La Couronne du berger – 11 février 2021 de Terry PRATCHETT

L’ultime aventure de Tiphaine Patraque, la petite sorcière des Annales du Disque-monde et la dernière incursion dans l’univers de Pratchett.

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Chronique : Comme l’explique Rob Wilkins dans la postface, Terry Pratchett n’avait en fait pas fini d’écrire ce livre lorsqu’il est mort. Les méthodes de travail de Pratchett, telles que décrites par Wilkins, consistaient à écrire des scènes et à les assembler, à trouver l’histoire, puis à réécrire et à ajouter des scènes. Nous avons ici quelque chose qui n’est pas tout à fait le processus final de ce processus. Nous avons quelque chose qui peut être lu, de manière cohérente, du début à la fin comme un récit, mais qui n’est pas tout à fait formé.
Il y a, comme le dit Wilkins, un début, un milieu et une fin. Mais il est clair que certaines parties ont été plus travaillées que d’autres. Il y a une écriture absolument atroce dans les premiers chapitres – des phrases simples du niveau de Terrance Dicks en pilotage automatique et des dialogues du type  » comme vous le savez, votre père, le roi « , sans aucun soupçon de caractérisation (ce qui n’est pas arrangé par une édition bâclée). Cela m’a d’abord inquiété, car Pratchett étant mort de la maladie d’Alzheimer, je commençais à penser que ses facultés avaient tellement décliné au cours de ses derniers mois que l’écrivain que j’aimais tant était parti avant d’avoir écrit ceci.
Mais vers la page soixante ou soixante-dix, le style d’écriture commence à s’améliorer de façon spectaculaire, et il est évident que Pratchett ne perdait pas ses facultés d’écrivain – l’écriture des premiers chapitres est manifestement une esquisse de ce qui aurait été là, un squelette sur lequel il aurait ajouté la caractérisation et le style de prose s’il avait pu faire d’autres brouillons.
D’autres signes indiquent que le livre était inachevé. Il y a une intrigue secondaire – impliquant Geoffrey et les vieillards – qui comporte quelques scènes, mais qui aurait clairement pu être beaucoup plus étoffée si Pratchett avait pu terminer le livre comme il le souhaitait. L’apogée est précipitée et plutôt insatisfaisante.
Mais les quelque deux cent cinquante pages du milieu du livre sont à la hauteur des autres livres de Tiffany Aching, et ce n’est pas peu dire. Il s’agit clairement d’un  » dernier livre sur les sorcières  » – tout le monde revient pour une dernière fois, y compris quelques apparitions inattendues, et c’est un livre sur la mort. Pratchett n’avait pas inclus la Mort, qui était apparue dans tous les romans du disque jusqu’à son diagnostic, dans les deux derniers livres, ce qui est compréhensible, mais elle revient ici, et de manière tout à fait appropriée.
L’intrigue secondaire de Geoffrey, aussi esquissée soit-elle, est clairement le reflet du tout premier livre sur les sorcières qui clôt l’histoire là où elle a commencé, mais on trouve ici des échos de nombreux autres livres.
Il est très, très difficile de juger ce livre objectivement. Je suis un fan de Pratchett depuis un quart de siècle, depuis qu’à onze ans j’ai lu Sourcery et que j’ai supposé que « Terry Pratchett » devait être un pseudonyme de Douglas Adams, car qui d’autre pourrait écrire comme lui ?
Maintenant, bien sûr, je connais la différence. Adams était un cynique – un écrivain très drôle, mais superficiel, capable de voir le monde uniquement à travers un filtre de colère et de désespoir. C’était un grand auteur comique, mais limité.
Pratchett, en revanche, était sage et d’un esprit plus doux. Pratchett, comme Adams, pouvait être enragé par les folies du monde, mais il pouvait voir qu’il y avait d’autres choses dans le monde. Par tempérament, je suis plus proche d’Adams, mais j’aime à penser que quelque chose de Pratchett a déteint sur moi.
Et c’est là le problème. C’est la dernière œuvre de quelqu’un qui a influencé ma pensée et ma vie d’une manière que je ne peux pas résumer de façon sensée. Sans Pratchett, je n’aurais pas les amis que j’ai, je ne penserais pas les choses que je fais, je ne serais pas la personne que je suis.

Note : 9,5/10

Éditeur : Pocket (11 février 2021) Langue : Français Poche : 368 pages ISBN-10 : 2266296361

Bande-annonce Méandre : un film de SF façon Cube avec Gaïa Weiss, vue dans Vikings et La Révolution

La bande-annonce du film de genre Méandre vient d’être dévoilée.

Après Cube et Buried découvrez Méandre de Mathieu Turi. Pour son second long-métrage (après Hostile), le jeune réalisateur français met en scène l’histoire d’une jeune femme qui se réveille dans un tube rempli de pièges mortels. Pour survivre elle doit constamment avancer.Porté par Gaia Weiss (vue dans les séries Vikings et La Révolution), le long-métrage est un thriller de science-fiction horrifique qui a nécessité beaucoup de travail sur le plan technique, comme l’explique plus bas le cinéaste. Présenté dans de nombreux festivals de films de genre donc Sitges, Méandre doit sortir dans nos salles obscures le 16 juin prochain.

Méandre

Creed 3 : une date de sortie pour le film de Michael B. Jordan

Cette fois, c’est officiel, Michael B. Jordan sera bien aux commandes de Creed 3 ! Ce nouvel épisode de la saga sportive devrait sortir pour Thanksgiving 2022.

En décembre dernier, Tessa Thompson vendait la mèche : Michael B. Jordan réalisera Creed 3. C’est désormais officiel, le comédien passera derrière la caméra pour mettre en scène ce 3ème opus des aventures d’Adonis Creed.

« La vision de Michael est incroyablement excitante. Il apportera une contribution importante dans l’Histoire de la saga. Nous sommes enchantés de l’accompagner dans ses premiers pas en tant que réalisateur et de partager avec vous ce nouveau chapitre de la franchise », ont déclaré les patrons de MGM, Michael De Luca et Pamela Abdy, cités par Deadline.

Le studio ajoute que le long-métrage entrera prochainement en tournage et qu’il sortira pour le 23 novembre 2022 aux USA. De son côté, Michael B. Jordan a déclaré que la réalisation avait toujours été une ambition pour lui, mais qu’il devait trouver le bon projet au bon moment.

Creed - L'Héritage de Rocky Balboa

Olwen, fille d’Arthur – Tome 02: La Corne de Vérité Relié – 24 février 2021 de Olivier Legrand & Annabel

Olwen, la princesse qui voulait être chevalier, se prépare à affronter l’ultime épreuve de sa quête : défier le malfaisant Prince Écarlate afin de conquérir la Corne de Vérité, qu’elle a promis de rapporter à sa tante, l’enchanteresse Morgane..

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Chronique : L’aventure fantastique « Olwen, fille d’Arthur » est une publication mûre et de grande qualité. Visuellement, l’histoire est vraiment réussie.

La bande dessinée retrace les aventures de Olwen et qui mélange son histoire avec les matériaux  d’une épopée fantastique classique tirée à la fois de la mythologie nordique et d’histoires de type du Roi arthur ou Game of Thrones. Dans toute sa simplicité, le dessin de Annabel est agréable et les couleurs fonctionnent bien.

Le point de focalisation de Olwen, fille d’Arthur est un peu de réflexion mais le dialogue a été écrit avec un langage cru et  plutôt frénétique et des images assez sanglantes tirées dans les scènes de bataille.

Note : 9,5/10

Éditeur : Vents d’Ouest (24 février 2021) Langue : Français Relié : 48 pages ISBN-10 : 2749309018 ISBN-13 : 978-2749309019

L’Arche de Néo – Tome 02: Remède de cheval de Stéphane Betbeder et Paul Frichet | 10 février 2021

Néo et les siens sont toujours en quête de la terre promise de Pig Island, où l’on prétend que les animaux peuvent vivre en paix, loin de la folie des hommes.

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Chronique : Une bande dessiné dur sur la maltraitance des animaux, un sujet d’actualité mais sans jamais le rendre compliqué et impossible à suivre cette arche de Néo de Stéphane Betbeder et Paul Frichet a de multiples portes d’entrée. On peut l’aborder sous l’angle de la filiation et des transmissions de savoir et savoir-être qui passent de génération en génération. Les auteurs prennent des personnages  qui pourrait penser comme des humaine et surtout n’importe lequel d’entre nous, ce qui fait qu’on s’y identifie facilement  au cochon, a la poule,au mouton et à la vache avec un sentiment d’abandon, maltraitance et culpabilité qui sont les thèmes abordés et qui portent en nous l’immense présence d’un être fort qui nous a appris la vie et nous transmet des valeurs et que l’on croyait invincible où le lecteur se replonge quelques décennies en arrière. Des moments beaux et touchants, un amour et une complicité, l’histoire d’une complicité intergénérationnelle. Un très beau moment de lecture magnifiquement écrit et dessiné dont on à hâte de lire le tome trois.

Note : 9,5/10

Éditeur : Glénat BD (10 février 2021) Langue : Français Relié : 64 pages ISBN-10 : 2344035478 ISBN-13 : 978-2344035474

La Sève – 24 février 2021 de Chéri

Alors que Charlène se rend chez son amie Cathy pour prendre le thé, elle la surprend en pleine séance de plaisir solitaire. Irrésistiblement attirée par la scène, elle s’approche et découvre que cette coquine est même une véritable femme fontaine.

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Chronique : Attention cette Bd n’est pas pour tout le monde, mais si parler et voir des images de sexe, de seins ne vous dérange pas je ne peut que vous conseiller ce superbe livre.

Que dire de ce roman graphique que ces histoires sont osé tant à l’écriture que graphiquement. Cette lecture est donc un moyen de découvrir ce récit divisé en 3 parties qui est un vrai bijou. Le style est tout simple, tout en retenue et colle parfaitement au traitement du sujet qui n’est pas de la nymphomanie mais plutôt les troubles provoqués par le désir. Le manque d’amour provoque des désastres, c’est bien connu. L’addiction au sexe n’en n’est pas une.
En lisant ce roman graphique on à un peu peur de la représentation que l’on y trouvera mais tout est juste et le lecteur se sent compatissant pour les personnages on a envie de les aider, tout en ce demandant comment est-ce possible. Chéri met en images dans un style dur mais très expressif et vivant ce qui nous entraîne dans ses récits et nous fait vivre cette réalité et nous offre un roman graphique étrange et dérangeant qui ne plonge jamais dans le graveleux et traitant ce sujet qu’on pourrait croire scabreux avec finalement beaucoup de pudeur et de démonstration, décrivant tous les tourments dont n’importe quel personne pourrait être victime, hommes où femmes.

Note : 9,5/10

Éditeur : Glénat BD (24 février 2021) Langue : Français Relié : 176 pages ISBN-10 : 2344037683 ISBN-13 : 978-2344037683

SACREES SORCIERES disponible dès le 17 mars en achat digital, VOD, DVD et BLU-RAY

LES SORCIÈRES EXISTENT !

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LE NOUVEAU FILM ÉVÉNEMENT DE ROBERT ZEMECKISSERA DISPONIBLE EN ACHAT DIGITAL, VOD, DVDET BLU-RAY DÈS LE 17 MARS

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Cinéaste oscarisé, Robert Zemeckis (FORREST GUMP) signe SACRÉES SORCIÈRES, d’après le roman Roald Dahl. Le film réunit Anne Hathaway (THE DARK KNIGHT RISES, OCEAN’S 8) et Octavia Spencer (LA COULEUR DES SENTIMENTS, LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), toutes deux oscarisées, Stanley Tucci (la saga HUNGER GAMES, LOVELY BONES), nommé aux Oscars.

Dans cette nouvelle adaptation du chef d’œuvre de Roald Dahl, Zemeckis s’attaque à l’histoire à la fois drôle, grinçante et émouvante d’un jeune orphelin. En 1967, il vient vivre chez son adorable grand-mère (Octavia Spencer), dans la petite ville rurale de Demopolis, en Alabama. Tandis que le petit garçon et sa mamie croisent la route de sorcières aussi séduisantes que redoutables, la grand-mère entraîne notre héros en herbe dans une somptueuse station balnéaire. Malheureusement, ils débarquent au moment même où la Chef Sorcière (Anne Hathaway) réunit ses sbires venus du monde entier – incognito – pour mettre en œuvre ses sinistres desseins…

Adapté du livre de Roald Dahl, le scénario est signé Robert Zemeckis, Kenya Barris (BLACK-ISH, SHAFT) et Guillermo del Toro (LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), cinéaste oscarisé. Zemeckis est producteur du film aux côtés de Jack Rapke, del Toro, Alfonso Cuarón et Luke Kelly. La production exécutive est assurée par Jacqueline Levine, Marianne Jenkins, Michael Siegel, Gideon Simeloff et Cate Adams.

Le réalisateur s’est entouré de ses fidèles collaborateurs comme le chef-opérateur nommé aux Oscars Don Burgess (FORREST GUMP), le chef-décorateur Gary Freeman, les chefs-monteurs Jeremiah O’Driscoll et Ryan Chan, la chef-costumière citée à l’Oscar Joanna Johnson (ALLIÉS, LINCOLN) et le compositeur cité à l’Oscar Alan Silvestri (LE PÔLE EXPRESS, FORREST GUMP).

À partir du 17 mars, SACREES SORCIERES
sera disponible à l’achat digital en téléchargement définitif,
en VOD, DVD et Blu-Ray.

Une édition collector steelbook 4K sera disponible dès le 21 avril.

NO WAR – Tomes 5 et 6 – 3 mars 2021 de Pastor Anthony

De retour à la capitale, Run et Jo se lancent à la recherche de Vork, ancien sorcier Kivik, responsable de la mort de Luka, le grand frère du jeune homme.

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Chronique: Voici la fin de cette superbe saga et si vous ne connaissez pas c’est l’occasion de la découvrir en entier.Tout d’abord vient son cadre : un petit archipel de l’Atlantique Nord répondant au nom de Vukland. Un archipel qui n’est pas sans rappeler l’Islande d’avant la crise bancaire mais créé de toutes parts par Anthony Pastor. L’artiste dote au passage cet archipel d’une culture quasi-chamanique défendue par une peuplade ancestrale de l’Ile. Tout est donc réuni pour, petit a) nous dépayser, petit b) nous placer dans un contexte encore d’actualité, petit c) nous intriguer.

Et franchement, c’est très réussi. A un point tel que j’ai vraiment cru à l’existence de ce Vukland, jusqu’à chercher à en savoir plus sur cet archipel et sur la culture des Kiviks.

Ensuite vient l’intrigue. Elle mêle habilement une enquête policière et une dimension fantastique dans un contexte reprenant quelques grands thèmes d’actualité. Politique, écologie, économie, médecine, droits sociaux : voilà autant de thèmes abordés par cette série… mais sans que rien ne soit lourdingue car ces éléments demeurent le décors de l’intrigue. Ce pays au bord de la guerre civile, à la tête duquel un régime d’extrême-droite a pris le pouvoir -lors d’élections controversées à l’origine des manifestations violentes qui perturbent la capitale-, face à des choix économiques, écologiques et culturels -cristallisés autour d’un projet de barrage soutenu par les politiciens au pouvoir et les industriels les plus influents au mépris des habitants du lieu- ce pays est on ne peut plus en résonance avec notre propre actualité. Les camps fermés, les manifestations sanglantes, le musellement de la presse, tous ces sujets qui, malheureusement, sont chaque jour au coeur de nos infos quotidiennes trouvent leur place dans ce théâtre sombre et réaliste.

Viennent se greffer à cela des personnages, nombreux et charismatiques. Il n’y a pas ici de super-héros mais un florilège de personnages rongés par des sentiments contradictoires. Au plus la série avance, au plus ces personnages dévoilent des facettes différentes, les rendant plus humains, plus complexes. Et jusqu’à présent, seul le responsable de la sécurité du territoire, grand méchant de ce récit, demeure dans la caricature -une caricature qui se vérifie malheureusement aussi souvent dans la réalité, de Jan Jambon en Belgique à Sándor Pintér en Hongrie, en passant par bien d’autres. Franchement, j’ai eu le sentiment d’être dans une très bonne série nordique, genre Millenium, mais avec une dimension supplémentaire.

Les dialogues sont nerveux et sonnent de manière naturelle. L’action est constamment au rendez-vous dans ce pays en plein chaos. les rebondissements sont multiples et bien amenés.

Enfin vient le dessin. Anthony Pastor change totalement de style par rapport à ses dernières œuvres pour nous livrer un trait brut ciselé dans un bloc de granit à coups de haches… qui convient en fait merveilleusement à l’esprit de ce récit. Le trait est gras, la colorisation est réduite au strict minimum -juste suffisant pour faire ressortir les personnages de décors chaotiques- mais les personnages sont parfaitement typés, facilement identifiables. Les décors m’ont immergé dans cet univers parfois urbain, parfois aride (on voyage entre la ville et une île volcanique faiblement peuplée). Un final juste parfait.

Note : 9,5/10

Éditeur : CASTERMAN (3 mars 2021) Langue : Français Relié : 232 pages ISBN-10 : 2203198230 ISBN-13 : 978-2203198234

La Grande Peste – tome 1 Le quatrième cavalier – 25 février 2021 de Eric Stalner & Cedric Simon

Certaines nuits peuvent vous changer à jamais.
Celle que Baldus vécut avec ses frères hospitaliers en ce mois de septembre 1347 était de ces nuits-là..

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Chronique : Dans  ce récit proche de notre pandémie les auteurs nous livre une sublime récit tout au long de cette bd que nous suivons des personnages vraiment intéressant.
Cette saga se lit facilement et avec ce tome un sur deux l’histoire de cette époque arrive sur la fin. Le récit agrémenté d’un jeu d’ombres et de couleur magnifiques dans lequel harmonie et simplicité fusionnent à un point que c’en est jubilatoire. Une telle stylisation est assez inhabituelle pour ce type d’histoire, qui généralement est plus associée à un dessin d’un réalisme académique. Le tout, porté par un cadrage cinéma. Cette BD est soignée aux dessins efficaces.  L’atmosphère et la tension dramatique sont bien rendues. avec l’impressionnante documentation  afin de rester et de ressembler le plus fidèlement au contexte de l’époque.

Note : 9,5/10

ASIN : B08NR9QX9W Éditeur : Les Arènes (25 février 2021) Langue : Français Broché : 113 pages ISBN-13 : 979-1037502858

PUNKETTE & POUPOUNE – LES SAMEDIS Z ÉLECTRIQUES – 3 mars 2021 de Benoît MINVILLE (Auteur), CED (Illustrations)

Le premier volet d’une série phénoménale signée Benoît Minville et dessinée par Ced, sur deux soeurs absolument irrésistibles ! « Moi c’est Nola, bientôt 9 ans, surnommée « Punkette » parce qu’il paraît que j’écoute pas toujours et que j’aime l’ironie. Ma soeur Vinca, bientôt 7 ans, c’est « Poupoune » : elle est mignonne, elle a mauvais caractère, elle est drôle sans le faire exprès et elle parle à ses doudous.

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Chronique : Quand on éduque ses enfants, on est bien démuni – et ce texte nous montre le point de vu de deux sœurs absolument irrésistibles Le livre est plein de bon sens parfaitement expliqués et immédiatement applicables ce livre grouille d’idées  pour mieux comprendre et vivre le métier de parents. Le titre ne donne pas une bonne idée du contenu : c’est en fait un vrai petit traité d’éducation des enfants, pour éviter qu’ils ne deviennent des petits tyrans égoïstes et malheureux ou, à l’inverse, des petits robots formatés aux désirs des parents. C’est bien écrit, vivant. Bref hautement utile. Benoît MINVILLE est capable de dépeindre comment cela peut affecter quelqu’un sans l’écrire du point de vue des enfants et c’est également assurée que les sœurs soit des plus accessibles. C’est doux et rigolo et cela semble plus réel dans cet aspect et c’est un concept d’histoire crédible Cela donne aux lecteurs un sentiment d’espoir et c’est un thème qui devrait être plus large dans les livres qui devrait être davantage abordé dans la société d’aujourd’hui.

Note : 9,5/10

Éditeur : SARBACANE (3 mars 2021) Langue : Français ISBN-10 : 2377315984 ISBN-13 : 978-2377315987 Âge de lecture : 9 – 12 années