Timoté visite le Muséum /4 mars 2021/ de Emmanuelle MASSONAUD , Mélanie COMBES

Timoté est un petit lapin qui, au fil des albums, partage sa vie avec ses copains et sa famille.

Achat : https://amzn.to/3lSqKlr

Chronique : Un Timoté est toujours une une jolie histoire à raconté au enfants. Les couleurs du livre sont à la fois vives et douces et animent des dessins tendres et ronds. Il y a des détails charmants dans les illustrations. le jeune lecteur est invité à chercher des petites choses dans la page, à faire marcher son imagination et son observation. Il y a aussi un jeu à la fin de l’album. L’album est adorable, Timoté et sa famille sont si mignons !

Editeur : Grund (4 mars 2021) Langue : Français Relié : 24 pages ISBN-10 : 2324027690 ISBN-13 : 978-2324027697

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Market Forces / 17 mars 2021 / de Richard Morgan

Londres, 2049. Chris Faulkner vient d’obtenir le poste de sa vie chez Shorn Associates. Mais cette société, leader dans le domaine de la Gestion des conflits, attend de lui des résultats. Elle attend de lui qu’il soit le meilleur. Même si Chris a déjà tué un cadre de haut niveau sur la route, il devra rester le plus fort au volant, et multiplier les victimes parmi ses concurrents, s’il veut satisfaire ses patrons. Dans l’intervalle, il lui faudra juste s’efforcer de rester en vie…

Achat : https://amzn.to/3rgKzEg

Chronique : J’ai donc failli donner un 6/10 à Market Forces, mais le dernier quart du livre m’a donné un coup de fouet et j’ai aussi réalisé que je ne faisais que le comparer aux autres livres de M. Morgan. Pris isolément, c’est définitivement un 9,5 en ce qui me concerne.
J’aime beaucoup les livres de Morgan. Entre son style d’écriture cynique, ses concepts farfelus auxquels je peux tout à fait croire, et même ses thèmes qui sont lourdement sociaux-logiques. Normalement, je n’aime pas trop que les auteurs mettent en avant leurs philosophies et leurs croyances personnelles. Je ne sais pas si Morgan est si doué pour les intégrer à l’histoire ou si c’est simplement parce que je suis tout à fait d’accord avec ce qu’il dit, mais je comprends tout à fait.
Morgan déclare que Market Forces est influencé par Mad Max.
Même si j’adore tout ce qui touche à Mad Max, Market Forces m’a fait penser à Death Race 2000, God of War et Wallstreet.

Chris a été chassé par Shorn à la suite de sa dernière promotion, mais ce ne sont pas ses résultats ou ses bénéfices qui l’ont fait remarquer, mais un duel en voiture particulièrement violent au cours duquel il a tué un associé principal de son ancien cabinet.

En effet, dans le Londres de 2049, les cadres gagnent des emplois, des promotions et des contrats en se battant en duel sur les autoroutes de Londres, souvent jusqu’à la mort et toujours retransmis en direct devant des fans en adoration. La femme de Chris, Carla, est son mécanicien, celui qui maintient sa voiture en état de marche après chaque duel, non pas qu’elle soit une fan de son travail.
Le nouvel emploi de Chris chez Shorn Associates consiste à travailler dans la « résolution des conflits », c’est-à-dire à parier sur l’issue des petites guerres qui se déroulent dans le monde en échange de contrats gouvernementaux lucratifs avec les vainqueurs. Parfois, ils parient sur les deux camps.

En équipe avec son nouveau collègue Mike, un autre jeune cadre ambitieux, ils doivent lutter contre la concurrence pour soutenir un dictateur sud-américain vieillissant. Pourra-t-il rester en vie pour remporter le contrat, contre qui sera-t-il en compétition et la loi finira-t-elle par découvrir ce qu’ils font vraiment pour vivre ?
Ayant passé les 20 dernières années à occuper des postes de direction de plus en plus élevés, le sujet de ce livre m’a semblé résonner dès le début. Le monde est vraiment impitoyable, mais que se passerait-il si vous deviez vraiment tuer pour obtenir une promotion ou un nouveau contrat ?

Morgan fait un choix beaucoup plus subtil que cela. Chris est progressivement entraîné de plus en plus profondément dans les pratiques commerciales violentes de Shorn Associates, où l’on ne tue pas seulement sur la route, mais aussi dans la salle de réunion. Nous voyons les conséquences sur Chris et son mariage avec Carla lorsque Chris réalise ce qu’il fait et à quel point les enjeux sont dangereux.

Le Londres qui se construit dans Market Forces est très vivant et, de manière inquiétante, pas très éloigné de celui que nous connaissons aujourd’hui. La distinction est claire : ceux qui ont de l’argent peuvent faire ce qu’ils veulent et ceux qui n’en ont pas se font avoir, les duels de voitures télévisés ressemblant aux jeux de gladiateurs romains pour satisfaire le public. Ainsi, alors que sous la surface, il y a une déclaration sur notre monde si nous poussons les tendances actuelles à l’extrême, c’est un message subtil qui n’entrave pas une grande histoire.

Pour moi, ce sont les duels de voitures sur l’autoroute qui ont le plus marqué les esprits. On en veut encore quelques-uns et ils servent vraiment à accroître la tension, car ni Chris Faulkner, ni le lecteur ne savent quand viendra le prochain défi mortel.

Note : 9,5/10

ASIN : B08KHT1W4T Éditeur : Bragelonne (17 mars 2021) Langue : Français Broché : 544 pages ISBN-13 : 979-1028112493

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Une belle équipe Avec Kad Merad, Alban Ivanov, Céline Sallette

Après une bagarre, toute l’équipe de foot de Clourrières est suspendue jusqu’à la fin de la saison. Afin de sauver ce petit club du Nord qui risque de disparaître, le coach décide de former une équipe composée exclusivement de femmes pour finir le championnat. Cette situation va complètement bouleverser le quotidien des familles et changer les codes bien établis de la petite communauté…

Achat : https://amzn.to/3lTYpvo

Chronique : Cette Comédie sympathique, coécrite et dirigée par Mohamed Hamidi, nous fait passer un réel bon moment. Le scénario, coécrit avec Alain-Michel Blanc (également scénariste de « Né quelque part » en 2012 et de « La vache » en 2016), nous offre une nouvelle histoire tendre et simple. Une histoire au rythme dynamique, avec de beaux personnages ; une « belle équipe » de filles, riche en couleurs, confrontée au machisme pitoyable de leurs détestables époux. Cette comédie sociétale a le mérite d’aborder la réinsertion ou la liberté de la femme dans un couple, le tout avec humour et émotion. Le casting nous offre un collège de comédiennes talentueuses rendant leurs personnages authentiques, avec un coup de cœur particulier pour la belle prestation de Sabrina Ouazani. Coté masculin, Kad Merad en entraineur de foot est toujours égal à lui même c’est-à-dire bon, tout comme Alban Ivanov dans un rôle encore une fois très typé.

Une Belle Equipe

« Une belle équipe » se déroule dans le Noooooord. Et on s’attend presque à ce que Kad Merad coiffe sa casquette de postier. Danny Boon aurait très bien pu interpréter le rôle drolatique de Mimil, son collègue de travail, coupeur de citrons bénévole, pas bien malin mais au grand cœur. Les montants astronomiques de ses cachets ne l’ont sans doute pas permis et c’est tant mieux. Car c’est Alban Ivanov qui interprète le rôle et réussit à y être encore plus hilarant que dans « La Vie scolaire » ou « Le Grand Bain ». C’est dire. Du côté des femmes, le casting est aussi réussi qui brosse une coupe transversale de la société française gentiment caricaturale. Laure Calamy, toujours excellente, interprète une grande bourgeoise un peu coincée qui brûle de soulever la chappe de plomb que fait peser sur elle un mari dictatorial. Céline Salette, toujours juste, incarne une mère de famille qui aimerait bien partager avec un mari adulescent (Guillaume Gouix) la charge mentale de l’éducation de leurs trois enfants. Sabrina Ouazani joue la beurette de service, surdouée du ballon rond, en quête de rédemption sociale après s’être vue retirer la garde de sa fille. Alors, bien sûr, Une belle équipe ne révolutionnera pas le cinéma.

Note : 8,5/10

Une belle équipe: Alban Ivanov, Kad Merad

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Play Avec Max Boublil, Alice Isaaz, Malik Zidi

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

Achat : https://amzn.to/3cjbBXs

Chronique : Du point de vue d’un grand nigaud de bientôt trente-cinq ans (trois ans de moins que Max, le héros du film), découvrir « Play » équivaut à l’étrange sensation d’avoir laissé en location les archives de sa mémoire à un parfait inconnu afin qu’il vous les fasse revivre sur grand écran avec d’autres visages ! C’est d’ailleurs là le tour de force du film d’Anthony Marciano (« Les Gamins ») : aller puiser dans des souvenirs que l’on imagine évidemment personnels et leur faire acquérir une forme d’universalité pour toucher toute la génération ayant grandi à cette époque et aux alentours. Bien entendu, globalement, la vie de Max rapportée sur plusieurs décennies par l’objectif de sa caméra emprunte ses propres sentiers existentiels mais, dans la succession de moments qui les composent, il devient vite impossible de ne pas s’y reconnaître tant l’accumulation de ceux qu’on a le sentiment d’avoir plus ou moins partagé ne cesse de croître. Un décor beaucoup trop familier, une vanne débile que l’on aurait pu faire entre potes, un morceau de musique surgi du passé, une première expérience, un bonheur, un malheur, une occasion manquée évoluant en regret insoluble…

Play

On se prend en pleine tête un flot de séquences qui font en permanence écho à notre propre passé, le tout saisi avec une véracité tenant presque d’un pillage en règle de notre mémoire. « Play » devient ainsi une espèce d’incroyable compilation de sourires nostalgiques jouant sur une communion précieuse entre le spectateur et son héros mais également sur son format de vieilles VHS revisionnées où la manière de capter cette vie se conjugue aux émotions qui les gouvernaient alors. Le résultat est si irrésistible de bout en bout qu’il élude certaines questions dérangeantes (notre vécu est-il en lui-même si impersonnel, punaise ?) ou les passages parfois trop attendus de la vie de Max car, dans le fond, tout ça viendrait faire obstacle à l’expérience proposée par « Play » et surtout parasiter le bonheur procuré à l’intérieur de cette machine à remonter le temps que l’on serait bien bête de sciemment enrayer. Avouons-le, même avec les meilleurs a priori du monde, on ne s’attendait pas à un tel petit miracle capable de déclencher une euphorie mémorielle de tous les instants, une virée en grand huit dans notre passé où chaque sommet serait synonyme de la résurgence d’une émotion profondément enfouie ! Bien sûr, la réussite de « Play » doit beaucoup à l’impressionnante maîtrise d’Anthony Marciano -et ce à bien des niveaux- pour invariablement nous impliquer ou à son casting absolument formidable auquel on ne peut que s’identifier à travers les âges (Max Boublil et Alice Isaaz en tête) mais c’est peut-être parce qu’il raconte tout simplement une part de nous, et qu’il la raconte diablement bien, que le cœur du film fait autant battre le nôtre. La meilleure preuve ? Alors que l’on revisionne déjà mentalement les cassettes de Max en sortant du film, on se surprend en parallèle à souffler sur la poussière des nôtres, endormies depuis longtemps sur une étagère de notre esprit, avec une furieuse envie de les redécouvrir…

Note : 9,5/10

Play: Max Boublil, Camille Richeux

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Test DVD : The Undoing Avec Nicole Kidman, Hugh Grant, Édgar Ramírez

Thérapeute à succès sur le point de publier son premier livre, Grace Sachs a un mari aimant et un fils qui fréquente une école privée de prestige. Mais soudain, avec une mort violente, un mari qui disparaît et de terribles révélations concernant celui qu’elle pensait connaître, sa vie bascule…

Achat : https://amzn.to/2PtcFie

Chronique : « The Undoing », thriller juridique décliné sous forme d’une mini-série confirme s’il en était encore besoin le grand savoir-faire des Etats-Unis et d’Hollywood dans ce genre dont les codes sont certes relativement basiques mais guère aisés à manier. Ne pas tomber dans la redondance, savoir maintenir le suspense et le rythme sont parmi les clefs du succès pour éviter au spectateur l’ennui ou l’impression de déjà-vu. A partir d’une nouvelle de Jean Hanff Korelitz parue en 2014 (« You should have knwon »), HBO en confie à l’expérimenté scénariste et producteur David E. Kelley l’adaptation dans l’optique d’une série en six épisodes. La réalisation en sera confiée à la talentueuse Susanne Bier, spécialisée dans les drames psychologiques (« After the wedding » en 2006, « Nos souvenirs brûlés » en 2007, « A second chance » en 2014). Nicole Kidman, Hugh Grant et Donald Sutherland rejoignant le casting, finissent de crédibiliser le projet. Le résultat sera à la hauteur de l’attente suscitée. Dans le Manhattan des classes dirigeantes, Grace (Nicole Kidman) et Jonathan Fraser (Hugh Grant) ont toutes les apparences du couple modèle, alliant réussite sociale et entente conjugale. Tout semble se dérouler pour le mieux malgré une surcharge d’activité du couple qui laisse peu de temps pour l’éducation de leur fils unique. Lui est un oncologue de renom, elle est psychanalyste. La découverte du corps atrocement mutilé d’une jeune artiste (Matilda De Angelis) dans son atelier va venir brutalement bouleverser la vie des deux conjoints. Jonathan a en effet soigné le fils de la jeune femme. Le scénario parfaitement structuré prend son temps pour dévoiler des personnalités beaucoup moins lisses qu’elles n’y paraissent. Le spectateur ravi, découvre après chacun des épisodes que tout ce qu’il tenait pour acquis se trouvera remis en question la fois suivante. Nicole Kidman et Hugh Grant se renvoient la balle avec dextérité et jubilation pour entretenir le trouble sur les sentiments qui unissent leurs personnages. Hugh Grant notamment dont la silhouette alourdie et les traits épaissis lui donnent l’occasion de se débarrasser avec brio de son costume de beau gosse endimanché qui à près de soixante ans ne peut plus lui offrir de perspectives crédibles. Il peut ainsi démontrer que sa palette de jeu est plus large que ce qu’il avait pu montrer jusqu’ici. La caméra inquisitrice de Susanne Bier plonge au plus profond des regards afin d’impliquer le spectateur dans une intrigue qui vaut surtout pour ce que chacun tente de cacher aux autres. New York est de surcroît magnifiquement filmée pour rappeler combien l’univers des puissants peut-être aussi fascinant que désincarné. On notera la présence d’un Donald Sutherland cynique à souhait qui n’est pas pour rien dans l’ambiance générale de cette mini-série de très haute tenue dont l’équilibre narratif (ni trop long ni trop court) est tout-à-fait addictif. Que demander de plus ?

Note : 9,5/10

Video :
Il s’agit d’une présentation vidéo très détaillée, même si elle n’a pas les vues impressionnantes sur le cadre océanique de Big Little Lies. Les détails fins sont généralement excellents dans l’ensemble, bien qu’il existe plusieurs bizarreries stylistiques qui offrent des perspectives biaisées et même des éléments flous dans le cadre.
La palette a tendance à être automnale ou hivernale, avec des bleus et des blancs froids entrecoupés d’un certain nombre d’ambres et d’auburns plus chauds (notamment les boucles lustrées de Kidman).
Il existe quelques différences de clarté, qui ne semblent pas toutes liées à des choix stylistiques, mais dans l’ensemble, il s’agit d’un transfert d’apparence nette et attrayante qui n’offre pas de problèmes de compression majeurs.

Audio :

The Undoing propose une piste bien rendue qui ouvre régulièrement la scène sonore dans les deux environnements urbains extérieurs, mais aussi certaines des séquences impliquant des foules, comme dans une scène de fête précoce pour les parents Reardon, ou, plus tard, le groupe de la presse entourant les Frasers après l’arrestation de Jonathan, ainsi que certains des clameurs de fond dans la salle d’audience elle-même. Il y a quelques choix de sources avec lesquels certains peuvent ergoter (était-il vraiment nécessaire de souligner les promenades de Grace à travers Manhattan avec Vivaldi, comme pour suggérer pas tout à fait de manière subliminale que c’est de la musique pour les riches?), Mais la partition sonne bien pleine corsé et spacieux. Le dialogue est rendu proprement et clairement tout au long de la présentation. Des sous-titres facultatifs dans une variété de langues sont disponibles.

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/8165umivTlL._AC_SY445_.jpg

Bonus :

  • The Undoing Revelations (23:26)
    Collection d’entretiens avec les acteurs et les cinéastes alors qu’ils discutent des différents personnages de la série et de leurs moments majeurs, ainsi que de la grande scène finale de la série. Comprend des images des coulisses et des entretiens Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier et les stars Hugh Grant («Jonathan Fraser»), Noah Jupe («Henry Fraser»), Nicole Kidman («Grace Fraser»), Donald Sutherland («Franklin Reinhardt»), Matilda De Angelis («Elena Alves»), Lily Rabe («Sylvia Steineitz»), Edgar Ramírez («Détective Joe Mendoza»), Noma Dumezweni («Haley Fitzgerald») et Ismael Cruz Cordova (« Fernando Alves »). Il n’y a pas d’option Play All.
    • La famille Fraser (2:02)
    • Elena Alves (1:52)
    • Jonathan Fraser (2:41)
    • Sylvia Steinetz (1h29)
    • Détective Joe Mendoza (2h00)
    • Grace Reinhart Fraser (2:06)
    • Haley Fitzgerald (1:53)
    • Fernando Alves (2:01)
    • Franklin Reinhart (2:28)
    • Henry Fraser (2:19)
    • La scène du pont (2:35)
  • Nicole Kidman et Hugh Grant présentent The Undoing (4:04)
    Les stars Nicole Kidman et Hugh Grant s’assoient ensemble pour avoir une conversation vraiment amusante sur les prémisses du film, ce qui les a attirés vers le projet et travailler avec l’écrivain David E. Kelly, réalisatrice Susanne Bier, et les uns avec les autres.
  • Création de l’annulation (3:11)
    Les acteurs et les cinéastes discutent des prémisses de la série et des personnages, du décor new-yorkais et de la façon dont ce monde a été magnifiquement donné vie par l’écrivain David E. Kelley et la réalisatrice Susanne Bier. Comprend des interviews Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier, les producteurs exécutifs Celia Costas, Stephen Garrett, Per Saari & Bruna Papandrea, et les stars Hugh Grant, Nicole Kidman, Noma Dumezweni, Matilda De Angelis, Ismael Cruz Cordova & Noah Jupe, Lily Rabe, Donald Sutherland et Edgar Ramírez.

Dernières pensées:

The Undoing est un thriller dramatique magnifiquement filmé et merveilleusement écrit sur une famille apparemment parfaite qui est soudainement déchirée. Les six épisodes racontent une histoire complète et constituent la frénésie du week-end parfaite.

Notre Été sur Netflix : c’est quoi cette romance pour ados italienne ?

Dans la veine de Nos étoiles contraires et Le Temps d’un automne, Notre Été est un film romantique italien, à découvrir sur Netflix, dans lequel deux ados tentent tout pour s’aimer malgré un obstacle compliqué.

Tombés amoureux lors d’une classe de mer en Sicile, deux ados passionnés de voile décident de vivre leur vie à fond après la découverte d’une douloureuse vérité.

remière réalisation de Massimiliano Camaiti, Notre Été est un film italien narrant une histoire d’amour émouvante entre deux adolescents, Sara (Elvira Camarrone) et Lorenzo (Roberto Christian), qui se rencontrent lors d’un stage de voile dans un camp de vacances. C’est le coup de foudre et les deux jeunes entament une relation. Passées les premières semaines passionnées, Lorenzo apprend par les parents de Sara que cette dernière est malade. En effet, Sara souffre de dystrophie musculaire, une maladie dégénérative pour laquelle aucun traitement n’existe. Malgré cet obstacle, qui pourrait dans le pire des cas tuer Sara, Lorenzo va se battre pour profiter à fond de sa première véritable histoire d’amour avec cette fille si pétillante et pleine de vie. Si Notre Été n’est pas sans rappeler d’autres films pour ados du même genre, tels que Nos étoiles contraires, Midnight Sun ou Le Temps d’un automne, ce film italien émeut par ses personnages simples et touchants.

Entre moments sentimentaux et séquences en pleine mer, les deux jeunes acteurs sont très convaincants et réussiront à passionner le public ciblé par ce drame romantique, tout comme les personnages secondaires, notamment les autres enfants malades que Sara côtoie à l’hôpital.

Bercé par une douce et agréable bande son, Notre Été bénéficie également d’une très belle photographie. L’intrigue n’est pas révolutionnaire mais l’ambiance mélancolique et les décors de la Sicile, entre San Vito Lo Capo et Palerme, ont de quoi charmer et donner envie d’aimer coûte que coûte.

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Sky Rojo sur Netflix : c’est quoi cette série survoltée des créateurs de La Casa de Papel ?

Disponible dès ce 19 mars sur Netflix, « Sky Rojo » est la nouvelle fiction d’Álex Pina et de Esther Martínez Lobato, le duo derrière le phénomène espagnol « La Casa de Papel ».

L’histoire de Coral, Wendy et Gina qui tentent de fuir Moisés et Christian, hommes de main de Romeo, proxénète et propriétaire du club Las Novias. Ensemble, elles se lancent dans une redoutable course contre la montre au cours de laquelle elles devront affronter toutes sortes de dangers. Leur seul objectif : rester en vie cinq minutes de plus… 

Planté au beau milieu du désert espagnol, le Las Novias Club est une boîte de strip-tease réputée, propriété du tyrannique Romeo (Asier Etxeandia). Sa trentaine d’employées se plie tous les soirs aux exigences des clients violents et peu respectueux. Ce décor, c’est le point de départ choisi par le tandem Álex Pina et Esther Martínez Lobato pour leur nouvelle série, Sky Rojo – un titre qui fait référence aux canapés en skaï rouge de l’établissement. Lorsque l’une des jeunes femmes est attaquée par le patron, les évènements prennent une autre tournure. Deux de ses amies lui viennent en aide avant de prendre la fuite. Le trio monte en voiture et l’histoire peut commencer. Plongée dans le monde de la prostitution Brutale, parfois drôle et souvent immorale, la fiction de 8 épisodes est un vrai tourbillon dans lequel les trois héroïnes, qui semblent tout droit sorties d’un film de Pedro Almodóvar, luttent au péril de leur vie. Pour cette série, les créateurs font un saut dans l’inconnu en proposant quelque chose qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. « Nous voulions utiliser des éléments de comédie pour explorer des sujets épineux comme la prostitution et le trafic des femmes, indique Álex Pina à AlloCiné. Je crois fermement que lorsqu’on raconte une histoire divertissante, avec des personnages amusants, mais une vraie émotion, on peut surprendre le public. » Divertissante, la série l’est sans aucun doute. Pourtant, les thèmes abordés dans Sky Rojo reflètent une dure réalité, celle des travailleuses du sexe. Comme l’explique l’un des personnages, l’Espagne est l’un des plus gros consommateurs de prostitution en Europe – dans le pays, la prostitution n’est pas illégale si elle est pratiquée dans les maisons closes. Pour écrire les destins de leurs trois personnages principaux, le duo de scénaristes s’est inspiré d’histoires vraies. « Certaines d’entre elles étaient si difficiles que l’on ne pouvait pas les raconter », précise Álex Pina.

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Zack Snyder’s Justice League – Record absolu d’achat digital en France

LES FANS SONT AU RENDEZ-VOUS !
UNE SEMAINE APRÈS SON LANCEMENT, LE FILM ÉVÉNEMENT ZACK SNYDER’S JUSTICE LEAGUE A DÉPASSÉ LA BARRE DES 100 000 ACHATS EN DIGITAL
UN RECORD ABSOLU EN FRANCE QUI TÉMOIGNE DU PHÉNOMÈNE AUTOUR DU FILM
Poster_Zack_Snyder´s_Justice_League.png
Le très attendu long métrage de l’univers DC, ZACK SNYDER’S JUSTICE LEAGUE, sera également disponible pour tous les fans en VOD le 31 mars, et prochainement en DVD, Blu-ray et combo 4K UHD + Blu-ray et en Steelbook Collector limité 4K UHD + Blu-ray !
JL.jpg

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

OCS : Justice League par Zack Snyder bientôt disponible sur la plateforme pour les abonnés SVOD

Bonne nouvelle pour les fans DC français ! Après sa sortie en VOD et à l’achat digital, « Zack Snyder’s Justice League » sera bientôt disponible en exclusivité sur OCS. L’occasion de voir et revoir le film évènement de ce début d’année 2021.

https://pbs.twimg.com/media/Ew1u9vUWYAYtcP7?format=jpg&name=small

À moins que vous fassiez une détox des médias, vous n’avez pas pu passer à côté du phénomène cinématographique de ce début d’année : Zack Snyder’s Justice League ! Également appelé Snyder Cut, ce film est un véritable OVNI tant sur le fond que sur la forme, puisqu’il s’agit de la toute nouvelle mouture de Justice League.

Suivez-nous sur INSTAGRAM:
https://www.instagram.com/culturevsnews/

J’espère que l’article vous à plus !
Si c’est le cas, LIKEZ, COMMENTEZ et PARTAGEZ svp !! ❤️
Et bien sûr… ABONNEZ-VOUS ! 😁🔥🔥

Séquences mortelles de Michael Connelly, n’entendez-vous pas résonner l’alarme ?

Je n’attendais pas grand chose du retour de Jake McEvoy dans un nouveau récit. Il s’agit sans doute du personnage de Michael Connelly le moins développé, il apparaît durant deux récits seulement, le poète et l’épouvantail. Deux très bons polars mais qui sont éclipsé par la profusion de récits mettant en scène le fameux inspecteur Harry Bosch. Pourtant cette nouvelle enquête tissée par l’orfèvre du noir se révèle être une excellente lecture policière.

On notera tout d’abord le choix judicieux de l’auteur de se concentrer sur une seule enquête. On suit le journaliste Jake McEvoy pas à pas dans ses investigations. Contrairement au précédent ouvrage où l’on voyait l’inspecteur Harry Bosch et sa comparse Renée Ballard se disperser sur pas moins de trois enquêtes, ici on se focalise sur une seule intrigue. Ce qui améliore grandement l’immersion du lecteur. Pour qui aime suivre l’enquête au plus près, suivre les raisonnements du protagoniste principal, assister à ses tentatives pour confronter les suspects et être le témoin du cheminement de l’enquête à travers l’apparition de pistes prometteuses, il n’y a guère mieux que ce récit signé par le maître du polar californien. On débute avec un crime sexuel maquillé en accident domestique avant que, page après page, le scénario alarmiste ne s’empresse de soulever des sujets de société inquiétants.

L’auteur a en effet décidé de prendre à bras le corps, si vous me permettez l’expression, le problème du traitement des données privées en abordant le thème méconnu des test ADN, qui ont l’air très populaire aux États-Unis. Sa plume factuelle et distancée ne porte aucun jugement mais le déroulement de l’enquête est suffisamment explicite pour que le lecteur en tire ses propres conclusions. Les découvertes sidérantes du journaliste s’enchaînent chapitres après chapitres, transformant ainsi le récit en rapport alarmant sur notre société actuelle. Difficile de faire la part entre la fiction et la réalité concernant le scandale soulevé par le récit mais nul doute que la fiction doit malheureusement s’approcher de la réalité.

De nombreux autres thèmes sont abordés par l’auteur et nombre d’entre eux s’articulent autour des droits des femmes et de leur place dans la société. C’est un polar directement influencé par le mouvement metoo. On évoque le cyber-harcèlement, la misogynie, les agressions sexuelles, mais aussi les fameux incels, ces groupes d’hommes haineux qui rejettent leurs échecs sur les femmes. Ces sujets sont survolés évidemment, on reste avant tout dans un polar il faut arrêter le meurtrier c’est la finalité du récit. Cependant on ne peut que saluer l’entreprise de l’auteur de vouloir focaliser son intrigue sur les problèmes de notre société, que ce soit la protection des données ou les agressions sexuelles tout en mettant en scène un personnage épris de justice mais justement maladroit dans ses relations avec les femmes.

La caractérisation du personnage est très juste. Jake est un journaliste acharné, consciencieux et déterminé mais son ego le pousse à vouloir tirer la couverture à lui quitte à se mettre à dos sa collègue et il ne parvient pas à construire une entente durable avec sa compagne. Michael Connelly a une la bonne idée de narrer son histoire par le point de vue d’un cinquantenaire qui est loin d’être un chevalier blanc mais qui ne laissera jamais la vérité être ensevelis sous les mensonges.

Au niveau des regrets je pourrais noter que le lièvre débusqué par notre journaliste intrépide est rapidement éclipsé lors du dénouement par une chasse à l’homme peu concluante. Un dénouement qui a le mérite, à la fois, de tirer en longueur, une péripétie aurait pu selon moi, être écarté du récit mais également d’être extrêmement bref en ce qui concerne la caractérisation de l’antagoniste principal. Mais tous les lecteurs de Michael Connelly le savent, la psychologie des tueurs en série n’a jamais été son fort alors il a préféré éluder plutôt que de dresser un portrait raté de psychopathe. À chacun d’apprécier la pirouette scénaristique ou pas.

Séquences mortelles se révèlent donc être un excellent polar qui met en lumière un sujet de société troublant et insiste sur les attaques dont sont encore victimes les femmes. Michael Connelly n’est jamais aussi bon que lorsqu’il s’attaque à un sujet de société à travers une enquête unique.

Résumé: L’illustre Jack McEvoy, maintenant journaliste au Fair Warning, un site Web de défense des consommateurs, a eu raison de bien des assassins. Jusqu’au jour où il est accusé de meurtre par deux inspecteurs du LAPD. Et leurs arguments ont du poids : il aurait tué une certaine Tina Portrero avec laquelle il a effectivement passé une nuit, et qu’il aurait harcelée en ligne. Malgré les interdictions de la police et de son propre patron, il enquête et découvre que d’autres femmes sont mortes de la même et parfaitement horrible façon : le cou brisé.
Le tueur, il le comprend aussi, choisit ses victimes à l’aide de leurs propres données génétiques. Trouver la séquence ADN qui le conduira à sa prochaine proie devient la priorité de Jack.
Mais déjà, le monstre est de nouveau prêt à frapper.

  • Éditeur : Calmann-Lévy (10 mars 2021)
  • Langue : Français
  • Broché : 486 pages
  • ISBN-10 : 2702182712
  • ISBN-13 : 978-2702182710
  • Poids de l’article : 450 g
  • Dimensions : 13.6 x 2.9 x 21.5 cm