Trésors surprises (4 mai 2016) de Gilbert Legrand

Gilbert Legrand, le poète de l’objet, revient avec un tout carton coloré à surprises multiples !
Il propose aux petits lecteurs de deviner en quoi un objet du quotidien peut se transformer et devenir un vrai trésor !

Critique :Un livre de 40 pages avec 20 rabats pour le plus grand plaisir des enfants qui à travers ce livre va découvrir une sorte d’illusion d’optique; le concept est simple mais inépuisable, et redoutable d’efficacité ! Sur la page de gauche, vous trouvez la photo d’un objet ordinaire, que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle maison. Mais en soulevant le volet de la page de droite, vous avez la surprise de découvrir ce même objet transformé.

Les petits et grands adorent se laisser surprendre s’amusent de la créativité de l’auteur. Une fois que le principe est compris, plus besoin de lire le texte. Les pages cartonnées sont alors idéales pour que les enfants puissent feuilleter et jouer seuls avec le livre.
Un livre l’humour est présent partout avec plein de poésie et si vous avez aimez-vous pouvez aller vous replonger dans son ancien livre : Animaux surprises.
Note : 10/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : EVEIL

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Course épique (4 mai 2016) de Marie Dorléans

 

Sur le terrain, les jockeys se toisent, les chevaux piaffent et… PAN ! c’est parti ! L’humour débridé accompagne cette course folle et épique jusqu’à la grande chute finale.

Critique : Un grand album mené tambour battant avec des surprises et des gages tout au long de l’album qui est d’un format course : 35 x 19,5 cm qui nous entraine à travers une narration menée au cœur de la course où l’auteur qu’est Marie Dorléans rend par le dessin cet univers masculin très marrant pour les enfants qui sont entrainés avec les coups de théâtre, les gags et les rebondissements les plus fous à travers ses personnages qui ne chevauche pas que des chevaux comme l’âne et le jouet à bascule et plein d’autres bons moments de lecture où on se demande comment elle va finir et qui nous fait rigoler. Le livre fini on en redemande et on repart dans la course

Note : 10/10

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : ALBUMS (HORS CO

 

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La Vie intense. Une obsession moderne (27 avril 2016) de Tristan Garcia

Au XVIIIe siècle, un nouveau fluide fascine le monde : l’électricité. L’intensité devient un idéal ordinaire pour l’homme et un concept savant de philosophie, de la puissance nietzschéenne au vitalisme de Deleuze, de l’excitation nerveuse des libertins à l’adrénaline du désir, de la performance et des sports extrêmes…L’intensité est une puissance qui organise le monde et vivre le plus fort possible représente la valeur suprême de l’existence. Un idéal contemporain séduisant mais aussi un piège, qui produit peut-être le contraire de ce qu’il promet. Tristan Garcia bâtit une magnifique philosophie éthique de l’intensité.

Critique : Un livre tout en philosophie qui permet de construire tout doucement le monde décrit par Tristan Garcia.
La Vie intense pose la question du rapport de l’homme à électricité. L’homme peut-il se passer de cette énergie qui passe? Pourquoi en voulons nous tant ?
La puissance organise le monde capitaliste, l’intensité est devenue un principe de vie qui appelle d’abord comment le courant électrique a, à un moment donné, remplacé l’écoulement de la rivière en tant qu’image du devenir. En jouant sur les ambiguïtés, le surnaturel, les possibles, Tristan Garcia démultiplie le monde la vie et le temps en plusieurs dimensions pour narrer des parcours en miroir qui poussent inévitablement à la réflexion, ce roman forme une belle construction étonnante, parfois dérangeante, à coup sûr captivante. Livre passionnant, qui renouvelle l’approche philosophique classique

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 137 pages
  • Editeur : Autrement (27 avril 2016)

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Bons baisers de Mesménie (4 mai 2016) de Fabienne Betting

« J’avais l’intention d’allumer l’ordinateur pour parcourir les sites de recherche d’emploi, mais le courage m’a abandonné. À la place, je me jette dans le canapé et je feuillette L’Équipe que, je n’ai pas encore eu le temps de lire hier. Aucun risque de trouver une offre d’emploi dans ces pages-là.
Mes paupières commencent à se fermer. Je pose le journal sur la table basse et j’y vois le 20 Minutes que Sandrine a rapporté du métro. Machinalement, je l’ouvre pour m’assurer que dans ce canard-là non plus, il n’y a pas de petites annonces et, oh surprise !, il y en a quelques-unes. Une en particulier me parcourt le corps comme un courant électrique. Elle dit : Recherche traducteur pour le mesmène vers le français. Rémunération très bien. »

Une annonce improbable, quelques rudiments de mesmène, un soupçon d’audace, et voici Thomas Lagrange, serveur au McDo, propulsé en tête des best-sellers. Tout irait pour le mieux s’il n’avait pas un cœur d’artichaut et la mafia mesmène à ses trousses

Critique : Voici un livre très drôle qui n’a pas honte de partir dans l’absurde avec un jeune homme qui vend des centaines de milliers d’exemplaires d’un livre dont il a bâclé la traduction ainsi que sa relation avec sa compagne Sandrine nous faire rire et surtout le personnage du Mali comme les petites vieilles que l’on souhaite tout le mal du monde qui qui au final nous amuse et auquel on s’attache beaucoup. On a rarement vu des êtres humains « ordinaires » contemporains traités avec autant de justesse et de sensibilité dans un roman. On ressent en permanence l’affection de l’auteur pour ses personnages – une affection communicative – et pourtant ils sont dépeints sans complaisance, dans leurs faiblesses et leur générosité, avec une grande finesse psychologique. Résultat, on s’attache instantanément L’auteur à plein de qualités : une écriture jouissive, pleine de bons mots, d’humour parfois absurde mais toujours positif.
Le livre tient le lecteur grâce à cet humour, ce sens de la formule, cette autodérision.
Un récit qui fait sourire, un message simple mais fédérateur, un propos sincère
Un charmant et authentique divertissement.

Note : 9/10

 

  • Nombre de pages : 253 pages
  • Editeur : Autrement (4 mai 2016)

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Quand le destin s’emmêle (14 avril 2016) de Anna JANSSON

Angelika tient un salon de coiffure à Visby, ville pittoresque de l’île de Gotland, au large de Stockholm.
Généreuse et pleine d’humour, Angelika est une amoureuse de la vie. La coiffure, pour elle, est bien plus qu’un métier, c’est une vocation. Son ambition est de rendre les gens heureux. Et pour cela, elle n’hésite pas à se faire entremetteuse. Dans sa boutique, il n’y a que deux fauteuils: un pour le client… et un autre laissé libre pour l’âme soeur que chacun espère.
Angelika, quant à elle, vit seule depuis sept ans, maintenant. N’est-il pas temps qu’elle rencontre à nouveau quelqu’un ? Un soir, elle croise le regard d’un homme mystérieux qui dégage un charme fou et qu’elle va surnommer Arsène Lupin…

Critique : Anna Jansson a du talent et quand elle décide de sortir du genre que l’on lui connaît comme le policier et qu’elle part faire une comédie romantique le lecteur est entrainé dans un enchantement littéraireÀ travers ce livre on entre dans ce salon où les taciturnes, les querelleurs, les frondeurs, les désespérés, les écorchés débarquent avec des idées de carré, de frange, de permanente, de couleur… et tous en viennent à dévoiler leur vie . L’univers du personnage principal qu’est Angelika est originale et a défaut que l’on peut y penser l’histoire n’est pas une simple succession de chroniques amoureuses, de bons sentiments. L’auteur y ajoute du suspense et une intrigue policière qui se fond dans une série de malentendus assez cocasses qui sont franchement déjantés, où l’on ne peut se retenir de rire.
Uns superbe lecture légère, pleine d’humour, des personnages singuliers et attachants, de l’émotion, beaucoup de fantaisie;
Un beau livre qui se lit d’une traite et on y attend avec impatience la suite.

Note : 9/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Robert Laffont (14 avril 2016)

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Batman Aventures Tome 1 (25 mars 2016) de Ty Templeton et Brad Rader

Des cellules de l’asile d’Arkam aux ruelles malfamées de la ville, le Chevalier Noir veille. Gotham City et lui ne font qu’un. Ce nouvel arc des aventures de Batman démarre très fort, en témoigne l’alliance du Joker et du Pingouin. Une série directement inspirée de la célèbre série animée de Bruce Timm et Paul Dini. Contient : Batman Adventures Vol. 1 (#1-10)

Critique: Ce premier tome des Aventures de Batman est un véritable petit bijou, un doux voyage dans le temps, faisant revenir plein de souvenirs d’une époque maintenant révolue. Un beau voyage dans le temps.

Note : 8/10

 

  • Album: 272 pages
  • Editeur : Urban Comics (25 mars 2016)
  • Collection : URBAN KIDS

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Quand la neige danse de Delzongle,Sonja

2014. L’hiver est le plus froid que Crystal Lake ait jamais connu. Cette petite ville paisible proche de Chicago semble pétrifiée, mais la neige et le blizzard ne sont pas les seuls coupables. Depuis un mois, quatre fillettes se sont volatilisées. Les habitants sont sous le choc. Ce matin-là, Joe Lasko s’équipe pour une énième battue dans les bois gelés lorsqu’on lui dépose un paquet. Dedans repose une poupée, une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, comme sa fille Lieserl disparue. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée. Ce matin de février 2014, toutes les familles des fillettes vont recevoir une poupée… C’en est trop pour Joe. Ce jeune divorcé n’a plus que Lieserl dans sa vie. Il décide de mener sa propre enquête, aidé par Eva Sportis, une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Eva comprend très vite que l’affaire la dépasse et appelle à l’aide Hanah Baxter, son ancienne prof de fac, la célèbre et charismatique profileuse et son inséparable pendule. Hanah réalise au fil de l’enquête que quelque part, dans Crystal Lake, quelqu’un s’en prend aux enfants depuis très longtemps. Les détient-il prisonniers ? Sont-ils encore en vie ? Un criminel maintes fois condamné semble être le coupable tout indiqué, pourtant Hanah, Eva et Joe sont persuadés que la police se trompe de coupable. Dans un décor impressionnant de froid et de glace, Sonja Delzongle mène de main de maître une histoire trépidante dont les rebondissements et les fausses pistes trouvent leur sens dans le passé et nous mènent inexorablement vers un final terrifiant.

Critique : Un autre magnifique roman policier sorti de chez les Éditions Denoël avec un livre au mystère complet ou l’auteur va nous faire entrer dès le début face à une histoire complexe autour de laquelle s’articulent des personnages énigmatiques et un drame des pires avec l’enlèvement de fillettes, le roman ne donne pas l’impression de déjà-vu. Les éléments qui viennent s’y greffer rendent inquiétante la lecture. Par l’écriture à la troisième personne l’auteur nous change le point de vue des personnages et nous fait entrer dans plusieurs flashbacks, on y découvre beaucoup de choses sans vraiment y comprendre. Sonja Delzongle nous met des fragments de réponses au fur et à mesure du récit pour être de plus en plus dérangeant, tout en gardant le suspens intact. Les thèmes abordés comme choisit comme la maltraitance des enfants, les pathologies psychologiques mettent mal à l’aise. L’auteur prend plaisir à brouiller les pistes et le choix des lieux, et la saison donnent à cette histoire un côté surréaliste. Arrivé à la fin on se prend à reprendre souffle tellement l’histoire est prenante. Un superbe livre à lire dans s’ennuyer.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 432 pages
  • Editeur : Denoël (1 avril 2016)
  • Collection : Sueurs froides

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La Loi du silence de Anita Terpstra

Alma Meester, son mari Linc et leurs enfants Iris et Sander semblent être une famille heureuse. Tout bascule lorsque Sander, âgé de onze ans, disparaît avec un petit camarade lors d’une colonie de vacances. Le corps de ce dernier est retrouvé, mais Sander, lui, semble s’être évaporé dans la nature. Cinq ans plus tard, un jeune homme se signale à un poste de police en Allemagne. Fous de joie, Alma et Linc peuvent à nouveau serrer leur fils dans leurs bras. Il affirme être Sander, le garçon disparu des années plus tôt. Pourtant les retrouvailles sont loin d’être parfaites, et la famille commence à douter. Sander est-il vraiment celui qu’il prétend être ? Il a toujours été un garçon étrange, insaisissable, au comportement parfois malsain… Pour le savoir, ils devront se replonger dans un passé qu’ils préféreraient oublier afin de découvrir ce qui est réellement arrivé pendant la colonie de vacances. Dans ce récit brillamment construit, Terpstra dépeint avec empathie l’amour que porte une mère à son enfant, amour absolu et parfois aveugle.

Critique : L’histoire débute par un élèvement et le lecteur assiste à son retour avec sa familleSa mère n’a jamais cessé de chercher son enfant est folle de joie. Pour elle, le retour de son fils est synonyme de bonheur. En tant que lecteur on cherche à comprendre le pourquoi et le comment de la disparition du petit Sandler. Mais le père et la sœur aînée, ne sont pas d’accord et ont une réaction plus modérée. On est proche de la série américaine : The Family. et l’auteur construit son roman comme un film auquel on ne s’ennuie jamaisChaque chapitre donne envie de lire le suivant, il n’y a aucun moment de repos comme une chasse à la vérité nous allons de révélation en révélation et chaque personnage, chaque élément a son importance. C’est un livre fort et on est avec les personnages de bout en bout, l’écrivain nous présente une histoire écrite à la troisième personne ce qui vous met sur de fausses pistes, et qui arrivent à nous faire croire des choses sans rien dire et avec subtilité l’auteur nous donne au fur et à mesure des indices disséminés et des révélations tout au long du livre pour que l’a cette forge un fin idéal mais la vérité que l’ont pensé et la force de ce roman est cette fin insoutenable à laquelle le lecteur va vouloir reprendre le livre et se demander ce qu’il a raté. Un super roman qui ce lit d’une traite et que l’on vit comme un film.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 368 pages
  • Editeur : Denoël (22 avril 2016)
  • Collection : POLICIER – SUSP

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Speak Easy puzzles

3ème volume d’une collection de jeux sur les expressions idiomatiques. Un outil pour devenir bilingue. On découvre que l’ours en français se transforme en poule en anglais dans l’expression « il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ». En anglais « don’t count your chickens before they are hatched« . Chaque casse-tête a un thème qui regroupe les expressions et les rendent plus facile à retenir.

Critique : Ce Livre n’a rien à voir avec un livret de compétences. Le mot « compétence » renvoie bien sûr à une activité langagière (expression écrite, expression orale en continu, etc.). Mais une compétence, c’est aussi un ensemble cohérent et indissociable de connaissances (lexicales, grammaticales), de capacités (à mettre en œuvre ces connaissances) et de savoir faire appropriés à une situation donnée. Ce qui caractérise ce livre, c’est de proposer des séquences dans lesquelles on apprend justement à mettre en œuvre des connaissances et des savoir faire au service de tâches de la vie quotidienne en activant les compétences langagières adéquates. Il peut aider à construire des séquences avec une unité pédagogique entièrement centrée sur la tâche à accomplir, à trouver des idées de contextes et de stratégies. Ce livre remplit totalement sa mission.

Note : 9/10

Disponible sur http://store.fusac.fr.

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90+ Ways You Know You’re Becoming by Shari Leslie Segall, Lisa Vanden Bos et Judit Halász

Tout petit et plein de pépites, illustrations aquarelles, plein d’humour, de perspicacité, de belles illustrations et de clins d’œil, il ouvre un nouveau regard sur les expatriés anglo-saxons en France et sur leurs amis, collègues, commerçants, voisins et autres Français qui les accueillent.

Critique : Avec ce livre les auteurs nous offre un brin de fraîcheur et une vue extérieure de la France.
Tracé avec de belle illustrations, ce portrait de Paris accentue les spécialités du quotidien dans la capitale: Entre cafés ( and tea of course), bières, sortes, boulot, anglais, drague … ce livre est un concentré d’humour & on ne se lasse pas des préjugés.                                    
Bravo pour cette plume légère et chatouilleuse.

Note : 8/10

 

  • Paperback: 100 pages
  • Publisher: FUSAC Editions

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