Il faut sauver John Lennon (16 février 2017) de Mo DAVIAU

Karl Bender, barman et rocker, mène une vie tranquille jusqu’au jour où, à la recherche de ses vieilles rangers, il découvre dans son armoire un portail temporel. Son pote Wayne, informaticien, parvient à créer une machine capable de le contrôler. Une véritable aubaine : ils peuvent maintenant assister aux concerts les plus mythiques… et, fines mouches, mettre en vente des places pour les clients du bar !
Wayne, pour sa part, ne veut pas s’arrêter là. Il va faire quelque chose de grandiose : empêcher l’assassinat de John Lennon.

Chronique: Ce livre est une lecture rapide et très agréable. Il est très drôle et charmant, tout en méditant quelques grandes questions sur la vie, l’amour, le passé et l’avenir.
Il aide à avoir une certaine connaissance du rock des années 90,, mais même les gens qui ne sont pas trop familiers avec cette époque seront en mesure de profiter du livre. Voyage dans le temps utile pour ce livre qui explore les questions les plus importantes sur le pouvoir de la nostalgie, le regret, l’amour, et l’espoir / peur de l’avenir.
Si vous aimez les livres / films de voyage dans le temps, et toute la folie qu’ils impliquent, alors ce livre vous plaira. Mais les nerds de science-fiction hardcore sont avertis: le voyage dans le temps dans ce livre se fait avec une touche légère, non technique, avec des doses  d’humour et de fantaisie. Ceci étant dit le voyage dans le temps et ses paradoxes ainsi que les complications qui en découlent ont été bien traités.
Les personnages sont bien développés même si on n’aurais peut-être pas grand chose en commun avec un personnage comme Karl, un rock indé-tatoué et indéchiffrable, il y a beaucoup de choses que nous autres lecteurs, pouvons nous dire en regardant le passé, les aventures dans notre jeunesse et la vacuité de l’âge moyen et la recherche de l’amour. Lena est drôle, intelligent, et dur, tout en étant vulnérable. Le livre aborde également la question de son poids d’une manière positive du corps; L’auteur et le personnage Karl l’apprécient pour qui elle est et Karl l’aime (et son corps) tel quel, pas malgré son poids.
Un très bon livre auquel vous ne serez pas déçu!

Note : 9/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (16 février 2017)
  • Langue : Français

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La machine à explorer le temps (11 janvier 2017) de Mathieu Moreau et Dobbs

Londres, fin du XIXe siècle. Un groupe d’amis écoute les aventures de celui qui prétend être le premier voyageur du temps. Son récit débute en l’an 802 701. La Terre est alors habitée par les Éloïs, descendants des hommes vivant en harmonie, passant leur temps A jouer et A manger des fruits dans un immense jardin d’Eden. Mais derrière ce paradis se cache un terrible secret… Car une autre espèce vit dans les profondeurs de la Terre : les Morlocks, sortes de singes blancs aux yeux rouges ne supportant plus la lumière du jour A force de vivre dans l’obscurité. La nuit, ils remontent A la surface pour kidnapper et se nourrir des Eloïs…Mille fois imité, jamais égalé, La Machine A explorer le temps est le premier roman A évoquer la notion de voyage temporel. Il forme également une métaphore fascinante et une critique acerbe des inégalités sociales qui gangrénaient l’Angleterre victorienne, A redécouvrir dans cette adaptation en BD.

Chronique : Très bonne idée que cette collection HG. Wells. Cela permet au lecteur de découvrir un texte culte en des adaptations des œuvres de Wells.
Le roman orignal est très bien retranscrit dans le scénario et ne fait pas défaut à l’auteur d’origine. Le format One-shot permet à l’histoire d’aller à l’essentiel et le scénario de Dobbs arrive à nous faire ressentir des sentiments, l’aventure et les explications. Ce qui donne une histoire forte et rapide.
Le dessin est tout simplement sublime ! Et Mathieu Moreau nous offre des dessins d’une une telle splendeur qu’il est difficile de ne pas s’arrêter quelques fois pour simplement admirer la beauté du trait. Mais sans la moindre trace d’en rajouter, une simple touche de couleur suffit.
Une belle oeuvre qui ravira aussi bien les amateurs de science-fiction que les aficionados de Wells !

Note : 9/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 janvier 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E

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Après la chute (4 janvier 2017) de Laurent Queyssi et Juzhe

La Terre. 96 ans après la chute. L existence de Giala et de sa tribu dans les ruines d une métropole bascule lorsqu une bande de trafiquants d esclaves les attaque. Les hommes sont exécutés et les femmes enchaînées. Profitant de l assaut d une des monstrueuses créatures qui peuplent ce monde dévasté, Giala s échappe, avec une seule idée en tête : retrouver les enfants de la tribu, enfermés et menacés par des animaux sauvages. En chemin, elle pourra compter sur l aide d une bande de mutants aux étranges pouvoirs et obtiendra une chance de découvrir l ultime secret sur les origines du cataclysme…
Avec Après la chute, Laurent Queyssi signe un récit post-apocalyptique mystique et captivant, illustré par le dessin moderne et flamboyant de Juzhen (Konungar). Une aventure auto-conclusive.

Chronique: Une très belle bande dessinée de la part de Laurent Queyssi et Juzheci en one shots et honnêtement, c’est une bonne chose. L’histoire qui nous offre un récit montant en tension au fil des pages et offrant de nombreux mystères qui viennent titiller l’esprit du lecteur. L’univers développé se révèle solide, offrant une opposition plutôt attrayante entre le monde postapocalyptique et le présent, le tout porté par une dizaine personnages humains qui ne manquent pas de potentiel. La plume de Laurent Queyssi se révèle entraînante, captivante et prenante sachant happer rapidement le lecteur. Le graphisme de la bande dessinée est très contemporain où on y découvre de superbes dessins sur un futur dévasté. Les paysages urbains sont très beaux et les personnages font vivre l’action du texte et des dialogues écrit avec justesse et qui nous font part d’un grand spectacle comme un gros film à budget hollywoodien. Le seul point négatif est une fin abrupte qui appelle à une suiteUn vrai plaisir de glisser entre ces cases, de se laisser captiver par ce qu’elles représentent !

Note : 8,5/10

 

  • Album: 88 pages
  • Editeur : GLENAT (4 janvier 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN E
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Rien ni personne (1 février 2017) de Lorris Murail

La vieille dame semble avoir poussé comme un champignon, au milieu de la clairière. Quand Jeanne la trouve par hasard, elle ne
réagit pas, semble égarée. Jeanne n’a que faire d’une mamie sauvage : elle s’apprête à l’abandonner à qui voudra… et cependant, contre toute attente, elle revient sur sa décision
et l’emmène avec elle pour un temps. La voilà dans la cabane où elle s’est établie, face à la mer, avec sur les bras cette vieille
mutique qui ne lui appartient pas.
Jeanne a ses propres problèmes. En fuite, elle vise la lointaine Thaïlande, où elle espère exercer ses talents de boxeuse thaï. En
effet, elle sait pouvoir encaisser les coups : son corps ne les sent pas. À l’intérieur, c’est une autre histoire.

Chronique : Nous sommes ici face à un simple thriller mais loin s’en faut et c’est tant mieux ! Plus on tourne les pages, et plus on se rend compte que l’on est dans une autre dimension.  L’histoire de Jeanne, l’héroïne est forte et on vit avec elle, au point de trembler pour elle, et de se demander comment on réagirait en pareille situation.Immédiatement happé par les premières pages, le lecteur est plongé aux côtés des protagonistes. Le lecteur est toujours sous pression et ne peut s’empêcher de tourner les pages, se perdant de chapitre en chapitre, afin de savoir jusqu’où elle devra aller dans l’horreur, pour survivre…La construction du roman est parfaite, il s’agit d’une prouesse remarquable.Ainsi, les points positifs sont nombreux, c’est un sans faute concernant le scénario. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Lorris Murail reste simple, rythmé et efficace. Aucun de ses personnages n’est stéréotypé, chacun a ses ambiguïtés, là aussi le travail est époustouflant.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts. On visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un triller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus.Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin.Un super roman à lire, où on ne s’ennuie jamais.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 225 pages
  • Editeur : SARBACANE (1 février 2017)
  • Collection : Exprim’

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Rufus le fantôme (1 février 2017) de Chrysostome Gourio et Églantine Ceulemans

Rufus est un fantôme : à l’école où il va, il y a des zombies, des vampires, des loups-garous… Si le papa de Rufus lui a dessiné un avenir tout tracé, notre fantôme, lui, a d’autres ambitions : il veut devenir LA MORT. Oui, la Faucheuse.
C’est pourquoi, avec son copain Octave (un zombie stylé), il a entamé un stage auprès de Melchior, la Mort qui habite au fond du cimetière, pour, plus tard, intégrer la multinationale « LA MORT INC ».
Malheureusement, de nouvelles procédures ont été mises en place au sein de la compagnie, qui risquent de faire de son rêve un cauchemar. Rufus décide de réagir : il convainc Melchior et toutes les autres Morts de faire… la grève !

Chronique : La collection Pepix nous offre un nouveau bijou d’humour sorti d’outre-tombe écrit avec brio par Chrysostome Gourio avec les illustration d’Églantine Ceulemans. Les enfants et si vous aimez les romans drôles ce tinté de fantastique ce livre sont faits pour vous. On y découvre un héros espiègle et rusé qui n’a pas peur d’aller au bout de son rêve qu’est de devenir la mort. De l’humour à fond et très bien maitriser avec d’autres thèmes qui sont présents comme la difficulté et le poids de la transmission familiale, les difficultés d’intégration et une critique sociale sur le monde du travail.
L’importance d’être aimé, et de donner de l’affection sont très présentes, et Rufus malgré ses airs est bien gentil, et ses péripéties et expériences en tous genres font rire.
Les petites illustrations sont tantôt cyniques, tantôt tendres ou même émouvantes.
Avec des traits relativement simples pour ses personnages, Églantine Ceulemans réussit à faire passer tout un panel d’émotion à ses personnages. Une lecture à la fois facile, drôle, et étonnante. Un très bon voyage de la part de l’auteur et de sa dessinatrice.

Note : 9/10

 

  • Broché: 192 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : SARBACANE (1 février 2017)
  • Collection : Pépix

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Véhicules transports & Multiplications (5 janvier 2017) Édition Nathan

L’enfant associe chacune des cases codées à une couleur précise pour faire apparaître le dessin.

Chronique : Deux livrets intelligents qui aborde les difficultés liées aux confusions des enfants ou aux nombreux problèmes des chiffres ; coloriages simples (le mot est écrit dans une partie du dessin à colorier et correspond à un code couleur prédéfini en haut de la page où sont affichés tous les choix possibles) : coloriage aussi sur des exercices.
Un aspect ludique qui permettra de se mettre au travail à la maison de manière quasi autonome.

Note : 9/10

 

  • Album: 24 pages
  • Editeur : Nathan (5 janvier 2017)
  • Collection : Coloriages malins

 

Premiers graphismes & Formes et couleurs petite section, 3-4 ans (5 janvier 2017) Édition Nathan

A l’aide d’activités d’entraînement à un geste automatique, ce cahier apprend à l’enfant le graphisme de manière progressive.

Chronique : Une  collection en phase avec les fondamentaux pédagogiques des tous petits pour aborder les premiers apprentissages avec douceur.
Ces cahiers pour accompagner l’enfant dans l’apprentissage dues formes et couleurs ainsi que le graphisme  en travaillant les principales compétences.
Tout au long des activités, un petit lapin mascotte suivant les lives: Pilou et Pompon
Les exercices sont progressifs : on repasse sur des formes, pour s’essayer seul ensuite.
Les illustrations rondes et colorées ne manquent pas de charme.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 31 pages
  • Editeur : Nathan (5 janvier 2017)
  • Collection : J’apprends et j’écris

 

La chute de la Maison aux Flèches d’Argent (12 janvier 2017) de Aliette BODARD

Paris n’est que ruines et décombres depuis la Grande Guerre magique qui a opposé les Maisons régnant sur la capitale. Et celles-ci n’ont pas été épargnées : elles ne sont plus que l’ombre de leur splendeur d’antan. La Maison aux Flèches d’Argent fut la plus puissante parmi toutes. Mais sa position est précaire dans l’équilibre fragile qui s’est instauré. Et en son cœur, au sein de Notre-Dame, une malédiction terrible est dissimulée, prête à se déchaîner sur elle.
Son destin est désormais lié à celui d’un jeune homme aux mystérieux pouvoirs et d’une nouvelle Déchue.
La puissante magie de l’ange suffira-t-elle à les sauver de la chute ?

ChroniqueMagnifique couverture pour un superbe roman de J’ai tout simplement adoré ce roman Aliette de Bodard qui nous offre un univers riche et merveilleux dans une histoire postapocalyptique. Elle écrit avec une prose riche et élégante sur un récit de survie avec un mystère de meurtre.
Il y a de nombreuses histoires qui se passent dans ce roman. L’élément fantastique ce sont les anges déchus dont les corps mêmes peuvent être récoltés pour la magie sont bien développé et bien utilisé, et complété par des éléments d’autres mythologies du monde. Le cadre est Paris brisé par des guerres surnaturelles et gouverné par des maisons rivales au bord d’un autre conflit. Le livre a deux niveaux de personnages par lesquels l’auteur explore son monde et développe le récit. Dans le plus haut anneau, nous avons les déménageurs comme Selene, le chef de maison Silverspires, et d’autres courtiers de puissance des Maisons de Paris. Dans l’échelon ci-dessous sont nos principaux personnages avec qui nous passons le plus de temps, et ce sont ces personnages qui sont au cœur du roman: Madeline, un alchimiste tourmenté mais talentueux et Isabelle, Puissante dans sa jeunesse, naïve et sans formation, si fraîchement jetée du ciel. Enfin, nous avons Philippe qui est originaire d’Indochine et est jeté à la dérive, un étranger dans une terre étrangère, avec des capacités et une position très incertaine dans un monde où il n’est pas un ange déchu, ou un humain, mais plutôt autre chose. Le soin de l’auteur et la main ferme pour la caractérisation rendent tous ces très différents protagonistes extrêmement bien, et ils viennent à la vie comme ils interagissent les uns avec les autres, leurs supérieurs.
Une fois commencer ce roman on ne peut tout simplement pas le faire tomber. Ce roman est plein de magie, mystère et mythologie, et il est tout simplement merveilleux.

Note: 9/10

 

  • Broché: 512 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (12 janvier 2017)
  • Collection : Outre Fleuve
  • Langue : Français

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La Veuve (12 janvier 2017) de Fiona BARTON

La vie de Jane Taylor a toujours été ordinaire.
Un travail sans histoire, une jolie maison, un mari attentionné, en somme tout ce dont elle pouvait rêver, ou presque.
Jusqu’au jour où une petite fille disparaît et que les médias désignent Glen, son époux, comme LE suspect principal de ce crime.
Depuis ce jour, plus rien n’a été pareil.
Jane devient la femme d’un monstre aux yeux de tous.
Les quatre années suivantes ressemblent à une descente aux enfers : accusée par la justice, assaillie par les médias, abandonnée par ses amis, elle ne connaît plus le bonheur ni la tranquilité, même après un acquittement.
Mais aujourd’hui, Glen est mort. Fauché par un bus.
Ne reste que Jane, celle qui a tout subi, qui pourtant n’est jamais partie. Traquée par un policier en quête de vérité et une journaliste sans scrupule, la veuve va-t-elle enfin délivrer sa version de l’histoire ?

Chronique : Fleuve Noir nous présente un petit bijou entre policier et roman noir Fiona Barton sait nous promener dans des faux-semblants.
Le rythme du roman est très entraînant. En quelques pages, on sent l’envie de comprendre cette histoire, de plaindre Jane et de savoir la vérité. Car rien n’est vraiment clair avant la fin. On nous donne beaucoup d’indice mais doute est là même si le lecteur entrevoit des réponses potentielles, mais chaque personnage reste assez secret pour se dire qu’on fait fausse route. Le paradoxe mis en place sur les personnages donne un côté très réaliste à l’histoire, et on frissonne à l’idée d’imaginer qu’il puisse exister de tels êtres sur Terre. La petite Bella est quant à elle omniprésente dans ce roman, mais sans jamais vraiment y apparaître. Tour à tour la victime ou l’enfant chérie, elle est le fil conducteur d’une histoire glaçanteLes différents chapitres sont précédés de la date et du personnage que l’on voit évoluer dans ce chapitre : la veuve, la journaliste, l’inspecteur. Les dates vont d’octobre 2006 puis évoluent jusqu’à revenir à la date indiquée au début du livre juin 2010. Nous suivons ainsi le moment de la disparition, puis les avancées de l’enquête, le procès, la mort du suspect annoncée au début du roman et les réactions de la veuveUn très bon thriller psychologique avec un découpage très intéressant et une intrigue prenante. À découvrir pour tous les amateurs de thrillers psychologiques.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Fleuve éditions (12 janvier 2017)

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Les Docs emboîtés : Les Animaux de la ferme & Le Château fort (9 février 2017 de Philippe Jalbert

Cette toute nouvelle collection, ludique et originale, propose aux enfants des images en relief pour découvrir le monde avec les yeux mais aussi du bout des doigt.

Chronique : Une nouvelle collection de chez Seuil Jeunesse créée par Philippe Jalbert qui donne du relief aux premiers savoirs. Les deux premiers titres sont superbes, c’est une sorte de documentaire, imaginer en relief, les enfants vont adorer les découpes et développe le toucher . C’est une série ludique avec des illustrations simples mais pleines de couleurs et qui permettent de se poser des questions comme : comment s’appelle la femelle du cochon ou les petits des lapins? À quoi sert un donjon ? Philippe Jalbert aide aux enfants à repeindre à leurs questions.

Note : 9/10

 

  • Album: 12 pages
  • Tranche d’âges: 3 – 5 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (9 février 2017)
  • Collection : DOCS EMBOITES