Test DVD : Ghost In The Shell (31 juillet 2017) de Rupert Sanders avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk

Le Major est une humaine unique en son genre : sauvée d’un terrible accident et dotée de capacités cybernétiques, elle est devenue un agent à la tête d’une unité d’élite, chargée de mettre les plus dangereux criminels hors d’état de nuire. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits humains, le Major est la seule capable de l’anéantir. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti. Rien ne l’arrêtera dans sa recherche de vérité sur son passé.

Chronique : Ghost in the shell est une agréable surprise. Pour commencer sur le défaut du film, le scénario est assez classique. Pourtant, la simplicité de l’histoire lui permet aussi une certaine cohérence et laisse le temps au film de camper des personnages émouvants : celui du docteur joué par Juliette Binoche, bien que secondaire, se voit offrir une belle place par la mise en scène. Mais le vrai point fort du film, c’est le fantastique travail visuel. Pour la première fois, la 3D est  justifiée d’un point de vue cinématigraphique : au-delà du gadget immersif, elle se met ici au service d’une ambition artistique. Chaque plan, littéralement, semble façonné avec attention, comme les plongées dans les abimes d’une sorte de Tokyo futuriste, jouant sur les perspectives et les textures, ou encore la délicatesse d’un visage humain. Le visuel évoque aussi quelques belles métaphores, notamment l’image récurrente de cet acharnement du personnage principal à « briser la coquille », en pénétrant dans l’esprit d’un autre ou en se déchirant pour ouvrir le toit d’une machine de guerre.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image : Paramont fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la base, mais aussi les d’extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. La séquence de bagarre final face à la machine comporte de la lumière et des tons riches en terre.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans les scènes d’actions la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Deux bonus avec un making off qui nous parle du film avec son réalisateur de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Scarlett Johansson, Pilou Asbaek, Takeshi Kitano, Juliette Binoche, Michael Pitt
  • Réalisateurs : Rupert Sanders
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Anglais
  • Sous-titres : Finnois, Norvégien, Danois, Suédois, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 31 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Test DVD : Jeu trouble (25 juillet 2017) de Zack Whedon avec Aaron Paul, Annabelle Wallis

Claire et David vivent une idylle parfaite jusqu’au jour où Claire disparait soudainement sans laisser de traces. David part à sa recherche au péril de sa vie et découvre qu’elle n’est pas celle qu’il croyait

Chronique : Voila un titre plein de mystères pour un habile petit thriller oscillant entre «Ne le dis à personne», le best-seller d’Harlan Coben, brillamment adapté au cinéma en 2001 par Guillaume Canet et «L’homme qui voulait savoir» de Georges Sluizer en 1988. Encore une fois maladroitement titré «Jeu trouble» chez nous (pourquoi ne pas garder les titres originaux?), nous découvrons David (Aaron Paul, «Breaking Bad») et Claire (Annabelle Wallis, «Peaky Blinders»), un joli couple amoureux, dont l’histoire nous est présentée à travers des flashbacks successifs. Une vie sans histoire semble se dessiner pour notre jeune couple, jusqu’au jour où Claire disparaît sans laisser aucune trace. Le réalisateur Zack Whedon laissera à David 380 jours, (un peu plus d’une année), pour transformer un drame poignant : (la perte de l’être cher, le traumatisme de ne pas savoir, la difficile reconstruction) en un thriller prenant. Et si Claire n’était pas celle qu’elle prétend être ? Vu récemment dans l’excellent «La 9e vie de Louis Drax» d’Alexandre Aja, Aaron Paul incarne avec brio un homme fragile mais surtout déterminé à retrouver l’amour de sa vie. Annabelle Wallis (l’héroïne de «La momie» avec Tom Cruise), quant à elle, livre une excellente prestation en femme ambiguë au cœur d’une dramatique histoire où les multiples rebondissements et l’action sont proportionnels à la détermination sans faille d’un homme prêt à tout pour savoir la vérité !

Note : 8/10

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Test DVD :

Image : Sur ce dvd des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans l’appartement, mais aussi les extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète avec  une gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Un making off qui nous parle du film avec son réalisateurs de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages.

  • Acteurs : Aaron Paul, Annabelle Wallis, Garret Dillahunt, Terry Chen, Zachary Knighton
  • Réalisateurs : Zack Whedon
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 25 juillet 2017
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : 1:54 (18 Juillet 2017) de Yan England avec Antoine-Olivier Pilon, Sophie Nélisse

À 16 ans, Tim est un jeune homme timide, brillant, et doté d’un talent sportif naturel. Mais la pression qu’il subit le poussera jusque dans ses derniers retranchements, là où les limites humaines atteignent le point de non-retour.

Chronique : 1:54 permet en premier lieu de revoir Antoine Olivier Pilon, le héros de Mommy. Son interprétation, dans ce premier film québecois, à l’instar de l’ensemble de ses camarades, est relativement moyenne mais il est vrai que son rôle d’adolescent tourmenté ne lui permet guère d’offrir que peu de variations de jeu. Le film prend pour thème ce que nos cousins canadiens appellent « intimidation » que l’on nomme plus volontiers harcèlement chez nous. La vertu pédagogique du long-métrage de Yan England est incontestable et nul doute que de nombreuses discussions à l’école pourront y être associés avec et pour les adolescents. Le scénario est cependant riche en raccourcis et en clichés qui amenuisent quelque peu son intérêt cinématographique. C’est un peu comme si il y avait un certain nombre de cases à cocher pour que le cahier des charges soit rempli : homophobie, quête identitaire, compétition via la course, lâcheté des réseaux sociaux, et on en passe. Dénoncer toutes les brimades de l’adolescence et les injustices en 1 heure 45 oblige le réalisateur à empiler les tracas sans trop de nuances dans une histoire qui débouche sur un dénouement dramatiquement excessif.  Le film permet d’entamer le débat et peut-être à libérer la parole, ce qui n’est pas rien.

Note : 8,5/10

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TEST DVD :

Image : Arp fait un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère.

Son : Le mixage audio  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète même si ce film n’a pas de scène d’action la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Pas de bonus

  • Acteurs : Antoine-Olivier Pilon, Sophie Nélisse, Lou-Pascal Tremblay, David Boutin, Patrice Godin
  • Réalisateurs : Yan England
  • Format : PAL
  • Audio : Québécois (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : ARP Sélection
  • Date de sortie du DVD : 18 juillet 2017
  • Durée : 102 minutes

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Test Blu-ray : Kong: Skull Island (12 Juillet 2017) de Jordan Vogt-Roberts avec Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson

Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au c?ur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Chronique Film : Deuxième film du MonsterVerse initié par Godzilla en 2014, Kong : Skull Island remet le mythique King Kong au goût du jour, après celui de Peter Jackson. Se déroulant avant les événements du Godzilla 2014, le film suit un groupe de scientifiques et de militaires qui partent à la découverte d’une île du pacifique encore inexplorée par l’homme. Ce qui frappe au visionnage du film ce sont tout d’abord ses effets spéciaux. Une véritable claque visuel avec un énorme soin apporté sur le plan technique que ce soit en terme de réalisation ou de photographie. Sur le premier, Jordan Vogt-Roberts assure une mise en scène fluide avec des plans très travaillés tout en accentuant le côté gigantesque de Kong ce qui fait que l’on se sent vraiment tout petit devant le gorille à tel point qu’il est difficile de le cadrer en entier. Sur le second, la photographie du film très travaillé avec un soin tout particulier apporté aux couleurs. Côté scénario, cela reste assez simpliste mais efficace et concernant les acteurs, ces derniers sont plutôt bons même si certains manque d’épaisseur. En revanche, les scènes d’action sont spectaculaires et dynamiques. Pour ce qui est de divertir, Kong : Skull Island remplit parfaitement son contrat et promet un affrontement avec Godzilla des plus spectaculaires.

Note : 9/10

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Test Blu Ray :

Image : Kong a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus.Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans le village des indigènes, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête de John C. Really le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé et surtout sur Kong. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Warner est un grand gagnant pour ce film spectaculaire sur les scènes d’action.

Son : Kong dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier dans le combat de Kong. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant dans l’acte final. La scéne de la chasse de Kong à coup de bombe offrent un boom satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.

Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique dossiers Monarch 2.0, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants.

« La naissance d’un roi » : making of en deux parties
« Les dossiers Monarch 2.0 » : création et mythologie du « Monsterverse »
« Tom Hiddleston : l’aventurier intrépide » : visite du tournage avec l’acteur
Scènes coupées
Commentaire audio de Jordan Vogt-Roberts

  • Acteurs : Tom Hiddleston, Samuel L. Jackson, Brie Larson, John C. Reilly, John Goodman
  • Réalisateurs : Jordan Vogt-Roberts
  • Audio : Français (DTS-HD 5.1), Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie : 12 juillet 2017
  • Durée : 118 minutes

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Test DVD : Patients ( 5 Juillet 2017) de Grand Corps Malade, Mehdi Idir avec Pablo Pauly, Soufiane Guerra

Se laver, s’habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens…. Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s’engueuler, se séduire mais surtout trouver l’énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l’histoire d’une renaissance, d’un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d’éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.

Chronique Film : En 1997, à l’âge de 20 ans, Fabien Marsaud est un jeune homme passionné de sport et particulièrement doué pour le basket. Lors d’une colonie de vacances dans laquelle il est animateur, un plongeon dans une piscine au niveau d’eau trop bas va le mener dans un centre de réadaptation où il se verra diagnostiquer une probable paralysie à vie. Heureusement pour lui, les sportifs ont des ressources ! Alors qu’il est devenu, depuis 2006, une vedette du slam sous le nom de Grand Corps Malade, il décide en 2012 de raconter son séjour dans le centre de réadaptation dans un livre qu’il va intituler « Patients » et, dès le début de l’écriture, il envisage que ce film puisse faire l’objet d’une adaptation cinématographique. Cette adaptation, il va en écrire le scénario avec Fadette Drouard et il va réaliser le film avec Mehdi Idir, le réalisateur de ses clips. En prenant connaissance du thème de Patients, il n’est pas interdit de craindre un film complètement plombé par un côté pathos exacerbé ou, au contraire, par la dureté des rencontres avec tous ces jeunes gens aux corps très fortement abimés. Heureusement, on s’aperçoit très vite que ces craintes sont complètement infondées : Patients est certes un film très frontal dans l’approche du handicap mais qui, surtout, s’avère tout à la fois chaleureux, touchant et drôle. Très bien documenté, le film retrace le quotidien des patients, avec leurs inquiétudes et leurs souffrances, les hauts et les bas, mais ces jeunes gens, malgré tout, n’ont pas perdu leur sens de l’humour et se vanner entre eux fait autant partie de leur quotidien que les séances de kiné ! Sur un sujet difficile, Grand Corps Malade et Mehdi Idir proposent un film très réussi, un film qui montre l’inextinguible soif de vivre de jeunes individus aux corps abimés, la patience et le courage qu’il faut à ces êtres pour arriver à renaître petit à petit. Un film qui montre aussi le dévouement et la compétence des équipes soignantes qui s’occupent de ces patients. Un film qui devrait permettre à toutes celles et à tous ceux qui ont la chance d’être valides de renforcer leur aménité dans le regard qu’ils peuvent porter sur ces grands traumatisés.

Note : 9,5/10

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Test DVD :

Image : Gaumont faits un super travail sur ce dvd avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans l’hôpital, mais aussi les peu d’extérieurs. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. La séquence extérieure dans la forêt comporte de la lumière et des tons riches en terre.

Son : Le mixage audio 5.1  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans cette hôpital même si ce film n’a pas de scène d’action la gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Premier bonus un making off qui nous parle du film avec ses réalisateurs de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages puis un clip et une bande annonce.

Making of
Clip Espoir Adapté
Bande-annonce

  • Acteurs : Pablo Pauly, Soufiane Guerrab, Moussa Mansaly, Dominique Blanc, Nailia Harzoune
  • Réalisateurs : Grand Corps Malade, Mehdi Idir
  • Format : PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 5 juillet 2017
  • Durée : 107 minutes

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Test DVD : Thomas et ses amis – Des locomotives extraordinaires (27 Juin 2017)

L’effervescence se propage à Chicalor avec l’arrivée d’une toute nouvelle machine, bien différente des autres ! Inquiets d’être remplacés par le rapide et moderne Hugo, les locomotives ne lui réserveront pas le meilleur accueil… cependant, ils découvriront vite que cette nouvelle locomotive a quelque chose de très spéciale, voire extraordinaire !

Chronique : Thomas est un dessin animé sympathique, mettant en avant des valeurs d’entraide et de partage , c’est bien pensant, chaque dessin animé est une leçon de morale, qui prône le pardon, la réconciliation, la modestie, la bienveillance, la gentillesse. Pourtant, ce côté moraliste n’est pas lourd car chaque intrigue est basée sur un suspens et une tension psychologique assez bien construits, qui font que des enfants ne se lassent pas de regarder encore et encore ces gentilles histoires.

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Test DVD :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la série cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique très bonne.

 

  • Réalisateurs : Dianna Basso
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 2.0), Néerlandais (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 2.0), Grec (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0), Espagnol (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 65 minutes

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Test Blu ray : Fences ( 27 juin 2017) de Denzel Washington avec Denzel Washington, Viola Davis

L’histoire bouleversante d’une famille où chacun lutte pour exister et être fidèle à ses rêves, dans une Amérique en pleine évolution. Troy Maxson aspirait à devenir sportif professionnel mais il a dû renoncer et se résigner à devenir employé municipal pour faire vivre sa femme et son fils. Son rêve déchu continue à le ronger de l’intérieur et l’équilibre fragile de sa famille va être mis en péril par un choix lourd de conséquences…

Chronique Film: Adapté d’une pièce de théâtre, Fences est un long-métrage porté sur un sujet important, même inspirant et des interprétations superbement dirigés par le comédien et vétéran Denzel Washington. Celui-ci tient des rôles majeurs au cinéma depuis longtemps, très longtemps et prouve avec ce film l’immensité de son talent. Il est l’âme de la production ! Il avait d’ailleurs joué sur scène en 2010 au côté de l’actrice Viola Davis en incarnant les mêmes rôles. Denzel incarne un père insatisfait en créant de multiples conflits envers sa famille. Un être à la fois charismatique et violent qu’on suit au fil des minutes et des heures. Le parfait antihéros ! Tout simplement, épatant dans sa prestation d’acteur. En tant que réalisateur, la mise en scène se veut conventionnelle pour cause de quelques longueurs. Ce qui compte, ce sont les échanges verbeux entre les interprètes – mention spéciale à Viola Davis qui est aussi incroyable dans la peau de cette femme dévouée pour satisfaire les siens – pas étonnant qu’elle a reçu le prix de la meilleure actrice dans un second rôle lors des Golden Globes 2017. Dans Fences, il est question de racisme et de problèmes sociaux, ces thèmes qui sont amenés avec ces métaphores. Le film ne manque pas d’émotion ! C’est poignant et les scènes sont de plus en plus intenses ; c’est une oeuvre qui cherche à provoquer le public sur des sujets qui touchent, sur la vie de tous les jours

Note : 9/10

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Test Blu ray :

Image : L’image a été tournée sur le film plutôt que sur le numérique, et la présentation de Paramount offre une richesse de texture qui manque souvent à plusieurs reprises numériques. Il y a un sentiment d’ordre organique, réel, vécu dans tout le film, en particulier dans l’arrière-cour. La brique rouge de la maison, les anciennes chaises, les planches de bois, les feuilles et toutes sortes de cotes et de fins donnent des détails incroyables qui ne révèlent pas simplement des éléments mais plutôt invitent et attirent le public dans l’emplacement, critiques pour vraiment apprécier comment l’environnement forme le film. Les gros plans faciles sont également complexes. Les pores, les rides, les cheveux, même un peu de maquillage de Rosie sont très bien définis au niveau intime tout en restant ferme à distance moyenne. Le film prend une palette très neutre et très agréable. Jamais trop punchy ou terne. Les niveaux noirs sont bien profonds, les plus visibles lorsque Troy crie au ciel nocturne pluvieux dans l’un des moments clés du film. Les tons de chair semblent exacts au teint naturel des acteurs. Aucune source évidente immédiatement ou les défauts de codage ne sont apparents. Il s’agit d’une présentation Blu-ray intelligente et satisfaisante.

Son : La bande sonore sans perte du  DTS-HD Master Audio 7.1 est bonne mais les besoins sonores du film sont plutôt maigres. La musique est utilisée est peu présente mais claire et aérée et se propage sans effort à travers les scène et livre des notes bien définies et réalistes si nécessaire. L’atmosphère légère du quartier aide à préparer le terrain et à renforcer l’heure et le lieu du film. Quelques collisions, hits et autres effets lumineux sont bien présentés. La piste n’a pas besoin d’effets majeurs; Tout est plutôt réservé mais traité avec précaution. Le dialogue, sans surprise, donne les racines du film, domine le paysage sonore.

Bonus :

  • Un plus grand public : Du théâtre au cinéma (HD, 9 min.) – Le réalisateur / producteur / star Denzel Washington est sur place pour parler de l’histoire qui a fait le saut de la scène (où il l’a joué, aux côtés de la plupart des acteurs de Ce film) au grand écran. Sont également inclus les commentaires de Kenny Leon, qui a dirigé la version Broadway Denzel a joué; Constanza Romero Wilson, veuve d’août; Et les étoiles Viola Davis, Russell Hornsby, Stephen McKinley Henderson et Mykelti Williamson.
  •   La troupe de Fences (HD, 9 min.) – Un regard sur la distribution du film, qui, à l’exception des deux enfants du film, faisait partie de la version 2010 de Broadway.
  • La création de Fences : Denzel Washington (HD, 7 min.) – Le réalisateur / producteur / star parle de ses efforts pour apporter ‘Fences’ au grand écran.
  •  Dans son rôle : Rose Maxson (HD, 7 min.) – Star (et maintenant lauréat du Prix de l’Académie) Viola Davis parle de son rôle dans le film.
  • August Wilson : Le district de Hill (HD, 6 ½ min.) – Denzel et d’autres membres du casting et de l’équipe parlent de tirer le film dans et autour du Hill District à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

 

 

  • Acteurs : Denzel Washington, Viola Davis, Stephen McKinley Henderson, Jovan Adepo, Russell Hornsby
  • Réalisateurs : Denzel Washington
  • Audio : Japonais (DTS 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Norvégien, Allemand, Suédois, Français, Finnois, Italien, Japonais, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 139 minutes

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Test Blu Ray : Split de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Chronique Film:  » James McAvoy incarne un personnage muli-facettes complexe, un schizophrène aux 23 identités qui cohabitent et dialoguent au sein de la même entité morphologique et psychologique !  À ce niveau, c’est tout simplement sidérant et jubilatoire de l’observer se métamorphoser dans son attitude, son regard, sa voix et son langage ! Tour à tour apeuré, protecteur, inquiet et bien sûr féroce, l’acteur est à lui seul la révélation du film, comme si ces changements étaient opérés par un claquement de doigt sans qu’on s’y attende ! La peur indicible s’installe alors crescendo, autant par rapport à cette maladie que celui des trois adolescentes kidnappées dont l’une va faire la différence par sa présence et son jeu très bon (Anya Taylor-Joy), mais peut-être aussi de manière trop explicite et prévue… Cette angoisse fluctue donc doucement et intelligemment selon qui apparaît soudainement, que ce soit Barny, Dennis, Patricia, Hedwig,… et c’est donc aussi tout l’intérêt de cette histoire dont le thème de l’enfermement par contre, est à l’opposé assez classique… Le réalisateur a eu également l’intelligence d’installer une relation très utile et crédible entre cet individu multiple et sa thérapeute dont Betty Buckley rend ce rôle très humain, sensible et profond ! Ces moments sont sans doute d’ailleurs essentiels, instructifs et franchement passionnants… Alors bout à bout tous ces éléments s’imbriquent naturellement et donnent force à cette réalisation loin de tout cliché attendu. Et si l’on y ajoute cet univers glaçant et inquiétant de sous-sol sans repère évident mais aux symboles lourds et précis, on reste en haleine et en alerte de façon permanente ! Un excellent thriller psychologique de M. Night Shyamalan, également aux multiples facettes, inattendu et prometteur…

Note : 9/10

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Test Blu Ray :

Image : Split a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus. Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans la salle de maintien, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête découpée de McAvoy, le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé, mais encore humide et triste où se trouvent les filles. Quelques flashbacks offrent des feuilles d’automne pointillées. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Universal est un grand gagnant.

Son : Split dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant la scène dans l’acte final. . Quelques coups de fusil de chasse offrent un boom concussif satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.

Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique fin alternative, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants

Fin alternative avec introduction optionnelle de M. Night Shyamalan (1’35 » – VOST)
9 scènes coupées avec introductions optionnelles de M. Night Shyamalan (26’35 » – VOST)
Making of (9’48 » – VOST)
Tous les visages de James McAvoy (5’36 » – VOST)
Dans la peau du réalisateur M. Night Shyamalan (3’38 » – VOST)

 

  • Acteurs : James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson, Jessica Sula
  • Réalisateurs : M. Night Shyamalan
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Norvégien, Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Hindi, Turc, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 112 minutes

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TEST BLU RAY : Underworld – Blood Wars ( 21 juin 2017) de Anna Foerster avec Kate Beckinsale, Theo James

Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters,Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.

Chronique Film:  Depuis la création d’Underworld, Len Wiseman a multiplié ses suites à une vitesse étonnante et le sang n’a cessé de gicler dans la série. Ce nouvel épisode intitulé Blood Wars est loin d’être le pire du lot. Même si l’histoire est toujours la même… Le conflit entre les vampires et les Lycans est de retour et s’avère sans fin ! Tous veulent faire la peau à Selene, cette vampiresse. Et une menace est proche : le chef des loups-garous. Ce sont des péripéties répétitives à savoir des trahisons familiales, des dialogues risibles et de l’action à trop en faire, histoire de cacher un propos banal. Kate Beckinsale reste toujours aussi bonne dans son rôle et Theo James demeure assez charismatique et porte un rôle plus mature comparé aux Divergentes. Tobias Menzies de Game of Thrones qui interprète un méchant ne convainc guère, et est peu terrifiant… Seul, Lara Pulver étonne en vampiresse ambitieuse et diabolique, en se démarquant bien des autres. Les personnages ne sont pas suffisamment approfondis ! La nouvelle venue, Anna Foerster passant derrière la caméra propose cependant un peu de fraîcheur. La réalisation est plus maîtrisée que d’habitude et les scènes de combats sont mieux filmées, plus agréables à regarder.Ce qu’il faut retenir de ce cinquième de la licence est que Blood Wars n’est pas à prendre au sérieux. C’est une série B qui s’adresse uniquement à ces fans.

Note : 8/10

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Test Blu Ray :

Image : La cinquième édition de la franchise se manifeste à la lumière de la journée avec une superbe codage 1080p / AVC MPEG-4 de référence ce qui en fait le meilleur de la série. La photographie stylisée baigne l’écran entier avec des ombres sombres et sinistres qui pénètrent profondément dans l’écran tout en révélant les détails plus fins dans les parties les plus sombres. Le noir dans le vêtement, les tenues de latex, les voitures de luxe et divers meubles, bien que le contraste soit fortement maîtrisé, les blancs brillent brillamment et la visibilité sur la distance reste excellente dans chaque scène. Il y a très peu de couleur , mais il y a plusieurs flashs de bleus lumineux et électrisants et les rouges écarlates, tandis que les coups de feu et les explosions ajoutent des flammes ardentes d’orange.Présenté dans un rapport d’aspect 2.40: 1, le transfert numérique fraîchement découpé affiche des lignes pointues dans la maison baroque de Semira, les meubles gothiques élaborés et la salle de sport brillante et stérile où les jeunes vampires s’entraînent pour se battre.

Son :  Fait intéressant, le design sonore pour Blood Wars a été initialement enregistré pour Dolby Atmos, mais Sony a équipé le Blu-ray avec une bande sonore DTS-HD Master Audio 5.1, tandis que les propriétaires Ultra HD ont la possibilité de profiter du format. D’autre part, cette version est absolument incroyable, remplissant toute la pièce avec une variété de bruit et d’activité du début à la fin.  L’action est également répartie dans les trois canaux avant où beaucoup d’activité et de mouvement de fond offrent au film une présence attrayante et spacieuse. Les vocaux ne sont pas seulement bien priorisés et distincts, mais beaucoup de conversations se déplacent de manière convaincante hors écran, ce qui ajoute à la conception un sens impressionnant de l’espace. Le milieu de gamme est vaste et incroyablement dynamique, affichant des détails clairs et nets lors des moments les plus bruyants et les plus chaotiques. Et, comme d’autres ensembles dans la série, cette cinquième entrée arrive avec un fou d’un coup de foudre, qui fournit à chaque coup de feu, explosion, coup de poing et le pied de la patte de Lycan une sensation lourde et puissante. Avec quelques instants d’ici et là atteignant les profondeurs ultra-basses.

Bonus : Le roman graphique est une nouvelle version du film où les utilisateurs peuvent feuilleter les pages via leurs curseurs à distance. Les making off  détaillant la production, son design et son emplacement dans la franchise, mette en vedette des interviews de casting et d’équipage avec beaucoup de séquences.

 

  • Acteurs : Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies, Lara Pulver, Charles Dance
  • Réalisateurs : Anna Foerster
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 21 juin 2017
  • Durée : 91 minutes

 

Test DVD : Les 100 Saison 3 ( 7 Juin 2017) avec Eliza Taylor, Paige Turco

Dans la saison trois, les survivants retrouvent une planète visiblement en paix. Mais cet état de grâce est de courte durée : leurs existences sont sur le point de basculer pour toujours. Préparez-vous pour 16 aventures épiques où d’anciennes et nouvelles menaces mettent à l’épreuve la fi délité des survivants, repoussent leurs limites et les obligent à remettre en question le véritable sens de l’humanité.

Chronique série : Comme la saison précédente, The 100 saison 3 se construit en deux intrigues parallèles, la première partie voit monter en puissance Pike en prenant la direction d’Arkadia dans le but de vaincre les natifs de la Terre. De son côté, Clarke essaye de dissuader Lexa d’entrer en guerre, pendant que Jaha et A.L.I.E. réfléchissent au meilleur moyen de recruter tout le monde dans la cité de la lumière, devenant l’ultime menace à combattre à la fin de la saison.
Une fois encore, nous sommes entrainés dans une histoire plus adulte où les enfants agissent en prenant leurs propres décisions. La saison 3 confirme cette maturité à travers des storylines bien plus sombres où nos héros font face à des épreuves encore plus difficiles. La guerre et les tensions entre le peuple du Ciel et les natifs de la Terre n’ont jamais été autant au cœur de l’intrigue. De plus, les scénaristes ont pris le risque d’éliminer des personnages principaux, aimés du public, entrainant la mort de deux d’entre eux. Nous regrettons la polémique autour de la mort de Lexa qui entache cette saison exceptionnelle. En effet, il peut sembler cruel d’avoir tué ce personnage au moment où Clarke et Lexa arrivent enfin à s’avouer leur amour, après s’être apprivoisées pendant quelques épisodes. Cependant, malgré la colère des fans et en particulier celle de la communauté LGBT plus ou moins justifiée, le décès de l’ancienne commandante aurait pu être néfaste à la qualité des histoires, notamment pour le personnage de Clarke.Le scénario est assez bien ficelé dans son ensemble. Nous semblons dépaysés lors des deux premiers épisodes puisque nous découvrons de nouveaux peuples sans connaître réellement les connexions avec celui de Lexa. Toutefois, on arrive à voir où les scénaristes veulent en venir par la suite, en réussissant à créer différentes intrigues complexes, mais fluides dans la compréhension de l’histoire globale.
Ainsi, cette troisième saison se renforce dans sa dramaturgie, dans sa mythologie en rejoignant les croyances des natifs à la science d’A.L.I.E. connectée au peuple du Ciel, à l’origine de la destruction du monde 100 ans plus tôt. Par conséquent, il est assez ingénieux de voir que toutes ces intrigues que l’on suit sont liées les unes aux autres.

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Test DVD:

Image : La Warner Archive Collection a réparti les seize épisodes uniformément sur quatre disques Blu-ray encodés AVC de 1080p avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles de la Troisième saison se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la capitale Grounder de Polis, mais aussi dans les structures nouvellement érigées d’Arkadia. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. Les séquences extérieures dans les forêts et les champs comportent de la lumière et des tons riches en terre. Et, bien sûr, les scènes de la City of Light sont aussi brillantes que ce que le nom l’indique.  Du super travail.

Son : Le mixage audio 5.1 , encodé dans le DTS-HD  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans le mélange distinctif des 100 du futuriste et Le féodal. La saison trois ne contient pas de scènes de combat comparables à celles de la saison précédente, mais elle présente plusieurs nouveaux lieux avec des signatures distinctives qui ne peuvent être décrites sans spoilers. Comme dans la saison précédente, un retour à la station spatiale dans un flashback prolongé rappelle le son omniprésent de la saison un du voyage spatial. La gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Premier bonus du coffret, il s’agit d’une vidéo des acteurs réalisée lors du Comic-Con 2015 un bonus très sympathique dans lequel Jason Rothenberg, le créateur de la série, Matthew Miller, producteur exécutif et des acteurs ( Eliza Taylor, Thomas McDonell, Marie Avgeropoulos,Henry Ian Cusick,Isaiah Washington ) nous parlent de la série, de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages. sinon ce ont des modules d’interviews des acteurs, des producteurs et techniciens des effets spéciaux sur l’univers de la série. Des making-of très intéressant pour voir l’envers du décor.

Arkadia : de la destruction au salut
La Nation des Glaces : violente et féroce
Wanheda : le voyage de Clarke
Polis – La capitale
Aperçu des cascades
Une victoire de courte durée : à la découverte de l’épisode final de la saison 3
Bêtisier
Scènes coupées
Les 100 : panel du Comic-Con 2015

 

  • Acteurs : Eliza Taylor, Paige Turco, Bob Morley, Devon Bostick, Christopher Larkin
  • Réalisateurs : Dean White, Mairzee Almas, Antonio Negret, Ed Fraiman, Tim Scanlan
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Néerlandais, Castillan
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 7 juin 2017
  • Durée : 640 minutes

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