Achille et Salomé, se baladent en rêvassant au métier qu’ils feront plus tard. Salomé d’abord très cadrante avec son frère finit par se laisser aller au jeu de l’imagination. Ensemble, ils explorent le champs des possibles, laissent libre cours à leurs envies, inventent des métiers encore inconnus mais plus séduisants les uns que les autres.
Chronique : Un vrai coup de cœur, un album sur le thème de la parole, du pouvoir des métiers et de la de la vie en société aussi, le regard que les gens portent les uns sur les autres, les rencontres et l’écoute et qui propose plusieurs lectures . L’histoire est extrêmement bien pensée et présentée d’une façon simple, sans fioritures, juste ce qu’il faut pour toucher profondément le lecteur et le faire réfléchir. Car comme la plupart des albums jeunesses, cette histoire n’est pas seulement jolie, elle a aussi une morale. Elle rappelle les enfants avec peu ou pas de langage qui se retrouvent sans idée sur l’avenir peuvent y voir une but. En plus d’une magnifique histoire, les dessins sont tout simplement sublimes et mettent bien en valeur le récit. de la douceur, de la poésie, tout est représenté dans les illustrations qui font que le livre est une réussite sur toute la ligne.
Une tempête oblige Shanna et son frère à accoster la petite île de Pointe-au-Bec. Dans l’unique auberge, ils découvrent des habitants sidérés par l’annonce d’un désastre planétaire : une mousse bleue envahit les villes, étouffant tous les humains sur son passage… sans qu’on n’en connaisse la cause.
Chronique : Ce livre a un rythme très soutenu, une tension forte et une nervosité perceptible par son écriture , il y a un sentiment d’urgence. Les personnages sont à bout de nerfs. L’apocalypse est là. La cause réelle de tout cela n’est pas vraiment importante. Ce qui compte est la survie de Shanna et son frère marqués par le traumatisme violent de la disparition de leurs parents. Chaque cœur est envahi par ces chocs, personnels et intraduisibles. Les dialogues les amènent à exprimer leur incompréhension face aux événements dont ils ont été témoins. La narration alterne ainsi les scènes d’action – moyen pour ces ados de cacher leur peur – et les scènes plus posées, plus dialoguées, révélatrices d’une incapacité à sortir ce qui leur pèse. Marc Cantin et Isabel montrent leurs épuisement et la radicalité de leur âge. Il n’y a pas beaucoup de douceur ou de tendresse car tout cela est enfoui. Tout va très vite et rien n’est serein. Il y a une sorte de transition de maturité qui est traité, démontrant les failles ouvertes de chaque personnage. Cette évolution est symbolisé très facilement par l’énigme propre à ces récits d’apocalypse : qui sont vraiment les survivants ?
Éditeur : Rageot Editeur (23 février 2022) Langue : Français Broché : 256 pages ISBN-10 : 2700276760 ISBN-13 : 978-2700276763
Gina, charmante vieille dame d’origine italienne qui mène une existence modeste à Paris, a un péché mignon que tout le monde ignore : elle va chaque mois jouer aux machines à sous. Et voilà qu’un jour, elle gagne…
Chronique : Gina est une vieille dame de 85 ans. Il y a 20 ans une voyante lui avait prédit que plus vieille elle gagnerait une grosse somme d’argent mais que peu après la mort allait frapper. Alors quand elle gagne plus d’un million d’euros au Casino d’Enghien et elle décide de faire un voyage dans son passé d’offrir une partie de ses gains à toutes les personnes qui ont compté dans sa vie afin de les remercier. Surtout que son temps est compté, elle doit se dépêcher. Ce livre est étonnant, touchant, drôle, plein de vie malgré le sujet et prenant. Une fois commencé, vous aurez du mal à le lâcher, tant l’ambiance est prégnante. Plus on avance dans la lecture, plus on veut connaître la suite. On vit les aventures à fond avec Gina, on souffre avec elle tout en souriant de ses maladresses.
Sandrel a depuis longtemps prouver sa capacité à créer des ambiances propres à happer le lecteur dès les premières pages et « Merci Grazie, Thank You » est l’un de ses meilleurs romans avec des personnages aux caractères bien trempés, des rebondissements inattendus. Que dire de plus que lorsqu’on commence un roman de Julien Sandrel on ne peut plus le lâcher tant l’ambiance et l’intrigue sont passionnantes. Les personnages, au travers de leur détresse, leur détermination pour avoir les réponses à leurs questions sont attachants et intéressants.
Éditeur : Calmann-Lévy (2 mars 2022) Langue : Français Broché : 270 pages ISBN-10 : 2702183530 ISBN-13 : 978-2702183533
Saviez-vous que le fils d’Apollon a failli brûler la terre en jouant avec le char solaire de son divin père ? Que Psyché est entourée de deux vilaines belles-sœurs prêtes à tout pour ruiner son histoire d’amour avec Éros ? Ou que Sisyphe a passé les menottes à la Mort en personne ? La mythologie grecque racontée par le facétieux Stephen Fry est un délice. D’un ton décalé et piquant, mais toujours avec la rigueur et l’infinie tendresse qui le caractérisent, l’artiste anglais aux multiples talents capture ces mythes extraordinaires dont la modernité vous frappe à chaque page.
Chronique : Ce qui est amusant avec la mythologie grecque, c’est sa bizarrerie brutale absolue. Et Stephen Fry l’a totalement compris ; il en joue et, lorsqu’il la raconte à nouveau, il l’agrémente de nombreux commentaires pleins d’esprit. Je veux dire, comment ne pas le faire ? Elle ne demande qu’à être rôtie.
Par exemple, Zeus arrache les couilles de son père Cronos et les jette à l’autre bout de la terre. Le fluide (toux toux) s’écoule et ainsi Aphrodite est née. Une fois Cronos vaincu, ses cinq enfants (qu’il a autrefois mangés) sont régurgités et renaissent à nouveau. Ils jurent alors fidélité à Zeus, leur libérateur de la digestion perpétuelle. À une autre occasion, Zeus a un très mauvais mal de tête et hurle pendant des heures et des heures, alors les autres dieux décident de lui frapper la tête avec un marteau, révélant ainsi un autre dieu : Athéna. Elle émerge en portant une lance et est habillée pour la bataille. Ce matériau demande un homme comme Stephen Fry.
D’une certaine manière, le livre m’a rappelé la Mythologie nordique de Gaiman. Les deux livres suivent le même concept : le remaniement de mythes anciens pour les présenter à un public moderne sans rien perdre de leur originalité. Et je pense que c’est une excellente idée. La tentative de Stephen Fry porte beaucoup plus de sa propre personnalité que celle de Gaiman. (Ce n’est certainement pas une mauvaise chose.) Sa propre voix transparaît vraiment et je peux dire qu’il a pris beaucoup de plaisir à l’écrire. Cela peut sembler étrange, mais aussi amusé que j’étais en train de le lire, je sais que l’auteur l’était encore plus en le rédigeant.
Les histoires qu’il présente ici ne sont en aucun cas exhaustives, mais elles constituent une excellente introduction à la structure de la hiérarchie des dieux de la Grèce antique. Et elle est étonnamment complexe, le plus puissant n’étant pas celui qui a pris les commandes. Zeus est fort, mais il ne serait rien sans ses cinq frères et sœurs régurgités qui ont contribué à assurer sa légitimité face aux Titans, bien plus âgés. Ce dont le livre a besoin, c’est d’une page de contenu ou quelque chose du genre, car je n’étais pas tout à fait sûr de ce dans quoi je me lançais lorsque j’ai pris le livre. Il est facile d’induire les lecteurs en erreur, et il aurait été bon de savoir quels mythes et légendes ne sont pas inclus.
La partie que j’ai trouvée la plus intéressante était le mythe de Prométhée. Il s’agit d’un concept que j’aime beaucoup, ayant écrit à ce sujet à plusieurs reprises dans le cadre de travaux universitaires, et j’ai beaucoup aimé la façon dont Fry a décrit son amitié avec Zeus avant qu’ils ne se disputent le droit (ou l’absence de droit) de l’humanité au feu. Et cela m’a fait penser que ce serait formidable de lire un roman consacré uniquement à Prométhée. Le récent roman de Madeline Miller, Circe, lui a accordé une place importante, mais j’aimerais beaucoup le voir en tant que protagoniste. J’espère qu’un jour quelqu’un l’écrira.
C’est un livre amusant, avec de nombreux moments de fous rires qui reflètent probablement exactement ce que vous pensiez de l’étrangeté de certains mythes. .
Éditeur : Calmann-Lévy (9 mars 2022) Langue : Français Broché : 368 pages ISBN-10 : 2702180205 ISBN-13 : 978-2702180204
5 récits, 5 moments décisifs de l’histoire de France vus par le prisme de simples citoyens comme vous et moi. 5 tranches de vie porteuse de symbolique et de leçons parfois amères.
La dernière histoire, qui revient sur la dernière élection présidentielle en date, est celle qui m’a le moins convaincu. Trop direct, trop frontal dans sa manière d’aborder son sujet. C’est également la seule où un homme politique est acteur du récit, dans un rôle abject évidemment. Entre corruption, misère sociale et abus de confiance je n’ai pas saisi de quoi l’auteur voulait vraiment parler.
Les quatre autres récits sont beaucoup plus plaisants et font preuve d’une cohérence graphique agréable à l’œil. Une couleur est associée à chaque récit et l’imprègne d’une ambiance particulière, que ce soit un bleu qui souligne l’entente cordiale de deux couples qui doivent trouver un terrain d’entente ou le beige triste qui invoque le deuil et la désunion.
Toute une symbolique entoure les récits qu’il sera facile à décrypter pour quiconque possède un minimum de connaissances sur l’histoire récente. Ainsi ce couple d’amants qui se retrouvent après des années de séparation évoque-t-il les retrouvailles de la France avec le socialisme sous des airs faussement naïfs. La seconde histoire, sans doute la plus réussie, aurait pu être intitulée « l’électrochoc » et revient sur l’irruption d’un courant politique que personne n’avait prévu sous une insoutenable lumière jaune-orangé qui évoque aussi bien la lumière du soleil que l’incendie qui ravage le paysage politique de l’époque.
Un magnifique album qui tire sa substance de ce qu’il veut faire montrer et non pas de ce qu’il raconte directement. Un retour nécessaire sur l’importance de ce pouvoir que détient chaque citoyen de faire entendre sa voix.
Résumé : Cinq tableaux, se déroulant tous un soir d’élection présidentielle. Vincent Farasse entrelace l’intime et le politique avec beaucoup de finesse et d’humour. Deux couples qui s’affrontent au sujet de leurs enfants, amoureux, fugueurs (1995) ; un homme et une femme décidés à profiter d’un week-end à deux à la campagne, qu’un voisin bien curieux vient bousculer (2002) ; une fratrie qui se réunit (et se déchire) autour d’un père tout juste décédé (2007) ; un homme qui cherche, au bord de la mer, à faire revivre un amour disparu (2012) ; une femme qui attend dans une chambre d’hôtel qu’un futur ministre la rejoigne (2017)… À travers chaque élection, et à chaque fois par le biais d’une histoire intime, fictionnelle, les auteurs nous offrent une photographie de l’epoque, de son arrière-plan.
Éditeur Editions Payot & Rivages; Illustrated édition (2 mars 2022) Langue Français Broché 160 pages ISBN-10 2743655712 ISBN-13 978-2743655716
L’introspection c’est comme l’impression de déjà-vu, ça ne se commande pas. C’est en nous et cela surgit au moment où l’on s’y attend le moins. Pour Marie c’est lors d’un entretien d’embauche que se rappelle à elle des souvenirs d’enfance qui ont façonné la jeune femme qu’elle est aujourd’hui.
Un trait rond sur lequel s’appose de grands aplats de couleurs. Des visages réduits à leur plus simple expression, comme lorsque le temps efface les détails pour ne garder que l’essentiel, les impressions les plus vivaces.
Les réminiscences de Marie vont surtout se concentrer sur son amitié avec Amandine, sa camarade de classe. Les moments intimes entre ses deux jeunes filles pleines de vie et impatientes de partir à la découverte du monde figurent parmi les plus touchants du récit. Une bulle de nostalgie bienheureuse.
Malheureusement l’autrice ne parvient pas à approfondir son sujet. Certains thèmes abordés, notamment le destin d’Amandine, sont survolés et le récit aurait mérité un développement plus abouti. C’est dommage car la volonté est là de proposer un récit de vie rempli d’émotions intenses mais l’on referme l’ouvrage avec un sentiment de trop peu.
Une entrée en matière un peu timide bien que sympathique. Il y avait matière à produire un récit plus conséquent voire même plusieurs volumes.
Résumé : Marie passe un entretien d’embauche. Ça y est, elle est adulte, elle est grande. Pourtant, chaque question posée par le recruteur la renvoie à un épisode de son enfance ou de son adolescence ; divorce des parents, rupture d’amitié, premier amour dévorant, rêves de cinéma, etc.
Éditeur Editions Payot & Rivages; Illustrated édition (2 mars 2022) Langue Français Broché 96 pages ISBN-10 2743655704 ISBN-13 978-2743655709
Le dernier baiser, un autre ouvrage du même auteur m’avait laissé un agréable souvenir de lecture. Au point que je l’ai relu deux fois. J’ai voulu me frotter de nouveau à l’une de ses œuvres, bien mal m’en a pris car je suis resté coincé à la douane cette fois-ci.
Au niveau du style il n’y a rien à dire, la plume est animée par une ironie désabusée qui ne s’assèche jamais, renforcée par un ton irrévérencieux et une vision cynique du rêve américain. Les portraits des différents personnages, à commencer par les deux compères Milo et Sughrue, qui émaillent le récit, sont un régal de non-conformisme et de franc parler. L’ensemble de l’ouvrage est parsemé par une gouaille irrésistible qui en fait tout le sel.
La déconvenue se situe au niveau de l’intrigue. L’auteur met trop de temps à poser ses enjeux, le tout paraît donc très décousue et surtout répétitif. On a l’impression que notre duo d’enquêteurs passe son temps à dénicher un suspect avant de passer à un autre sans que l’intrigue ne progresse. Le tout en ingurgitant le maximum d’alcool et de substances illicites sinon ce n’est pas drôle.
Les cent dernières pages secouent enfin l’inertie dans laquelle s’était enfermé l’intrigue et offre un final digne des meilleurs westerns mais trop tard pour que mon intérêt s’en trouve piqué. Je ne savais plus qui était qui ni quel était son intérêt dans ce nid de serpents qui a passé la moitié du récit à roupiller.
Je laisserai une seconde chance à cet auteur de m’enivrer avec une autre de ces histoires, en espérant cette fois-ci que l’élixir ne soit pas à charge lente.
Résumé : Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépos- sédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dange- reuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…
Éditeur GALLMEISTER; Illustrated édition (4 novembre 2021) Langue Français Broché 432 pages ISBN-10 2351781376 ISBN-13 978-2351781371
L’attrapeur d’oiseaux. Ce titre trompeur vous égarera peut-être sur ce dont l’auteur veut parler dans ce court récit qui oscille entre le récit anthropologue et le conte philosophique. Embarquez sur la pirogue de Baitogogo et tâchons d’y voir plus clair.
Le récit est avant tout une immersion dans une région humide, qui transpire les caresses sans fin d’un soleil impitoyable. La plume immersive de l’auteur permet de ressentir la moiteur de la jungle amazonienne mais aussi toute sa beauté indomptable.
Véritable passeur de savoir, le narrateur récolte les légendes locales comme d’autres les informations. Légendes qui achèvent de donner au récit une couleur et une bonhomie qui tranche avec la réalité sociale livrée aux affres du capitalisme.
Bien qu’empreint d’un certain onirisme, le récit n’en reste pas moins un tableau saisissant des conditions de vie des minorités ethniques dans un Brésil qui a renié ses valeurs humanitaires. La violence sociale est omniprésente, tout comme le racisme envers ses populations qui refuse le conformisme occidental. Par les yeux du narrateur c’est une peinture bien sombre qui nous est dépeinte.
Un tableau que le narrateur allège par son optimisme affable et sa volonté impassible, rendant ce voyage moins âpre. Une légèreté qui se retrouve dans sa manière de s’intégrer aux tribus locales, à adopter leurs us et coutumes, à s’imprégner de leur mentalité à coups de mésaventures et de déconvenues. Son amour pour cette région et ses habitants transparaît à chaque page.
L’attrapeur d’oiseaux combine donc habilement le récit d’aventures et la critique sociale, le tout mâtiné de légendes exotiques. Un voyage en terre inconnue qui laisse un souvenir impérissable.
Résumé : Après avoir essuyé plusieurs échecs sur son terrain de recherche, un anthropologue désenchanté se lance une fois de trop au cœur de « l’enfer vert » amazonien, dans le vague espoir d’enfin recueillir le récit du mystérieux mythe de l’attrapeur d’oiseaux, qui l’obsède. Quadra célibataire et mélancolique, c’est presque à contrecœur qu’il retourne auprès de sa famille amérindienne adoptive, où rien ne se passe comme prévu. De faux pas en impairs, il va faire l’expérience fatidique des limites du langage et de l’impossible communion des narrations du monde.
Éditeur Editions Payot & Rivages (2 mars 2022) Langue Français Broché 160 pages ISBN-10 274365578X ISBN-13 978-2743655785
Hélène Dorion offre un récit envoûtant tout en poésie, magnifiquement bien servi par l’acuité et la sensibilité du trait de Janice Nadeau.
Chronique : La vie, cette surprenante et remuante aventure qui nous berce le parcours sur Terre… Hélène Dorion chuchote au lecteur cette épopée à la fois douce, chamboulante, rieuse et vertigineuse qui s’étire le Destin de l’enfance à l’âge adulte. Voguant sur la palette tendre de Janice Nadeau, aux traits sensibles et évocateurs, ce précieux opuscule sait dire la beauté troublante de l’infatigable cours des choses.
Éditeur : 400 Coups jeunesse (24 février 2022) Langue : Français ISBN-10 : 2898150622 ISBN-13 : 978-2898150623
Une parodie amusante de l’ Odyssée d’Ulysse, avec, à la fin de l’histoire, les infos pour démêler le vrai du faux !
Chronique : Poulpe Fictions nous offre un nouveau bijou d’humour écrit avec brio par Charles MAZARGUIL avec les illustration de Diego FUNCK.
Les enfants et si vous aimez les romans drôles et avec de la mythologie ce livre sont faits pour vous. On y découvre des enfants qui réinvente l’Odyssée d’Ulysse Les petites illustrations sont tantôt cyniques, tantôt tendres ou même émouvantes. Avec des traits relativement simples pour ses personnages, Charles MAZARGUIL réussit à faire passer tout un panel d’émotion à ses personnages. Une lecture à la fois facile, drôle, et étonnante. Un très bon voyage dans la mythologie.
Note : 9,5/10
Éditeur : Poulpe Fictions (27 janvier 2022) Langue : Français Broché : 112 pages ISBN-10 : 2377421237 ISBN-13 : 978-2377421237