Alors que l’avenir d’Henry Cavill dans le rôle est toujours flou, la Warner avance sur le projet de reboot de « Superman », qui se déroulerait dans une autre branche de son multivers DC. Et chercherait un acteur et un réalisateur noirs pour le porter.
DC Comics
Le 26 février, la nouvelle tombait et faisait autant de bruit que lorsque le héros franchit le mur du son : la Warner prépare un reboot de Superman produit par J.J. Abrams. Mais ce dernier ne compte pas le réaliser, comme le précise The Hollywood Reporter.
Écrit par l’auteur et journaliste Ta-Nehisi Coates, à qui l’on doit « La Colère noire » et des comic books consacrés à Black Panther, le long métrage devrait être confié à un réalisateur noir selon le média. A défaut d’une liste de prétendants, celui-ci donne des noms de candidats potentiels, et notamment celui de Ryan Coogler, qui s’est déjà essayé au genre super-héroïque avec succès.
Mais il serait étonnant de le retrouver aux commandes de ce Superman, sauf si le planning de tournage lui permet de boucler Black Panther 2, intitulé Wakanda Forever et attendu en juillet 2022, avant de passer chez DC. Dans le même genre, l’oscarisé Barry Jenkins pourrait également être un candidat crédible, alors qu’il s’apprête à diriger un prequel du Roi Lion pour Disney.
The Hollywood Reporter cite également les noms de Steven Caple Jr. (Creed II), Regina King (One Night in Miami) ou encore Shaka King, qui vient d’offrir deux Oscars à la Warner (Meilleure Chanson et Meilleur Acteur dans un Second Rôle) avec Judas and the Black Messiah. Mais la possibilité de choisir un réalisateur moins connu et que J.J. Abrams pourrait soutenir n’est pas non plus à exclure.
Et de l’identité du metteur en scène dépendra sans aucun doute celle du nouveau Superman. Car la rumeur qui entoure le projet depuis l’annonce de la présence de Ta-Nehisi Coates au scénario semble aujourd’hui confirmée : la production souhaite confier le rôle principal à un acteur noir.
Si Shaka King devient l’heureux élu derrière la caméra, confiera-t-il la cape à Lakeith Stanfield ou Daniel Kaluuya ? Regina King irait-elle choisir parmi le fabuleux quatuor de son One Night in Miami ? A moins que la production n’opte pour l’évidence Michael B. Jordan. Après avoir été évoqué en John Stewart, alias Green Lantern, le star de Creed fait figure de favori auprès des fans pour incarner le natif de Krypton.
Et si Michael B. Jordan passait de Marvel à DC ?
Mais le principal intéressé a récemment fait taire les bruits de couloir. Et sans doute fait quelques déçus : « Je suis flatté que les gens m’incluent dans cette conversation [autour du projet] », a-t-il répondu au Hollywood Reporter dans le cadre de la promotion de Sans aucun remords.
« C’est vraiment un compliment, mais je ne serai que spectateur de celui-ci. »Ben Affleck ayant refusé le rôle de Batman à plusieurs reprises avant de se raviser, les choses peuvent évidemment encore changer.
Comme pour le réalisateur, la Warner pourrait aussi opter pour un profil moins connu du grand public, à l’image de Brandon Routh ou Henry Cavill, dont l’avenir dans le rôle est encore flou. Mais ce nouveau projet n’est en aucun cas une manière de lui indiquer la sortie puisque le film devrait fonctionner comme The Batman avec Robert Pattinson, qui se déroule dans une autre branche du multivers DC que celle initiée par Man of Steel.
Il se dit même que la principale source d’inspiration de Ta-Nehisi Coates serait le Superman de 1978 (qui a récemment influencé Patty Jenkins pour Wonder Woman 1984) et que l’action se déroulerait au XXè siècle. Avec, toujours, cette histoire d’un enfant né sur Krypton qui est envoyé sur Terre lorsque sa planète natale est détruite. Il pourrait alors s’agir, non pas de Clark Kent, mais de Calvin Ellis.
Calvin Ellis, alias Kalel, dans les comic books
Car DC a déjà mis en scène un Superman noir à plus d’une reprise, et notamment dans les comic books publiés en 2009 et où le personnage est également Président des États-Unis, en hommage à Barack Obama élu un an auparavant. Lequel en avait justement plaisanté pendant la campagne électorale, en se présentant comme un envoyé de Krypton.
Et c’est cette option que Ta-Nehisi Coates et la Warner pourraient explorer. En attendant d’en savoir plus, qui sont vos favoris, devant et derrière la caméra, pour ce nouveau Superman ?
La comédienne Hannah John-Kamen – qui incarne Ghost dans Ant-Man et la Guêpe – vient d’être choisie pour interpréter Red Sonja dans le film que réalise Joey Soloway (Transparent)
Marvel
Après avoir incarné la méchante Ghost dans le film Marvel Ant-Man et la Guêpe, Hannah John-Kamen prêtera ses traits à la guerrière barbare Red Sonja.
Adapté de la bande-dessinée Marvel d’héroïc fantasy, le long-métrage est co-écrit par Tasha Huo (Tomb Raider) pour Netflix et Joey Soloway (Transparent), qui réalise également le film.
Découvrez toutes les infos concernant les livres Shadow and Bone ! Quels livres existent ils ? Par où commencer ?
Si vous souhaitez tout savoir concernant les livres Shadow and Bone, lisez la suite ! Shadow and Bone était encore plus ambitieux dans ses changements grâce au showrunner Eric Heisserer et son équipe d’écriture, avec l’auteur du livre Leigh Bardugo, combinant les événements du premier livre avec un certain nombre de personnages des livres suivants afin d’en faire un monde plus complet et plus étoffé. Heureusement, les changements sont tous efficaces.
L’intrigue principale de Shadow & Bone suit plus ou moins la voie empruntée par le premier livre. La principale protagoniste, Alina Starkov, est une orpheline qui a grandi dans le pays de Ravka avec son meilleur ami, Malyen “Mal” Oretsev. Le royaume étant actuellement en guerre, tous deux sont enrôlés dans la Première Armée. Au cours d’une mission dangereuse avec leur unité militaire pour traverser le Fold, Alina se découvre des pouvoirs rares que l’on croyait être un mythe.
Ses nouveaux pouvoirs d’invocatrice de lumière font d’elle une Grisha, une personne capable de manipuler la matière au niveau moléculaire. Cela signifie également qu’elle est la seule à avoir le potentiel de détruire le Fold, ce qui fait d’elle une cible pour ceux qui voudraient l’utiliser comme un pion à savoir le général Kirigan, alias le Darkling, chef de la Seconde Armée Grisha et Grisha le plus puissant du monde.
De quoi parle les livres Shadow and Bone ?
Le premier livre de l’auteur Leigh Bardugo, Shadow and Bone, a été publié pour la première fois en 2012. Depuis, la série s’est enrichie de six autres livres, de deux livres compagnons et d’un certain nombre de nouvelles. Elle s’est vendue à plus de 3 millions d’exemplaires rien qu’en langue anglaise. Sans compter les deux livres les plus récents et a été traduite en 38 langues dans le monde à ce jour.
Les livres suivants se sont diversifiés pour se concentrer sur d’autres personnages qui avaient à l’origine des rôles secondaires dans la trilogie originale. Et d’autres livres qui suivent des personnages qui n’étaient pas du tout dans la trilogie originale. À travers tout cela, la fanbase de Bardugo n’a fait que croître pour suivre le rythme du Grishaverse.
L’adaptation Netflix de Shadow & Bone a suscité d’excellentes critiques. Pourtant, si le monde vaste et varié offre quelque chose pour tout le monde. Il peut laisser ceux qui ne connaissent pas les livres se sentir un peu découragés. Nombreux sont ceux qui se demandent s’ils doivent commencer par la trilogie originale des Grisha ou passer d’abord à la duologie Six of Crows. Et s’ils ne seront pas perdus s’ils choisissent la seconde approche. L’une ou l’autre solution convient, mais il est presque toujours préférable de commencer par les premiers livres de la série, et c’est ce que propose ce guide.
Les livres de la Trilogie Original Shadow and Bone
Les premiers livres du Grishaverse forment la trilogie Grisha et constituent le meilleur point de départ car ils présentent clairement le Grishaverse. Dans l’ordre, les livres sont Shadow and Bone, Siege and Storm et Ruin and Rising. Ils suivent Alina Starkov, qui découvre qu’elle possède les rares pouvoirs d’un invocateur du soleil, longtemps évoqués mais considérés comme un mythe.
Grâce à ses nouvelles capacités, elle peut potentiellement détruire le Fold, une bande de ténèbres quasi impénétrable qui divise le royaume de Ravka. Et qui étrangle lentement le pays depuis plus d’un siècle parce qu’il est peuplé de créatures voraces. Pour vous procurer les romans qui vont inspirer les prochaines saisons de l’une des plus grandes séries Netflix, Autrement, pour profiter du format Kindle avec un essai gratuit de 14 jours, c’est ici :https://amzn.to/3b2dXc9
La trilogie met en place le concept des Grisha, l’équivalent des magiciens du monde. Et explique son système de magie, ses royaumes et ses habitants, ainsi que l’état général du monde. Il s’agit d’une série fantastique très amusante et captivante, qui se lit rapidement. Cependant, Bardugo elle-même a déclaré publiquement plus d’une fois qu’il s’agissait des premiers livres qu’elle a écrits et qu’ils étaient fortement influencés par la fantasy avec laquelle elle a grandi.
Et il y a peut-être quelques choses qu’elle ferait différemment maintenant. Quelques tropes du genre YA, comme le récit de l’élu et le triangle amoureux, semblent un peu dépassés. Cependant, grâce à la richesse de la construction du monde de Bardugo, la lecture reste extrêmement divertissante.
Les livres de la duologie Six of Crown
Le prochain livre sur la liste de lecture est la duologie composée de Six of Crows et Crooked Kingdom, dans l’ordre. Bien que l’un des personnages principaux de la duologie ait été mentionné dans la trilogie originale. La duologie est complètement distincte de la trilogie Grisha originale, même si elle se déroule dans le même monde.
Après la destruction du Fold, l’histoire de la duologie s’éloigne du royaume de Ravka et se déroule dans le petit pays de Kerch, plus précisément dans la ville de Ketterdam. Dans cette ville, le jeune et ambitieux chef de gang, Kaz Brekker, aspire à régner sur le monde criminel de Ketterdam avec son gang, les Dregs, également connus sous le nom de Crows. Lorsqu’ils sont engagés pour une mission à fort enjeu, Kaz doit réunir une équipe d’inadaptés et de marginaux compétents pour réaliser l’impossible. Pour vous procurer la duologie sur Amazon, c’est ici : https://amzn.to/3umKiSu
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Bien qu’il y ait des Grisha dans la duologie de livres Six of Crows, ils ne sont pas au centre de l’histoire. Au lieu de cela, Bardugo passe de la dark fantasy russe à un monde qui ressemble davantage à un monde souterrain victorien steampunk construit autour d’une histoire de braquage. Son écriture s’est considérablement améliorée dans la duologie, les personnages étant plus complexes, plus étagés et plus diversifiés. Bien que de nombreuses personnes aient lu la duologie en premier, ou seulement la duologie, et l’aient appréciée. Il est toujours recommandé de la lire après avoir lu les trois premiers livres car des références sont faites aux événements de la trilogie originale.
Les livres de la duologie King of Scars
Le troisième groupe de livres de la liste est la toute nouvelle duologie King of Scars et Rule of Wolves, dont le dernier vient de sortir en mars 2021. King of Scars ramène le royaume de Ravka et ré-ancre fermement l’histoire dans le monde des Grisha. Cependant, le Darkling ayant été vaincu et le Shadow Fold ayant disparu. L’histoire se concentre sur Nikolai Lantsov, l’ancien prince, désormais roi, de Ravka.
Le jeune souverain est apparu dans la trilogie Grisha originale dans les deuxième et troisième livres avant qu’il ne devienne roi, et l’histoire de la duologie reprend après les événements de la trilogie originale. Nikolai se retrouve à lutter pour reconstruire la nation déchirée par la guerre qu’il a héritée de son père incapable. Tout en luttant contre les effets de la terrible malédiction dont il a été affligé dans la trilogie originale.
Il est équilibré par Zoya Nazyalensky, qui était un personnage secondaire important de la trilogie. Elle l’accompagne à chaque étape en tant que conseillère de la cour Grisha et bras droit. La duologie de King of Scar est sans doute le livre le plus adulte du Grishaverse à ce jour. Bien que Zoya et Nikolai soient encore jeunes, ils ne sont plus des enfants, et le fardeau de la gestion d’une nation en pleine tourmente fournit un cadre difficile dans lequel Bardugo explore deux de ses personnages de la trilogie originale, sans doute les plus incompris.
Les livres complémentaires de Shadow and Bone
Le Chant des Ronces est un recueil de nouvelles qui se présentent comme des contes de fées du monde du Grishaverse. Comme les autres livres, les contes de fées sont à la fois beaux et tristes, brutaux et pleins d’espoir. Les contes de fées que les enfants apprennent dès leur plus jeune âge. En particulier Ravka, sont souvent mentionnés dans les livres du Grishaverse. Et Le Chant des Ronces constitue un compagnon intéressant pour ceux qui souhaitent se plonger un peu plus dans ce monde et dans les histoires fictives qui l’ont façonné.
Il y a aussi The Lives of Saints. Dans la trilogie originale du Grishaverse, il s’agit d’un livre que tous les jeunes enfants Grisha et Ravkan lisent. Racontant l’histoire des saints de leur foi, un peu comme une Bible pour enfants. Avec ce livre complémentaire, Bardugo a créé et écrit le livre auquel il est fait référence si souvent dans la trilogie
Un thriller haletant, entre espionnage et comédie noire, avec Kaley Cuoco (« The Big Bang Theory »).
Lancée en fin d’année dernière sur HBO Max aux États-Unis, The Flight Attendant, adaptée du roman éponyme de Chris Bohjalian.
Portée par Kaley Cuoco, l’ex-interprète de Penny dans The Big Bang Theory, cette nouvelle série, qui oscille en permanence entre thriller, comédie noire, et espionnage, nous plonge dans le quotidien mouvementé de Cassie Bowden, une hôtesse de l’air avec un sérieux penchant pour l’alcool qui, lors d’une escale à Bangkok, passe la nuit avec l’un de ses passagers et se réveille le lendemain avec le corps sans vie de ce dernier à ses côtés.
Le début d’un engrenage fatal pour Cassie qui, soupçonnée du meurtre, va devoir tout tenter pour prouver son innocence, retrouver le véritable coupable, et sauver sa propre vie, qui est désormais elle aussi menacée.
Disponible sur Netflix, « Sexify » est une série polonaise qui explore avec humour le plaisir féminin, dans un contexte difficile pour le pays. Brillamment porté par un casting de jeunes actrices talentueuses, le programme est une vraie surprise.
Pour créer une application sexuelle innovante et remporter un concours, une étudiante inexpérimentée et ses amies doivent explorer le monde intimidant du plaisir féminin.
Nombreuses sont les séries qui explorent le thème de la sexualité chez les jeunes adultes. Sex Education, Elite, Lovesick ou encore SKAM France, pour ne citer qu’elles, s’emparent du sujet avec brio et de façon décomplexée. Sexify s’inscrit dans cette même dynamique, à une exception près : l’histoire se concentre uniquement sur le plaisir sexuel féminin. Longtemps taboue, cette quête du désir chez les femmes a mis du temps avant de se faire une place sur les écrans, au cinéma comme à la télévision. Sexify, elle, n’emprunte aucun détour et se saisit du sujet à bras-le-corps.
L’histoire a pour décor une université en Pologne dans laquelle Natalia, une brillante élève, s’efforce de perfectionner son invention, une application pour le sommeil qui lui permettrait de remporter un concours. Celle qui se rêve ingénieure se heurte à la perplexité de son professeur qui estime que son idée « n’est pas assez sexy« . Dos au mur, la jeune femme change ses plans lorsqu’elle fait la rencontre de sa nouvelle voisine de chambre, Monika, à la vie sexuelle épanouie. Accompagnées de Paulina, la meilleure amie de Natalia, elles vont travailler ensemble pour mettre au point une application qui optimisterait l’orgame féminin.
Dans « Sexify », Aleksandra Skraba joue le rôle de Natalia.
Divertissante, drôle, irrévérencieuse mais aussi pertinente dans sa manière d’aborder son sujet, Sexify est une réussite. Réalisée par Kalina Alabrudzinska et Piotr Domalewski, la série met en scène trois héroïnes aux mœurs sexuelles bien différentes sans porter aucun jugement. Tout au contraire, à travers les épisodes, c’est la liberté pour chacune de disposer de son propre corps et de vivre sa sexualité comme elles l’entendent qui est au centre de l’intrigue.
Alors que la Pologne vit, depuis plusieurs mois, un moment charnière dans l’histoire de la lutte féminine, Sexify trouve un écho particulier. Pour rappel, dans un arrêté datant du 22 octobre 2020, le Conseil Constitutionnel du pays durcissait l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) même en cas de malformation et de maladie grave. Depuis, une grande partie des Polonaises manifeste dans les rues pour réclamer leurs droits.
Derrière son apparente légèreté, le programme fait presque office d’œuvre rebelle, et donc politique, dans ce contexte brûlant. Visuellement soignée et rythmée par une bande originale électro-pop, la série révèle de jeunes actrices encore méconnues en France : Sandra Drzymalska, Aleksandra Skraba et Maria Sobocinska. Toutes les trois forment un trio charismatique et attachant qui symbolise une nouvelle génération de femmes libres et intrépides, à l’image de la série.
Finch, le film du réalisateur anglais Miguel Sapochnik avec Tom Hanks dans le rôle-titre, a été acheté par Apple TV+ à défaut de pouvoir sortir en salles.
Backgrid UK/ Bestimage
Suite au succès de USS Greyhound, racheté par Apple TV+ et diffusé l’été dernier, la plateforme fait l’acquisition d’un autre long métrage mené par Tom Hanks. Il s’agit cette fois du drame de science-fiction Finch, anciennement intitulé Bios.
Le projet, produit par Amblin Entertainment, devait initialement sortir le 2 octobre 2020. Après avoir été repoussé au 16 avril 2021 puis au 13 août – et en vue d’une réouverture timide des cinémas à travers le monde à cause de la pandémie de COVID-19 – le distributeur du film Universal Pictures a organisé une vente aux enchères.
C’est donc Apple TV+ qui obtient les droits d’une diffusion exclusive attendue plus tard dans l’année. Seul au monde version SF
L’histoire de Finch se déroule après qu’un évènement solaire cataclysmique a laissé le monde en friche. Tom Hanks incarne le rôle-titre, Finch, un ingénieur en robotique et l’un des rares survivants. Vivant dans un bunker souterrain depuis une décennie, il a construit son propre monde qu’il partage avec son chien Goodyear. Il crée un robot (doublé par Caleb Landry Jones) pour veiller sur Goodyear quand il ne sera plus en mesure de le faire.
Alors que le trio se lance dans un voyage périlleux vers un ouest américain désolé, Finch s’efforce de montrer à son robot la joie et l’émerveillement de ce que signifie être en vie et lui apprend à prendre soin de son chien après son départ.
Miguel Sapochnik réalise ce drame de science-fiction écrit par Craig Luck et Ivor Powell. Le metteur en scène anglais s’est fait connaître du grand public grâce à son travail sur Game of Thrones. Il a en effet dirigé certains des épisodes les plus épiques de la saga, dont La Bataille des Bâtards et Les Vents de l’Hiver.
Chronique : Au début, Le Portrait du mal semble être un roman classique sur le meurtre mais cette touche n’est pas immédiatement apparente, pas de fantôme blanc du coin de l’œil ou de créature étrange et effrayante passant d’une ombre à l’autre. En fait, pendant le premier chapitre, il ne semble y avoir rien d’autre qu’un homme âgé, un tueur en série peut-être, qui prend un auto-stoppeur, une jeune femme en pèlerinage personnel pour comprendre son père perdu. Mais Maurice Gray n’est pas un homme ordinaire et Alison Shrader n’allait jamais arriver à destination.
Contrairement à la plupart des livres où l’action peut parfois prendre plusieurs chapitres pour commencer, à la fin du premier chapitre, l’horreur commence, avec Mlle Shrader comme victime, et ce qui se passe est très implicite. Sa peau est prélevée de son vivant et est ensuite portée par Cordelia, la sœur de Maurice. Il est donc évident que ces personnes ne sont pas normales, principalement parce que qui porterait un costume de peau ? Seulement quelqu’un qui voudrait cacher un défigurement ou quelque chose de pire. Il n’est donc pas exagéré, dès le début, de réaliser que les Gray sont associés au surnaturel et à l’horreur qui va suivre.
Mais ce qui suit est de loin l’une des lectures les plus intrigantes, mais parfois difficiles. Si l’idée d’écorcher vif ne vous rebute pas, ce qui va suivre risque de le faire. Bien sûr, ce livre n’est pas destiné aux jeunes lecteurs et le texte de présentation laisse entendre la brutalité qui se dégage de ces pages. Cependant, même si je savais dans quoi je m’embarquais, je n’avais pas prévu la lourdeur du texte, ni l’habileté de Masterton à livrer un roman policier qui contient autant d’horreur, d’angoisse et de désespoir. Et pourtant, j’ai eu du mal à poser le livre. Les personnages sont très agréables à lire, rusés, intelligents, réalistes et attachants. Qu’il s’agisse d’un collectionneur d’art, d’un shérif, d’un médium ou d’un petit garçon, chaque personnage avait sa place dans le récit.
Maurice et Cordelia Gray sont les personnages les plus remarquables, avec leur charisme et leur ruse, ils font des adversaires redoutables qui ont toujours une longueur d’avance sur leurs poursuivants. Par moments, on éprouve de la sympathie pour leur sort, puisque la cause de leur souffrance n’est pas encore connue. J’ai cru pendant un moment qu’ils étaient de simples victimes des circonstances, mais Masterton nous livre une fois de plus un roman plein de rebondissements étonnants et délicieux qui révèle une histoire semblable à celle de Dorian Gray, mais si vous me permettez de le dire, je crois que cette histoire est beaucoup plus sombre que celle de Dorian Gray.
Des personnages qui n’ont apparemment pas leur place dans l’histoire sont impliqués, mais la partie la plus frappante de ce conte est le tableau. La référence à Dorian Gray révèle le secret du tableau, certes, mais je n’ai jamais lu un conte qui jouait aussi bien de ce mythe. Le tableau n’est pas seulement un outil pour maintenir la beauté et l’immortalité, il a littéralement une vie propre, mais il y a encore plus d’horreur à dévoiler. Les secrets que renferme cette peinture sont bien plus profonds qu’il n’y paraît à première vue, son créateur, la famille qu’elle représente, la peinture elle-même ont tous leur propre histoire à raconter. Et à la toute fin, là où le tableau devrait être détruit, caché ? Un autre rebondissement majeur est révélé, suivi d’une série de révélations choquantes et d’un voyage qui défie l’imagination et qui incite pourtant l’esprit à s’emballer. Les possibilités, l’aventure, l’horreur.
Ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre, c’est l’impression de mystère. Dans le cas de Forest Ghost, le protagoniste était évident, mais dans ce récit, le personnage principal est obscur. Est-ce Vincent, Jack, Charlotte, Edward ? Ils ont tous leur importance, ce sont tous de grands personnages à part entière, mais il y a un personnage qui a la plus grande importance. Un outsider qui a de nombreux liens avec la famille Gray et qui détient la vérité sur leur existence, cachée dans un endroit sûr. Seul ce personnage peut percer le mystère et commencer à comprendre les subtilités qui maintiennent Cordelia et Maurice en vie. Et peut-être ce personnage est-il le seul moyen de mettre fin à leur malheur.
Pour ceux qui aiment le genre de l’horreur mélangé au crime et au mystère, ce livre est peut-être fait pour vous. Mais attention, c’est un livre qui ne doit pas être lu par les personnes à l’estomac fragile. J’ai adoré chaque chapitre, chaque moment où j’ai frémi et lu, horrifiée et étonnée à mesure que l’histoire se dévoilait. Très peu de livres peuvent me surprendre aussi bien que celui-ci l’a fait.
Note : 9,5/10
ASIN : B08S5DNW3C Éditeur : Bragelonne (5 mai 2021) Langue : Français Poche : 480 pages ISBN-13 : 979-1028116019
Chronique : Ward Hopkins, ancien agent de la CIA, est un homme au passé secret, déterminé à affronter les meurtriers de ses parents et à retrouver la trace de son frère disparu, Paul « l’homme droit », un tueur en série dérangé. Ses parents avaient été assassinés par un groupe auquel son père avait appartenu 35 ans plus tôt… « les hommes de paille », et ils se croyaient la seule portion de l’humanité non infectée par un virus favorisant la conscience sociale au-dessus de l’individualisme froid qu’ils croyaient inhérent à notre espèce. Il n’est pas clair s’ils le pensaient vraiment ou si c’était juste une couverture commode pour des actes de violence et de dépravation. »
John Zandt, ancien inspecteur de la criminelle de Los Angeles, a son propre agenda pour rechercher l’Homme Droit, un exécuteur sous les auspices et la protection des Hommes de Paille. Sa fille Karen a été brutalement assassinée par lui et il cherche à se venger coûte que coûte. Nina Baynum, agent du FBI, ancienne amie et maîtresse de John Zandt, ajoute à l’intrigue.
Ce qui fait un bon thriller, c’est la capacité de l’auteur à capter l’attention du lecteur dès la première page et à conserver cet enthousiasme tout au long d’un tour de force à plusieurs niveaux, à cheval sur les côtes américaines. Ce qui, à première vue, semble être un roman complexe est rendu éminemment lisible par un style d’écriture très direct et accessible. Je me suis retrouvé très impliqué dans l’intrigue, que ce soit dans les froides forêts de montagne de l’État de Washington, dans les logettes de Vérone de Bill et Patrice Anders, ou dans les couloirs de l’hôtel Fairfew de Seattle où « Miss Katelyn », la directrice de nuit, rencontre un intrus inattendu aux intentions meurtrières. Ce deuxième livre de la trilogie présente également un peu d’histoire sur les hommes de paille et il semble que leurs ancêtres remontent à plusieurs centaines d’années… Les hommes de paille étaient là au XVIe siècle ? Soyez réaliste. Ils étaient là bien avant ça. Ils sont arrivés les premiers, Ward. Ils ont volé l’Amérique aux autochtones 4000 ans avant que quiconque ne sache qu’elle était là. »
C’est vraiment une lecture merveilleuse, un thriller avec des éléments de surnaturel, et un scénario qui pulse l’excitation et les frissons à chaque page. La fin, lorsqu’elle survient, est parfaite et laisse la place au troisième et dernier épisode.
Note : 9,5/10
ASIN : B08S2M4WV3 Éditeur : Bragelonne (5 mai 2021) Langue : Français Poche : 408 pages ISBN-13 : 979-1028111342
Le réalisateur Jonathan Goldstein a annoncé que le tournage de Donjons & Dragons venait officiellement de commencer ! Porté par Chris Pine, Regé-Jean Page et Michelle Rodriguez le long-métrage doit sortir dans nos salles le 1er mars 2023.
Début de tournage pour Donjons et Dragons ! Le metteur en scène Jonathan Goldstein (Game Night) vient en effet d’annoncer sur Twitter que le long-métrage qu’il co-réalise avec son complice John Francis Daley entrait en tournage.
Basé sur la célèbre franchise de jeu de rôle sur table, le film est emmené par Chris Pine, Michelle Rodriguez, Regé-Jean Page (La Chronique des Bridgerton), Justice Smith, Hugh Grant ou encore Sophia Lillis.
Aucun détail concernant les personnages ou l’intrigue n’a encore été révélé excepté pour Hugh Grant dont on sait qu’il devrait incarner le grand méchant du film.
À l’occasion de la journée du 4 mai, qui célèbre tous les ans la saga « Star Wars », la plateforme Disney+ dévoile un drôle de court métrage mettant en scène Maggie Simpson.
Disney+
« Dans une garderie loi, loin d’ici… » Alors que The Bad Batch, nouvelle série d’animation Star Wars, débarque sur les écrans, Disney+ profite de la journée 4 mai pour dévoiler un court métrage unique des Simpson. Intitulé Le Réveil de la Force après le sieste, ce petit film d’un peu plus de 3 minutes met en scène Maggie Simpson en héroïne dure à cuire dans l’univers créé par George Lucas.
Réalisé par David Silverman, producteur historique de la série et metteur en scène du film sorti en 2007, La Réveil de la Force après la sieste s’ajoute à la liste des nombreux hommages du programme faits aux films cultes d’Hollywood. Disponible sur Disney+.