A l’ombre des cerisiers (4 mai 2016 )de Dörte Hansen

C’est au printemps 1945 que la petite Vera voit pour la première fois la vieille ferme perdue au cœur d’un immense verger. Sa mère et elle viennent de  traverser à pied une Allemagne en ruines.
Soixante-dix ans plus tard, Vera, qui occupe toujours la maison, voit débarquer à son tour sa nièce, Anne, en pleine rupture amoureuse, et son jeune fils Leon.
Les deux femmes, fortes têtes et solitaires, vont affronter ensemble une histoire familiale traversée de secrets et de non-dits.  Sauront-elles redonner vie à ces murs hantés par les chimères du passé ? Pour cela, il faudra d’abord apprivoiser les habitants du village qui ne manquent ni de caractère ni d’originalité…
Avec beaucoup de tendresse et un humour mordant, ce premier roman brosse le portrait de deux femmes indépendantes qui vont trouver ce qu’elles ignoraient chercher : une famille.

Critique : A l’ombre des cerisiers est un roman surprenand car ce n’est pas ce à quoi on s’attend en le lisant. Il n’est nul question de roman historique traitant de la seconde guerre mondiale, il s’agit plutôt d’un roman contemporain dans lequel on va suivre une multitude de personnages tous plus farfelus les uns que les autres. Certains un peu sauvages et rustres, comme le sont souvent les habitants de la campagne, mais néanmoins dotés pour la plupart d’un grand cœur.

Vera qui a été recueilli très jeune par Ida se familiarise peu à peu avec ce monde rural où elle s’est réfugiée avec sa mère à la fin de la guerre. Dans la maison d’Ida elle a pu grandir comme toutes les petites filles de son âge, protégée des dangers extérieurs. Bien des années plus-tard c’est ce que vient chercher également sa nièce Anne lorsqu’elle apparaît sur le pas de sa porte avec son petit garçon Léon. Ces deux femmes en mal d’amour qui semblent plus proches qu’elles en ont l’air, vont petit à petit s’apprivoiser. Vera se reconnait dans Anne et vice versa. Chacune ont fui afin de trouver un avenir meilleur et surtout une famille.

Vera est une femme qui m’a beaucoup interloqué. Elle est solitaire, garçon manqué, un peu folle, mais elle ne m’en a pas moins profondément touché, par ce qu’elle a vécu notamment à cause du comportement de sa mère, des conséquences choquantes de la guerre qu’elle a vu durant sa fuite, et la mort qu’elle a côtoyé très tôt. Je regrette d’ailleurs que l’on ai pas eu plus de détails sur ce que sa mère et elle ont vécu avant d’arriver chez Ida.
Quoi qu’il en soit on sent que c’est une femme qui a du se débrouiller seule et qui a mi sa vie personnelle entre parenthèses. Elle n’a ni mari ni enfants, alors sa rencontre avec le petit Léon va apporter un peu de bonheur dans cette maison sinistre. Il va peu à peu l’attendrir, ce qui va être aussi l’occasion pour elle de se remettre en question, de réfléchir sur les choix qu’elle a fait, et d’avoir une nouvelle vision du monde qui l’entoure.

Anne quant à elle est une jeune mère indépendante, libre qui a toujours fait ses propres choix, que se soit au niveau professionnel ou personnel. Trompée par son mari, et ayant de mauvaises relations avec sa mère, elle est décidée à prendre un nouveau départ pour elle et pour son fils, qu’elle souhaite protéger plus que tout.

A travers ses nombreux personnages Dörte Hansen nous dépeint également la vision un peu négative qu’ont les citadins de la campagne, qu’ils considèrent souvent comme sale et ennuyante. Ainsi les villageois sont de plus en plus isolés et incompris, comme Ida et ensuite Vera. C’est un roman plein de charme, sur les relations sociales et familiales, qui aborde les thèmes de la solitude ou encore du deuil. et qui nous montre avec beaucoup de justesse la vie à la campagne. Un monde un peu à part, simple mais chaleureux pour peu que l’on s’y intéresse vraiment.

Un roman un peu insolite mais plein de simplicité et de douceur, qui mêle une multitude de personnages très charismatiques dans la campagne allemande en 1945 et de nos jours. Deux portraits de femmes blessées, aux vies similaires, unies par la même détermination, celle de se reconstruire

Note : 9/10

 

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Kero (4 mai 2016)
  • Collection : KER.LITTERAT.ET

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Na zdrowie (15 mai 2014) de Didier Fossey

Un braquage qui tourne mal, des souvenirs de Sarajevo, 1996, la mission IFOR, le deuxième régiment étranger parachutiste et voilà Mandoline en vadrouille dans les Balkans pour voler au secours d’Élisa. Certains apprendront à leurs dépens que seules les montagnes ne se croisent pas, et qu’il ne vaut mieux pas mettre l’Embaumeur en colère. Didier Fossey nous emmène dans un road-movie paramilitaire, où la musique n’est pas d’Alfred Newman, mais de Mikhaïl Timofeïevitch Kalachnikov. Didier Fossey est né le 11 décembre 1954. Son père est policier et lui inoculera le virus, car en plus d’écrire des polars, Didier Fossey fait partie de la grande maison. De 1986 à 2000, il oeuvre au sein de la brigade anti-criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001, il est affecté au groupe de recherches et d’investigations dans le 13e à Paris. Il y prend en charge le bureau de police administrative. La scène de départ de ce Mandoline, seul un flic qui l’a vécue est capable de l’écrire de la sorte… Luc Mandoline, un personnage sombre, mystérieux et attachant. Ancien légionnaire, aventurier, et enquêteur à ses heures perdues. Luc Mandoline est l’Embaumeur.

Critique : Une nouvelle aventure de  Luc Mandoline avec ici Didier Fossey à l’écriture
qui va nous offre un gigantesque carnage qui met en avance un braquage faramineux. Avec tout ses personnage qui sont à la limite stéréotypé avec le bon vieux personnage de l’indic du cousin un peu trouble, ect…l’auteur arrive à jouer avec nos nerf.
Un bon roman, qui joue avec les codes du genre et nous promène en Europe via un circuit touristique pas toujours de tout repos, et nous montre une police qui doit faire le ménage dans ses propres rangs,par contre un roman un peut trop destiné et mis sur l’accent masculine.Didier Fossey dresse un portrait de Luc Mandoline des plus charismatiques, le tout avec une intrigue originale et prenante. A découvrir !

Note : 8,5/10

 

  • Poche: 234 pages
  • Editeur : L’atelier Mosésu (15 mai 2014)
  • Collection : L’Embaumeur

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Harpicide (22 octobre 2013) de Michel Vigneron

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.
Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.
Un légionnaire s’est fait Tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème REI fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.
Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.
Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

Critique : Harpicide est le premier roman d’une série intitulée l’embaumeur, qui met en scène Luc, un ancien légionnaire reconverti comme embaumeur, c’est-à-dire qu’il prépare les corps avant les enterrements.
Ici pas trop de détails sur le métier de Luc même s’il est évoqué, on découvre principalement une partie du passé qui a façonné Luc, la Légion. Avec pour décor la Guyane. On fait connaissance avec Luc mais aussi avec ses deux meilleurs amis, d’abord Élisa, amie d’enfance , jeune femme forte et fragile à la fois et ensuite Sullivan, ancien légionnaire, dur à cuire, qui a inspiré à Luc sa vocation, lui qui se rêvait médecin légiste, il deviendra thanatopracteur « remplaçant » ainsi amené à voyager pour prêter main forte ou remplacer un collègue. de Luc, on entrevoit déjà pas mal de choses, mais l’accent est porté ici sur un côté plus sombre que son amie Élisa va découvrir dans leur voyage en Guyane.Michel Vigneron nous décrit l’environnement guyanais en nous entraînant dans le trafic d’or. On a la sensation d’être sur les lieux tant l’écriture semble coller à la réalité. Une ultra violence accompagne le texte qui se trouve adoucie par un humour très présent dans les dialogues, une contre balance qui permet d’oublier certaines scènes qui vous tordent instinctivement de douleurs imaginaires. Grâce à ce livre, nous comprenons mieux la situation de l’orpaillage en Guyane et nous nous familiarisons avec la mission Harpie débutée en février 2008, où gendarmes et forces militaires combattent ensemble contre ce trafic doré.

Note : 9,5/10

 

  • Broché: 279 pages
  • Editeur : l’Atelier Mosésu
  • Édition : L’atelier Mosésu (30 novembre 2012)
  • Collection : L’EMBAUMEUR

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Irradié (26 mai 2014) de Franck THILLIEZ et Karine GIÉBEL

Le 26 avril 1986 à 1 h 23, la fusion d’un réacteur en 1 Ukraine provoque la catastrophe nucléaire la plus importante du XXe siècle…
Cette explosion a propagé dans l’atmosphère l’équivalent radioactif de quatre cents fois la bombe d’Hiroshima.
Près de trente ans plus tard, la radioactivité est toujours présente en quantité trop élevée, la zone est toujours contaminée et des enfants vivent non loin de là.
C’est pour eux, et pour que vive l’association Nord-Pas-de-Calais Tchernobyl, que le collectif des auteurs du noir s’est mobilisé cette année.
Autour de Franck Thilliez, parrain de ce recueil, douze femmes comme autant de mois dans l’année. Parce que ce sont les femmes qui irradient le monde, jour après jour.
Treize auteurs, treize nouvelles à découvrir pour les aider.

Critique : Retrouver Franck Thilliez, Barbara Abel, Karine Giebel, Claire Favan, Marie Vindy et d’autres auteurs de talent pour ce recueil de nouvelles, c’est juste magique. Les 13 nouvelles sont superbes. Certaines de ces nouvelles sont flippantes, oppressantes, bouleversantes, à fleur de peau ou proches d’une réalité cachée mais récenteSes nouvelles nous entraînent sur le sujet de la radiation.
Un vrai plaisir de lecture et surtout dans les recherches sur le sujet.
Un tel recueil a le mérite de nous faire découvrir des auteures connues ou inconnues car c’est un très bel ouvrage avec des textes de grande qualité.

Note : 9/10

 

  • Poche: 173 pages
  • Editeur : L’atelier Mosésu (26 mai 2014)

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Noé et Azote – Des vacances inoubliables ! (8 juin 2015) de Mim et Benoit Bajon

Une maison perdue dans les champs, pas de télévision, ni de Wi-Fi, Noé est persuadé qu’il va passer les pires vacances de sa vie. Pour le distraire le père de Noé décide de construire une cabane, mais quelle catastrophe ! Heureusement qu’Azote, l’ami troll de Noé, n’est pas loin, sans quoi, ces aventuriers du dimanche risqueraient de très, très mal finir

Critique : Voici le quatrième tome de la série Noé et azote, une série conçue en duo par Mim, Benoît Bajon les auteurs ont veillé à ce que le texte soit réellement accessible par un lecteur de 7-8 ans ( ce1/ce2), dans le choix du vocabulaire ou des sonorités entre autres. Les chapitres sont courts et très illustrés, ce qui permet de vraiment lire seul. Ils ont apporté un soin tout particulier aux histoires… Ces petits romans vifs et pleins d’humour et de tendresse avec les jolies illustrations d’Aurélie Guillerey, sont portés par un duo de personnages originaux et attachant : Noé Malèze ( un petit garçon de sept ans très timide et maladroit) et azote son troll des montagnes qu’il est le seul à voir ! Ami imaginaire ou ami magique ? Peu importe, c’est en tout cas le copain idéal, qui entraîne Noé dans de grandes aventures ! Ce quatrième opus nous raconte les vacances entre nos deux héros complices.
Les livres parle simplement des difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enfants à l’école ou à la maison. Une superbe lecture.

Note : 10/10

 

  • Poche: 45 pages
  • Editeur : MAGNARD (8 juin 2015)
  • Collection : Mes premiers romans

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Tiago, baby- sitter des animaux – Quel zoo ! (8 avril 2016) de Séverine Vidal

Tiago adore les animaux, tous les animaux, qu’ils soient à poils, à plumes, ou même à écailles ! Sauf qu’il n’avait pas prévu qu’il deviendrait le baby-sitter officiel de tout son quartier. Quel travail… Mais comment ne pas fondre ? Ils sont tous si mignons !

Critique : Quelle belle surprise ! Ce petit album des Editions Magnard est intelligent dans sa manière de lire, un livre et avec des dialogues dans les bulles comme les BD.
Il s’agit de la première aventure de Tiago . Il est vraiment chouette ! Les Cp vont adorer. Rien de bête et le scenario n’est pas pauvre ou pédagogique à outrance.
Il s’agit d’un petit garçon qui adore les animaux et qui va devenir leur baby sitter . Il a des tas d’idées et de l’imagination à revendre; c’est un personnage a l’esprit pratique.
Pour donner l’envie de lire aux enfants c’est génial. Parfait pour les CP. Un grand coup de chapeau pour les illustrations belles et amusantes. Très belle découverte.

Note : 9/10

 

  • Broché: 32 pages
  • Editeur : MAGNARD (8 avril 2016)
  • Collection : Mes premières lectures

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La Fée des Maamouls (15 avril 2016) de Jean-François Chabas

Razane est franco-libanaise. Elle a douze ans, un tempérament de tigresse, une mère terrifiante, un petit ami, Poséidon, aussi beau que stupide, et une grand-mère, Teta Lamia, reine incontestée des maamouls, ces délicieux gâteaux orientaux. Après une dispute avec Teta Lamia, alors que Razane est seule à la maison, elle entreprend de préparer elle-même une fournée de ces succulentes pâtisseries. Et de faire une entorse à la sacro-sainte recette familiale : réduire le temps de repos de la pâte en soufflant dessus. Un véritable coup de génie qui provoque – Mabrouk !- l’arrivée d’une espèce de fée déchaînée

Critique : Un petit roman plein d’énergie et d’humour, qui plaira aux jeunes qui nous permet de découvrir les maamouls . La fée Nissou est facétieuse, la relation entre la grand mère Teta Lamia et Razane est touchante. C’est un roman sur les relations familiales mâtiné  de féérie. Jean-françois Chabas nous plonge dans une belle lecture parfumée de douceurs orientales et aux mots libanais. Du début à la fin le ton se veut joyeux et enlevé. De l’humour frais et vrai…

Note : 9/10

 

  • Broché: 160 pages
  • Editeur : MAGNARD (15 avril 2016)
  • Collection : Romans perles

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Le Temps est assassin (4 mai 2016) de Michel Bussi

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

Critique :  Michael Bussi nous propose ici une virée en Corse, sur la presqu’île de Revellata, pas très loin de Calvi. L’histoire commence en 1989 quand Clotilde et sa famille sont victimes d’un accident de voiture meurtrier sur les petites routes corses. Seule Clotilde en réchappe… 27 ans plus tard, elle revient sur l’île pour enfin exorciser le passé. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que le passé va la rattraper…

On alterne entre le journal de Clotilde de l’été 1989 et le présent (à savoir 2016). Et avec elle on va chercher la vérité sur ce qui est arrivé à sa famille. Surtout que certains passages mettent en scène un mystérieux personnage qui semble posséder le journal de Clotilde en 2016.
Le lecteur va cherché durant toute sa lecture la solution à l’énigme qui va échafaudé mille et unes hypothèses que l’auteur s’est empressé de démonter aussi tôt. Quand vous avez l’impression de tenir la solution, c’est à ce moment là que l’auteur fait une remarque qui vient contredire ce que vous pensiez la minute d’avant. Au final, on ne  trouve pas et on est bluffé. Même si il est impossible de trouver la solution avant la révélation finale, la recherche et la réflexion sont au moins aussi importantes que la solution.

Encore un très bon cru de cette auteur qui arrive encore une fois à nous faire balader d’un bout à l’autre de son histoire.

Note : 9/10

 

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (4 mai 2016)

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Quand on parle du loup (8 avril 2016) de Véronique Caplain et Grégoire Mabire

Aujourd’hui, Papa bouc lit un livre à ses petits. C’est une histoire de loup. De page en page, les petits biquets se réjouissent de trembler de peur… et ils finissent même par filer leur trouille à Papa. Alors, les loups, c’est que dans les histoires ?

Critique: L’histoire est prenante et fait pour distillé la peur au fil des pages.
Les illustrations sont soignées, et permettent au enfants de suivre l’intrigue. Quand on parle du loup joue avec la fiction pour distiller la peur dans un milieu rassurant comme la maison. Choisir une famille de boucs n’est pas fait au hasard : victime toutes trouvée pour un loup qui a faim, elle se méfie de cet ennemi naturel, si bien que seule l’évocation suffit à susciter un sentiment de panique grandissant.
La fin, en forme de chute, couronne un suspens maintenu jusqu’à la fin.

Note : 10/10

 

  • Editeur : Mijade (8 avril 2016)
  • Collection : ALBUMS

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Attention ! Ne pas toucher (18 février 2016) de Tim Warnes et Agnès de Ryckel

Tom, la taupe, et son nouvel ami Grumbo adorent étiqueter les objets. Un jour, ils découvrent un chapeau avec une étiquette « Attention, ne pas toucher ». Mais les deux curieux soulèvent le chapeau et… il en sort 1 lapin, puis 2, et bientôt 3 lapins. C’est magique et amusant ! Enfin, au début seulement, car pour Tom qui aime l’ordre et la propreté, cela tourne au cauchemar : plus de 100 lapins gigotent, creusent des trous et laissent des petites crottes partout. Ce n’est plus amusant du tout

Critique : Un petit livre super rigolo ou quand on a affaire à des maniaques du rangement et de l’étiquetage, forcément, tout ne se déroule pas au mieux…
Ici, Tom la taupe et Grumbo le crocodile étiquettent, nomment, désignent tous et tout ce qui les entoure, avec application et enthousiasme.
Un jour, Grumbo s’éloigne et ramène avec lui un drôle d’objet sur lequel était apposé l’étiquette : Attention! Ne pas toucher!
Mais loin d’appliquer la consigne, ce dernier pose sur sa tête ce qui semble être un chapeau magique. De là, commencent les ennuis… Et les rigolades!!!  Un album ludique et trés bien illustré qui se lit et ce relit sans pause.

Note : 10/10

 

  • Album: 25 pages
  • Editeur : Mijade (18 février 2016)
  • Collection : ALBUMS

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