Kuai, ou l’affaire du Shanghai Taxi 001 (1 avril 2016) de Gilles Rouverand

Shanghai, 2014.
Il y a trente ans, Monsieur Song recevait l’insigne du « Taxi 001 » des mains du Premier ministre chinois, Deng Xiaoping. Au volant du premier taxi de Shanghai, il est sorti de la misère, et a assisté aux premières loges au développement fulgurant de son pays.
Après trente années de service irréprochable, le paisible Monsieur Song est à la veille de goûter une retraite méritée, lorsque son véhicule est violemment percuté par une voiture officielle.
Injustement condamné à une lourde amende et menacé de représailles s’il venait à rendre l’affaire publique, Monsieur Song décide de se battre pour prouver son innocence, sans se douter de la menace qu’il fait désormais peser sur un haut personnage d’État. L’Officier Shen, ambitieux et sans scrupule, prend l’affaire en main.
S’engage alors une course poursuite qui nous transporte sur les routes de Chine, entre ville et campagne, dans les entrailles d’un pays écartelé entre traditions et modernité, passant de golfs pour milliardaires à des villages ancestraux, avec toujours l’ombre oppressante du Parti Communiste qui rôde, de ses luttes de pouvoir et de sa surveillance informatique totalitaire.

Critique : Excellente image de la Chine depuis la chute partielle du communisme sur fond de thriller sympathique! Le roman est envoutant, dont la puissance provient avant tout d’un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une coursez poursuite  s’élabore une convaincante métaphore de la chine actuel Le livre est écrit d’ailleurs comme un film sources de nombreux rebondissements au fil de ses actes. Le lecteur, comme les personnages de l’histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu’à la dernière page.

A lire absolument pour le plaisir et la carte postale de cette Chine mystérieuse.

Note : 9/10

 

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Marabout (1 avril 2016)
  • Collection : Marabooks

41iFiLlWsoL._SX348_BO1,204,203,200_

 

La Reine et l’assassin (9 mars 2016) de David Morrell

La guerre de Crimée fait rage. L’incompétence de l’état major britannique provoque la chute du gouvernement en place. L’empire vacille.
C’est dans ce contexte troublé que le sulfureux opiomane Thomas de Quincey et son «équipe» (sa fille et leurs deux acolytes de Scotland Yard) affrontent un tueur d’un genre bien particulier. Ses victimes, toutes des membres de l’aristocratie, sont autant de jalons vers un objectif  ultime : l’assassinat de la reine Victoria elle-même.
Alors que de Quincey et sa fille se démènent pour protéger la reine, ils mettent au jour les secrets tragiques du passé d’un homme rongé par sa soif de vengeance

Critique : Un roman foisonnant, intéressant et très bien documenté que nous le découvrons. L’auteur mêle habilement faits réels et imaginaires. Il place son intrigue dans un contexte ayant existé et qu’il a soigneusement étudié. Les renseignements que l’auteur a rassemblés sont insérés avec intelligence au cœur des événements présentés et on croirait presque lire un roman  historique. L’ambiance de l’époque très bien retranscrite, les lieux, les événements ont la saveur et le vocabulaire du passé. On s’y croirait tant les personnages évoluent dans une atmosphère victorienne de cette période. Ce qui est parfaitement habile, c’est le fait que les situations s’intègrent dans le contexte sans qu’on le sente. L’auteur plante un décor historique  basé sur ce qu’il a glané et qu’il va petit à petit insérer des faits dans ce qu’il présente.mais la grande habilité est de démêler ce qui est de la fiction, du réel

Les personnages sont  en haut en couleurs , Thomas De Quincey est très présent dans les pages. Il apporte un regard plus fantaisiste sur ce qu’il observe et on accès au journal intime d’Emily, sa fille, qui offre un regard exacerbé sur ce qu’elle voit. Ils vont s’allier et aider d’autres protagonistes pour tout faire, ensemble, pour coincer le tueur et empêcher le plus possible de meurtres. C’est une course conte la montre qui s’engage. Il est intéressant de décomposer les raisonnements de Thomas De Quincey. Son esprit, qui pourrait être embrumé par la drogue, est relativement vif et ses déductions valent le détour. Avec lui, les faits s’enchaînent en suivant une logique qui lui est propre et qui paraît évidente lorsqu’il la présente.

C’est un roman  très surprenant où l’écriture complète et raffinée fait que  le style est de qualité et le contenu très complet.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Marabout (9 mars 2016)
  • Collection : Marabooks

41b6fXCCanL._SX321_BO1,204,203,200_

 

Vivre la pensée Montessori à la maison de Emmanuelle Opezzo (7 janvier 2015)

De nombreux parents sont curieux de découvrir la pédagogie Montessori et ont des questionnements sur leur rôle dans l’éducation de leurs enfants. Quelles sont les limites à poser, le type d’activités à faire à la maison ou en dehors, les jeux à proposer, comment stimuler sans sur-stimuler ? Toujours avec la volonté de bien faire ou mieux faire… Dans cet ouvrage, Emmanuelle Opezzo propose de découvrir la pensée Montessori de façon décomplexée, hors de toutes institutions académiques. Car oui, il est possible de vivre selon ces principes chez soi, avec les moyens du bord, si tant est que l’on suit certains principes. En plus de revenir sur les principes qui sous tendent la pensée Montessori, elle propose des outils et des exemples précis pour permettre aux parents d’ajuster leur autorité dans la bienveillance et le respect du développement de leur enfant.

Critique : Voici un livre qui  explique aux parents l’approche de Maria Montessor pour en finir avec les préjugés (les enfants n’aiment pas jouer, les enfants aiment obéïr, les enfants aiment l’ordre!), les piliers de la pratique (qui relèvent du bon sens), la parentalité bienveillante, favoriser un environnement adapté…
Les principes sont détaillés dans les grandes lignes pour toute situations (le sommeil, l’alimentation, le jeu, l’apprentissage de la politesse pour ne citer que quelques exemples) On obtient des conseils pour entre autre aménager son intérieur de manière à favoriser cet apprentissage.
Donc ce livre propose des idées claires et concrètes tout en définissant bien la pédagogie de Madame Montessori.
On ne se sent pas obligé de faire tout ce qui est proposé (coucher à même le sol, sans lit à barreaux, cuisine et salle de bain aménagées…) et parfois, c’est juste impossible quand le logement est trop petit ou qu’on a beaucoup d’affaires. On pourra alors peut-être consacrer une pièce ou un espace pour l’enfant.
Certaines activités sont données à titre d’exemples tout au long de l’ouvrage (découper soi-même, faire soi-meme, jeux sensoriels…)
De bonnes méthodes pour l’apprentissage de l’autonomie aux enfants quelques indications pratiques a appliquer.

Note : 10/10

 

  • Editeur Marabout
  • Date de parution 07/01/2015
  • Collection Marabout Family

41lpemhrs8L._SX348_BO1,204,203,200_

 

Congo Requiem (4 mai 2016) de Jean-Christophe Grangé

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.
Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité ,jusqu à Lontano, au c ur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.
Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L Homme-Clou.
Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

Critique: Ce roman est la suite du dernier roman de Grangé: Lontano , sorti il y a quelques mois seulement. On retrouve les personnages du précédent opus. L’action se passe majoritairement en Afrique.
Comme habituellement avec Grangé, le style est simple et efficace. Les descriptions des lieux comme des situations sociales et politiques sont très réalistes Avec ce nouveau roman on poursuit l’histoire avec la famille Morvan. Que vous avez lu où non le dernier roman, le lecteur pourra quand même plonger dans Congo Requiem vu que c’est la même enquête qui se poursuit mais avec plus d’intensité Grangé nous livre une Afrique horrible loin des complexes hôteliers, partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées et le rejet du blanc colonisateur. Le livre nous pose la question de que s’est il passé à Lontano en 1969 ? Et pourquoi Grégoire essaie-t-il d’entraver l’enquête de son propre fils ? Les meurtres rituels reprennent en Europe alors que le père et le fils sont au cœur des conflits des forêts au nord Congo. Qui tue, pourquoi ? Qui s’attaquent au cercle des proches de la famille Morvan ? La famille des Morvan est complexes et tellement humains. Une enquête à tiroirs avec un auteur au meilleur de sa forme qui nous offre un turn over des plus puissant et arrive à dépasser son premier tome.  Excellent thriller d’un auteur qui maîtrise à merveille tous les codes, les finesses, les subtilités de la trame narrative. du grand art.

Note : 10/10

 

  • Broché: 736 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (4 mai 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

51w54zLVtJL._SX343_BO1,204,203,200_

 

Les Secrets de l’Ile (4 mai 2016) de Viveca Sten

Une froide journée de septembre, l’étudiant Marcus Nielsen est retrouvé mort dans son appartement de Nacka. Tout semble indiquer un suicide. Mais sa mère, convaincue qu’il a été assassiné, supplie la police de ne pas classer l’affaire. Quand l’inspecteur Thomas Andreasson commence à enquêter, les pistes semblent mener à la base militaire de Korsö, devant l’île de Sandhamn, où le corps d’un autre homme vient d’être retrouvé. Contactée par Thomas, Nora Linde, qui depuis sa séparation passe beaucoup de temps sur l’île, essaie d’en savoir plus sur cette base fortifiée où, pendant des décennies, ont été formées les unités d’élite des chasseurs côtiers. Y a-t-il dans ce passé-là quelque chose qui ne doit à aucun prix surgir au grand jour ? N°1 sur la liste des best-sellers en Suède, la nouvelle enquête de l’inspecteur Thomas Andreasson et de Nora Linde, le couple qui a inspiré la célèbre série télévisée Meurtres à Sandhamn diffusée sur Arte. « On aime ses héros positifs mais on frémit en découvrant la face sombre des personnages qui hantent son île trop tranquille pour être honnête. »

Critique : Les auteurs suédois sont devenu des maitres en matière de thriller et ce livre de Viveca Sten ne fait pas exception à la règle de haute qualité de ce pays. Dans ce roman on suit les aventures de l’inspecteur Thomas Andreasson et de son amie juriste Nora Linde. L’auteur va nous offrir un livre qui navigue dans les eaux troubles d’un passé qui prend racine sur une ancienne base de l’armée  Les cadavres s’accumulent dans cette histoire d’eau, et pas seulement en ce qui concerne les grandes étendues marines, le roman nous donne un aperçu historique d’une période avec celle des chasseurs côtier de l’île de Sandhamn et ses beaux paysages,
Les personnages principaux sont plus qu’intéressant parce que on va y suivre cette enquête au quotidien et les personnages sont vraiment attachants et avec Viveca Sten, telle une Agatha Christie scandinave nous concocte une enquête précise et efficace bien écrite et bien développée  qui prend le temps de poser l’enquête, sans qu’il n’y ait la moindre longueur pour autant. L’importance de la mer et des bateaux pour cette population du monde qui navigue et pêche comme elle respire, en symbiose avec la mer depuis la nuit des temps, émerge du récit,pour mieux nous surprendre à la fin qui est magnifique de précision.

Une atmosphère  à la Simenon, une petite île loin d’être paradisiaque.. tous les ingrédients sont là pour faire un policier bien agréable à lire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (4 mai 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

51v3fc3DtQL._SX320_BO1,204,203,200_

 

Les religions (29 avril 2016) de Emilie Beaumont et Sylvie Deraime

Un sujet d’actualité pour comprendre les différences entre les religions. Les trois religions monothéistes, à savoir le judaïsme, le christianisme et l’islam sont expliquées à travers leurs histoires, leurs fêtes, leurs symboles, leurs cultures.

Critique : La collection « La grande Imagerie » de Fleurus est formidable.Cette collection s’adresse aux enfants de 6 à 8 ans, mais des enfants plus grands peuvent être également intéressés.
D’un point de vue qualité, cette série de livres est excellente avec des pages en carton et donc solides. La qualité des explications est très bonne, les illustrations accompagnent bien le texte.
Le livre « Les religions» fait 27 pages. Les questions portent sur un thème très difficile à converser avec un enfant. Un livre remarquablement fait car il reprend l’ensemble des religions et les traitent de façon équivalente. Il traite aussi de la mort au travers des religions. On ne peut qu’apprécier le travail énorme de pédagogie de ce livre. Il n’empêche que ce livre est beaucoup moins attrayant pour les enfants que les autres livres de la série car traite de points sérieux mais il est à conseiller pour parler d’un sujet quyi est parfois dur à parler..

Note : 10/10

 

  • Album: 27 pages
  • Editeur : Fleurus (29 avril 2016)
  • Collection : La grande imagerie

51vEUcuSz-L._SX400_BO1,204,203,200_.jpg

 

Dark Vador (15 avril 2016) de Jacques Beaumont, Sabine Boccador

Dark Vador est l’un des principaux personnages de la saga Star War. C’est aussi l’un des plus complexes, partagé entre le bien et le mal. Grâce à cette grande imagerie l’enfant va découvrir le parcours d’Anakin Skywalker.

Critique : La collection imaginerie de chez Fleurus est une valeur sûre ! Chaque double page est consacrée à un protagoniste; ici le plus connu: Dark Vador et détaille son histoire, ses capacités, ses armes, ses principales caractéristiques et ses apparitions.
Les textes courts et précis vont à l’essentiel, tout en s’appuyant sur une mise en page colorée et de très belles photos tirées des différents films.
Plusieurs niveaux de lecture sont possibles ; les albums s’adressent donc à un large public.
Pas de vignettes découpables comme tous les autres titres de cette collection, MAIS : un poster à accrocher bien vite dans sa chambre -ou ailleurs !!!!
Un ouvrage complets et agréables à feuilleter qui séduiront autant les spécialistes de l’incroyable saga créée par George Lucas, à partir de 1977, que les novices !
Un guide incontournables pour découvrir le méchant le plus connue de histoire du cinéma. Pour tout fan de la saga, un livre à posséder dans sa bibliothèque.

Note : 10/10

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : FLEURUS (15 avril 2016)
  • Collection : Grande imagerie des super-héros

518pFvOvB0L._SX399_BO1,204,203,200_.jpg

 

Je jardine (29 avril 2016) de Estelle Chassagnole et Jacques Beaumont

Un livre sonore très original avec des sons inédits. Pour apprendre aux enfants des mots de vocabulaire et leur faire découvrir des sons qu’ils pourront reconnaître lors de leurs activités dans le jardin.

Critique : Voilà un livre qui  va remporter un franc succès auprès des enfants. Ici les sons ne sont ni trop forts ni trop faibles et correspondent parfaitement aux bruits du quotidien du jardin. La pastille sur laquelle on appuie pour entendre les sons est très sensible, ce qui est vraiment pratique pour un tout-petit qui ne sait pas encore appuyer avec beaucoup de force.

Autre point positif, les illustrations sont colorées et attrayantes et reprennent des moments importants du jardinage : la bêche, le râteau, arrosoir, ect… . Les petits peuvent facilement s’y retrouver et décrire ce qu’ils voient. L’enfant est également invité à imiter d’autres sons en rapport avec celui qu’il entend. Par exemple, sur la page où en entend le bruit du râteau, on lui suggère ce qu’il y sur l’image.

 

Que dire de plus ? Pas grand chose si ce n’est que ce petit livre vraiment adorable et puis un petit détail qui peut avoir son importance : les piles sont fournies avec et se trouvent déjà dans le livre ! Ca peut sembler anodin mais imaginez la tête d’un petit bout à qui vous offrez un livre sonore qui ne marche pas car vous avez oublié les piles…

Note : 10/10

 

  • Album: 16 pages
  • Editeur : FLEURUS (29 avril 2016)
  • Collection : Comme les grands

51VKrMGW3jL._SY493_BO1,204,203,200_

 

Manger, bouger et s’amuser : Un guide pour les enfants sur les kilos en trop (17 mars 2015) de J-S Jackson, R-W Alley et Odile Haumonté

Guide de prévention de l’obésité infantile proposant des conseils d’hygiène de vie pour adopter d’une alimentation équilibrée et faire de l’exercice physique.

Critique : Les textes sont simples et faciles à comprendre pour les enfants. Les dessins sont agréables.Une collection qui explique aux petits les petits tracas de la vie. Cependant, on y fait souvent référence à Dieu donc s’adresse à des parents qui souhaitent transmettre cet aspect de la croyance en Dieu à leur enfant, ce qui peut en repousser plus d’un mais le livre est fait d’un point de vu est positif, bienveillant.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : Editions du Signe (17 mars 2015)
  • Collection : Lutin-conseil pour enfants

61Zu9epxQ-L._SY496_BO1,204,203,200_.jpg

 

Les saints sépulcres alsaciens (7 mars 2014) de Marie-Anne Vannier

Voici un livre richement illustré à offrir pour découvrir et faire découvrir un patrimoine alsacien atypique.

Critique : Un très beau livre comme à l’habitude chez l’édition du Signe qui nous présente les douze saints sépulcres conservés en entier dans la vallée du Rhin et deux de manière fragmentaire avec celui de Maria Merdingen dont seul subsiste le Christ et celui de Strasbourg conservé en partie au Musée de l’œuvre Notre-Dame. Leur originalité : une cavité eucharistique, située à l’emplacement du cœur ou du coup de lance sur le côté. Le plus ancien, du milieu du XIVe siècle, se trouve à Haguenau. Celui de Niederhaslach est une réplique de celui de Strasbourg, tout comme celui de Vieux-Thann, qui présente un baldaquin à deux voûtes. Le saint sépulcre de Marienthal a perdu les femmes et les anges, sa cavité eucharistique a été bouchée. À Wissembourg, les soldats dorment dans les niches du socle sur lequel repose le Christ gisant. À Saverne, le Christ, seul subsistant, a un beau visage rayonnant et une barbe très recherchée. L’histoire du saint sépulcre de Fribourg-en-Brisgau est complexe, c’est un ensemble particulièrement bien achevé. Le saint sépulcre de Kaysersberg, assez tardif, s’en inspire peut être. Celui de Gresswiller est unique par sa petite taille . À Obernai, le saint sépulcre est un véritable joyau, en bois polychrome, avec les trois Marie qui viennent rendre hommage à un Christ qui repose en paix. Celui de Neuwiller-lès-Saverne est original également, en grès polychrome, mais assez abîmé. Aux Trois Epis, le Christ est seul, en bois, de petite taille ; il provient sans doute du couvent des Unterlinden. L’ouvrage très bien illustré et les texte profond où on voit la recherche de l’auteur sur le sujet.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 88 pages
  • Editeur : signe (7 mars 2014)

index.jpg