Ce livre est une valse, une valse à trois temps enchanteresse.
Dès la première page Valerie Perrin nous prend par la main et nous entraîne dans une sublime danse dans laquelle on se sent immédiatement en confiance. Les voix des trois personnages principaux, Adrien, Nina et Étienne se superposent pour créer le rythme d’une douce mélodie qui nous enrubanne dans un cocon soyeux comme seuls les vrais conteurs savent le faire.
Oubliez tout de suite la volonté de progresser dans le récit afin de démêler les mystères qui entourent nos trois amis. Si vous lisez Trois uniquement pour les révélations concernant chaque intrigue, vous risquez de ne pas apprécier ce tour de piste que vous offre l’auteur. Les secrets n’ont rien d’exceptionnels, il n’y a pas de twist fracassant pour la simple et bonne raison que le propos de l’ouvrage est ailleurs.
Pour mieux apprécier la lecture il faut appréhender chaque chapitre comme si un vieil ami sonnait à votre porte à l’improviste et se livrait à cœur ouvert autour d’un bon café, les mots se bousculent sur sa langue alors que l’émotion est palpable. Des moments que la vie nous offre rarement Valerie Perrin nous en fait l’offrande tout au long de son magnifique roman. Une valse intime et pudique où chaque personnage possède une profondeur rarement égalée.
Notre trio inséparable est bien sûr d’une candeur émouvante mais le moindre personnage secondaire possède sa voix, son épaisseur, son propre rythme qui s’insère parfaitement dans l’ensemble de la partition rédigé par l’auteure. La plume est d’une richesse narrative exquise et renforce le plaisir d’être plongé dans les existences de ses trois amis que l’on quitte à regret.
En quelque 600 pages ce sont trois décennies, trois destins qui ont pris vie sous nos yeux et Dieu que j’aimerais danser plus souvent de cette manière dans mes lectures.
Résumé: 1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province pour vivre à Paris et ne jamais se séparer. 2017. Une voiture est découverte au fond d’un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre l’événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d’enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport entre cette épave et leur histoire d’amitié ?
En partenariat avec My Little Kids, Clémence Barbier propose aux petits une première approche du yoga, dès 3 ans. Chacune des 50 cartes montre un adorable petit chat en posture de yoga, illustré par Kanako (l’illustratrice iconique de My Little Paris), et donne des clés aux parents pour partager avec l’enfant un moment de détente et de sérénité. Une boîte idéale pour découvrir le yoga en famille !
Chronique : Le format est très chouette car facile à emporter partout, Les enfants pioches une carte pour choisir la posture, sur la carte une explication de ce que travaille cette posture et comment la réaliser, ces explications sont très claires. Les enfants maintenant le font seules en reproduisant le modèle sur la carte, ce qui est tout à fait possible, ils ont 4 et 8 ans et se débrouillent seul. Activité faite avant le coucher qui leur permet de passer au calme. A la fois ludique, pratique et efficace. Musculation, coordination, on va essayer de faire 2 ou 3 postures chaque jour. Les dessins sont clairs pour refaire ensuite les figures.
Ichabod Drift est le capitaine beau-parleur et charmeur de la Keiko et de son équipage de mercenaires. Tous sont les meilleurs dans leur domaine : Jia la pilote et son frère Kuai, mécanicien, la jeune hackeuse Jenna, l’ancien chef de gang maori Apirana ou encore la redoutable et énigmatique tueuse Rourke.
Chronique : Dark Run de Mike Brooks est un roman d’aventure de science-fiction qui a d’abord fait ses débuts au Royaume-Uni à l’été 2015 avec des critiques plutôt bonnes, et j’ai été agréablement surpris lorsque j’ai remarqué que le livre et sa suite Dark Sky étaient tous deux disponibles aux États-Unis en format audio.
Après avoir terminé le livre moi-même, je dois dire que ces comparaisons sont assez justes. Dark Run suit les exploits de l’équipage du Keiko, mené par son audacieux capitaine Ichabod Drift. Un jour, un vieil ami vient frapper à la porte et Drift se voit confier une mission qu’il ne peut refuser, littéralement. Sous peine de mort, il est contraint de récupérer une mystérieuse cargaison et de la livrer à un endroit de la vieille Terre à une date et une heure bien précises. Toute cette histoire de contrebande est louche, mais Drift n’a pas le choix. Afin de protéger ses amis de son passé, il devra également garder secrète l’identité de son employeur. Bien sûr, cela ne convient pas du tout à l’équipage du Keiko, bien qu’avec la somme d’argent qu’ils reçoivent, Drift sait qu’ils seront heureux de laisser tomber… pour le moment.
Le calme ne dure pas. Alors que le Keiko s’approche de son point de chute sur Terre, les plans soigneusement élaborés tombent à l’eau et l’équipage se retrouve face à un sérieux dilemme. Non seulement Drift doit faire la lumière sur leur mission, mais il vient peut-être de les mettre tous en grand danger. Des tensions apparaissent alors que de vieilles histoires remontent à la surface, mais l’équipage du Keiko pourra-t-il les surmonter afin de se venger d’un nouvel ennemi impitoyable ?
Il est vrai que l’intrigue et les personnages de Dark Run sont assez stéréotypés, mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Après tout, ce n’est pas pour rien que certaines formules ont du succès, et ce livre s’inscrit parfaitement dans la sous-catégorie des » westerns spatiaux » de la science-fiction, dont il emprunte largement les thèmes et les tropes. Il y a les pirates, les contrebandiers et les découpeurs, l’action à l’arme blanche et les manœuvres spatiales audacieuses. La majeure partie de l’histoire se déroule également dans des décors sordides et anarchiques, tels que des repaires de courtiers en informations, des bars miteux, des marchés de mercenaires et même des clubs de combat clandestins.
Cependant, les personnages sont le principal attrait du jeu. Bien qu’ils soient les archétypes typiques d’une équipe de braqueurs, ils sont intéressants et amusants. Ichabod Drift est le capitaine, un homme énigmatique à l’attitude désinvolte qui dirige néanmoins un navire étroit. Il essaie d’échapper à une sombre histoire personnelle, mais c’est aussi le cas de la plupart des membres de l’équipage du Keiko. Ils ont même une règle à bord : Ne pas parler de son passé.
Cela convient parfaitement à leur nouvelle trancheuse, une jeune femme nommée Jenna qui a été recrutée pour ses incroyables compétences techniques et son talent pour s’introduire dans n’importe quel système. Après Drift, elle a eu le plus de sections POV. Vient ensuite Tamara Rourke, une spationaute expérimentée qui protège son passé plus farouchement que quiconque à bord, y compris leur capitaine. L’origine de Rourke est un mystère, mais après avoir travaillé ensemble sur de nombreux projets au fil des ans, Drift lui fait implicitement confiance. Elle est également très intelligente et supervise souvent les détails de toutes leurs opérations. Si Rourke est le cerveau, Apirana est le muscle, un grand Maori au cœur tendre qui vit dans la crainte constante qu’un jour son tempérament intense et terrible ne prenne le dessus et ne lui fasse faire quelque chose qu’il regrettera. Viennent ensuite les frères et sœurs Jia et Kuai, l’un étant un as du pilotage et l’autre un maître mécanicien. Enfin, nous avons notre expert en armes, un mercenaire du nom de Micah qui aime tout ce qui explose.
C’est le genre d’ensemble de personnages que j’ai déjà vu à plusieurs reprises, mais heureusement, leurs particularités individuelles les rendent aussi très attachants. Chaque personne apporte quelque chose d’unique à l’histoire, qui est rythmée et pleine de rebondissements. Cependant, je pense que j’ai préféré la première moitié du livre à la seconde, car alors que le début contenait tout le mystère et la tension, les dernières parties étaient plus axées sur les discussions, la planification et la vengeance. L’ensemble de l’histoire est solide, mais personnellement, j’ai toujours eu tendance à préférer les parties où il y a plus d’anticipation plutôt que l’action proprement dite.
En parlant de cela, je suis très intéressé par les futures aventures de l’équipage du Keiko. J’adorerais revoir ces personnages une nouvelle fois, je suis très intéressé par les futures aventures de l’équipage du Keiko. J’adorerais revoir ces personnages et en apprendre davantage sur leur passé. Dans l’ensemble, Dark Run a été une lecture divertissante et rapide, remplie d’action de science-fiction amusante.
Retrouvez la sensualité, l’intensité dramatique et sentimentale de Cinquante nuances plus claires, à travers les rêves, les espoirs et les tourments de Christian Grey. E L James revisite Cinquante nuances, et offre une version plus dense et plus sombre de l’histoire d’amour qui a fasciné 150 millions de lecteurs dans le monde
Chronique : Ce livre est absolument à lire pour les fans. Il est colossal – et raconte tellement plus que l’histoire d’Anastasia. Beaucoup de choses se passent ici entre la demande en mariage et le mariage, qui a lieu à un quart du livre. Il y a de nouvelles scènes entre Christian et son père, les lecteurs ayant enfin un aperçu de leur brouille avant le mariage. Plusieurs scènes incluent Elliot, le frère de Christian, et il est agréable de les voir tous les deux en tête-à-tête. Dans ce livre, Anastasia tient sa promesse d’aller à l’église. Elliot organise pour Christian un enterrement de vie de garçon mémorable. Cette histoire fait appel à d’autres personnages, et nous apprenons à connaître les sentiments de Christian à leur égard. De la relation changeante entre lui et ses employés à Jose Rodriguez et Ethan Kavanagh. Ce livre ajoute vraiment à l’histoire de Christian et Anastasia.
Tout le monde connaît la série Cinquante nuances de Grey. C’est l’histoire d’Anastasia Steele. Ce livre est le troisième de la série qui raconte l’histoire de Cinquante Nuances de Grey du point de vue masculin : c’est l’histoire de Christian Grey. Que vous ayez lu la première série ne fait aucune différence ici. Il s’agit essentiellement de la même histoire, mais le lecteur en apprend davantage sur Christian, qui est un personnage bien plus fascinant qu’Anastasia. L’histoire de cette dernière est captivante – ne vous y trompez pas – mais la sienne est davantage une sombre histoire de passage à l’âge adulte. Contrairement à Anastasia, Christian a un passé – un passé qui sort de l’ordinaire à presque tous les égards. Il a des démons. Combiné au pouvoir qu’il a accumulé, cela le rend dangereux, surtout pour quelqu’un comme Anastasia. L’histoire d’Anastasia l’amène à trouver son propre pouvoir et sa propre voix lorsqu’elle se retrouve entraînée dans une relation tourbillonnante avec un homme sombre et puissant. L’histoire de Christian va évidemment plus loin pour faire la lumière sur ce qu’il ressent tout au long de l’histoire d’Anastasia, et elle ne déçoit pas. Christian est un homme brisé et incompris qui se croit à la fois incapable et indigne d’être aimé, jusqu’à ce qu’une étudiante de dernière année sans prétention débarque dans son bureau et lui fasse reconsidérer toutes les règles de son monde bien ordonné.
Le personnage de Christian est brisé et fascinant, et son histoire vaut la peine d’être lue même si vous connaissez déjà celle d’Anastasia. Ce livre reprend après la demande officielle de Christian, à la fin de sa fête d’anniversaire. Pour les fans, le deuxième livre de l’histoire d’Anastasia s’est terminé juste un peu après le début de cette histoire. C’est un moment heureux pour le couple, dont la courte relation a connu des hauts et des bas.
Pour les récalcitrants, gardez à l’esprit en lisant qu’il s’agit d’une histoire fantastique. Il existe certainement de nombreux couples heureux dans la vie réelle qui se rencontrent et se marient en un temps record, et il existe également des milliardaires dans la vie réelle qui ont droit à leur propre histoire heureuse. Il y a aussi des gens qui sont guéris par l’amour d’une personne spéciale dans leur vie. Mais cette histoire ne prétend pas être plus qu’un fantasme – une histoire d’amour.
Le fait qu’Anastasia ait quitté Christian dans le premier tome a changé sa vie. Elle l’a forcé à entamer un processus de confrontation sérieuse avec ses démons et à envisager la possibilité qu’il puisse être capable d’une relation normale. Dans le deuxième tome, il a commencé sérieusement à regagner son affection. Cependant, il a encore beaucoup à apprendre en travaillant sur ses problèmes (sans mauvais jeu de mots).
Oui, c’est une histoire torride. Christian et Anastasia ont une chimie incroyable et ces scènes brûlent les pages. Ces scènes servent à rapprocher le couple, et en raison de leur nature sombre, elles servent à promouvoir la confiance et à approfondir l’intimité. Cela se poursuit dans le reste de l’histoire. Et il y a vraiment une histoire ici, malgré le battage médiatique. Les personnages sont complexes et réels, même si l’histoire elle-même est une fantaisie. Christian est un jeune milliardaire et mène une vie que la plupart des gens ne pourraient jamais atteindre. À cet égard, leur histoire est une version moderne des contes de fées classiques, comme une histoire moderne de Cendrillon – ou peut-être que La Belle et la Bête serait plus approprié. Mais même si elle était réduite et que le succès de Christian était modéré, la dynamique entre lui et Anastasia ferait toujours une grande histoire.
Note : 9/10
Éditeur : JC Lattès (16 juin 2021) Langue : Français Broché : 550 pages ISBN-10 : 2709669323 ISBN-13 : 978-2709669320
Adidas Originals et le groupe LEGO continuent leur collaboration avec ce set LEGO 10282 adidas Originals Superstar (731 pièces, 99,99€), une version à construire de la sneaker culte.
Le modèle mesure 12 cm de haut, 27 cm de long et 9 cm de large, et dispose d’un stand pour être exposé. Avec une plaque de présentation à la mode Ultimate Collector Series.
Même si le design de la boite reprend celui d’une vraie boite à chaussures, une seule chaussure est présente. Il sera possible de construire au choix la droite ou la gauche (17 pièces supplémentaires sont incluses pour ça), LEGO précise même que vous pourrez acheter deux boites si vous voulez une paire complète… Et parce que c’était probablement trop compliqué de faire ça en LEGO, le designer a utilisé un vrai lacet “pour plus de réalisme”.
Une machine à écrire vintage qui mesure 27 cm de large, 26 de profondeur et 12 de haut, et qui combine un mécanisme simplifié avec un (unique) marteau qui monte lorsqu’on tape les touches et le chariot qui avance, presque comme une vraie. Et un look plutôt réussi qui passera de toute façon indiscutablement mieux que la chaussure LEGO 10282 adidas Originals Superstar dévoilée plus tôt aujourd’hui.
A noter que cette machine à écrire en plastique fait un bruit de frappe étonnamment proche de celui d’une vraie machine à écrire, c’était même une bonne surprise assez inattendue pour les designers. Et toutes les touches sont tampographiées, seuls deux stickers aux reflets métallisés sont présents dans cette boite.
Tu rêves de devenir scénariste dans le cinéma ? Caroline Bongrand a écrit l’histoire du film « Eiffel » mais tout ne s’est pas passé comme elle aurait aimé que ça passe. Une histoire avec des hauts, beaucoup de bas et aussi Gerard Depardieu. Son livre « Eiffel et moi » aux éditions Amphora Sixièmes est dispo dans toutes les librairies Achat : https://amzn.to/3xm0LaH
Le drame historique attendu de cet été est bien Eiffel, le nouveau film réalisé par Martin Bourboulon (Papa ou maman, Papa ou maman 2). L’histoire de la création du monument parisien aura le droit à un casting de choc, composé de l’expérimenté Romain Duris et de la talentueuse Emma Mackey (Maeve Wiley dans la série Sex Education) À travers cette mise en contexte de la construction de l’édifice, Eiffel racontera également l’histoire d’amour entre Gustave Eiffel et son amour de jeunesse Adrienne Bourgès. Bien que le projet soit enfin prévu dans les cinémas à partir du 25 août 2021, il a mis du temps à se mettre en place. Une histoire pleine de rebondissements que la scénariste du film, Caroline Bongrand, a dévoilé en grande partie dans son ouvrage Eiffel et moi.
Même si de nombreux longs-métrages depuis les débuts du cinéma ont eu des difficultés à se mettre en place, le cas du projet de Caroline Bongrand est symptomatique des montagnes russes dans le processus créatif d’un film. Dans plusieurs médias, Caroline Bongrand est revenue sur le parcours du projet en commençant par le point du départ du film entre 1997 et 1998. L’écrivaine et scénariste étudie à l’université de Californie du Sud et frappe à toutes les portes des producteurs, afin de pitcher certaines de ses histoires. La jeune étudiante se retrouve à bluffer chez l’un d’entre eux.
En effet, elle tente un coup de bluff monumental à un producteur américain en racontant que Gustave Eiffel a construit la tour Eiffel pour une femme qu’il aimait follement dont le prénom commençait par un A et que personne ne connait cette histoire. Le producteur tombe amoureux de ce récit et la production du film commence.
Même si l’histoire est fausse, Caroline Bongrand parvient à lancer son histoire, mais elle est stoppée rapidement à cause d’un conflit personnel entre son producteur et le réalisateur pressenti pour le faire. Malgré cette expérience quelque peu frustrante, Caroline Bongrand retourne à Paris et met par écrit son expérience hollywoodienne dans son ouvrage : Pitch.
Et alors qu’elle peut parfaitement croire qu’il est impossible de voir son film, un passage à la radio va relancer la machine. En effet, après l’émission, la scénariste reçoit l’appel de l’agent artistique d’Art Media Bertand de Labbey. Bongrand apprend que Gérard Depardieu veut interpréter le rôle principal et a pris l’initiative de demander à Isabelle Adjani d’incarner Adrienne Bourgès. Enfin, Luc Besson est touché par l’histoire et veut bien réaliser. Jusqu’ici tout va bien, mais Luc Besson veut signer le scénario de son nom, en écartant celui de Caroline Bongrand. Elle refuse et le film ne se fait donc pas.
Nouvelle déception et nouvelles péripéties puisqu’en 2013, une amie de Bongrand fait repartir le projet en le proposant au producteur Harvey Weinstein et ensuite à la femme de Ridley Scott : Giannina Facio. Si l’ancien patron de Miramax n’est pas plus tenté par l’histoire, Ridley Scott et sa femme sont partants. Sauf qu’en quelques minutes d’entretien, le projet est de nouveau en stand-by, Giannina Facio refusant de s’occuper d’un scénario ayant déjà eu un autre producteur.
Enfin, le miracle avec la rencontre de Vanessa van Zuylen. La productrice d’Un homme à la hauteur de Laurent Tirard est plus que motivée et assure à Bongrand que son film va être fait. Et c’est la bonne. En revanche, la réalisation de ce rêve, vingt-deux ans après les premières tentatives, a un prix. En effet, l’entente entre Caroline Bongrand et Martin Bourboulon n’est pas toujours au beau fixe.
Après plusieurs versions et corrections, le travail de Caroline Bongrand a été invisibilisé par le réalisateur et la production (Romain Duris ne semblait pas au courant que Caroline Bongrand était la scénariste du film lorsqu’il l’a rencontrée sur le tournage). Bien sûr, Bongrand n’a pas manqué d’exprimer sa joie de voir son rêve à l’écran, mais le traitement qu’elle a subi et que subit la majorité des scénaristes est extrêmement critiquable. En soi, elle ne sera ni la première, ni la dernière personne a essuyé les plâtres d’une industrie qui manque régulièrement de bienveillance à l’égard de ses collaborateurs.
Néanmoins, ces derniers mois, plusieurs scénaristes ont fait un retour sur les mésaventures dans le milieu du cinéma sur le compte Twitter Paroles des scénaristes. En attendant que les choses puissent changer pour les déconsidérer du cinéma, Eiffel de Martin Bourboulon sortira le 25 août 2021, l’occasion pour le public de voir un biopic français ambitieux
Prime Video ajoute ce mardi à son catalogue The Education of Fredrick Fitzell, un thriller psychédélique avec un Dylan O’Brien investi.
Lorsqu’un homme oublié de sa jeunesse refait surface à l’improviste, Fred voyage littéralement et métaphoriquement dans son passé. Il commence lentement à percer un long mystère sur une fille disparue, une drogue appelée Mercure et une créature terrifiante qui l’a suivi jusqu’à l’âge adulte… Alors que le passé, le présent et le futur se croisent et se mettent en parallèle, Fred explore toutes les vies possibles qu’il pourrait mener. Laquelle va-t-il choisir ?
Après une petite pause dans sa carrière, Dylan O’Brien fait un petit retour en force ces derniers mois. L’acteur était notamment à l’affiche de Love and Monsters, un film de monstres plutôt fun qui a rencontré le succès sur Netflix. C’est au tour d’un autre de ces longs-métrages de passer par la case streaming à cause de la situation sanitaire mondiale.
Avec The Education of Fredrick Fitzell (intitulé à l’origine Flashback), l’acteur change de registre et nous montre une facette plus sombre de son jeu. De quoi nous rappeler les saisons les plus horrifiques de Teen Wolf. Il se glisse ici dans la peau d’un trentenaire un peu égaré, partagé entre son envie de devenir artiste et ses obligations d’adulte. Du jour au lendemain, des souvenirs de ses années lycée refont surface et il se met à la recherche d’une de ses camarades de classe (Maika Monroe) qui s’est mystérieusement évanouie.
Le film réalisé par le Canadien Christopher MacBride flirte entre le thriller, l’horreur, le fantastique et le paranormal, si bien qu’il est difficile de savoir où se situe la réalité. Un mélange qui fait penser par bien des égards à Donnie Darko. Aux téléspectateurs de démêler le vrai du faux ou de se laisser embarquer dans ce puzzle cryptique? Car The Education of Fredrick Fitzell est avant une exploration de sens, de la perte de contrôle (liée à la drogue) et de réalités parallèles.
Côté casting, les spectateurs habitués du petit écran reconnaîtront probablement les visages d’Emory Cohen (The OA) et de Keir Gilchrist (Atypical) dans le rôle de deux anciens lycéens. Hannah Gross (Falling) se glisse quant à elle dans les chaussures de la petite amie de Fredrick.
Les recueils de nouvelles me posent un véritable défi de lecture. Le commencement de chaque nouvelle exige un effort pour se replonger dans une nouvelle histoire, de nouveaux personnages, une intrigue différente. Ce qui entraîne un rythme de lecture différent. Pourtant les talents de conteur de Joe Hill ont rapidement balayé mes craintes. En un paragraphe il fait prendre vie à des personnages, il parvient à nous plonger dans des lieux comme si on y était, à retranscrire une époque. Son style est efficace et immersif.
Il ne faut pas chercher un fil rouge à ces 13 récits ou, si l’horreur tient le haut du pavé, elle n’est pas la seule émotion à être invoquée. Ce recueil regroupe des nouvelles, inédites pour la plupart, écrites à des époques différentes. Si toutes ne vise pas à créer de l’effroi, celles qui s’y emploient sont redoutables dans leur efficacité. La nouvelle qui donne son titre à l’ouvrage est un cauchemar éveillé avec une fin douce-amère des plus angoissantes tandis que La gare de Wolverton permet à l’auteur de faire étalage de son style visuel gore qui marque l’imagination.
Parmi les nouvelles qui touchent à un autre domaine que l’horreur Les retardataires est une pépite émouvante qui n’est pas sans rappeler l’ouvrage de son père 22/11/63 mais en beaucoup plus concis. Faune est un bijou de conte cruel impitoyable tandis que Tout ce qui compte c’est toi est une jolie fable sur la solitude. Certains de ces récits m’ont semblé un cran en dessous mais le recueil est un immense plaisir de lecture.
Résumé: treize histoires au suspense fantastique, dont deux co-écrites avec Stephen King, dissèquent les aléas de l’existence humaine, pour notre plus grand plaisir de lecture, même si la terreur n’est jamais loin.
Lorsque les animaux d’un ancien carrousel rendent une ultime sentence. Qu’un chauffeur sans visage entame une danse macabre avec des motards hors-la-loi. Et qu’un propriétaire d’une chaîne de cafés qui grignote peu à peu les petits commerces se retrouve au milieu de loups. Quand une petite porte s’ouvre sur un monde féerique, qui devient le terrain de jeu de chasseurs assoiffés de sang. Et qu’un homme désespéré décide de conduire un vieux bibliobus pour fournir des lectures aux morts. Lorsqu’une adolescente désœuvrée raconte en direct ses vacances en famille sur Twitter. Quand un frère et une sœur s’aventurent dans un champ pour venir au secours d’un enfant. Et que les passagers d’un avion assistent en direct au déclenchement de la Troisième Guerre mondiale… L’auteur nous embarque dans une odyssée troublante au cœur de la psyché humaine.
Les premières photos d’Halle Bailey et Jonah Hauer-King, qui incarnent Ariel et le Prince Eric dans la version live de La Petite Sirène, ont été dévoilées sur les réseaux sociaux.
La version live de La Petite Sirène est actuellement en plein tournage en Sardaigne. Des premières photos de Halle Bailey (Ariel) et de Jonah Hauer-King (le Prince Eric) ont été dévoilées sur la toile.
Ces dernières montrent les comédiens sur la plage, il s’agit de la scène dans laquelle Ariel sauve Eric après le naufrage de son bateau.
Il s’agit des premières photos des acteurs dans la peau des héros de l’adaptation du classique Disney de John Musker et Ron Clements.
Sur l’une des photos, Halle Bailey porte une queue de sirène grise qui sera très probablement retravaillée en post-production. Soulignons qu’il doit ici s’agir d’une répétition et non d’images de la scène finale (non la petite sirène ne porte pas de combinaison de plongée).