Hank est un chien enjoué qui rêve d’être samouraï dans un monde où ce privilège n’est réservé… qu’aux chats ! Moqué, refusé par toutes les écoles de samouraïs, il rencontre un gros matou grincheux, un maître guerrier qui finit par accepter de lui enseigner les techniques ancestrales des samouraïs.
Chronique : Le Film est centré sur un beagle malchanceux mais au bon cœur nommé Hank (Michael Cera) qui se retrouve dans une ville appelée Kakamucho, un village plein de chats qui ont besoin d’un héros pour défendez-les d’un chat méchant impitoyable, Ika Chu (Ricky Gervais), dont le plan ultime est d’effacer leur village de la carte. Avec l’aide et la formation fournies par son professeur réticent Jimbo (Samuel L. Jackson), Hank doit apprendre à accomplir son destin de devenir le plus grand samouraï de la ville pour sauver la ville et ses habitants de la colère d’Ika Chu.
L’acteur Michael Cera fournit la voix de Hank, un beagle qui se retrouve à Kakamucho et veut être un samouraï en herbe. En revanche, le nominé aux Oscars Samuel L. Jackson exprime Jimbo, un chat de smoking et un samouraï échoué qui devient le mentor réticent de Hank. Cera et Jackson font parfaitement leur travail car ils s’amusent car tout ce qu’ils ont toujours voulu, c’est l’amitié et l’acceptation sociale, leurs personnages montrant leur horrible passé ensemble.
Les principaux réalisateurs du film sont Rob Minkoff et Mark Koetsier, la direction supplémentaire étant assurée par Chris Bailey. Pour ceux qui connaissent le réalisateur Rob Minkoff, il a réalisé « Le Roi Lion » de Disney en 1994, qui reste le film d’animation 2D le plus rentable au monde, pendant son mandat aux Walt Disney Animation Studios. Il a également réalisé les deux premiers films « Stuart Little » et « Mr. Peabody and Sherman », qui ont été produits par DreamWorks Animation en 2014. Avant de se lancer dans « The Lion King », il a réalisé deux des trois courts métrages « Roger Rabbit » sous la supervision de Steven Spielberg. Et oui, c’est un travail impressionnant.
Le film est une comédie animée amusante que toute la famille peut apprécier ensemble. Le film ne se prend jamais au sérieux, brisant souvent le quatrième mur, avec des personnages faisant des commentaires sur le fait qu’il s’agit d’un film. Le film est rapide, avec beaucoup de gags à vue rapide, de jeux de mots et de jeux de mots. Il existe également de nombreuses références à la culture pop, certains des acteurs de la voix faisant même référence à leurs propres projets passés, tels que Jimbo de Samuel Jackson faisant une déclaration similaire à une célèbre citation de Star Wars, ou Ohga de George Takei délivrant la signature de l’acteur « Oh My ! ».
Le film présente une distribution de voix incroyable et l’humour est parfaitement adapté à chaque personnage pour correspondre au talent vocal derrière eux. Les personnages ont tous l’air si mignons et amusants, et ajoutent à cela les plaisanteries hilarantes (dont certaines ont été improvisées), et il en résulte un moment vraiment divertissant. Bien que la plupart de l’humour soit intelligent et plein d’esprit, le film recourt à de l’humour de toilette littéral, ainsi qu’à des blagues sur les pets à environ 70 minutes.
Le film se déroule dans un format d’histoire de héros assez standard, avec le premier acte mettant les choses en place, le deuxième acte suivant la formation de Hank, l’orgueil et l’échec initial, et le dernier acte étant la grande confrontation et la rédemption. J’ai vraiment apprécié le style d’animation 3D du film, qui capture tous ces personnages amusants et adorables dans les moindres détails et leur donne vraiment vie, ainsi qu’à leur monde. Il existe également quelques scènes de flashback qui déploient un look comique pop colorisé 2D fortement stylisé pour les différencier des scènes qui se déroulent dans le présent. Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment à regarder ce film, encore plus la deuxième fois. Il a une histoire divertissante et pleine d’action, avec beaucoup d’humour et des personnages vraiment amusants. Je regarderais certainement une suite s’ils en faisaient un.
La version DVD sonne bien, avec une image nette et détaillée qui capture toute la beauté colorée et les détails de l’animation. La piste audio Atmos est incroyablement immersive, donnant vie à l’action à l’écran dans votre salon. Cela était particulièrement visible lors des séquences d’action, comme lorsque la ville est attaquée et que des galops peuvent être entendus tout autour de vous.
Qualité vidéo
Avec un transfert étincelant en 1080p. Du début à la fin, les téléspectateurs ont droit à une gamme éblouissante de couleurs qui sautent pratiquement de l’écran avec la large gamme de teintes saturant chaque pouce du cadre. Les niveaux de noir sont très profonds sans aucune trace d’artefacts de compression ou d’anomalies numériques de ce type. Il y a énormément de soin et de détails mis dans chaque environnement unique qui brille vraiment ici. Les textures de ces lieux et la conception des personnages ne sont jamais moins qu’impressionnantes et donnent au film une réelle profondeur. Les conceptions des personnages sont soigneusement conçues et se fondent parfaitement dans le monde.
Qualité audio
Ce dvd surprend vraiment avec une piste qui donne à ce film cinétique une présentation totalement immersive. Le dialogue passe clairement sans jamais être supprimé par la partition ou les effets sonores concurrents. Les canaux avant attirent beaucoup l’attention sur les sons principaux, mais l’activité se fait sentir dans les environs et les arrières à la fois dans les morceaux orientés vers l’action et lors de l’établissement de l’environnement. L’ajout des canaux de hauteur ouvre également ce monde encore plus loin avec des sons dynamiques planant au-dessus. Ces haut-parleurs ne portent peut-être pas le poids principal de la piste, mais cela élargit bien les choses. Les effets bas de gamme donnent aux poussières cet effort supplémentaire pour composer le plaisir. Les effets sonores atmosphériques sont rendus de manière appropriée dans le mixage afin que la directionnalité ne soit jamais un problème. La partition complète bien l’action et s’écoule avec une fidélité irréprochable. Cette piste est vraiment agréable tout autour.
Penchés sur une large feuille blanche quelque part entre Montmartre et Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Sempé et René Goscinny donnent vie à un petit garçon rieur et malicieux, le Petit Nicolas.
Chronique : Les téléspectateurs qui viendront découvrir une autre adaptation de l’histoire du « Petit Nicolas » seront forcément déçus. Mais ils ont tort ! Car la problématique ici n’est pas de raconter l’histoire dudit Petit Nicolas, mais de retracer sa création et, à travers elle, le souvenir de la rencontre, de la vie, de l’amitié et de leurs débuts des deux auteurs, en gardant le style graphique : Jean- Jacques Sempé est responsable des traits (le premier initiateur du personnage), René Goscinny est responsable du texte, de la scène, de l’histoire… Comme nous le verrons par exemple et par mise en contexte, cette approche à deux auteurs s’appuie nécessairement sur des apports et des ajouts d’un auteur à l’autre, et d’un auteur à l’autre.
Le « Petit Nicolas », c’est plus de 15 millions d’exemplaires vendus dans le monde, traduit en une trentaine de langues nationales et autant de langues régionales. 500.000 mille exemplaires par an encore vendus aujourd’hui. Qui dit mieux ? Astérix ! Du même père à l’écrit, normalement tout le monde sait ça. Un très bel hommage, empreint d’émotions, de sensibilité, de nostalgie.
Le Petit Nicolas s’est vendu à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde et a été traduit dans une trentaine de langues nationales et de nombreuses langues locales. Il se vend encore aujourd’hui à 500 millions d’exemplaires par an. Qui l’a mieux dit ? Astérix ! Paroles du même père, généralement tout le monde le sait. Un très bel hommage, plein d’émotion, de sensibilité et de nostalgie.
Vidéo :
La palette de couleurs est tout simplement incroyable du début à la fin. Les couleurs primaires sont vives, audacieuses et riches à tous les niveaux. C’est un arc-en-ciel de couleurs qui ne se démarque jamais trop, mais qui constitue un équilibre parfait de couleurs élégantes, fidèles à Sempé.
L’animation est fluide et très détaillée. Les textures des visages, des vêtements, de la maison et du village sont magnifiques. L’image ajoutée permet à ces détails de respirer sans jamais se pixelliser ou sembler flous. Les lignes blanches et l’animation sont toujours fantastiques. Il n’y a jamais de problèmes de bandes, d’aliasing ou de bruit vidéo non plus. C’est une image pittoresque et magnifique.
Audio :
Chaque bruit possède une merveilleuse directivité et est dynamique et on reconnait parfaitement Alain Chabat et Laurent Laffite . Les bruits d’ambiance ainsi que les sons de la ville sont également remarquables.
Les haut-parleurs de hauteur n’offrent pas souvent du son, mais quand ils le font, c’est toujours un régal. Les dialogues sont clairs et nets et ne présentent aucun problème audio.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.2 x 13.7 x 1.7 cm; 50 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Amandine Fredon, Benjamin Massoubre Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 22 minutes Date de sortie : 9 février 2023
Une croisière pour les super-riches coule laissant ainsi des survivants, dont un couple de célébrités mannequins, piégés sur une île.
Chronique : « Triangle of Sadness » de Ruben Östlund est devenu l’un des lauréats de la Palme d’Or les plus controversés depuis des années. D’un côté, il y a ceux qui pensent que ses thèmes soulignés et ses cibles évidentes sont un peu grossiers et évidents. D’un autre côté, il y a des gens qui diraient que ces cibles méritent d’être embrochées et le scénariste/réalisateur de « Force Majeure »» et « The Square » utilise son esprit pour le faire avec une précision hystérique. Étant donné que cette croisière cinématographique dure presque aussi longtemps qu’une « visite de trois heures », il est facile de voir les deux côtés de ce débat. Il y a indéniablement des échanges de dialogues pointus et des rebondissements divertissants dans le démantèlement d’Östlund de l’élite peu profonde, et pourtant certains d’entre eux, en particulier dans l’acte final, commencent à se sentir redondants, et peut-être même aussi superficiels que les riches que le film recherche. abattre. Pourtant, si « Triangle of Sadness » est en deçà de la grandeur, il vit confortablement au niveau de la bonté, même s’il déballe un si mauvais comportement.
Bien sûr, « Triangle of Sadness » raconte une histoire en trois actes, dont le premier pourrait en fait être mon préféré. Court métrage à part entière, il nous présente deux modèles de rencontres, Carl ( Harris Dickinson ) et Yaya ( Charlbi Dean ) à la fin d’un dîner chic. La facture est restée assez longtemps pour que Carl se rende compte que sa petite amie n’a pas l’intention de payer, même si elle a dit hier soir qu’elle le ferait. Les deux se disputent à propos de ses hypothèses fondées sur le sexe et le dialogue d’Östlund tourne et tourbillonne alors que la discussion revient à l’hôtel que Yaya note qu’elle couvre pour Carl. C’est un prologue très prometteur pour « Triangle of Sadness », une implication que le film va entrer dans les rôles de genre et les relations transactionnelles d’une manière nette et nouvelle.
Et puis ça ne fait pas tout à fait ça. Comme je le sentais aussi avec « The Square », Östlund a l’habitude de se laisser distraire par une idée similaire sans faire le travail pour la rattacher à la précédente de manière satisfaisante. La section médiane de « Triangle of Sadness » se déroule à bord d’un yacht que Yaya et Carl ont été invités à promouvoir socialement. (Elle prendra des photos d’elle-même avec des pâtes près de sa bouche mais ne les mangera pas réellement.) C’est ici qu’Östlund joue un petit « Upstairs, Downstairs », nous présentant à une équipe de personnes si riches qu’elles ont perdu tout contact avec la moyenne. réalité. La plupart d’entre eux ont acquis une richesse générationnelle grâce à des entreprises qui n’ont pas vraiment amélioré le monde, comme le gentil couple de personnes âgées dont la fortune vient des grenades ou le monsieur qui aime dire aux gens qu’il a gagné son argent avec de la merde – c’est un magnat des engrais.
L’intention d’Östlund se traduit par une série d’échanges amers. Une femme ( Mia Benson ) insiste sur le fait que les voiles du navire doivent être nettoyées – le yacht n’a pas de voiles. Carl devient jaloux d’un travailleur torse nu qui attire l’attention de Yaya et le fait donc virer. Un génie du logiciel milquetoast ( Oliver Ford Davies ) prend vie lorsque deux jolies femmes prennent une photo avec lui. Un passager ( Sunnyi Melles ) insiste pour que tout l’équipage aille se baigner. Dans le choix le plus déconcertant d’Östlund, une autre femme ( Iris Berben ) a été handicapée par un accident vasculaire cérébral et ne peut que répéter les mots « In Den Wolken », qui signifie « Dans les nuages ». De toute évidence, c’est là que Östlund pense que la plupart de ces personnes vivent, loin d’une réalité ancrée.
C’est assez évident, mais cela crée un terrain fertile pour un démantèlement potentiel des attentes de la société. Ces gens ont clairement été mis en place pour tomber des piédestaux sur lesquels ils vivent. Cela vient dans la pièce maîtresse de « Triangle of Sadness », une séquence ridicule mais captivante dans laquelle les passagers s’assoient pour un somptueux dîner du capitaine par une nuit orageuse. En tant que Woody Harrelson le capitaine fatigué du monde mange un hamburger au lieu de la concoction que les chefs ont imaginée pour impressionner les passagers, Östlund incline sa caméra d’avant en arrière avec les vagues, nous faisant nous sentir presque aussi nauséeux que les personnages à l’écran. La nuit se transforme en une expression chaotique de fluides corporels qui détruisent fondamentalement toutes les structures sociétales et mettent en place l’acte final, celui qui inverse les rôles et place l’un des ouvriers du navire (un mémorable Dolly De Leon) dans une position de pouvoir inattendu.
Il est difficile de secouer le sentiment qu’Östlund pense qu’il en dit plus ici qu’il ne l’est réellement – je pense que l’intention prétentieuse est à l’origine de la plupart du côté haineux de la division de ce film – mais cela n’a pas rendu le film beaucoup moins divertissant comme une satire sociale pour moi. Östlund est en train de tirer du poisson dans un baril, mais le poisson l’a eu, et il les fait cuire dans un repas savoureux, avec de l’oursin et de l’émulsion de calmar sur le côté. J’aurais aimé que le voyage ait été à la hauteur de son prologue – Carl et Yaya, malgré une performance captivante de Dean, deviennent des acteurs mineurs de manière inattendue alors qu’Östlund s’intéresse plus aux thèmes qu’aux personnes – mais je ne regrette pas d’embarquer sur le navire.
est DVD:
Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble
Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonores.Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.
Bonus : Côté Bonus, les interviews du réalisateurs sont intéressantes ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film ainsi que les scènes coupés et rush des casting
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.5 x 13.5 x 1.8 cm; 100 grammes Réalisateur : Ruben Östlund Format : Couleur, PAL, Cinémascope Durée : 2 heures et 21 minutes Date de sortie : 26 janvier 2023 Acteurs : Harris Dickinson, Charlbi Dean, Vicki Berlin, Oliver Ford Davies, Arvin Kananian Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français Langue : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio : M6 Vidéo
Tout le monde a toujours aimé Jeanne. Aujourd’hui, elle se déteste. Surendettée, elle doit se rendre à Lisbonne et mettre en vente l’appartement de sa mère disparue un an auparavant. À l’aéroport elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lycée fantasque et quelque peu envahissant.
Chronique : Le premier film de Céline Devaux et le premier vrai rôle au grand écran de Blanche Gardin. Elle est vraiment bien là-bas, tout en sobriété, presque discrète, mais renversante. A ses côtés, Laurent Lafitte est tout aussi délicieux. C’est une comédie dramatique avec plus de douceur que d’amertume, plus de soleil que de tristesse ou de nostalgie. Une belle chronique du deuil et de la perte d’un parent, de la dépression qui en résulte, puis du retour à la surface. Tout est écrit avec une grande sensibilité. C’est aussi plein d’humour et souvent excentrique. L’esprit et la conscience de l’héroïne sont montrés à travers des voix off et des courts métrages animés par une sorte de petit personnage, un petit fantôme poilu, c’est donc un premier long métrage très réussi pas comme les autres. Et vous ne vous ennuierez pas une seconde. Un très bon film, original, touchant, plein d’espoir et une très belle surprise. Comédie de la dépression et du deuil, « Tout le monde aime Jeanne » réussit à nous faire rire sur un sujet grave.
Vidéo : Il n’y a pas beaucoup d’énergie dans la saturation des couleurs, le bleu est une force dominante. Les tons chair se réduisent à une teinte pâle. Les primaires abandonnent leur contrôle. Le contraste faiblit également, étouffé par le classement et rarement proéminent.
Hormis quelques instants prévus, le bruit n’est pas pris en compte. L’encodage maintient la clarté, totalement transparent pour un film de source numérique. Au milieu de l’action, il se produit parfois des échecs, clairement un appareil photo plus petit et plus polyvalent utilisé pour ces prises de vue complexes. Chacun est trop bref pour provoquer une alarme.
Une résolution stable apporte des détails complets, rendus proprement. Les détails du visage résolus impressionnent, et étant donné à quel point Tout Le Monde Aime Jeanne repose sur des gros plans serrés, c’est important. Les extérieurs ont fière allure aussi, naturellement nets et riches en définition.
Son :La conception du son soulève l’action souvent à petite échelle en générant de l’énergie dans le bas de gamme. Les hors champs et l’ambiance de la jouent bien, séparant l’audio pour créer une scène sonore convaincante.
Bonus:
Trois courts-métrages de Céline Devaux : Vie et mort de l’illustre Gregori Efimovitch Raspoutine (2013), Le Repas Dominical (2016), Gros Chagrin (2017)
Entretien musical avec Flavien Berger, compositeur de la musique du film
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Dimensions du produit (L x l x h) : 13.5 x 1.3 x 19 cm; 82 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Céline Devaux Format : Couleur, Cinémascope, PAL Durée : 1 heure et 33 minutes Date de sortie : 17 janvier 2023 Acteurs : Blanche Gardin, Laurent Lafitte, Maxence Tual, Nuno Lopes, Marthe Keller Doublé : : Français
MOONAGE DAYDREAM de Brett Morgen est une immersion dans l’art visuel et musical de David Bowie.
Chronique : Dans Moonage Daydream , le nouveau film documentaire de Brett Morgen, David Bowie raconte l’histoire de sa vie et de sa carrière avec un son extrait d’une multitude d’interviews au fil des années et des décennies. Il n’y a pas de « têtes parlantes » pour nous guider (il n’y a même pas de sous-titres), la seule voix que nous entendons est celle de Bowie et des différents intervieweurs du monde entier qui lui ont parlé. Tout cela est réglé sur des images de David Bowie étant David Bowie. Qu’il s’agisse de jouer en direct sur la tournée Ziggy Stardust en 1972/3, de se promener en Extrême-Orient (du documentaire Ricochet de 1984), de jouer dans des films ( The Man Who Fell To Earth ) ou simplement de parler à Russel Harty.
À un égard, le documentaire est assez traditionnel, avec l’histoire sonore de Bowie globalement dans l’ordre chronologique. Il nous parle de son éducation « ordinaire », de sa relation cool avec sa mère (« on s’entend »), de l’influence positive de son demi-frère Terry (qui a passé la majeure partie de sa vie à l’hôpital à cause de la schizophrénie) et au début des années 1970, son attitude détendue envers la (bi)sexualité. Nous traversons les différentes phases de sa vie créative, alors qu’il part pour l’Amérique pour s’imprégner des influences (comme une mouche dans un carton de lait !), se rend à Berlin pour enregistrer avec Eno et Visconti, décide de devenir un « artiste » au début des années 80 avec Let’s Danceet se retrouve ensuite dans le ghetto créatif du rock d’entreprise parrainé par Pepsi pendant la majeure partie du reste de cette décennie. Il renoue avec son désir d’être artistique, se jure de se faire plaisir dans les années 1990, rencontre sa seconde épouse Iman (il n’est pas question d’Angie), tombe amoureux et est enfin satisfait.
C’est là que la convention s’arrête. Visuellement , Moonage Daydream est un festin, à la limite parfois de l’excès. Pendant que Bowie nous parle, Morgen superpose souvent un visuel pertinent pour la période, avant de juxtaposer d’autres clichés de David d’époques complètement différentes de sa vie et de sa carrière. Ziggy sur scène dans 73 coupes directement à un Bowie pensif en étant filmé en Extrême-Orient une décennie plus tard, avant de revenir en arrière. 1991 « Sound + Vision » Bowie revient régulièrement tout au long des années 1970 (de nombreuses séquences sont utilisées à partir de la vidéo « Fame ’90 ») et pendant une séquence « Let’s Dance », il y a un rythme effréné dans le montage qui passe frénétiquement d’Earls Court dans ‘ 78 à Ziggy en 73, à David Liveà LA, à Footstompin’ sur The Dick Cavett Show et ainsi de suite. Des animations époustouflantes et des visuels célestes y sont souvent intégrés; coupes de visuels emblématiques de la culture pop du XXe siècle (par exemple Kubrick’s 2001: A Space Odyssey); des séquences familières (documentaire Cracked Actor d’ Alan Yentob de 1975) et moins familières (film époustouflant de Bowie dans les studios Hansa à Berlin).
L’audio et les visuels de la parole reposent sur un lit de musique qui lie tout ensemble. La conception sonore est incroyable et avec l’aide de Tony Visconti, les chansons sont souvent déconstruites et reconstruites au cours d’une séquence avant de se transformer en autre chose. Cela fournit une expérience kaléidoscopique et parfois désorientante. Morgen est clairement influencé par les techniques d’écriture lyrique « cut-up » de Bowie au milieu des années 70 (un concept emprunté à William Burroughs) où il écrivait des paroles, les découpait et les mélangeait dans le but d’inspirer de nouvelles idées. Morgen s’en inspire et utilise visuellement cette technique non linéaire, avec laquelle Steven Soderbergh a joué dans son film de 1999 The Limey .
En tant que réalisation technique et créative, c’est important et on ne peut que se demander combien de temps il a fallu à Morgen (qui a «écrit», réalisé et monté le documentaire) pour assembler ce puzzle d’un million de pièces. Ce fut sûrement une obsession dévorante pendant quelques années.
Bien que ce soit intelligent, une question que nous devons nous poser est de savoir si cette technique fonctionne vraiment comme un documentaire. Moonage Daydream nous apprend-il quelque chose de nouveau sur David Bowie ? Les images merveilleuses, les interviews approfondies (certaines plus révélatrices que d’autres) et les incroyables performances en direct sont toutes très agréables, mais une fois assemblées, elles ne représentent pas plus que la somme de leurs parties. Le film cherche une vérité plus élevée et une perspicacité profonde mais ne parvient pas à la trouver. David Bowie était une personne interrogée intéressante, mais vous devez vous demander si le fait de lier des réponses disparates, sur le sabot, nous fournit une vision du monde fiable. Par exemple, sa «vente» pour être une pop star des années 80 à changement d’unité est certainement couverte mais n’est pas correctement explorée, à l’exception des indices qu’il voulait simplement un gros chèque de paie en passant à EMI (dans un clip, il rit avant de s’exclamer « pas de merde, Sherlock » quand on lui dit à la fin des années 1970 que sa période d’albums à Berlin n’a pas dû être la plus lucrative). À deux heures et quinze minutes, le film est au moins une demi-heure trop long, un sentiment accentué par la réutilisation de clips que vous avez déjà vus à plusieurs reprises qui donne un plutôt circulaire, n’avons-nous-été-ici -avant ambiance à la procédure. Lorsque vous jetez un coup d’œil à votre montre régulièrement au cours du dernier tronçon et que vous espérez que c’est la fin lorsque l’écran devient noir (uniquement pour qu’il commence dans la séquence suivante), vous savez qu’il y a quelque chose qui ne va pas, quelque part. Le plus déconcertant, Moonage Daydream est étrangement immobile, même dans les affres finales, alors que « Blackstar » joue. On a l’impression que Bowie garde ses distances avec ses intervieweurs au fil des ans. Il a le contrôle, jouant peut-être un rôle comme Ziggy ou The Thin White Duke. Vous comprendrez pourquoi la succession a approuvé ce concept documentaire. Avec David comme narrateur, Moonage Daydream est encore une autre masterclass à Bowie tirant les ficelles, cette fois d’outre-tombe.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 17.4 x 13.7 x 1.4 cm; 40 grammes Audio description : : Anglais Réalisateur : Brett Morgen Format : Cinémascope, Couleur Durée : 2 heures et 15 minutes Date de sortie : 21 décembre 2022 Acteurs : David Bowie Doublé : : Anglais Sous-titres : : Allemand, Français, Italien, Néerlandais Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Anglais (PCM Stéréo) Studio : Universal Pictures France ASIN : B0BGQ5KZTX
Synopsis : Mother et Father, ainsi que leur couvée de six enfants humains, rejoignent une nouvelle colonie athée dans la mystérieuse zone tropicale de Kepler 22b. Mais naviguer dans cette étrange nouvelle société n’est que le début de leurs ennuis, car « l’enfant naturel » de Mother menace de faire disparaître le peu qui reste de la race humaine.
Chronique : Raised by Wolves est l’une de ces émissions indéniablement mémorables malgré ses problèmes. Celui-ci est sur le point d’être l’une des meilleures séries de science-fiction à la télévision, mais à maintes reprises, l’écriture empêche ce spectacle de devenir plus attachant.
Ne vous méprenez pas, Raised by Wolves a ses mérites, offrant une atmosphère morose inégalée, des idées intrigantes et beaucoup d’imprévisibilité. Seulement, cette imprévisibilité n’est pas toujours une bonne chose.
Alors que la première saison a vu la majeure partie de l’histoire consommée par des déserts étouffants et des allégories religieuses à Adam et Eve, la deuxième saison reprend quelque temps après les événements de la fin de la saison 1.
La famille a été transférée dans la zone tropicale, dirigée par un groupe athée appelé The Trust. Fini les déserts arides et étouffés et à la place nous avons des mers acides (parce que… des raisons ?) et une flore et une faune folles en abondance.
Lorsque Mère se réveille après avoir été découverte dans le désert, elle rejoint bientôt la colonie mais se retrouve en conflit grâce à la menace omniprésente du Serpent, ou « numéro 7 » comme elle l’appelle affectueusement.
Pendant ce temps, Marcus se cache à la périphérie de cette colonie, arborant de nouveaux pouvoirs mystérieux et déterminé à établir une église axée sur le Sol pour ceux qui sont déçus par le Trust.
Au fur et à mesure que la saison avance, ces deux histoires se croisent et s’entremêlent inévitablement, mais il y a toujours un sentiment désagréable que les scénaristes ne font que fouiller dans le récit pour essayer de trouver un crochet.
Les personnages se tordent et tournent leurs allégeances, il y a des sous-intrigues assez aléatoires qui ne sont pas si satisfaisantes et une abondance de bizarreries qui – bien que bienvenues – ressemblent à un voile pour dissimuler certains des problèmes de l’intrigue.
Raised by Wolves vit et meurt selon ses thèmes et nulle part ailleurs cela n’est plus évident que dans les allégories religieuses susmentionnées. Certains sont évidents (le fruit défendu) tandis que d’autres se penchent sur un thème plus répandu de la maternité et de ce que signifie prendre soin de sa progéniture. Celles-ci sont en fait assez bien gérées et la série équilibre bien ces idées sur les 8 épisodes.
Raised by Wolves est une série étonnante avec de grandes performances d’acteur, une merveilleuse construction du monde et une histoire intrigante qui captivera de nombreux téléspectateurs. L’histoire progresse bien et vous êtes constamment poussé au bord de votre siège. Même si la série a été annulée après sa deuxième saison, c’est une série incontournable, et on espère qu’elle sera reprise par une autre plateforme de streaming à l’avenir. Si vous aimez la science-fiction et la fantasy, vous ne pouvez pas vous tromper avec celui-ci.
Vidéo : L’image ici est évidemment plus propre, plus nette, plus nette, plus efficace et plus robuste. Les textures bénéficient d’une précision et d’une attention portée aux détails d’une finesse inégalée . Les gains de netteté globaux sont évidents autour du cadre, mais les détails fins de la peau et des vêtements sont immédiatement frappants pour l’augmentation assez importante de la complexité globale. Les fans adoreront l’opportunité de s’imprégner de la meilleure définition possible pour l’expérience de visionnement à domicile. L’étalonnage des couleurs HDR offre une amélioration considérable de la vivacité et de la profondeur des couleurs. Les améliorations du niveau de noir sont également évidentes, tout comme l’efficacité du teint. La balance des blancs est également grandement améliorée.
Audio L’audio est un composant essentiel pourl’expérience et la bande-son ne déçoivent pas. La piste maîtrise parfaitement les éléments les plus puissants et les plus subtils de la série Il y a un sentiment constant d’immersion sonore absolue et transparente dans les lieux du film, qu’il s’agisse de paysages ouverts sereins ou d’intérieurs chaotiques « OVNI » avec un son qui reproduit l’atmosphère suffocante, fermée et terrifiante. La piste engage dynamiquement les canaux surround arrière et aériens et ceux-ci sont utilisés de manière plus transparente que discrète. L’engagement musical est large et enveloppant avec un équilibre parfait et une clarté sans faille. Le dialogue est clair, bien hiérarchisé et centré sur la durée.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 17.4 x 13.7 x 1.4 cm; 100 grammes Réalisateur : Ernest R. Dickerson, Sunu Gonera, Alex Gabassi, Lukas Ettlin Format : Couleur, Cinémascope Durée : 6 heures et 40 minutes Date de sortie : 14 décembre 2022 Acteurs : Amanda Collin, Abubakar Salim, Travis Fimmel, Winta McGrath, Niamh Algar Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français, Néerlandais Langue : Français (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1) Studio : HBO
Chronique : La série documentaire notoire sur la mort de la femme d’un auteur obtient une fictionnalisation pleine d’étoiles qui pétille pratiquement de tension
Si vous ne saviez pas que c’était vrai, vous ne le croiriez pas. C’est le sens permanent laissé par la dernière mini-série de HBO Max The Staircase. Le drame en huit parties raconte l’histoire de Michael Peterson, dont la deuxième épouse, Kathleen, est décédée en décembre 2001. Il a affirmé l’avoir trouvée au pied de l’escalier qu’elle était tombée alors qu’elle était ivre et l’a bercée alors qu’il appelait les services d’urgence et elle a rendu son dernier souffle. La police de Durham, en Caroline du Nord, confrontée à un corps dont la tête « avait l’air d’avoir explosé » et qui semblait avoir rendu son dernier souffle assez longtemps avant l’appel, a estimé qu’il l’avait matraquée à mort. Peterson a été arrêté pour meurtre au premier degré. L’enquête qui a suivi a révélé un millefeuille de couches à l’homme, à la famille et à l’histoire.
Si tout cela vous semble familier, c’est peut-être parce qu’il a déjà fait l’objet d’une autre mini-série en huit épisodes : le documentaire primé Peabody 2004 du même nom de Jean-Xavier de Lestrade. Je ne sais pas à quel point quiconque a vu ce travail méticuleux, sans parler des cinq épisodes de suivi parus en 2013 et 2018, a besoin de ce qui est en fait une dramatisation de tout le terrain couvert là-bas. Mais pour ceux qui ne l’ont pas fait, ce dernier est sans aucun doute extrêmement convaincant. Pour ceux qui l’ont fait, considérez-le comme une version plus sophistiquée et prestigieuse de Fatal Vision de 1984 au lieu d’une pièce de réflexion gauloise vidé et voyez comment vous vous en sortez.
Il s’ouvre, brièvement, en 2017 avec Peterson (Colin Firth) s’habillant intelligemment et se préparant pour ce qui semble être une autre journée ordinaire au travail. Nous sommes ensuite renvoyés à la nuit fatidique de décembre, il y a 16 ans, alors qu’il passe un appel hystérique au 911 pour demander une ambulance. Ensuite, nous revenons à quelques mois auparavant, lorsque Michael, Kathleen (Toni Collette) et leurs enfants / pupilles (un de la relation précédente de Kathleen, quatre de Michael) se sont réunis pour un dîner en famille et l’envoi à l’université pour l’un d’eux. . Il y a des querelles entre les enfants, mais fondamentalement tout va bien. Le rêve américain vit.
Des familles heureuses ?
Le drame entre et sort de diverses chronologies – 2017, les mois (puis les semaines, puis les jours, comptés soigneusement dans le coin de l’écran) menant à la mort de Kathleen et la préparation du procès de Peterson. Cela est sur le point de devenir désorientant – en particulier lorsque Lestrade (Vincent Vermignon) et son équipe de documentaires se présentent pour faire leur film – mais le saut dans la chronologie ajoute généralement à la tension croissante.
Et quelle tension il y a. Au début la famille est unie par l’horreur. Mais sous la pression, des fissures se forment. Au fur et à mesure que les preuves contre Michael se multiplient – sinon probantes de meurtre, du moins du fait qu’il n’est pas tout à fait l’homme qu’ils pensaient qu’il était – la famille commence à se fracturer. Les sœurs de Kathleen se retournent contre lui (Rosemarie DeWitt comme une, Candace, est une furie pure et froide); les enfants changent d’allégeance ou s’accrochent avec une foi de plus en plus aveugle et furieuse à leur croyance en l’unique parent qui leur reste ; et leur oncle Bill (Tim Guinee) est testé à la limite au fur et à mesure que les révélations s’accumulent et il est pris au dépourvu à chaque tournant. Comme Alice, lui et le spectateur ont parfois l’impression qu’on leur demande d’absorber six choses impossibles avant le petit-déjeuner.
Le système juridique américain fait également l’objet d’un examen minutieux. Nous voyons les avocats, Jim Hardin (Cullen Moss) et Freda Black (un Parker Posey magnifiquement silex), accumuler des faits mais décider des meilleurs «trucs» de poursuite avec lesquels les présenter, et d’autres en cours de route donner un coup de coude aux joueurs potentiels errants en place. Comme le documentaire, c’est tout autant un portrait de la façon dont on construit une vérité et de l’impossibilité, une fois l’humain dans toute sa complexité désordonnée, d’en découvrir jamais une seule, brillante, objective.
Firth et Collette sont, comme on pouvait s’y attendre, brillants. Le premier est glissant et arrogant, mettant en scène une performance qui oscille sur tant de bords – profondément aimant mais coercitif avec la famille, paralysé par le chagrin mais sociopathiquement détaché, indulgent mais narcissique – que vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder pour voir si et de quelle manière il va tomber. Collette a moins de travail, mais l’évoque néanmoins dans un virage impressionnant en tant qu’épouse aimante placée périodiquement dans des situations impossibles. Nous la voyons naviguer dans des eaux domestiques agitées et des loyautés divisées d’une manière lasse, parfois désespérée, que beaucoup reconnaîtront.
The Staircase est montré comme un true crime véritablement passionnant et a su nous embarquer jusqu’à la dernière seconde.
Video : Le bruit est répandu même dans les scènes bien éclairées ;les problèmes de compression sont peu nombreux et les détails sont assez solides. Les gros plans montrent beaucoup de maquillage appliqué sur les personnages féminins tandis que les peaux et les pores du visage sont clairement visibles sur le visage de Colin Firth . La sortie couleur est excellente. Les sons sont complètement saturés avec beaucoup de punch et des nuances évidentes. La palette est diversement lumineuse et reste vraie même dans des scènes sombres et/ou brumeuses. Les niveaux de noir sont d’une profondeur satisfaisante et les tons chair sont parfaitement précis.
Audio La serie est livré avec un mix 5.1 solide comme le roc qui fait de son mieux pour simuler l’enfer que traversent cet homme Il est bien équilibré avec une bonne stratification et de la profondeur. La bande-son sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 livre la marchandise. La piste est abondamment spacieuse et savamment équilibrée. La profondeur de la piste est importante. La basse est régulièrement intense, que ce soit à l’appui de la partition ou de l’action, et souvent une combinaison équilibrée des deux. La musique joue avec une présence scénique transparente, immergeant l’auditeur avec des notes super claires et une présence scénique bien définie, dominante le long de l’avant mais pas du tout timide à propos de l’étirement arrière. Les éléments d’action – divers bruits sourds sont tous finement détaillés et parfaitement placés. Les effets sonores ambiants sont vrais partout. La clarté du dialogue, le positionnement et la hiérarchisation sont excellents.
Rapport de forme : 1.78:1
Classé : Tous publics
Dimensions du colis : 19.2 x 13.7 x 1.9 cm; 150 grammes
Réalisateur : Antonio Campos, Leigh Janiak
Format : Couleur, Cinémascope, PAL
Durée : 8 heures et 39 minutes
Date de sortie : 14 décembre 2022
Acteurs : Colin Firth, Toni Collette, Olivia DeJonge, Rosemarie DeWitt, Parker Posey
Doublé : : Anglais
Sous-titres : : Français, Néerlandais
Langue : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
Becky et Hunter sont deux amies passionnées d’escalade. Constamment à la recherche de sensations fortes et endeuillées après un terrible accident, elles décident de relever un nouveau défi : grimper une tour de télécommunication désaffectée de plus de 600 mètres. Malgré leur niveau d’expertise, les deux jeunes femmes se retrouvent accidentellement coincées au sommet, sans ressource, sous un soleil cuisant…
Chronique : Pour les meilleures amies Becky (Grace Caroline Currey) et Hunter (Virginia Gardner), la vie consiste à vaincre ses peurs et à repousser ses limites. Mais après avoir grimpé à 2 000 pieds au sommet d’une tour de radio isolée et abandonnée, ils se retrouvent bloqués sans aucun moyen de descendre. Maintenant, les compétences expertes en escalade de Becky et Hunter seront mises à l’épreuve ultime alors qu’ils se battent désespérément pour survivre aux éléments, au manque de fournitures et aux hauteurs vertigineuses dans ce thriller alimenté par l’adrénaline .
Les horreurs / thrillers de survie minimalistes sont assez amusants lorsque le choix du décor ou de l’environnement est l’un des plus amusants pour votre argent que l’on puisse avoir au cinéma. Des efforts comme l’original Saw ou Phone Booth à des trucs comme The Shallows , il y a du suspense dans la lutte d’un humain pour survivre, des capacités de réflexion critique et de grandes chances de risque prises pour espérer sortir de leur situation. Il y a quelque chose que nous aimons dans le fait de regarder les gens poussés à leurs limites mentales et physiques et, espérons-le, de s’en sortir à la fin. Peut-être sommes-nous contents que ce ne soit pas nous, peut-être prenons-nous des notes ? Néanmoins, cela peut être très amusant.
Grace Caroline Currey et Virginia Gardner jouent les personnages que nous sommes soumis à regarder lutter au sommet d’une vieille tour de télévision rouillée de 2 000 pieds de haut au milieu du désert. Le réalisateur Scott Mann tire tellement des deux protagonistes sympathiques ici dans l’effort et ils réussissent ce qui ne peut pas être une tâche facile. Le scénario et le film ajoutent cependant des peluches inutiles et des rebondissements de conflit qui ne semblent pas assez nécessaires et qui, en fin de compte, ressemblent à un claquement dur sur l’un des personnages pour justifier en quelque sorte grossièrement un certain aspect du film. Sans ce détail, c’est peut-être encore plus efficace d’un film et probablement encore meilleur en 80 minutes plus serrées au lieu de 105.
C’est une avenue étrange ici avec les effets visuels du film. La technologie numérique pour supprimer la malédiction dans le film n’est pas vraiment perceptible du tout. Et des accessoires pour construire une tour de 100 pieds sur laquelle filmer et avoir une bonne idée de l’échelle pour certains plans ainsi que quelque chose pour aider les acteurs à se perdre dans l’instant. Pour la plupart, les effets numériques sont plutôt bons, mais il y a de nombreux moments où nous « regardons vers le bas » que la toile de fond numérique et les personnages ne s’alignent pas via un problème d’éclairage combiné à un faux zoom global. . Vous pouvez probablement attribuer cela au fait que le film est assez agressif et veut y aller là où le temps et l’argent n’étaient probablement pas là en post-production. Bravo à eux pour cela,
Fall est un exercice assez solide de suspense de survie qui est entravé par des peluches inutiles et des effets numériques qui ne peuvent pas correspondre à l’ambition de l’équipe créative. Dans l’ensemble, cela en vaut vraiment la peine et parvient certainement à réaliser des séquences de morsures d’ongles extrêmement divertissantes avec deux protagonistes très capables qui auraient pu faire ce film tout seuls si nécessaire. Cela fonctionne assez bien pour être facilement recommandé et ferait une excellente soirée double ou triple avec d’autres thrillers de survie similaires piégés dans un espace isolé des 10 dernières années comme The Shallows , 127 Hours et 47 Meters down .
Video : Fall arrive sur Blu-ray standard avec une belle image vive et lumineuse. C’est assez net et net avec beaucoup d’informations et de détails assez clairs et proprement la scène. C’est un film super tourné numériquement avec les noirs qui ont l’air un peu gris et qui ont le béguin. Il y a des problèmes qui auraient pu être résolus en utilisant la technologie 4K, mais cela a peut-être aussi rendu les arrière-plans numériques évidents encore plus évidents. La profondeur de champ est assez forte, bien que les effets numériques la gênent un peu et que vous puissiez voir et sentir clairement une séparation entre un acteur et un arrière-plan numérique. Le mouvement est fluide et naturel avec un flou ou une gigue très minime à cause d’un mouvement rapide ou d’un coup de caméra. Les Noirs ont tendance à lutter dans les séquences nocturnes. Il y a beaucoup d’effet d’écrasement et d’entraînement, ce qui n’est pas idéal. Heureusement, il n’y a pas vraiment beaucoup d’action à gêner dans les séquences nocturnes, mais il a du mal à saturer le ciel et, dans certains plans, se débat avec les étoiles.Il s’agit d’un film très vif avec de belles couleurs vives. C’est un désert et très brun. Les filles portaient des vêtements plus sombres mais pas flamboyants. Cependant, des choses comme le drone et leurs étuis pour téléphones portables sont joliment colorés et donnent un peu de pop.Les tons chair sont naturels et constants du début à la fin. Les traits et la texture du visage sont clairs et discernables dans n’importe quelle prise de vue. Aucun problème avec les ajustements numériques du visage / de la bouche, car je ne pouvais même pas remarquer où ces choses étaient faites.
Audio Fall est livré avec un mix 5.1 solide comme le roc qui fait de son mieux pour simuler l’enfer que traversent les filles dans ce film. Il est bien équilibré avec une bonne stratification et de la profondeur. Le mélange garde constamment à l’esprit une expérience à 360 degrés et fait de son mieux pour vous jeter sur cette petite tour minuscule, les basses sont là pour une grande partie de la partition et certains des moments les plus en plein essor lorsque les choses se groupent et tombent à des degrés efficaces. il s’agit d’une expérience assez bien arrondie avec le vent soufflant, les corbeaux et plus provenant des canaux arrière de manière cohérente. Ils accordent également une grande attention aux mouvements de la caméra et conservent ce qui n’est peut-être plus à l’écran. Le débattement est assez bon, efficace et précis entre les enceintes réparties dans la pièce.
Bonus : FALL : Making Of (HD, 15:42) – Il s’agit d’une featurette assez solide qui, bien que basée sur la promotion du film, fait une bonne part de réflexion sans spoilers avec une bonne compréhension de tous les détails ( construire le décor, tourner, simuler profondément le dialogue en plusieurs parties) qui a rendu celui-ci possible.
Rapport de forme : 1.78:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 17 x 13.9 x 1.3 cm; 70 grammes Audio description : : Français Réalisateur : Scott Mann Format : Couleur, Cinémascope Durée : 1 heure et 47 minutes Date de sortie : 7 décembre 2022 Acteurs : Grace Caroline Currey, Virginia Gardner, Mason Gooding, Jeffrey Dean Morgan, Jasper Cole Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio : Wild Side Video
Al et Birdy habitent dans la banlieue grise de Philadelphie. Le premier, viril, dynamique et extraverti, ne pense qu’à séduire les filles. Tandis que l’autre timide et réservé, n’a de passion que pour les oiseaux qu’il observe en toutes occasions, rêvant même de pouvoir voler comme eux.
Chronique : Le roman extraordinaire de William Wharton a été jugé impossible à filmer. Racontées à la première personne par les deux personnages principaux, les pensées des garçons sont délimitées par le simple expédient d’avoir les souvenirs d’un personnage en caractères normaux et ceux de l’autre en italique. Wharton voulait du type noir et du type rouge, mais cela a été jugé trop coûteux. C’est un moyen humble mais efficace de déclencher qui vous écoutez dans le film de l’œil de l’esprit que vous créez lorsque vous lisez une grande histoire. Mais il y a beaucoup de pensée intérieure et d’envolées littérales de l’imagination. Stanley Kubrick a dit un jour : « Si cela peut être pensé, cela peut être filmé ». Mais Birdy était encore une demande difficile donnée quand il a été fait. Avec un drone 2019 ou un CGI astucieux, cette impossibilité disparaît tout simplement. Après coup, je découvre que Keith Gordon en parle dans l’un des Extras (tout comme le réalisateur Alan Parker et le médiateur Justin Johnson dans le commentaire). Mais Parker disposait de la technologie de 1984 et les tentatives d’installation d’une plate-forme volante ont échoué après deux prises et un crash qui a fait pleurer l’opérateur «Sky-cam». L’histoire d’un garçon obsédé par les oiseaux et le vol pourrait difficilement être cinématographiquement terrestre. Parker a improvisé et c’est tout à son honneur, ainsi qu’à celui de son équipe, que le film qui en résulte est captivant et magnifiquement réalisé.
Birdy est avant tout l’histoire d’une amitié improbable anéantie par la guerre malgré ce que l’auteur lui-même voudra peut-être vous faire croire. Il y a plus sur cette délicieuse petite question d’interprétation plus tard. Dans le roman, c’est la Seconde Guerre mondiale. Parker a mis à jour l’histoire et utilise la guerre du Vietnam beaucoup plus moralement boueuse pour traumatiser les deux amis, l’un dont le visage est rafistolé et l’autre dont le traumatisme l’a envoyé dans un état catatonique d’impuissance après avoir été absent pendant un mois en territoire ennemi. . L’histoire d’Alfonso (« Al ») Columbato et de son amitié naissante avec « Birdy » est racontée avec une structure éblouissante qui, sur le papier, a peut-être intrigué le lecteur, mais les transitions de l’éditeur Gerry Hambling sont si claires que vous vous sentez guidé à travers l’histoire. par un maître narratif. Il y a des moments dans le film qui présentent des plans uniques entrecoupés où nous passons du présent, du fantasme présent, de la mémoire passée, du retour au présent, puis du passé à nouveau. Vous n’êtes jamais confus et toujours intrigué. Je vais créditer Hambling pour cela car je ne peux pas imaginer que l’ordre de tournage soit répertorié dans le scénario et j’ai l’impression que Parker a vraiment fait confiance à son éditeur (c’était leur sixième film ensemble). Hambling est décédé à l’âge de 86 ans en 2013, nous ne pouvons donc pas lui demander. S’il est un métier du cinéma qui ne peut jamais être apprécié en voyant simplement le film, c’est bien le montage. Personne, sauf le réalisateur et le monteur – ceux qui vivent intimement avec les rushes – ne sait qui était responsable de quelles décisions créatives. Le travail d’un monteur consiste à porter à l’écran la vision du réalisateur. Comment quelqu’un en dehors de la salle de coupe peut-il juger ‘ meilleur montage », alors que le réalisateur peut être responsable de la plupart des décisions ? D’après mon expérience, juger le «meilleur montage» revient à prétendre qu’il est possible de reconstituer et d’identifier les tomates à partir d’une délicieuse sauce bolognaise. Seul le cuisinier peut le savoir…
Les deux garçons de Philadelphie sont réunis par l’attrait de gagner de l’argent avec des pigeons voyageurs. Tous deux sont issus de milieux pauvres. Al est le jock, le champion de lutte qui rencontre pour la première fois le garçon que nous ne connaissons que sous le nom de « Birdy » en se battant pour un couteau volé. La seule chose dans le film qui n’est pas tout à fait convaincante, c’est que Nicolas Cage semble beaucoup plus âgé que ses vingt ans réels. Ça n’aide pas que torse nu, il ressemble à un dieu. Mais passons à côté de cela. Je soupçonne qu’il n’y avait pas beaucoup de gymnases à Philadelphie dans les années 60, mais pour être honnête, ils s’entraînent avec des haltères à l’écran dans les bidonvilles et il y a plus d’haltères dans le gymnase de l’hôpital psychiatrique. Alors, ignorez simplement mon observation de gym alors. Leur amitié naissante est entrecoupée de scènes dans ledit hôpital psychiatrique de nos jours où Al rend visite à son ami pour tenter de le sortir de son état catatonique. Au début du film, on ne nous dit jamais comment les deux hommes se sont retrouvés comme ils l’ont fait, mais il y a suffisamment de confiance dans la narration pour que les blancs soient remplis très facilement. Nous sautons d’avant en arrière tout au long du film qui approfondit la relation entre les deux avec Al constamment perplexe et frustré par l’obsession abstraite de Birdy et avec Birdy insensible à ce que l’on suppose qui passe habituellement par l’esprit d’un garçon de dix-huit ans.
Je dois distinguer les performances de Matthew Modine et de Nicolas Cage. Ils rendent la relation de Birdy et Al sans effort et, d’une manière étrange, inévitable. Tout sous-texte homoérotique que certains commentateurs meurent d’envie d’insérer dans des amitiés homosexuelles est pris en charge au début du film avec Cage bandé disant au psychiatre de Birdy « nous n’étions pas queer les uns pour les autres ou quelque chose comme ça ». Je ne sais pas où en est la société aujourd’hui sur le mot ‘q’ donc si je dois me défendre de l’utiliser, c’est dans le film. Ce qui est le plus frappant, ce sont les changements que traversent les deux hommes. Modine n’est pas tenu de faire grand-chose à l’asile bien que sa représentation physique de la catatonie d’inspiration aviaire soit très convaincante. Et c’est un âge loin de l’âme insouciante et du charme enfantin avant que le Vietnam ne lui mette le camp d’entraînement. Dans les premières scènes d’amitié, Modine semble toujours être capable de voir les choses à quelques centimètres derrière l’épaule gauche d’Al, un monde qu’il cherche désespérément à rejoindre mais dont l’entrée est à jamais refusée. L’adhésion dépend de la capacité à prendre l’air. Cage a eu recours à l’extraction des dents parce qu’il estimait que c’était mieux pour le personnage après la blessure. Engagement respectueux ou folie théâtrale ? Sa transformation physique et psychologique est profondément choquante. Cette confiance impétueuse et fluide se déverse en fait de lui en tant que jeune homme à son apogée, pré-Vietnam. De l’autre côté de la guerre, il est une coquille desséchée, moins un homme et plus un symptôme de six pieds des instincts les plus stupides et les plus destructeurs de l’humanité. Toujours le plus félin des déménageurs, Cage opère une étonnante métamorphose. Sa démarche traînante met des décennies sur lui et il ‘ Je suis d’avis qu’à l’âge tendre de vingt ans, je n’ai pas vu une performance aussi immensément sympathique de sa part depuis. Il est tout à fait convaincant en tant que rapatrié endommagé, choqué par les obus et blessé. Et il juge la rage, le chagrin et l’émerveillement d’Al d’une manière que ses performances ultérieures n’ont jamais vraiment touchée. Cette opinion est renforcée par le commentaire, quelque chose que je trouve à la fois gratifiant et ennuyeux (pour la raison fréquente que Slarek et moi sommes en proie à arriver à des conclusions indépendamment avant d’ entendre les figurants). La fin de ce film me laisse un gâchis émotionnel et bien sûr, le film est dans mon top trois des « Fin de tournage les plus satisfaisantes » de toute ma carrière cinématographique. Et je ne me souviens pas des deux autres pour le moment…
Peter Gabriel était une grande pop star dans les années 80 et Parker voulait travailler avec lui. Il avait temporairement suivi le film avec des percussions créatives de ses albums solo, mais on lui a dit que Gabriel travaillait à un rythme qui ne lui convenait pas à Hollywood. Alors Parker a eu son gâteau temporaire et l’a mangé aussi. Gabriel a travaillé avec de la musique existante et l’a remixée et retravaillée pour le film. Et ça marche si bien. Ses morceaux plus lents ont une qualité éthérée, un miroir pour l’esprit de l’oiseau, mais lorsque l’action l’exige, la force et la puissance de la percussion sont saisissantes. La partition de Birdy est autant tissée dans le tissu émotionnel du film que tout autre élément et l’aide à s’envoler. Modine appelle Gabriel son partenaire dans sa performance, une générosité qui mérite d’être célébrée.
Lors de mon énième visionnage, j’ai remarqué à quel point le scénario était intelligent. L’un des avantages de plonger profondément dans les films est que la compétence et l’intention des cinéastes sont parfois intensifiées. Connaissant si bien le film, j’ai enregistré deux livraisons en ligne de Birdy’s qui avaient une signification particulière que je n’avais pas réalisée auparavant. C’était l’équivalent ridicule de mon moi de quarante-huit ans il y a un certain temps, réalisant soudainement que l’album de Bowie Aladdin Saneétait un jeu de mots. Lorsqu’il est en danger de mort alors qu’il est suspendu à une gouttière qui se brise à quarante pieds, la livraison de Modine de la ligne « Non Al. Je vais voler », est en fait livrée avec un petit rire. Cela s’est logé dans ma mémoire et une nouvelle audition a ramené le film avec une telle vivacité. Si je devais critiquer quoi que ce soit (seulement si je devais le faire)… Supposons-nous que Birdy et Al ont dégagé un chemin lisse dans la décharge ? C’est tourné comme s’ils parcouraient les poubelles et je ne sais pas à quel point ce serait crédible. L’accélération optique des garçons est nécessaire pour que Birdy ait au moins un certain élan pour prendre son envol, mais la technologie à l’époque signifiait que vous vous éloigniez d’une génération du négatif et de l’impression d’origine et il y a donc une variation de qualité dans la prise de vue accélérée . Les plans accélérés d’actions humaines courantes courent toujours le risque de risibilité.
Il y a un problème similaire dans l’insertion de trois plans de bibliothèque dans la scène culminante du Vietnam impliquant Birdy. Comme on pouvait s’y attendre, les plans de la bibliothèque étaient granuleux en 1984, soit à l’origine sur 16 mm et soufflés jusqu’à 35 mm, soit filmés en 35 mm, mais à plusieurs générations du négatif original. Alors que l’équipage a travaillé dur pour créer un Vietnam crédible (ils ont fait pousser le bon feuillage bien à l’avance et ont ajouté l’étrange oiseau exotique, à savoir un calao), la nature granuleuse des plans insérés ne sert que de petit coup dans l’immersion totale du scène et sa puissance émotionnelle. Il y a aussi une vanité éditoriale avec laquelle Hambling s’en tire parce que la plupart des critiques n’ont pas d’expérience en cinéma d’histoire naturelle. Birdy tend la main au calao. L’oiseau lève les yeux, voit un plan de bibliothèque de créatures volantes et c’est l’impulsion pour que le calao les rejoigne. Il y a deux éditions plus importantes des essaims de dépliants de la bibliothèque. Il n’y a qu’un petit problème. Ce ne sont pas des oiseaux. Je suis un peu étonné que personne n’ait relevé cela en post-production. Était-il supposé que parce que ces créatures avaient des ailes, elles étaient des oiseaux ? Ou est-ce que Parker et Hambling savaient et supposaient que personne ne s’en soucierait ? Vous pouvez dire que les cinéastes étaient fous de prendre ce risque. On pourrait dire qu’ils étaient chauves-souris, car les dépliants l’étaient certainement – des chauves-souris frugivores. À la fin et à la fin, personne ne s’en soucie vraiment. Le meilleur reste à venir… c’étaient des oiseaux? Ou est-ce que Parker et Hambling savaient et supposaient que personne ne s’en soucierait ? Vous pouvez dire que les cinéastes étaient fous de prendre ce risque. On pourrait dire qu’ils étaient chauves-souris, car les dépliants l’étaient certainement – des chauves-souris frugivores. À la fin et à la fin, personne ne s’en soucie vraiment. Le meilleur reste à venir… c’étaient des oiseaux? Ou est-ce que Parker et Hambling savaient et supposaient que personne ne s’en soucierait ? Vous pouvez dire que les cinéastes étaient fous de prendre ce risque. On pourrait dire qu’ils étaient chauves-souris, car les dépliants l’étaient certainement – des chauves-souris frugivores. À la fin et à la fin, personne ne s’en soucie vraiment. Le meilleur reste à venir…
son et vision
Présenté dans le rapport d’aspect de 1,85: 1, Birdy a l’air d’une propreté étincelante et exempt de tous les suspects habituels en ce qui concerne les tirages de films, des choses comme les rayures, les étincelles ou la poussière. Quelqu’un a soit trouvé une impression impeccable, soit fait un beau et subtil travail de restauration. Bravo, Rita Belda. La merveilleuse cinématographie de Michael Seresin est magnifiquement préservée; les couleurs vibrantes et vivantes dans les flashbacks, calmes et assourdies dans le présent clinique. Le contraste est au rendez-vous. Avec les quatre blips étant une balade à vélo optiquement accélérée et trois plans de bibliothèque douteux (de chauves-souris), le film a l’air absolument génial.
La bande-son stéréo a une belle plage dynamique complète avec tous les dialogues clairs et les basses de la partition percutante et dynamique de Gabriel sont entièrement arrondies. Mélangeur de doublage légendaire (appelé aux États-Unis, un mélangeur de réenregistrement) Bill Rowe a mélangé une partition exquise, puissante et pourtant douce, émotionnelle et immersive.
Il existe de nouveaux sous-titres anglais améliorés pour les sourds et les malentendants.
fonctionnalités supplémentaires
L’abstraction de la guerre Je n’avais jamais vu Modine en tant que Modine auparavant, tout comme Birdy et Private Joker ( Full Metal Jacket) et le reste de ses personnages. Parlant doucement et toujours avec une chevelure pleine, il se souvient du processus de casting dans lequel il a en fait auditionné pour le rôle d’Al pensant qu’il ne convenait pas au personnage de Birdy. Il parle de son côté spirituel et, s’arrêtant avec une mise en garde de « interprétez cela de toute façon », il attribue le mérite aux âmes des victimes du SSPT qui se précipitent à l’intérieur de lui pour le porter à travers le personnage. D’accord … Il s’attribue le mérite de l’image réelle perchée au bout du lit avec Parker annonçant prétendument que « Modine dirige le film maintenant! » après avoir senti qu’il avait obtenu les clichés qu’il voulait. Il y a de jolis détails sur la façon dont sa relation avec Cage a commencé en pré-production et en rencontrant Peter Gabriel à Cannes sans savoir qui il était.Birdy plus et ne se concentre pas sur ses rôles les plus célèbres pour des réalisateurs plus loués. Sa réponse à cela était charmante et réconfortante.
Haut Vol Il s’agit d’un excellent et enthousiaste mémoire des deux scénaristes originaux. Ils mentionnent que le livre a tout en termes de narration même si ça « rebondit beaucoup » mais si « on enlève les plumes, ça a une colonne vertébrale solide ». Il est clair qu’il s’agit d’un partenariat qui a résisté à l’épreuve du temps. Les deux ont cliqué dans leurs passions mutuelles. Il y a une belle rupture du lien entre les deux chronologies distinctes. Aussi le changement dans « qui aide qui? » est touché.
Peter Gabriel ; la musique réinventé Dans une technique séculaire (au moins 15 ans) de présentation de matériel de définition standard plus ancien dans un cadre HD, nous rétrécir l’écran de M. Gabriel pour que les définitions correspondent. Je comprends l’utilisation de clips du film au cas où ces fonctionnalités supplémentaires seraient autonomes, mais il est un peu ennuyeux de passer d’un extra à l’autre et d’être présenté avec les mêmes clips. Juste un petit C’est probablement parce que la société de Gabriel a reconditionné l’ancienne interview dans un nouveau cadre sans savoir quels clips provenaient du supplément précédent dans la liste. Compte tenu de la façon dont le film m’a affecté, je suis surpris d’entendre à quel point il était peu connu ou est.Gabriel nous fait part de la créativité atmosphérique qui donne à Birdy‘s marque un son si unique. Il nous raconte son histoire d’amour bien connue avec le sampler Fairlight. Les crédits montrent que les sections Gabriel ont été tirées d’un documentaire de 2002 qui contredit l’année 2000 répertoriée. « J’ai un très bon ami à Wome qui s’appelle Nittus Pickus. »
Prendre la plume Keith Gordon est un cinéaste et un acteur qui montre un grand respect pour ses collègues cinéastes et films et il est clair qu’il est à la fois intelligent et sensible , des aspects de son personnage qui ne peuvent tout simplement pas s’adapter dans Jaws 2. Gordon prend le style intérieur du romancier Wharton et dit que c’est parfait pour les films parce que pénétrer dans la tête de quelqu’un est ce que les films font le mieux. Et il y a le tour du chapeau ! Les mêmes clips du dernier deux figurants en moins de 90 secondes dans celui-ci ! Est-ce un complot ? Wharton a pris contact après avoir vu l’adaptation par Gordon de son livre A Midnight Clear. Les yeux d’Ethan Hawke n’étaient pas assez bleus apparemment… J’accueillerais ce genre de critique avec plaisir ! Un bon point est fait sur le « réel » par rapport au « poétique ». Il a beaucoup à dire sur les cinéastes utilisant de la musique existante plutôt que sur mesure. Et son résumé de la valeur et de la valeur de Birdy est quelque chose avec lequel cet écrivain est entièrement d’accord.
Rapport de forme : 1.85:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.2 x 14.2 x 2.1 cm; 330 grammes Réalisateur : Alan Parker Format : Couleur, Cinémascope Durée : 2 heures Date de sortie : 7 décembre 2022 Acteurs : Matthew Modine, Nicolas Cage, John Harkins, Sandy Baron, Karen Young Doublé : : Anglais, Français Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0) Studio : Wild Side Video
Ayant besoin d’argent pour couvrir les frais médicaux de sa femme, un vétéran fait équipe avec son frère adoptif pour voler 32 millions de dollars à une banque de Los Angeles.
Chronique : Aussi rapidement qu’Ambulance se précipite dans un pandémonium d’action explosif et criard, le dernier spectacle tapageur de Michael Bay de style trivial sur une substance creuse est tout aussi facilement oublié. Tout comme les poursuites policières diffusées sur les flux médiatiques en direct, seuls les flashs arbitraires et les faits saillants de la poursuite elle-même sont mémorisés après un certain temps, principalement les points forts impliquant les collisions scandaleuses et les actes de violence aléatoires, qui sont en abondance ici. L’histoire et les événements spécifiques menant à la poursuite sont, honnêtement, de peu de conséquence ou de pertinence, en dehors d’une tentative fragile de fonder l’intrigue ou de donner aux personnages un motif plutôt superficiel pour justifier un braquage de banque lourdement armé. Il y a rarement un moment où le travail de caméra signature de Bay, dont il y a aussi une grande abondance,
Au centre de cette aventure passionnante à travers les rues encombrées de Los Angeles se trouve le vétérinaire militaire Will (Yahya Abdul-Mateen II), qui a subi des pressions pour participer au vol parce qu’il a besoin de l’argent pour la chirurgie expérimentale de sa femme qui a été refusée par leur compagnie d’assurance. En quelques minutes, son introduction et la situation tragique de sa famille révèlent immédiatement les lacunes de Bay en tant que cinéaste narratif, compensant ce manque par des visuels très stylisés et un travail de caméra richement effronté qui ne sert jamais réellement l’histoire. Ou comme dans ce cas précis, une exposition massive martèle sur la tête du public que notre très réticent mais néanmoins futur criminel est vraiment un bon gars injustement pris dans un dilemme moral, qui, soit dit en passant, n’est jamais entièrement abordée ou traitée de manière significative. En fait, il a accordé les sorties les plus paresseuses et les plus insatisfaisantes, une seconde chance qui est franchement ridiculement stupide.
En face de Will d’Abdul-Mateen se trouve son frère aîné Danny (Jake Gyllenhaal), qui a convaincu Will de cambrioler la banque avec la promesse que Danny ne l’avait jamais laissé tomber auparavant. . . jusqu’à présent, bien sûr. En plus d’être le seul responsable de la spirale de la vie de Will dans le chaos et du cerveau (?) Derrière le braquage, on ne sait jamais tout à fait ce que Gyllenhaal ou son personnage font ici avec une performance quelque peu déroutante d’un sociopathe déchaîné. Danny de Gyllenhaal est essentiellement le travail de caméra excentrique excentrique de Bay qui prend vie. EMT Cam Thompson (Eiza González) est entraîné au milieu de ce gâchis et de ces querelles entre frères et sœurs. excès. Dans son propre chemin vers la rédemption,
Pourtant, malgré toutes mes objections grincheuses, je dois avouer que j’ai quand même passé un bon moment avec Ambulance , un remake du film danois de 2005 du même nom. En tant que spectacle de pop-corn amusant et insensé, Bay accomplit ce qu’il avait prévu de faire depuis le début – un spectacle à sensations fortes à la minute. À son meilleur, la production rappelle largement ses premiers longs métrages lorsqu’il collaborait avec Jerry Bruckheimer. Le film souffre un peu du montage rapide et du travail de caméra extravagant qui est malheureusement devenu typique du travail de Bay depuis Bad Boys II , mais l’action est néanmoins compréhensible et passionnante, comme si elle apprenait de ce qui a fonctionné dans son drame de guerre 13 heures .. On peut dire que tout ce qui manque, c’est un Bruckheimer pour retenir les pires penchants de Bay à en faire le récit déchirant, axé sur les personnages et bourré d’action qu’il veut si clairement être.
Examen vidéo
Le thriller d’action palpitant éblouissant de qualité de référence, frappé directement à partir d’une paire de sources de caméra RED capables de résolutions 6K et 8K. Du début à la fin, le transfert natif fraîchement créé présente des détails d’une netteté remarquable, exposant les rayures infimes sur tous les véhicules, les fissures et les marques dans les rues et les bâtiments de la ville, et les plus petits objets décorant l’intérieur de l’ambulance. Même pendant l’action et le montage rapides, les plus petits débris et décombres d’explosions et d’épaves restent distincts et indubitables lorsqu’ils volent à travers l’écran. Les teints du visage sont très révélateurs avec des textures réalistes saisissantes, mettant à nu tous les pores et les imperfections négligeables sur les visages du casting tout en montrant un teint de peau sain et rose pêche qui est fidèle à la vie.
De plus, la présentation augmente le style visuel caractéristique de Bay jusqu’à onze tandis que la photographie orange-sarcelle baigne l’action dans de somptueuses primaires, comme les rouges richement animés allant des nuances rubis sombres dans le sang à la rose cramoisie vive dans la sirène. lumières. Les teintes secondaires sont tout aussi impressionnantes, enflammant l’écran avec une gamme variée de couleurs vives, des oranges ardents des explosions et des jaunes de souci chauds du soleil de Los Angeles aux notes vives de roses et de violets en arrière-plan, ainsi qu’une variété dynamique de couleurs néon comme l’ambulance peinte en chartreuse.
Pendant tout ce temps, les visuels sont continuellement saturés de niveaux de noir plus riches et plus veloutés, fournissant à chaque scène des différences de gradation exceptionnelles dans les différentes nuances. Et des ombres succulentes et soyeuses pénètrent profondément dans l’écran avec une excellente visibilité dans les coins les plus sombres et les plus sombres et quelques intérieurs mal éclairés, offrant à l’image 2,35: 1 un magnifique attrait cinématographique en trois dimensions. La photographie hautement stylisée arrive également avec un équilibre de contraste parfait et juste pour l’argent, fournissant à chaque instant des blancs resplendissants et parfaits, notamment dans les photos aériennes panoramiques à couper le souffle de Los Angeles. La mise à niveau la plus appréciable est les reflets spéculaires nets et rayonnants, fournissant à l’action une lueur étonnamment plus étroite et plus étroite, permettant des détails nettement meilleurs dans les points les plus chauds.
Examen audio
Le spectaculaire Bayhem typique s’écrase dans les cinémas maison avec une bande-son fantastique et digne d’une démo, qui bombarde presque constamment l’auditeur avec un bruit chaotique à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de l’ambulance.
Bien sûr, la majorité de l’action est répartie sur les fronts où une variété d’activités d’arrière-plan se déplace sans effort et de manière convaincante entre les trois canaux, dans les hauteurs supérieures et l’espace hors écran, créant une scène sonore en demi-dôme incroyablement large et spacieuse à partir de indemnite. Au milieu du chaos, une plage dynamique étendue maintient une clarté et une définition extraordinaires pendant les segments les plus bruyants et les plus véhéments, présentant une distinction digne d’une démonstration dans les hautes fréquences tandis que la partition de Lorne Balfe maintient une séparation et des détails acoustiques saisissants. Même dans le vif du sujet, le dialogue reste toujours clair et précis, gardant la priorité sur la confusion sonore.
Les canaux latéraux et arrière sont également utilisés souvent et assez actifs pendant la majeure partie de la durée d’exécution, consistant en grande partie dans l’agitation de la ville. La majeure partie de cette activité est subtile et à distance mais néanmoins efficace pour un paysage sonore engageant et enveloppant, et elle est périodiquement interrompue par le son des sirènes qui retentissent de chaque côté alors qu’elles se précipitent vers l’écran. De même, les hauteurs de plafond sont engagées de la même manière que les environs, mais de manière beaucoup plus faible et délicate, principalement réservées à l’écho retentissant des coups de feu et à divers autres effets ambiants légers, tels que le bruit de la circulation urbaine. Bien sûr, ils sont nettement plus actifs pendant les nombreuses séquences d’action avec des débris soufflant dans toutes les directions et pleuvant d’en haut. Une fois que les hélicoptères sont impliqués dans la poursuite.
Rapport de forme : 2.35:1 Classé : 12 ans et plus Dimensions du colis : 17.1 x 13.6 x 1.2 cm; 90 grammes Réalisateur : Michael Bay Format : Cinémascope, Couleur Durée : 2 heures et 16 minutes Date de sortie : 27 juillet 2022 Acteurs : Jake Gyllenhaal, Yahya Abdul-Mateen II, Eiza González, Garret Dillahunt, Keir O’Donnell Doublé : : Allemand, Français, Italien, Anglais Sous-titres : : Néerlandais, Norvégien, Anglais, Danois, Finnois, Allemand, Suédois, Français, Italien, Estonien, Lituanien, Letton Langue : Italien (Dolby Digital Plus), Français (Dolby Digital Plus) Studio : Universal Pictures France ASIN : B09XN9LX6P Pays d’origine : France