Petites additions au cirque – Mon livre animé des chiffres (13 avril 2017) de Hannah Watson et Alex Willmore

Bienvenue au cirque, les animaux font leur numéro ! Grâce aux tirettes, les additions deviennent un jeu d’enfant.
Les illustrations pleines de charme et le texte simple et répétitif aident les jeunes enfants à comprendre le sens de l’addition.

Chronique :Ce livre permet aux enfants de multiplier de manière ludique et amusante. On se familiarise d’abord avec tous les chiffres puis on découvre les dizaines en comptant toutes sortes de choses sur l’univers du cirque. C’est un livre vraiment joli et bien conçu. Les illustrations sont charmantes et très colorées. Toutes les pages du livre sont en carton bien épais. Il est vraiment très solide. Tient donc ses promesses pour transformer l’apprentissage en jeu. Livre très ludique et attractif.

Note : 9/10

 

  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Usborne (13 avril 2017)
  • Collection : LIVRE A TIRETTE

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Petites soustractions dans le jardin – Mon livre animé des chiffres (13 avril 2017) de Sam Taplin et Hannah Watson

Cinq papillons volent dans un joli jardin, l’un deux s’en va, combien reste-t-il de papillons ? Les enfants aimeront actionner les tirettes de ce livre pour trouver la réponse à de simples soustractions.
Les illustrations pleines de charme et le texte simple et répétitif aident les jeunes enfants à comprendre le sens de la soustraction.

Chronique : Les soustractions ne sont toujours une notion facile à aborder même pour les enfants doués en maths.
Ce livre permet de sortir l’enfant du cadre scolaire et de lui faire lire les mathématiques.
Beaucoup d’illustrations rigolotes. Très ludique, joue sur la curiosité de l’enfant qui a hâte de jouer avec rabats qui cachent la solution. Dessins rigolos, petits problèmes très simples pour amener à soustraire, des astuces que connaissent les grands mais que l’enfant est content de découvrir tout seul.

Note : 9,5/10

 

  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Usborne (13 avril 2017)

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Suréquipée (6 avril 2017) de Grégoire Courtois

Lorsque la BlackJag a été mise en vente, il était évident qu’elle allait révolutionner le marché de l’automobile. Constitué uniquement de matériaux organiques, qui en font pour ainsi dire une voiture vivante, ce nouveau modèle a tout pour plaire. Le prototype qui a servi aux séances de démonstration devant la presse est aujourd’hui revenu en atelier : son propriétaire a disparu ; peut-être la BlackJag a-t-elle gardé en mémoire des éléments qui permettront de le retrouver. Ecoutons-la nous raconter son histoire. Avec Suréquipée, son premier roman de science-fiction, Grégoire Courtois, à la suite de J-G Ballard ou de Stephen King, s’empare avec brio du mythe moderne par excellence : la relation de l’homme à sa voiture.

Chronique : Dès les premières pages, On est transportée dans un autre monde avec, comme narratrice, une voiture dans les années futures. Celle-ci est suréquipée. Elle a été conçue avec le meilleur de l’être humain et de l’animal. le propriétaire y est tellement attachée qu’il ira jusqu’à… Des chapitres courts où un huissier cherche à comprendre ce qui s’est passé. Un roman qui ouvre plein de questionnement comme l’idolâtrie de l’homme face aux machines sophistiquées. Grégoire Courtois transpose les relations passionnelles que quelques humains, souvent masculins, pour leur véhicule. Chaque chapitre est un enregistrement de la « boîte noire » donc, théoriquement, sans affect de la BlackJag. Tout pousse vers une réflexion sur la bioéthique, sur la technologie humanoïde, intelligente, entre les mains de savants fous et de sociétés avides de gagner de l’argent sans le garde-fou que peut représenter les penseurs et autres philosophes. Le livre  se lit vraiment très rapidement, l’écriture est fluide et chaque passage nous en apprend un peu plus sur la voiture ou sur ce qu’il c’est passé dans l’intrigue elle même.

Note : 9/10

 

  • Poche: 176 pages
  • Editeur : Folio (6 avril 2017)
  • Collection : Folio SF

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Emmy & Olivier (13 avril 2017) de Robin Benway

Depuis leur naissance, Emmy et Oliver sont inséparables. Mais alors qu’ils ont 7 ans, Oliver est enlevé par son père et disparaît de la vie d’Emmy, laissant derrière lui un vide impossible à combler.
Dix ans plus tard, Oliver est de retour. Emmy ne l’a jamais oublié. Pourtant, au moment de le revoir, le doute l’étreint : que reste-t-il de leur amitié après une si longue absence ?Emmy tente alors de retrouver sa place dans le cœur d’Oliver.

Chronique : Emmy et Oliver sont les voisins et les meilleurs amis jusqu’à ce qu’un jour Oliver n’est jamais revenu à la maison. Dix ans plus tard, Oliver rentre à la maison et c’est confus quant à sa vie. Tout d’abord, tout le monde leur dit à Emmy qu’Oliver a besoin d’espace, mais tout d’un coup, ils veulent qu’elle traine avec Oliver. Emmy l’emmène sous son aile et l’aide à s’adapter à sa nouvelle vie.

Emmy et Oliver essaient de se comprendre, car il y a eu un décalage de dix ans dans leur amitié. Il doit être difficile pour Oliver de rentrer à la maison pour trouver qu’il a un beau-père et deux demi sœurs. Aussi, quand Oliver est à New York, il passe par Colin. Quand il retourne en Californie, tout le monde l’appelle Oliver. Pas étonnant qu’il soit confus. Cela ne permet pas aux journalistes d’essayer toujours de mettre en place une interview télévisée et comment il essaie de savoir qui il est en paix. On trouve rafraîchissant que Emmy apprend à Oliver de surfer. Bien qu’Emmy continue de surfer avec ses parents, elle a l’impression de faire du surf aiderait Oliver à ouvrir sa coquille. Oliver ne s’est pas beaucoup amusé depuis longtemps et il admet qu’il aime faire du surf même s’il a du mal à apprendre.
Caro et Drew sont toujours là pour Emmy. Caro et Drew sont les meilleurs amis parfaits que l’on peut demander. Robin Benway écrit sur les parents de façon réaliste. Les parents s’occupent de leurs enfants et la relation entre parent et enfant est authentique. Il est agréable de lire sur les personnes qui nous soutiennent dans la vie d’un adolescent.  Emmy et Oliver continuent leur relation d’où ils ont cessé. Même s’il faut quelque temps pour que Oliver s’adapte aux nouveaux changements, il semble le plus heureux quand il est avec Emmy.  Le roman lent est mais parfait!
Benway fait un excellent travail avec les différentes luttes auxquelles les adolescents s’occupent. Les parents d’Emmy ne l’appendent pas à faire certaines choses comme le surf mais ils sont très strict au sujet du couvre-feu. Drew a du mal à se débrouiller et à faire accepter sa famille à qui il est. Caro reçoit peu d’attention de ses parents puisqu’elle est un enfant sur six. .
Emmy & Oliver est un roman honnête sur l’amitié,l’amour,  la famille et de la confiance en soi.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Nathan (13 avril 2017)
  • Collection : GRAND FORMAT DI

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La fiancée du facteur (13 avril 2017) de Denis Theriault

D’origine bavaroise, Tania Schumpf, 23 ans, est arrivée à Montréal pour y faire des études universitaires, perfectionner son français et rejoindre un garçon rencontré sur Internet. Alors que ce dernier la déçoit, la ville lui plaît et elle décide de s’y installer. Pour gagner sa vie, elle travaille comme serveuse dans un restaurant sans prétention, le Madelinot, situé à Saint-Janvier-des-Âmes, un quartier populaire de Montréal. C’est là qu’elle fait la connaissance de Bilodo, un facteur timide, féru de calligraphie et auteur de haïkus, dont elle tombe amoureuse. Un jour d’orage, leurs vies basculent et leurs destins s’entremêlent dans un mouvement qui les emportera vers un ailleurs, où rien n’est plus vraiment ce qu’il paraissait être.

Chronique : Au premier abord, on pense que l’histoire était extrêmement banale. Mais au fil de la lecture, on la trouve fort séduisante. Une délicatesse toute japonaise s’en échappe, dans une sérénité qui emporte le lecteur alors même que le personnage de Tania va rencontrer Bilodo  !
C’est l’occasion aussi d’en apprendre davantage sur ses deux étre et l’écriture du haïku, et d’observer Bilodo  et se haïkus qui se succèdent sur certaines pages, avec juste un changement de typographie, révèlent la correspondance de plus en plus érotique, et pourtant tout en retenue, de nos deux héros.
Mais peut-on aimer virtuellement ? Faut-il rêver sa vie plutôt que de la vivre ? Y a-t-il un esthétisme littéraire de l’amour ?
Une fin en forme de pirouette qui s’inscrit dans l’histoire japonaise du haïku, tout est séduction du début à la fin dans ce bref roman. Un livre à lire seul ou avec son premier tome qui est : Le facteur émotif

Note : 9/10

 

  • Editeur : Anne Carrière (13 avril 2017)
  • Langue : Français

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Elle est bonne ? (10 mars 2017) de Jean Gourounas

Baignade sur la banquise.
Mmmmm… comme elle est bonne !

Chronique : Jean Gourounas nous offre un petit conte d’humour avec des animaux adorables et craquants. Une très belle histoire d’apprentissage ce livre mêle les sentiments de cette culture alpine qu’est la confiance en soit tout en faisant une approche sensible ce qui est attendrissant, sensible et bouleversant dans la conclusion. ‘ L’ auteur arrivent à maintenir le lecteur avec de superbes dessins pleins d’humanité qui fait réfléchir sur l’écologie . Un magnifique livre à découvrir et à lire et à relire plus d’une fois .

Note : 9/10

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : L’Atelier du Poisson Soluble (10 mars 2017)

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Ca change tout (10 mars 2017) de Daniela Tieni et Cathy Ytak

Cathy Ytak raconte l’histoire de Camille et Baptiste sans tomber dans les clichés, c’est le moins qu’on puisse dire. Avec beaucoup de sensibilité mais aussi de pudeur, elle décrit la naissance de leurs sentiments amoureux.

Chronique : Dans ce livre, nous faisons la connaissance de Camille et Baptiste et de leurs sentiments d’amour.
Un album qui aborde la différence et montre que chacun au droit au bonheur.
Un livre qui est rempli de tendresse avec de l’émotion auquel le lecteur va être touché de voir ces deux personnes devenir amoureux.
Les illustrations accompagnent bien l’histoire pour mieux la magnifier dans un esprit de blancheur et de couleur douce, on entre dans ce conte pouvoir y retourner un tour.

Note : 9/10

  • Tranche d’âges: 3 années et plus
  • Editeur : L’Atelier du Poisson Soluble (10 mars 2017)

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Tom, l’enfant rebelle (12 avril 2017) de Claude Couderc

Un premier casse à treize ans et Tom a basculé dans la délinquance.  Après un braquage, envoyé dans un centre de détention  fermé pour mineurs, il ne veut toujours rien dire de ses blessures,  de sa souffrance, de sa haine du monde adulte. De la vie, il ne  connaît que la brutalité.
Jusqu’au jour où sa route croise celle de Cynthia, une adolescente  en galère, comme lui. Ensemble, ils fuguent. Tom n’a  qu’une idée : se venger de son beau-père. Lancés à leur recherche,  , deux éducateurs, ont un seul objectif :  retrouver les deux adolescents, avant qu’ils ne commettent  l’irréparable…
Comme dans un road movie, de la Normandie jusqu’à l’île  d’Ouessant, Claude Couderc met en scène deux jeunes face à  la violence de la vie.

Chronique : Voici un roman qui peut changer la vision des lecteur sur la violence en France avec ce roman dans ce genre que ont peux appelé un western moderne, contemporain et impeccablement mis à l’écrit. Si le fil conducteur du livre est classique, il fait surtout le portrait en biais d’une France exsangue qui tire la gueule devant le capitalisme omnipotent et que la crise a mis à genoux. Tout y est, sans cliché, juste avec une authenticité réelle et savoureuse. Mais le succès du livre est dû aussi à la présence de deux duos distincts et hautement remarquables. D’un côté, Tom et Cynthia, et, de l’autre, Antoine et Nadira dans ce qu’ils ont de plus authentique. L’histoire est haletante du début jusqu’à la fin, les dialogues sont savoureux surtout qu’ils sont empreints d’un humour et les paysages sont somptueux , un superbe live pour ce moi d’avril.

Note : 9/10
 

  • Broché: 220 pages
  • Editeur : Archipel (12 avril 2017)

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Les dossiers de l’Agence 13 : Le Manoir de l’écureuil, Première partie (30 mars 2017) de Serge BRUSSOLO

Pour sa nouvelle mission, Mickie Katz, décoratrice d’intérieur au sein de l’Agence 13, doit remettre en état le manoir de Savannah Warlock, célèbre romancière disparue il y a dix ans dans des conditions demeurées obscures.
Située aux confins du désert, à proximité d’un lac insalubre, la demeure est devenue un musée assiégé par les fans. Savannah Warlock, aujourd’hui oubliée, a été un auteur de thrillers contesté mais vénéré telle une idole. Les légendes les plus absurdes circulent à son sujet. Ses livres, jugés insoutenables, ont provoqué maints scandales. Certains n’hésitent pas à voir en Savannah une tueuse en série, dont chaque roman serait en réalité un récit autobiographique !
Très vite, Mickie découvre que les mystères du manoir prennent racines dans son histoire personnelle…

Chronique : Michelle Annabella Katz est originaire de Suisse. Son père français l’a abandonnée toute jeune pour aller s’installer en Inde dans un ashram. Quant à sa mère, artiste peintre, elle est devenue alcoolique particulièrement dépendante. Désireuse de se lancer dans la vie, Michelle s’installe un temps à Paris mais finalement préfère New-York où elle commence une carrière de décoratrice d’intérieur dans l’agence de la célèbre Michelle. L’ennui, c’est que Michelle est aussi créative que dérangée. Elle accuse Michelle d’un vol d’objet d’art qu’elle n’a pas commis. Michelle se retrouve taularde et ruinée par son avocat…
« Le Manoir de l’écureuil, Première partie» est le quatrième roman  d’une série regroupée sous le titre générique d’Agence 13. Ce qui devait être un job assez simple, se transforme vite en plan survie.
Pas de chasse au meurtrier, pas d’enquête poussée à l’extrême, mais des gens banals qui tentent de lutter contre des phénomènes inexpliquées.
Serge Brussolo est un maitre dans l’art d’embrouiller ses lecteurs. On ne sait pas où mènent ses mots, mais on est happé dans une spirale de confusion, d’étrangeté, de pistes plausibles. Toutes ces histoires ne laissent pas respirer le lecteur: il est assailli de théories, de preuves contradictoires, il ne sait plus que croire. En outre, on croise plusieurs personnes à l’esprit dérangé, des fanatiques qui croient dur comme fer à ce qu’ils disent, et qui savent se rendre crédibles. Tout cela fait que jusqu’au dernier moment, on ne sait pas quelle solution Brussolo va choisir. Et même lorsqu’il finit par en choisir une, on doute encore. Il y a beaucoup de rebondissements, et pas seulement à cause de toutes les histoires racontées,  Mickie va apprendre des choses troublantes sur elle-même, son passé, sur les gens qui l’entourent. On ne s’attend pas du tout à ces révélations.

C’est donc un bon Brussolo, où on retrouve certaines ficelles chères à l’auteur: les histoires rocambolesques, les personnages extrêmes, fous ayant une obsession et ne vivant que pour et par cette obsession, les rebondissements en cascade (une chose en entraîne une autre)… Ces ficelles reviennent souvent chez Brussolo, mais elles ne sont pas éculées, étant utilisées dans d’autres contextes, le seul point négatif est d’attendre la seconde partie.

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 104 pages
  • Editeur : 12-21 (30 mars 2017)

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Lettres de chair (13 avril 2017) de Peter JAMES

Le commissaire Roy Grace comptait se consacrer à son déménagement, mais ses projets sont bousculés : une jeune femme de Brighton vient de se volatiliser et son cas émeut la ville entière. Le seul indice : un téléphone, retrouvé sur les lieux de sa disparition.

Chronique :Peter James est de retour pour créer un mystère réfléchi. Cette histoire continue quelques-unes des lignes du précédent roman , surtout en ce qui concerne la longue femme disparue de Roy, Sandy, et les personnages continuent également d’être présent . Norman Potting est aussi attachant que jamais, Glen, le grand ami de Roy revient, et l’épouse de Roy, Cleo, a encore un rôle.Même la brève description de Marlon – le poisson rouge est intéressant,on peut le voir nager autour. De nouveaux personnages sont introduits et le nouvel administrateur adjoint Cassian Pewe nouvellement nommé est réuni avec Grace. Lui et Grace ont une histoire difficile, et nous n’avons aucune idée de la façon dont tout cela fonctionnera. Le rythme est rapide, les crimes horribles, les nouveaux personnages fascinants et l’intrigue ont été remis à l’auteur par un détective d’un crime qu’il avait couvert. L’histoire est racontée sous trois angles différents, du point de la victime, Logan Somerville et l’auteur. Nous voyons cette histoire de tous les côtés. Et, comme toujours, le mystère toujours présent de la femme disparue de Sandy, Sandy, est au premier plan. Elle a disparu il y a dix ans et a été déclarée morale. Excellent.

Note : 9/10

Nombre de pages : 430 pages

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