Sélestat insolite (28 septembre 2015) de Brigitte Michel

Au coeur de l’Alsace, entre Colmar et Strasbourg, Sélestat abrite pourtant de beaux monuments.
Mais au-delà de l’église Sainte-Foy, de la Bibliothèque Humaniste ou encore de la Tour neuve, l’ouvrage se propose de vous faire découvrir la ville dans ses moindres recoins et hors du parcours touristique. Au détour d’une ruelle, le quotidien de la ville et de ses habitants se dévoile. L’effervescence d’un jour de corso, l’animation du marché ou la quiétude d’une place sont autant de facettes d’une ville attachante et insolite.

Critique : Un magnifique livre qui se lit comme une visite guidée du riche patrimoine de Sélestat pour vous attarder sur des détails insolites et anecdotes surprenantes liés à la petite et à la grande histoire de la ville. Le travail accompli de cette ouvrage est colossal. L’auteur qu’est Brigitte Michel compile une centaine de photographies en noir et blanc. On y découvre la ville  au fil des saisons, au fil des événements qui marquent l’année.Sans dévoiler tout le charme qui habite ce superbe livre photo on se surprend à (re)découvrir Sélestat.

Un très beau livre qui sublime une ville comme rarement.

Note : 10/10

 

  • Broché: 200 pages
  • Editeur : Editions du Signe (28 septembre 2015)

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Chanson de la Terre mourante (Tome 1 :2 mai 2013) de Gardner Dozois et George R-R Martin

A l’autre bout du temps, un soleil rouge et obèse jette sur la Terre mourante sa lumière de fin du monde. Ceux qui arpentent cette terre agonisante sont les derniers héros de l’humanité. Ils s’appellent Cugel ou Rhialto, T’saïs ou Pandelume, ils sont mages ou voleurs, bretteurs ou escrocs, mais ils sont toujours flamboyants, car ils sont nés il y a de cela soixante ans, sous la plume de Jack Vance.

Critique : L’objectif est atteint : il est possible de faire revivre l’univers ancien, et plus précisément la terre mourante. Ces textes sélectionnés atteignent à leur butQue vous connaissiez sur le bout du doigt l’intégralité de l’œuvre de l’auteur ou que vous n’aillez pas encore sauté le pas, voilà un ouvrage qui vous donnera en tous les cas enviez de vous (re)plonger dans les romans qui sont à l’origine de cette brillante idée qui consiste à écrire de la science-fiction qui se déroulerait dans un futur tellement lointain qu’on pourrait la lire comme de la fantaisie. La Terre mourant c’est donc un monde merveilleux où la magie a remplacé la technique et par conséquent peuplé de sorciers, créatures surnaturelles plus improbables les unes que les autres, objets enchantés…, mais aussi un monde sur le déclin, avançant lentement mais inexorablement vers sa fin. Ne vous étonnez donc pas d’y croiser des sorciers astucieux mais d’une affligeante nullité ou encore des poètes et nécromants mélancoliques ou dépressifs, le tout parsemé de compétitions de sorts, de quêtes insolites, de combats de magie.…                                                                                          Chaque auteur possède bien évidemment un style et une façon de faire qui lui est propre, mais l’ensemble se lit avec une grande fluidité sans que jamais l’ennui ou la répétition ne s’installe. Trois auteurs tirent cela dit, à mon sens, leur épingle du jeu dans ce premier volume : Byron Tetrick, qui met en scène dans « L’université de magie » un jeune homme en quête de son père; G. R. R. Martin, qui nous offre comme à son habitude avec « Une Nuit au chalet du Lac » une nouvelle pleine de surprises et habilement construite ; et enfin Jeff VanderMeer, qui nous embarque avec « La dernière Quête du mage Sarnod » dans les terrifiants royaumes de l’En Dessous aux côtés de personnages attachants et tourmentés tour à tour drôles, touchants, surprenants ou envoûtants, chacun des textes présents au sommaire ne manquera en tout cas pas de séduire les amoureux de fantaisie. Outre la qualité des nouvelles, on peut également saluer la présence au sein de l’ouvrage de postfaces à la fin de chaque texte dans lesquelles les auteurs reviennent tous sur leur première découverte des œuvres et sur l’influence que cela a pu avoir dans leurs écrits. Instructif.
Qu’il s’agisse de rendre hommage à ce grand écrivain ou tout simplement d’amener de nouveaux lecteurs à découvrir l’univers de la Terre mourante, dans les deux cas le pari est parfaitement réussi
Une anthologie qui vaut le détour

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 386 pages
  • Editeur : ActuSF (2 mai 2013)
  • Collection : Perles d’épice

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La nuit des égrégores (1 avril 2016) de Hervé Jubert

Le tournoi des ombres entraîne Georges Beauregard en Egypte où un canal va être inauguré, à Suez, en présence des dirigeants des plus grandes puissances. Un étrange phénomène est en effet signalé dans le désert. Se peut-il qu’une menace pèse sur l’événement, voire sur le monde ? Et tout cela pourrait-il avoir un rapport avec les tragiques incidents qui menacent la Féerie, à Paris ? Beauregard, aidé de ses compagnons, ne va pas chômer. Surtout s’il souhaite, en plus, découvrir enfin la vérité sur ses origines. La nuit des égrégores conclut brillamment les aventures de Georges Beauregard, digne héritier de Rocambole et de Sherlock Holmes. Cette trilogie est, assurément, un des joyaux du steampunk.

Critique : Suite et fin des aventures de l’ingénieur-mage Beauregard et de son apprentie Jeanne.Dans ce tome, comme dans le précédent, le narrateur est omniscient même si le personnage principal est beauregard. Nous avons donc plusieurs histoires qui s’entremêlent pour enfin se réunir pour la conclusion de ce tome. Nous suivons ainsi plusieurs personnages dans leurs enquêtes ou leurs méfaits, comme par exemple Beauregard et son homologue New Londonien John Dee, leurs assistants . Nous avons ainsi différents éléments qui se connectent petit à petit au gré des découvertes et aventures de chacun.
Un superbe tome qui dépasse le second et qu’on espère pouvoir retrouver Beauregard dans de nouvelles enquêtes dans ce monde mi humain, mi-féérique. Mais comme on a l’impression que ce tome clôture la « série » concernant les aventures de Beauregard. Dommage donc ! On commence finalement à bien connaître celui-ci et ses amis, ainsi que les nouveaux personnages présentés dans ce tome.
Ce tome est moins axé sur la description de la ville que le précédent, et donc beaucoup plus sur l’intrigue et sa résolution. Ce qui n’est pas plus mal car c’est avant tout une enquête policière en milieu féérique. La lecture se fait donc plus facilement et à aucun moment on ne s’imagine une fin pareille. On se fait donc balader tout le long du Roman par l’auteur et c’est pour cette raison qu’on espère qu’il y aura une suite.
On ne dira rien de plus de l’intrigue en elle-même sinon qu’elle pousse à dévorer le livre en quelques heures tellement ont veut connaître le fin mot de l’histoire. Tout en étant bien écrite et bien imaginée, si le lecteur est attentif il peut deviner à l’avance certains des éléments du dénouement mais il y a tellement de choses qui ont lieu qu’on a ses moments d’étonnement tout autant que d’ah je l’avais deviné! »
Un livre a plongé dedans; du grand art pour une série qui sort de l’ordinaire!

Note : 10/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Folio (1 avril 2016)
  • Collection : Folio SF

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Le tournoi des ombres (1 avril 2016) de Hervé Jubert

L’ingénieur-mage Georges Beauregard est envoyé à New London par le ministère des Affaires étranges afin de sécuriser la visite prochaine de l’empereur Obéron III et de son épouse. Ceux-ci doivent, en effet, inaugurer le tunnel récemment creusé sous le Détroit. Avec l’aide de John Dee, le psychomancien de la reine albionaise, Victoria, Beauregard va devoir s’assurer qu’il n’y a aucun lien entre l’étrange smog qui s’abat sur la ville, les centaines de cadavres retrouvés ces derniers jours et la venue de l’empereur séquanais. Et il ne désespère pas de pouvoir en découvrir un peu plus sur son propre passé. Toujours aussi fin et brillant, Le tournoi des ombres poursuit les aventures de Georges Beauregard et nous en apprend plus sur ce digne héritier de Rocambole et de Sherlock Holmes. Les enquêtes de Georges Hercule Bélisaire Beauregard sont, assurément, un des joyaux du steampunk

Critique : Après un premier tome complexe qui présente l’univers de Georges Beauregard, cette suite s’avère à la hauteur de des espérances puisqu’on profite pleinement du récit et du texte. Georges Beauregard se retrouve sur une nouvelle affaire, ou plutôt il va devoir protéger Obéron et Titania lors d’une visite à New London. Ce passage dans cet autre endroit nous permet de mieux comprendre les exubérances et la tyrannie exercée par Obéron, car New London est le parfait opposé de Sequana. Alors que cette dernière persécute les fées, la seconde les laisse vivre en parfaite harmonie avec sa population. de quoi étonner mais rendre aussi un peu mal à l’aise notre héros.
Cette mission de protection va finalement se transformer en course-poursuite, car des meurtres en série envahissent New London, tout comme un smog étrange qui semble être leur allié. Qui les commet? Pourquoi? Titania et Obéron sont-ils en danger? Ou alors la reine Victoria? Georges, Jeanne et leurs acolytes auront fort à faire pour s’en sortir et dénouer la toile sinueuse dans laquelle ils se sont empêtrés et qui risque de leur coûter très cher.

Ce tome deux est à la hauteur du premier voire meilleur que celui-ci car maintenant que nous sommes familiers avec l’univers, nous pouvons prendre le temps de déguster l’histoire. le récit s’avère palpitant et rythmé, avec une enquête qui nous fait croiser une fois de plus des personnes réels et imaginaires connus, nous permettant de revisiter l’histoire une fois de plus, le tout avec le sourire aux lèvres car Georges, Jeanne et Condé sont irrésistibles avec leur humour.

Ce tome permet de montrer tout le talent de l’auteur  pour nous conter des histoires passionnantes en mélangeant les univers et les époques. La fin quant à elle est à la hauteur du reste, aussi inattendue et loufoque que cette série en général.

Un tome devrait plaire davantage que le premier à tous ceux qui ont découvert cette série. L’auteur précise sont univers et nous plonge dans une nouvelle enquête toute aussi passionnante que la première. du grand art pour une série qui sort de l’ordinaire!

Note : 9,5/10

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : Folio (1 avril 2016)
  • Collection : Folio SF

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Magies secrètes (1 avril 2016) de Hervé Jubert

L’empereur Obéron III, aidé du préfet Hoffmann, souhaite débarrasser Sequana des êtres féeriques qui la peuplent. Georges Beauregard, ingénieur-mage au service du ministère des Affaires étranges, recueille toutefois certaines de ces créatures dans son hôtel particulier. C’est ainsi qu’il découvre et prend sous son aile Jeanne, une jeune fille amnésique aux étranges pouvoirs. Ensemble, aidés de la déesse Isis et de condé, l’automate, ils vont devoir enquêter sur la disparition du neveu de l’empereur, menacé d’être démembré par son mystérieux ravisseur. Arpentant la ville-lumière, ils iront de surprise en surprise afin de découvrir qui menace l’équilibre délicat entre êtres humains et féeriques. Exubérant, érudit et drôle, Magies secrètes entraîne le lecteur dans des aventures improbables, dignes d’un Rocambole ou d’un Sherlock Holmes. II a été récompensé par le Grand Prix de l’Imaginaire, catégorie jeunesse, en 2013. C’est la première des Enquêtes de Georges Hercule Bélisaire Beauregard, assurément un des joyaux du steampunk.

Critique : L’auteur nous projette dans un univers féérique. Il met en scène la ville de Sequana dans laquelle se mêle humains et non humains. Le côté fantastique développé par l’auteur est juste superbement bien mis en place, il sème par-ci, par-là des éléments fantasy sans nous noyer sous une avalanche de détails qui ne freinent pas la lecture. Sequana est une ville qui apparaît sombre, pleine de recoins et peuplée de créatures en tous genres: elfes, gobelins, magiciens, etc…

Le personnage principal, le mage Beauregard, appartient au ministère de l’étrange et il a pour mission de faire régner la paix entre humains et non humains. Tâche qui s’avère difficile quand une étrange malédiction semble peser sur les êtres magiques. Il va mener son enquête dans les bas fonds mais aussi les plus hautes sphères de Sequana. Il faut dire que Beauregard est un bon vivant et qu’il a ses entrées partout: il aime boire, manger et il aime les femmes, ce qui ralentit pas mal son enquête policière mais il est vraiment attachant, encore plus quand il est accompagné de Jeanne son « assistante ». Il tente de mener son enquête du mieux qu’il peut tout en assistant aux horreurs qui sont faites aux créatures de la Féerie qu’il essaie de sauver de son mieux, mais il a fort à faire… et son combat est presque perdu d’avance. Son amour pour eux est beau et touchant, et découvrir les persécutions dont ils font l’objet est horrible. Obéron est vraiment fou, tout comme sa femme, et le lecteur craint le pire à chacune de leurs apparitions, tant pour Georges que pour les habitants de Sequana.

L’enquête en elle-même est très intéressante et nous permet de bien découvrir le fonctionnement de la cité et les différentes créatures qui vivent ou vivaient dans ce monde. L’auteur réunit un grand nombre d’entre elles en ce roman, pour notre plus grand plaisir. Il est enrichissant de voir ces différentes mythologies se rejoindre dans ce récit et l’alimenter de belles façons, nous donnant envie d’en découvrir toujours plus, surtout que les ténèbres s’étendent et que le temps presse de plus en plus… Le roman est d’ailleurs truffé de références aux mythologies grecques, latines mais aussi à la littérature française comme ce poète maudit qui se pend dans une ruelle et qui fait diablement penser à Gérard de Nerval.

Magies Secrètes est un roman de fantasy riche, foisonnant, drôle à certains moments. Le lecteur est plongé au cœur de Sequana avec réalisme. Les personnages sont attachants et intelligents. Une très bonne lecture fantasy.

Note : 8/10

 

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Folio (1 avril 2016)
  • Collection : Folio SF

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Imagidoux – Mon gros livre à toucher (21 avril 2016) de Fani MARCEAU et Claire LE GRAND

Un imagier plein de surprises : plus de 20 matières à toucher, la fourrure, le plastique, le tissu, le coton, le papier, le carton, le papier de verre, la laine, la feutrine, le papier collant, le vernis pour découvrir des sensations variées et les nommer : c’est lisse, c’est doux, c’est mou, c’est piquant, c’est collant… Plus de 100 images à découvrir et à raconter pour stimuler les échanges et créer une complicité entre petits et grands. Plus de 120 mots pour apprendre à parler
et enrichir le vocabulaire dès le plus jeune âge.

Critique :Un imagier vraiment bien pensé. Chaque page correspond à un thème. L’enfant peut apprendre des mots tout en touchant différentes matières. Les illustrations sont vraiment très jolies ce qui permet de grand moment de recouverte avec les textures, couleur, … et de complicité avec l’enfant qui va adorer tourner les pages pour (re)découvrir les matières. Les couleurs sont magnifiques et la qualité est au rendez-vous., le livre est solide, même indestructible. Chaque page est un nouveau thème.                                                   À offrir sans se poser de questions.

Note : 10/10

 

  • Album: 22 pages
  • Editeur : Grund (21 avril 2016)
  • Collection : Les Imagidoux

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Jungle park (4 mai 2016) de Philippe Arnaud

Dans un futur terrifiant, l’Afrique, dépotoir de l’Occident, est un territoire si toxique qu’on y parachute les condamnés à mort… Un flamboyant roman d’aventure fantastique, peuplé de mutants et de cyber-vampires.

Critique : Un vrai coup de cœur pour ce livre fantastique qui nous amène dans un futur sans espoir mais proche de la réalité. Ce roman est bien plus qu’un simple livre d’aventures, L’auteur aborde des questions:
-comme l’exploitation de l’Afrique par l’Occident
-éthiques sur le fait d’accueillir à bras ouverts tout l’Univers même les pires bestioles.
-Réalité des causes provoquée par l’humain.
Autant d’ingrédients chers à la bonne SF où l’on suit les péripéties de Tony et de sa fille.
L’écriture est vraiment poignante et grâce à cela on est plongé dans le livre dès le début. Il y a aussi pas mal d’action, de suspense, et de révélations qui font que l’on veut essayer de trouver diverses théories sur ce qu’il se passe. Puis sans vraiment s’en apercevoir on arrive à la fin tellement que ce livre est bon . On est subjugué par l’épilogue et l’écrivain sait jouer avec nous pour l’effet de surprise .On accroche très vite au livre comme un turn over
D’une lecture très facile, ce roman vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : Exprim

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Ast : Tome 3 (4 mai 2016) de CED et Jean-Philippe Morin

Dans ce tome 3, nous retrouvons notre minuscule et redouté Apprenti Seigneur des Ténèbres (A. S. T.) qui, ayant vaincu l’infââââme Stéaras (voir tome 2), ayant jeté le roi dans les oubliettes, est enfin monté sur le trône ! Il est désormais le seul, unique et incontesté Maître des Ténèbres. D’ailleurs, tout irait pour le mieux, si ses sujets ne le trouvaient pas… si mignon ? Quoi ? Mignon ??!! Lui, A. S. T. ? Déprimant. Il trouve alors LA solution, et après avoir rendu sa couronne au roi, il part à la recherche d’une relique qui devrait l’imposer définitivement aux yeux de tous comme le plus terrible tyran de tous les temps. Accompagné de ses fidèles compagnons, Gonzague gobelin bossu et stupide (quoique), de Slurp monstre aussi sympathique que doux, et de la fille du roi (son amie), le voyage ne sera pas de tout repos et surtout, la fin de l’album réserve une conclusion absolument renversante…

Critique : Affublé d’une paire de compagnons aussi débiles qu’il est malchanceux, les débuts difficiles d’un petit bonhomme qui dans ce tome est désormais Seigneur des Ténèbres, Maître du Mal total et absolu. Chaque protagoniste apporte son caractère, ses manies, et sa touche désopilante à cette conquête ! Les péripéties que ces antihéros malchanceux vous offriront d’irrésistiblement moments marquants et parfois d’actualité.
Les illustrations en couleurs sont exceptionnelles sur les expressions des personnages, du fait du trait caricatural, ce qui nous a valu des crises de fous rires !
Si vous souhaitez conquérir le monde, intéressez-vous d’abord à ce trio mal assorti qui vous montrera ce qu’il vous attend…
Vous avez soif de mésaventures… euh, d’aventures très marrantes avec des personnalités complètement décalées, cette bande dessinée est pour vous !

Note : 9/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : BD JEUNESSE

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Joue avec mirette à Londres (4 mai 2016) de Laurent Audouin

Mirette et de son « chassistant » Jean-Pat nous emmènent avec eux : destination Londres !Programme du séjour : cherche et trouve, labyrinthe, et quiz rigolos pour tester son anglais…en s’amusant !

Critique : Livre très sympa où l’on parcourt avec mirette et Jean-Pat les principaux monuments de Londres, avec une activité différente à chaque page (différences, objets cachés, énigmes …). Le premier tome étant à Paris il traverse la manche pour une suite bien meilleur où le parcours en 10 étapes où les jeunes enfants vont devoir retrouver l’un des objets de la mallette perdus, avec Jean-Pat on voyage à travers Londres et on y découvre ses lieux tout en s’amusant de manière ludique et en y testant ou en apprenant l’anglais. Seul point négatif; le livre se finit trop vite et on souhaite déjà une nouvelle aventure.

Note : 9,5/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : Les enquêtes de Mirette

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Trésors surprises (4 mai 2016) de Gilbert Legrand

Gilbert Legrand, le poète de l’objet, revient avec un tout carton coloré à surprises multiples !
Il propose aux petits lecteurs de deviner en quoi un objet du quotidien peut se transformer et devenir un vrai trésor !

Critique :Un livre de 40 pages avec 20 rabats pour le plus grand plaisir des enfants qui à travers ce livre va découvrir une sorte d’illusion d’optique; le concept est simple mais inépuisable, et redoutable d’efficacité ! Sur la page de gauche, vous trouvez la photo d’un objet ordinaire, que l’on pourrait trouver dans n’importe quelle maison. Mais en soulevant le volet de la page de droite, vous avez la surprise de découvrir ce même objet transformé.

Les petits et grands adorent se laisser surprendre s’amusent de la créativité de l’auteur. Une fois que le principe est compris, plus besoin de lire le texte. Les pages cartonnées sont alors idéales pour que les enfants puissent feuilleter et jouer seuls avec le livre.
Un livre l’humour est présent partout avec plein de poésie et si vous avez aimez-vous pouvez aller vous replonger dans son ancien livre : Animaux surprises.
Note : 10/10

 

  • Editeur : Editions Sarbacane (4 mai 2016)
  • Collection : EVEIL

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