCATION

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La petite poule rousse & Hansel & Gretel (13 avril 2017)

De grandes doubles-pages à colorier et à décorer avec plus de 120 autocollants.

Chronique: Une collection de conte à colorier et a décorer avec les édition Gallimard où l’enfant à 15 décors à remplir à l’aide des autocollants repositionnables.Ce livre est aussi une façon ludique de s’approprier un texte et les illustrant soit même . Le texte à deux voix est aussi une superbe idée pour l’enfant d’apprendre à lire et le relire .  Les images sont très belles: des dessins simples et ludiques, de belles couleurs. L’enfant comprend vite les scènes.
Les textes sont simples et résument en peu de mots les situations: très bien adapté aux jeunes enfants.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 4 – 7 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (13 avril 2017)
  • Collection : Mon petit monde à décorer

 

Apprentie sorcière (30 mars 2017) de James Nicol

Arianwyn, 15 ans, apprentie sorcière, est engagée par le maire de Lull. Les habitants l’attendent de pied ferme pour combattre les esprits maléfiques. Chasser des morvillards de la cuisine des voisins, défendre son amie Sally contre un dangereux rampeur : les missions ne manquent pas ! Mais malgré l’œil bienveillant de Mme Delafield, sa tutrice excentrique, rien ne se passe comme prévu : une force mystérieuse perturbe ses sorts…

Chronique : C’est une lecture amusante, et pas seulement pour les jeunes. Il serait difficile de ne pas raciner pour Arianwyn, une apprentie sorcière qui « échoue » un test pour devenir une sorcière à part entière et pense que sa vie est ruinée. Mais tout n’est pas fini pour elle. Le lecteur détecte dès le début qu’il y a quelque chose de spécial à propos de cette jeune fille – quelque chose qui pourrait ne pas l’intégrer à l’espace de «la sorcière typique», mais la distingue de manière efficace et efficace.

Lorsque le livre s’ouvre, Arianwyn attend nerveusement son test pour devenir une sorcière. Quand elle l’échoue, sa grand-mère, une puissante sorcière avec les pouvoirs qui l’entourent la fait assigner à Lull, une ville lointaine au bord du mystérieux et effrayant Grand Bois. Et depuis que le jeune apprenti voyage à Lull, des choses effrayantes se produisent. Une chenille – un démon gros et vicieux – émerge des bois et l’attaque, une autre fille et le conducteur de leur autobus sur le chemin de la ville. Et d’autres choses étranges se produisent une fois qu’elle arrive. Bientôt, elle combat les puissances de l’obscurité, en utilisant les sorts qu’elle peut.
Il y a un sous-thème avec les créatures magiques et d’esprits lumineux. Arianwynn semble aimer aider ceux qui en ont besoin, même si parfois ils peuvent la blesser. L’auteur les fait paraître de maniéré assez étonnantes et parfois on commence à se demander de quoi ressembleraient les jouets de ce livre.
La fin est soignée et ordonnée, mais il y avait encore beaucoup de matériel dans le livre qui n’ont pas développé, des astuces intrigantes touchées, mais jamais explorées ou expliquées, de sorte que des séquelles pouvaient arriver sur certains de ces personnages réels ou des pièces de fond.
C’ est une histoire qui fera appel aux amateurs de magie et de fantaisie, en particulier les plus jeunes fans de Harry Potter .
Les sorcières ici dessinent des « glyphes » (symboles) dans l’air pour faire leurs sorts. Cette partie rappelait les Shadowhunters de Clare … donc un peu différents (et plus visuels) que les sorts de Harry Potter. Un très bon roman jeunesse.

Note : 9/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)
  • Collection : ROMANS JUNIOR

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L’endroit le plus dangereux du monde (29 mars 2017) de Lindsey Lee Johnson

Dans une communauté idyllique de riches californiens au nord de San Francisco – un faux paradis – un drame survient. Parmi les élèves privilégiés du collège local, Tristan Bloch, 13 ans, amoureux de Cally, lui a déclaré maladroitement sa flamme dans une lettre qu’elle a fait circuler sur Facebook. Un matin, il part à vélo se jeter du haut du Golden Gate.
Cette tragédie va hanter un groupe de jeunes dont le lecteur découvre, avec le nouveau professeur d’anglais, la jeune Molly, les secrets et les blessures d’une adolescence sans repères. Il y a parmi eux Emma, la danseuse si douée, et fêtarde, Dave, le tricheur, l’élève moyen qui s’efforce de répondre aux attentes de ses parents, Callista, la hippie marginale …Tous sont addict aux réseaux sociaux, à l’alcool, à la drogue, au sexe. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’une fête improvisée dans la luxueuse demeure d’un des parents absents, leurs excès vont provoquer le saccage des lieux et entraîner un terrible accident de voiture.
À la fin de leur dernière année scolaire, avant d’intégrer l’université, ces jeunes qui lisent et se passionnent pour le roman de Fitzgerald, Gatsby le magnifique, perdent leur assurance et leur arrogance, ils vont enfin entrer dans le monde réel.

Chronique : Au-delà des faits évoqués par le dos de la couverture l’auteur a un regard acéré pour comprendre et analyser les relations entre les adolescents, leurs questionnements incessants, leurs réactions face à des situations qu’ils maîtrisent mal etc…. Quelques fois, ces jeunes se croient intouchables ou font comme si c’était ce qu’ils pensent profondément. A d’autres moments, ils souhaitent redevenir petits et s’appuyer sur leurs parents ou les adultes qui les entourent. Et puis, il arrive qu’ils agissent sans réfléchir, entraînés par l’effet de groupe, pour se prouver que …. Se prouver quoi finalement ? Qu’ils vivent ? Qu’ils choisissent ? Qu’ils se fichent de l’avis des autres ? C’est toute cette ambivalence, décrite avec finesse, qui est exposée dans ce recueil. Cela se passe aux Etats-Unis mais cela pourrait être près de nous. Avec un réalisme surprenant, Linsey Lee Johnson nous entraîne dans un microcosme où collégiens, professeurs et familles se côtoient. A la suite d’un drame qui a touché l’un des élèves, les répercussions vont être nombreuses et aussi variées que le sont les protagonistes. Chacun va réagir avec ce qu’il est, son passé, sa part de culpabilité, son ressenti. Tous vont grandir à la suite de cette tragédie mais pas de la même façon. Certains, à l’instar de James Dean dans « La fureur de vivre » vont essayer, sans cesse, de repousser leurs limites, de frôler le « vide » …. D’autres vont s’éteindre, presque disparaitre en souhaitant se faire oublier….. Tous ressortiront plus ou moins cabossés, physiquement ou moralement, mais certains auront découvert qui ils sont réellement et sauront faire des choix à l’avenir, pour eux et pas pour les autres, en s’affranchissant de leur regard….
Ce livre est remarquable. Le style et l’écriture collent au quotidien des différents personnages. Tout est ancré dans le réel et le message est très fort et le désarroi, le mal-être de chacun des collégiens qu’elle présente avec tendresse, lucidité et énormément de justesse ce vaut d’être un très bon roman.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : JC Lattès (29 mars 2017)
  • Collection : Littérature étrangère

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Eliott a une petite sœur (23 mars 2017) de Guibert,Françoise de et Latyk,Olivier

À partir d’aujourd’hui, Eliott doit partager sa chambre avec sa petit soeur Klara. Mais il n’a pas envie. Tout ce qu’il veut, c’est redevenir petit et qu’on s’occupe de lui!

Chronique : On retrouve des personnages connus et des nouveaux  comme la petite sœur.  C’est une histoire amusante et sensible pour préparer à l’arriver du deuxième enfant à la maison.Il y a des volets à soulever, ce qui rend le livre ludique. !Des volets à ouvrir et des choses de la vraie vie qu’ils peuvent vivre aussi dans chaque livre . Superbe collection !

Note : 9,5/10

 

  • Album: 20 pages
  • Tranche d’âges: 2 – 4 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (23 mars 2017)
  • Collection : Eliott

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Eliott fait la chasse aux œufs (23 mars 2017) de Guibert,Françoise de et Latyk,Olivier

Chaïma a invité Eliott et Coco pour une grande chasse aux oeufs en chocolat.
Mais où sont-ils cachés?
Et qui en trouvera le plus?

Chronique : C’est une situation de la vie courante de tout parent où les enfants vont chercher les œufs dans le jardin en groupe. Cet opus de la série Eliott (destinées aux 2-4 ans) décrypte tout en douceur les options possibles : d’abord, ne pas insister, proposer un détournement de l’attention, car neuf fois sur dix les chamailleries vont se transformer toutes seules en jeux ensemble sans problème. Néanmoins, il faut marquer l’opposition et montrer qu’on est là pour protéger et qu’ils sont là pour s’amuser. On apprécie les petits volets à soulever et la chute malicieuse .

Note : 9,5/10

 

  • Album: 20 pages
  • Tranche d’âges: 2 – 4 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (23 mars 2017)

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Le club des super-héros (Tome 1) – Justice Académie (30 mars 2017) de Derek Fridolfs et Dustin Nguyen

Moi, c’est Bruce Wayne et je suis nouveau au collège Ducard. Une bande de clowns à moitié cinglés erre dans les couloirs, un type nommé Bane veut ma peau et Hugo Strange, le conseiller pédagogique, est, disons, plutôt étrange. Avec mes deux amis, Clark et Diana, on a décidé de mener l’enquête pour découvrir qui se cache derrière tout ça!
BD, rapports de profs, tchats, journal intime… Découvrez les années collège de Batman, Superman et Wonder Woman.

Chronique : comme la plupart des parents, il est toujours du de demander à son enfant de lire plus. Les enfants préfère regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéo. La plupart des petits connaissent les héros de bande dessinée. mais ce livre est pour eux et il risque de le dévorer. Il s’agit d’un livre pour enfants approprié à l’âge consistant en un mélange de croquis en noir et blanc, d’écritures de journal et d’autres textes variés. Pourtant, le livre est une lecture facile et amusante pour tous les jeunes fans de superhéros.
Bruce Wayne s’inscrit dans la mystérieuse Ducard Academy et commence immédiatement à soupçonner  qu’il ce passe quelque chose de mal. Il rencontre ses collègues Clark Kent et Diana Prince et les trio enquêtent sur la directive inhabituelle de l’école. Le livre est rempli de visages familiers de l’univers DC (Joker et Harley Quinn qui sont les clowns de l’école, Bane est l’intimidateur de l’école, etc.) et leurs caractéristiques de signature sont exagérées pour un effet comique. Quelques plaisanteries ont souleve des sourires.
La première aventure de Fridolfs et Nguyen dans le monde des livres pour enfants est réussie. Le Club des Super Heros est une excellente façon pour les enfants de profiter de ces personnages classiques et qui aidera les enfants à apprécier la lecture.

Note : 9/10

 

  • Broché: 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 13 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)

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Bye Bye Bollywood (13 avril 2017) de Hélène Couturier

Quand ma mère nous a annoncé qu’on partait en vacances en Inde, ma sœur s’est direct imaginée en mode  » Bollywood « , façon princesse indienne. Plus mesurée, j’ai pensé que j’avais la meilleure maman du monde, ce qui n’arrive pas souvent. Puis j’ai compris qu’elle nous emmenait dans un ashram. Traduction : délire yoga-méditation, riz complet et partage des tâches ménagères ! Ça m’a anéantie. Et encore, j’ignorais qu’une fois là-bas, il n’y aurait pas de réseau et que le seul jeune de mon âge, Jésus, serait un matheux sans pitié. Mais…
… Comme le dit le proverbe indien :  » Tant qu’il y a de l’amour, tout est possible  » !

Chronique : L’héroïne Nina de Bye bye Bollywood est une adolescente de quinze ans et l’histoire se déroule en Inde. Pas dans l’Inde touristique hormis un passage au Taj Mahal, mais dans un ashram.Nina est la parfaite, quasi caricaturale adolescente «  travaillée par ses hormones ». Elle est connectée, hyper connectée avec ses copines, timide avec les garçons, énervée par Garance sa petite sœur (la préférée de leur mère), en opposition avec sa mère et en admiration pour son père qui lui vit en Irlande et continue de faire la fête et d’aller dans tous les concerts rock qu’il trouve. Tandis que sa mère, elle a renié son passé, bride sa fille par principe, et s’est mise au yoga. La parfaite adolescente chiante et très attachante.
Toutes les trois partent en vacances dans un ashram au fin fond de l’Inde. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette destination est loin de plaire à la jeune fille. Non seulement les positions de méditation lui font mal, mais surtout il est quasiment impossible de se connecter sur la toile pour communiquer avec ses amies. En plus, le seul jeune de son âge est un garçon, Jésus, qui horripile Nina car il représente tout ce qu’elle rejette : un fort en maths.De fait Nina est comme beaucoup d’adolescents ou de jeunes adultes occidentaux qui arrivent en Inde. Le contraste entre leur mode de vie et celui du sous-continent est tel qu’ils s’aperçoivent vite que leurs récriminations contre notre « société pourrie qui ne les comprend pas », ne sont dues qu’au confort dans lequel ils vivent. L’Inde un pays qui fait grandir.On se laisse porter sans mal par cette touchante histoire qui se savoure avec plaisir.
Une bonne écriture est une histoire bien écrite pour ce roman de Hélène Couturier.

Note : 9/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Editeur : Syros Jeunesse (13 avril 2017)
  • Collection : GRAND FT SYROS

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Les Soucis d’un Sansoucy, tome 3 : Surprise ! (13 avril 2017) de Yvan DEMUY et Jean MORIN

Pendant les journées pédagogiques de l’école, les professeurs travaillent et les élèves se reposent : bonne nouvelle pour Lau Sansoucy ! Sauf que c’est sa demi-sœur Charlotte qui doit s’occuper de lui et le programme qu’elle lui a concocté est loin de réjouir notre jeune ami.
Heureusement, l’oncle Conrad a la bonne idée de débarquer avec une surprise : il propose à Laurent de l’emmener pêcher dans un coin de paradis, et surtout loin des crises d’hystérie de Charlotte… C’est presque trop beau pour être vrai.

Chronique : Tome trois des aventure de Laurent Sansoucy qui porte bien mal son nom. le pauvre a bien des soucis ! Entre sa demi-soeur adolescente en pleine fleur de l’âge et ses déboires à l’école, il a bien du mal à dormir. Heureusement qu’il y a son chien, Pot-de-Colle, indéfectible compagnon de vie, pour le soutenir !
Le texte est complété par des illustrations agréables, mais ces illustrations sont également parfois complétées par le texte. Les illustrations sont extrêmement intéressantes ! Parfois, il s’agit simplement d’un moment du texte, d’autres fois c’est un mot, écrit d’une certaine façon, ou encore une expression illustrée au pied de la lettre. le côté « bande dessinée » qui va avec les interventions de Pot-de-Colle sonne comme un vent de fraîcheur. C’est toujours varié, et c’est ainsi très agréable.Cette histoire aborde principalement le thème de la peur de l’école avec une légèreté et un humour tout enfantins. C’est cette angoisse qui étreint un certain nombre d’élèves en quasi permanence et qui atteint chaque élève au moins une fois au cours de sa scolarité qui est ici dépeinte. du point de vue d’un enfant, c’est extrêmement juste. La difficulté à s’endormir, le fait de ressasser toutes les mésaventures, les peurs improbables qui viennent avec cet état de stress particulier… Les adultes ont tendance à oublier ce qu’il peut se passer dans la tête d’un enfant. Les mots sont simples, l’histoire est amusante et extrêmement facile à lire. Même si la vie de Lau’ n’est pas toujours facile !De l’humour, beaucoup d’humour, des conseils. Un livre parfait pour les enfants et les plus grands.

Note : 9/10

 

  • Broché: 224 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Slalom (13 avril 2017)

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Au dodo! Mon imagier des animaux (13 avril 2017) de Juliette Einhorn

Des photos animalières exceptionnelles pour montrer au plus petits que même les animaux dorment et que le sommeil et le repos sont importants pour tous les êtres vivants.

Chronique : Ces dodo, ce sont ceux des animaux, plus ou moins familiers mais que chaque enfant connaît, de près ou de loin. Défilent donc l’ours, le lion, le koala et leurs comparses, magnifiquement photographiés et accompagnés de quelques mots définissant leurs façon de dormir. Fort apprécié et manipulé par les enfants avec un format carré et la qualité des photos et les couleurs éclatantes pour décrire les animaux est vraiment jubilatoire, même les parents en apprennent long .

Note : 9,5/10

 

  • Album: 48 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : De la Martinière jeunesse (13 avril 2017)
  • Collection : Mon imagier photo découverte

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