Le scandale Ivermectine: Comment et pourquoi ils ont bloqué l’anti-covid-19 – 21 octobre 2021 de Jean-Loup Izambert (Auteur)

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Or, contre toute attente, les dirigeants des multinationales pharmaceutiques, les autorités politiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Union européenne ont tout fait pour bloquer ce traitement, laissant ainsi mourir des centaines de milliers de personnes qui pouvaient être soignées et sauvées.

Chronique : Tous ceux qui s’intéressent un peu à la pandémie covid en cours, ont entendu parler de l’Ivermectine, un médicament ancien qui a supplanté l’Hydroxychloroquine pour le traitement, précoce principalement, de la maladie.
L’intérêt de ce livre est de rassembler un ensemble de données, d’informations et ainsi de présenter un panorama complet de cette situation proprement ahurissante, révoltante, dépassant même l’entendement : interdire des médicaments déjà prescrits durant des décénies sans effets secondaires notables (1), en les taxant soudain de poisons.

Certains ont affirmé que le mal révélait les valeurs.
Pour les organisations combattantes, seule l’issue de l’affrontement révèle la valeur. Ainsi, l’armée française en 1939 pouvait paraître, à de nombreux observateurs, être de premier plan. Ce n’est qu’après la débâcle de 1940 face à l’armée allemande véloce que sa piètre valeur est apparue aux yeux de tous. De même, les systèmes de santé sont des organisations combattantes, et là aussi, la médecine française, vantée souvent pour être la meilleure au monde a été mise en déroute par un virus inattendu et très rapide.
Le covid-19 a révélé les failles des systèmes sanitaires du monde occidental.
Certaines de ces failles sont largement décrites dans les différents chapitres de ce livre.
– Une bureaucratie obèse à tous niveaux
– Une technocratie et des procédures inadaptées et incapacitantes. En particulier, les essais randomisés complétement inadaptés face à un virus protéiforme, mutant rapidement. De plus, ces essais posent un problème moral pour le médecin car ils imposent de ne pas traiter certains patients pour permettre la comparaison. (Voir la vidéo de l’IHU Méditerranée du Pr. Philippe Brouqui : Pourquoi nous n’avons pas fait d’essais randomisés ? (10 Juin 2020).
– Une omniprésence de l’industrie pharmaceutique induisant des conflits d’intérêts voir de la corruption pour mettre en avant des médicaments récents beaucoup plus rémunérateurs.
On peut aussi avancer des facteurs mentaux :
1. Le Wokisme. Le refus et la diabolisation de traitements anciens peut s’inscrire dans l’air du temps, chercher à faire table rase du passé.
2. Le statut. L’utilisation de médicaments dédiés principalement à des pays pauvres, ex-colonies, peut être vu comme indigne des sociétés avancées occidentales. Inversement promouvoir des vaccins innovants made in USA, c’est réaffirmer la suprématie occidentale face à des pays de seconde zône, mais qui pour certains ont considérablement mieux réussi face à la pandémie.

Éditeur ‏ : ‎ IS Edition (21 octobre 2021) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 174 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2368452915

Alan Walker : son nouvel album «World of Walker» est disponible !

Presque 3 années se sont écoulées depuis la sortie du premier album d’Alan WalkerDifferent World qui cumule aujourd’hui à plus de 14 milliards de streams ! 
Le temps est venu pour l’artiste norvégien, récompensé à plusieurs reprises, de sortir son 2eme album intitulé World of Walker. Pour cet album, Alan a demandé à ses millions de fans de participer à la cover en envoyant une photo d’eux. 
Dans cet album, on retrouve les récents tubes du DJ producteur tels que Fake a smile, Sorry et surtout Alone, Pt II (feat. Ava Max), qui compte plus de 22 millions de streams en France. 

RACKLIST
01. Time – Alan Walker & Hans Zimmer – AW RMX
02. Man On The Moon – Alan Walker & Benjamin Ingrosso
03. Alone pt. II – Alan Walker & Ava Max
04. Paradise – Alan Walker, K-391 & Boy In Space
05. Out of Love – Alan Walker & Au/Ra
06. Red Nexus Rising – Interlude – Alan Walker
07. Sorry – Alan Walker & Isàk
08. Fake A Smile – Alan Walker & Salem Ilese
09. On My Way – Alan Walker, Sabrina Carpenter & Farruko
10. World We Used to Know – Alan Walker & Winona Oak
11. Drone Wars – Instrumental – Alan Walker
12. Heading Home – Alan Walker & Ruben
13. OK – Alan Walker & Jop
14. Hummel Gets the Rockets – Alan Walker & Hans Zimmer – AW RMX
15. Not You – Alan Walker & Emma Steinbakken

Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même – 17 janvier 2013 de Lise Bourbeau (Auteur)

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Apprendre à être soi-même.

Chronique : Lise Bourbeau, l’auteur de ces Cinq blessures qui empêchent d’être soi-même, a des convictions polémiques, notamment celles sur la réincarnation des âmes ou les maladies causées par les blessures mentales.
En outre, son écriture m’a semblé par moments pesante et poussive…
Pourtant, son livre m’a appris et apporté beaucoup de choses, et même aidé à mieux comprendre certains de mes fonctionnements.
Le propos en est très simple; il existe cinq blessures fondamentales dont nous souffrons : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
Ce n’est pas la réalité des faits qui définit la blessure ressentie, mais plus notre construction mentale : ainsi, une personne souffrant d’humiliation se sentira humiliée si son partenaire l’abandonne ou si son patron lui fait subir une injustice…
Pour éviter de souffrir, nous nous construisons des masques, un pour chacune des blessures : le fuyant, le dépendant, le masochiste, le contrôlant, le rigide.
Nous les portons plus ou moins souvent, en fonction de la gravité de nos blessures, mais dans tous les cas notre corps et notre comportement en sont marqués.
Schématiquement, la personne souffrant d’humiliation, qui porte le masque de masochiste, aura tendance à s’habiller de vêtements qui ne l’avantagent pas et à se tacher en mangeant…
La solution selon Lise Bourbeau, c’est de comprendre quels sont nos blessures, de pardonner à ceux qui nous ont blessés, mais aussi à nous-mêmes de leur en avoir voulu… et d’apprendre à s’aimer, à retirer ses masques pour devenir soi-même. Pas sûr que ce livre y suffise, mais il peut peut-être y contribuer.

Chronique de ☀️🐻 GP 🐱☀️

Éditeur ‏ : ‎ Pocket (17 janvier 2013) Langue ‏ : ‎ Français Poche ‏ : ‎ 256 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2266229486

Dieu – La science Les preuves – 13 octobre 2021 de Michel-Yves Bolloré (Auteur), Olivier Bonnassies (Auteur)

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Pendant près de quatre siècles, de Copernic à Freud en passant par Galilée et Darwin, les découvertes scientifiques se sont accumulées de façon spectaculaire, donnant l’impression qu’il était possible d’expliquer l’Univers sans avoir besoin de recourir à un dieu créateur. Et c’est ainsi qu’au début du XXe siècle, le matérialisme triomphait intellectuellement.

Chronique : Je ne connais pas de religion qui croit au Père Noël. La religion est souvent ridiculisée. Elle est néanmoins loin d’être irrationnelle ou absurde.

S’il y a des arguments qui semblent en défaveur de l’existence de Dieu et qui semblent cohérents de prime abord, les arguments en faveur de Dieu sont beaucoup plus solides. Pour reprendre le titre d’un livre, il faut beaucoup de foi pour être athée. J’aimerais connaître vos preuves de l’inexistence de Dieu.

J’invite toute personne ouverte d’esprit à lire ce livre ou Les fondements du christianisme (Mere Christianity) de C.S. Lewis, De la génétique à Dieu de Francis Collins, La foi et la raison de Henri Blocher, les livres de Lydia Jaeger, de Timothy Keller, Croire en Dieu, est-ce rationnel ? de Amy Orr-Ewing, la Somme théologique 1 à 4 de Thomas d’Aquin ou plus important encore, la Bible d’étude Semeur, en commençant par les Proverbes ou les Évangiles.

Si la science répond au comment des choses, la philosophie répond au pourquoi des choses.

La foi chrétienne répond à beaucoup de questions auxquelles la science ne répond pas : d’où venons-nous ? Quel est le sens de la vie ? Pourquoi sommes-nous sur Terre ? Où allons-nous après la mort physique ? Est-ce qu’une « juste justice » sera faite pour toutes les personnes victimes de divers abus ou maux ?

L’histoire chrétienne connaît beaucoup de scandales qui décrédibilisent le christianisme. Cependant, jeter le bébé avec l’eau du bain est une erreur que l’on commet si facilement.

Aussi, les généralisations, les soupçons ou les accusations inutiles sont dommageables pour nous tous. Les guerres ou les croisades en paroles vis-à-vis de ceux que l’on considère comme adversaires est une manière de reproduire ce que l’on reproche au passé.

Une ouverture d’esprit, une tolérance, un respect et une bienveillance à écouter ou lire ce que l’autre camp pense ne peut que nous enrichir.

Un monde où l’on accepte la différence (pas le mal) et où le respect de l’autre a sa place, qu’il soit étranger dans sa pensée, ne peut qu’être meilleur. La religion peut être un mal, comme d’autres domaines, mais ne généralisons pas, quel que soit le sujet !

La théologie, la science (connaissance) de Dieu est essentielle. L’un dira, je ne crois pas en Dieu parce que…, un autre dira je ne sais pas ou je ne veux pas savoir, et un autre encore dira, je crois en Dieu parce que… C’est ici qu’il est essentiel de connaître clairement les diverses positions (pas les caricatures) des divers points de vue. (voir par exemple le débat entre John Lennox et Richard Dawkins ou encore Unbelievable? avec Justin Brierley sur Youtube).

Car, finalement, notre avenir à tous dépend de notre science ou connaissance de Dieu !

Chronique de GospelMag.fr

Éditeur ‏ : ‎ Les éditions Trédaniel; Illustrated édition (13 octobre 2021) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 577 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2813225851

Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique – 29 octobre 2021 de Blain Christophe (Auteur, Illustrations), Jancovici Jean-Marc (Auteur)

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La rencontre entre un auteur majeur de la bande dessinée et un éminent spécialiste des questions énergétiques et de l’impact sur le climat a abouti à ce projet, comme une évidence, une nécessité de témoigner sur des sujets qui nous concernent tous. Intelligent, limpide, non dénué d’humour, cet ouvrage explique sous forme de chapitres les changements profonds que notre planète vit actuellement et quelles conséquences, déjà observées, ces changements parfois radicaux signifient.

Chronique : Jean-Marc Jancovici abandonne donc les graphiques pour le graphique. Le scientifique Jean-Marc Jancovici simplifie. Il nous éclaire donc par ses élans de simplification, bien orchestrés et qui semblent être proches du réel [veritas est adæquatio rei et intellectus], validés en cela par suffisamment de membres de la communauté scientifique, bien qu’il y aura toujours des débateurs, des récalcitrants, des opposants, des rivaux. Moi, j’opine sans savoir, enfin sans savoir autant que l’auteur, mais rien ne peut s’opposer aux lois de la physique. Si la simplification peut gagner les béotiens, dont je fais toutefois partie, elle initie aussi un doute que je vais rejeter, car l’homme Jean-Marc Jancovici me parait autant compétant que sincère, sans recherche de gloires, de conquêtes, de prestiges. Il est un prophète peu ou pas entendu dans son pays. Si cela est patent, nous espérons que l’apocalypse décrite dans le même ouvrage que le constat du rejet des prophètes ne se réalise pas. Je crains le pire ! Jean-Marc Jancovici est souvent apocalyptique dans ses conférences, nous donnant à prendre en compte l’histoire, tragique sans interruptions, avec quelques rares pauses pour nous faire oublier Locke et la guerre de tous contre tous ou Girard pour qui chacun se croit seul en enfer définissant en cela l’enfer. Dans « Réflexions sur la liberté et l’oppression sociale », Simone Weil, en 1934 annonçait la façon dont la production mondiale occasionnera, en quelques décennies ou quelques siècles, une sape inévitable de ses propres ressources matérielles et elle se prononçait en faveur d’une forme de « décroissantisme » avant l’heure, qui enjoignait son lecteur à requestionner la notion de progrès afin d’examiner dans quelle mesure l’essor de l’innovation technique et de la production profite ou nuit au bien-être humain. Donc, rien de nouveau sous le soleil, (de Satan ?)

Éditeur ‏ : ‎ DARGAUD; Illustrated édition (29 octobre 2021) Langue ‏ : ‎ Français Broché ‏ : ‎ 196 pages ISBN-10 ‏ : ‎ 2205088165 ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2205088168

Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021

Coup d’œil rapide aujourd’hui sur le calendrier de l’avent LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021 (29,99€), et plus précisément sur les minifigs qu’il contient, car c’est la première fois que LEGO propose un calendrier Marvel Super Heroes !

Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021
Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021
Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021
Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021

Même si la version Harry Potter 76390 Harry Potter Advent Calendar 2021 (ma review ici) s’en tire bien avec toutes ses pièces tampographiées, la version Marvel Super Heroes se démarque avec ses sept minifigs dont deux inédites, Spider-Man en yellow jacket et Iron Man en pull moche de Noël. Très réussies toutes les deux !

Et les cinq personnages restants sont importants, ce ne sont pas des stormtroopers anonymes : Thanos est identique à celui du set 76170 Iron Man vs. Thanos mais sans son casque, et à celui du mecha 76141 Thanos Mech mais sans les jambes tampographiées. A noter qu’on obtient aussi un casque monobloc d’Iron Man en monochrome blanc pour le bonhomme de neige.

Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021

Black Widow est identique à celle des sets 76153 Avengers Helicarrier, 76166 Avengers Tower Battle et au petit pack de minifigs 40418 Falcon & Black Widow Team Up, avec ces jolis bras tampographiés.

Thor est ici dans la même version que celle des sets 76142 Avengers Speeder Bike Attack, 76152 Avengers Wrath of Loki et 76153 Avengers Helicarrier mais avec une écharpe à la place de la cape.

Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021

Captain Marvel est identique à celle du set 76152 Avengers Wrath of Loki, parfait pour ceux qui l’avaient ratée.

Et Nick Fury est identique à celui des sets 76130 Stark Jet and the Drone Attack, 76153 Avengers Helicarrier et 76184 Spider-Man vs. Mysterio’s Drone Attack mais avec un bonnet gris en plus. Faudrait pas attraper froid.

Review LEGO 76196 Marvel Avengers Advent Calendar 2021

Cerise sur le gâteau, on obtient ici le gros Gant de l’Infini avec toutes les Infinity Stones d’un coup, pas besoin d’aller les chercher dans six boites différentes. Et certaines mini constructions sont sympathiques, comme le petit Dum-E ou le globe « Proof That Tony Stark Has a Heart ».

Bref, un chouette calendrier de l’avent. Espérons que LEGO maintiendra ce niveau l’an prochain !

The King’s Man : Explication de la fin & de la scène post-générique !

Le film est centré sur Orlando, duc d’Oxford à l’origine de l’organisation Kingsman. Nous suivons Orlando et son fils Conrad alors qu’ils se retrouvent mêlés à la Première Guerre mondiale et aux conspirations qui la sous-tendent. Le film montre que les événements qui ont déclenché la guerre sont orchestrés par l’insaisissable et méchant Shepherd. Orlando, Conrad et leurs deux associés, Polly et Shola, doivent maintenant lutter contre les sinistres complots du berger.

C’est à travers ces événements que nous voyons ce qui a déclenché la genèse de l’organisation Kingsman présentée dans les autres films, on vous dit tout concernant la fin de The King’s Man !

Explication de la fin de The King’s Man

Après la mort de Raspoutine, Conrad annonce à son père qu’il va rejoindre la guerre. Il lui demande son soutien, ce qu’Oxford refuse, car il romprait ainsi la promesse faite à la mère de Conrad de le protéger. Conrad s’engage quand même et Oxford s’arrange secrètement pour qu’il ne soit pas mis en danger. Cependant, Conrad a prévu cette éventualité et échange sa place avec un autre soldat nommé Archie Reid qui revient au manoir d’Oxford peu après pour remettre une lettre de Conrad.

Après une bataille avec les troupes de choc allemandes, Conrad localise l’agent et le ramène dans les tranchées. Cependant, un autre soldat découvre que Conrad se fait passer pour Archie Reid et le tue, pensant que Conrad est un espion, car le soldat dit connaître le véritable Archie.

La nouvelle de la mort de Conrad dévaste Oxford, qui se retire dans la tristesse et la solitude de l’ivresse, n’ayant pas tenu la promesse faite à sa femme. Oxford se nettoie et se rend à l’ambassade des États-Unis à Londres, où il a une brève altercation avec Mata Hari, ce qui lui permet d’obtenir des informations sur l’emplacement du Berger.

Oxford, Shola et Polly s’infiltrent dans la falaise en Écosse, pour finalement affronter le berger, qui se révèle être le capitaine Mortan de Matthew Goode, un espion écossais qui révèle qu’il est déterminé à détruire l’Angleterre pour se venger de l’acquisition de ses terres ancestrales.

Contrairement à sa nature pacifiste habituelle, Oxford tue le berger et trouve une sex tape de Mata Hari et du président Wilson. Il fait remettre la cassette au président, qui la jette au feu, détruisant ainsi les preuves de son infidélité et incitant les États-Unis à rejoindre l’effort de guerre, mettant ainsi fin à la Première Guerre mondiale.

Que signifie vraiment la fin du film ?

La vraie signification de la fin de The King’s Man est la difficulté d’être parent, de vouloir protéger ses enfants à tout prix, d’espérer les protéger de toute forme de danger ou de défi afin qu’ils puissent vivre leur meilleure vie possible. Cependant, le monde a souvent d’autres plans, et les parents doivent, à contrecœur, accepter que leurs enfants choisissent leur propre chemin, même s’il est dangereux.

Dans le cas d’Oxford, ses tentatives pour tenir la promesse d’une femme mourante, ainsi que pour promouvoir ses propres convictions pacifistes, n’ont pas suffi à stopper le désir délibéré de son fils de partir à la guerre et de se battre. C’est le plus grand fardeau d’un parent, accepter que ses enfants grandissent et choisissent leur propre voie.

Oxford a choisi de faire face à cette perte en créant le Kingsman, une organisation qui se consacre à l’arrêt des guerres et des conflits avant même qu’ils ne commencent, sauvant ainsi la vie des nombreux fils et filles qui choisiraient de marcher vers leur perte si ces événements arrivaient à leur porte.

the kings man fin

Explication de la scène post-générique de The King’s Man

Le second du Kaiser Wilhelm, Erik Jan Hanussen, est devenu le nouveau berger et félicite Lénine pour avoir mené la révolution en Russie. Lenin a promis au berger de Morton d’être un allié si formidable qu’il devait trouver quelqu’un d’aussi puissant pour l’équilibrer, et Erik fait apparaître Adolf Hitler.

S’ils poursuivent l’histoire du préquel, le film mènera sans aucun doute à la Seconde Guerre mondiale, mais étant donné ce qui se passe spécifiquement dans cette période de l’histoire, il y a une certaine hésitation naturelle à vouloir que le style de ces films plonge dans cette époque.

Le prochain film Kingsman sera le très attendu Kingsman 3, mais Vaughn n’exclut pas de retourner dans l’histoire pour un prochain film.

Le Livre de Boba Fett Épisode 1 : Explication de la fin ! Spoilers !

Tout commence par le réveil de Boba à l’intérieur de la fosse du Sarlacc, après l’ouverture pleine d’action de Star Wars 6. Son évasion du ventre de la bête a déjà été expliquée dans les livres et les bandes dessinées, mais il est passionnant de la voir en action.

La séquence est brève : il utilise l’oxygène d’un Stormtrooper mort pour rester en vie avant de faire un trou dans l’estomac du Sarlacc et d’enflammer le monstre. C’est un homme qui refuse de mourir.

Boba et les Tuskens

Boba est finalement découvert par les Tuskens, qui le gardent en captivité. À un moment donné, il tente de s’échapper. Il soumet le massif placé là pour garder les captifs, mais le Rodian attire l’attention de leurs ravisseurs en criant. Bien que Boba tente de s’enfuir, les Tuskens finissent par le rattraper. Un de leurs guerriers se bat en tête-à-tête avec Boba et le bat facilement.

Il est intéressant de noter que le bâton utilisé par le guerrier est le même que celui que Boba utilise lors de sa première apparition dans The Mandalorian. En fait, ses autres armes et une partie de sa tenue vestimentaire de l’époque semblent également être d’origine Tusken.

Comme le premier épisode se termine avec Boba qui semble avoir été accepté dans la société Tusken, la série explorera probablement la culture de ces habitants du désert en détail dans les prochains épisodes. Nous saurons dans quelles circonstances Boba a reçu le bâton du guerrier Tusken.

Explication de la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett

Boba et Fennec visitent ensuite une entreprise dirigée par une twi’lek nommée Madame Garsa. Boba lui assure que son commerce continuera d’exister et de prospérer sous sa protection. Après être sortis, ils tombent dans une embuscade tendue par un groupe muni de boucliers et de sortes de matraques électriques.

Avec l’aide de ses gardes du corps Gamorréens nouvellement recrutés et du Fennec, Boba survit à l’attaque. Mais comme il souffre de graves blessures, il demande aux Gamorréens de le ramener à la capsule bacta.

A la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett, le Rodian découvre un lézard géant à 4 bras, que l’on ne peut décrire que comme un centaure lézard géant. Heureusement, Boba utilise ses chaînes pour étrangler la bête géante de la même manière que la princesse Leia tue Jabba le Hutt dans Le retour du Jedi.

Puisqu’il a sauvé l’enfant Tusken, la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett nous montre l’acceptation de Fett. Son alliance avec les Tuskens est probablement la raison pour laquelle Boba a pu survivre si longtemps sur Tatooine sans son armure et son vaisseau spatial.

le livre de boba fett episode 1 fin

Un retour de Qi’ra et Dark Maul ?

Également, à la fin de l’épisode 1, nous n’avons peut-être pas vu le retour de la Qi’ra d’Emilia Clarke ou de Dark Maul, mais les deux semblent encore plus plausibles dans les chapitres suivants grâce à l’inclusion d’une musique très révélatrice. Les fans avisés remarqueront le déploiement délibéré d’un leitmotiv associé à l’organisation criminelle Crimson Dawn, alias l’activité secondaire de Daenerys Targaryen.

Après la contre-performance de Solo, les fans craignaient que nous n’ayons jamais une résolution satisfaisante de l’histoire de Qi’ra, ni un réel bénéfice de la grande révélation qu’un Dark Maul revenant était toujours en train de gérer le crime organisé. Grâce à ces phrases musicales clés, il semble incroyablement probable que nous obtiendrons satisfaction sur l’une ou l’autre de ces questions.

LEGO Ideas 21331 Sonic The Hegdehog Green Hill Zone : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle du nouveau set LEGO Ideas 21331 Sonic The Hegdehog Green Hill Zone (1125 pièces, 69,99€).

LEGO Ideas 21331 Sonic The Hegdehog Green Hill Zone

Au programme, une revisite du niveau Green Hill Zone du jeu vidéo SEGA Sonic The Hegdehog sorti en 1991, avec le petit hérisson bleu face au Dr Eggman / Robotnik et deux Badniks (un Crabmeat et un Motobug). Basé sur le projet Sonic Mania Green Hill Zone de Viv Grannell qui avait atteint les 10000 votes en mars 2020.

Si vous cherchez déjà une place sur vos étagères, le set mesure 36 cm de long, 17 cm de haut et 6 cm de profondeur. On reconnait parfaitement le niveau avec son style pixélisé et le looping.

Rendez-vous le 1er janvier 2022 sur la boutique en ligne officielle et en LEGO Store. On s’en reparle tout de suite dans ma review.

Retrouvez ce set LEGO Ideas 21331 Sonic The Hegdehog Green Hill Zone sur le Shop officiel LEGO.

LEGO Ideas 21331 Sonic The Hegdehog Green Hill Zone
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Les exfiltrés de Berlin d’Harald Gilbers, L’horreur ne disparaît jamais, elle change juste de nom.

La précédente enquête de l’inflexible commissaire Oppenheimer m’avait séduite par son réalisme historique mais déçu par son intrigue prévisible au possible. Il est rare qu’une saga policière se bonifie avec le temps mais cela semble être le cas ici avec un nouveau récit moins attendu.

Autant être clair d’entrée de jeu, les twists renversant ne seront jamais l’apanage de l’auteur. Ce dernier préfère tisser une atmosphère oppressante, une ambiance paranoïaque dans une ville de Berlin qui a du mal à se remettre de la Seconde Guerre mondiale.

À défaut d’une enquête qui enchaîne les révélations, le récit propose une intrigue solide, rythmée avec une dose d’espionnage et de politique anxiogène qui laisse se profiler la guerre froide. Il n’y a guère qu’une décision invraisemblable prise par les personnages vers la fin qui m’a fait lever les yeux au ciel.

Mais, encore une fois, c’est surtout par sa retranscription du quotidien du peuple berlinois que l’ouvrage fait merveille. L’auteur nous fait partager la misère, l’amertume et la fierté d’un peuple qui n’a pas encore pu tourner la page de sa sombre histoire. Le quotidien des Berlinois nous est conté avec un réalisme clinique, les privations, le désarroi mais aussi la peur de ne pas voir le bout de ce sombre tunnel. Le tout par le regard acéré du commissaire Oppenheimer qui nage constamment en eaux troubles, témoin privilégié du théâtre sanglant qu’est devenu sa ville.

Harald Gilbers signe une honnête saga policière, habitée par un souci du réalisme historique et des personnages ambigus crédibles. La période complexe de l’après-guerre est une mine d’histoires idéales pour de sombres récits policiers.

Résumé : Berlin, 1947. Dans une capitale allemande divisée et affamée, le commissaire Oppenheimer est appelé sur le lieu d’un crime banal : un cambrioleur tué par le locataire de l’appartement dans lequel il est entré par effraction. Un cas d’autodéfense classique ? Oppenheimer en doute et découvre des zones troubles. Pendant ce temps, son collègue Billhardt disparaît en pleine enquête sur la mort d’un pickpocket retrouvé avec d’étranges documents sur lui. Oppenheimer comprend que les deux crimes sont liés et se retrouve bientôt confronté à un réseau secret d’exfiltration d’anciens nazis vers l’Argentine. Encerclé par les traîtres jusque dans les rangs de la police, il aura fort à faire pour ne pas sombrer.

Éditeur ‎Calmann-Lévy (26 mai 2021)
Langue ‎Français
Broché ‎448 pages
ISBN-10 ‎2702182321
ISBN-13 ‎978-2702182321