« La vraie vie de la mort ». Je m’appelle Ambre et je vais vous raconter comment la mort est entrée dans ma vie. Bon, je ne vais pas vous mentir, c’est triste. Mais on peut faire des trucs pour apprendre à vivre avec, pour ne pas se noyer dans la tristesse. On peut apprendre à nager quoi !
Chronique : Très beau roman qui illustre à la perfection la douleur, la perte, le deuil… Le tout avec beaucoup de poésie, des images qui fourmillent de détails et de vie, et une vérité sans fards. C’est une simple histoire intense qui nous happe et nous recrache en petit morceaux une fois que on fini le livre. Ce n’est pas l’ histoire la plus original mais c’est si bien raconté que ça en est secondaire. Le texte fourmille d’informations et de petits clins d’œil qui en disent long sur l’histoire et les personnages. Un moment de douceur, d’émotion.
Léna, Alduin, toujours métamorphosé en renard, et Sigmund sont en quête du Château Nocturne, lieu entouré d’une nuit éternelle où l’on peut retrouver ce qui a été perdu. Sigmund cherche sa mémoire et Alduin à retrouver sa forme humaine.
Chronique : Alduin et Léna grandissent ensemble dans le même village. Ils sont très proches même si beaucoup de choses les séparent. Alduin est le fils du chef tandis que Léna est la fille de la guérisseuse et ne connait pas son père. Mais la vie n’est pas si paisible pour les deux adolescents. La guerre sévit non loin de chez eux et surtout une étrange menace pèse sur la région en la personne des guerriers de glace. Ces derniers viennent par périodes réclamer une femme ou une jeune fille du village. Tout le monde les craint au village. Les voyant revenir, Alduin craint pour Léna et décide de l’aider contre cette terrible menace. Les deux personnages principaux sont attachants et chacun a sa personnalité propre. Alduin est très volontaire, attentionné et courageux. Il fait preuve de beaucoup de bravoure et de tempérament pour quelqu’un de son âge. Sa relation avec Léna est très touchante. Léna est très autonome et débrouillarde, mais les habitants du village ont peu de considération pour elle. Ils vont recevoir une aide inespérée d’un ancien soldat, personnage mystérieux qui a beaucoup intrigué mon fils. Ce personnage permet d’aborder le thème de la guerre et ses horreurs. Ces trois personnages sont très réussis et ont tout de suite eu l’adhésion de mon trollinou. Le récit est très rythmé et l’intrigue prenante. J’ai beaucoup aimé l’intrigue principale ainsi que la secondaire. Nous sommes dans un univers jeunesse certes, mais on ne cesse de se poser des questions. L’auteure nous montre de quoi l’être humain est capable lorsqu’il a peur, c’est à dire… du pire! Et comment dans des situations qui semblent perdues d’avance, on peut parfois compter sur le soutien d’une personne inconnue. L’histoire est bien menée, intéressante. Un Tome 3 magnifique.
Un coffret composé de 36 cartes, 4 planches et un livre pour tout apprendre sur les dinosaures tout en s’amusant.
Note : 9,5/10
Chronique : Un coffret parfait pour occuper les enfants Il contient un livre qui nome les type de dinosaures qui sont dessinées avec de jolies couleurs et surtout un jeu de Loto et de memoire. Prévoyez une table suffisamment grande pour accueillir tout ce petit monde. Des jeux qui apporte détente et plaisir à renouveler à l’infini. La boite est suffisamment solide pour de nombreuses utilisations.
Une boîte contenant deux jeux de cartes et toutes les instructions nécessaires pour réaliser des tours de magie.Les enfants trouveront à l’intérieur de cette boîte deux jeux de cartes ainsi que des instructions détaillées pour réaliser 10 tours de magie. Les magiciens en herbe auront plaisir à s’entraîner à réaliser les tours de passe-passe puis à les tester sur leur entourage.
Chronique : Pour les amoureux de la magie : cette mallette contient deux jeux de cartes : le jeu Svengali et le jeu Merlin. Au premier abord, ces derniers ont l’air tout à fait normaux…. mais ils cachent des secrets ! En suivant les instructions du petit livret fourni, votre enfant apprendra à se servir de chaque jeu en fonction des 10 tours proposés. Bien présentés, ceux-ci sont faciles à mettre en œuvre car clairement expliqués par des croquis précis. Des notes aident à la mise en scène et offrent de nombreuses idées pour améliorer la gestuelle. Le tout est instructif et… magique !
Trois volontaires ukrainiens, Dmytro Trompac, Anatolii Fateev, Oleksii Sokolovsky, blessés lors de la guerre avec les Russes et les séparatistes sont soignés à l’hôpital militaire de Kiev. Représentant trois générations, trois milieux sociaux, trois régions différentes, ils se rétablissent, s’ennuient, espèrent et préparent leur avenir.
Chronique : Chaque film a sa genèse. Celle de We Are Soldiers n’est pas banale. Svitlana Smirnova était actrice de théâtre. Elle s’est portée volontaire comme infirmière à l’hôpital de Kiev pour apporter des soins aux volontaires blessés sur le front. C’est à partir de cette expérience qu’elle a voulu revenir avec un caméraman et recueillir des témoignages de blessés amputés qui tentent de se reconstruire. Svitlana Smirnova voulait montrer trois civils qui s’étaient portés volontaires et qui représentaient trois générations différentes. « Le temps que mon directeur de la photographie soit disponible, l’une des personnes que je voulais filmer a fini par quitter l’hôpital, mais c’est à ce moment là que j’ai rencontré Oleksii. J’avais trouvé mon trio de personnages », se rappelle-t-elle. Le tournage de We Are Soldiers a duré un mois, tous les jours. Parfois, Matthieu-David Cournot, le directeur de la photographie, devait tourner sans Svitlana Smirnova parce que la cinéaste avait en parallèle beaucoup de contraintes administratives à gérer. « Nous avions très peu de matériel : un appareil photo et un micro cravate. Nous sommes retournés dans l’hôpital, un an plus tard, pour enregistrer des ambiances sonores, nous n’avions pas eu le temps lors du tournage », précise-t-elle.
D’entrée, l’émotion nous prend à la gorge et monte crescendo. Les images de Matthieu-David Cournot sont terribles, touchantes, magnifiques. Tout comme l’histoire personnelle et professionnelle de ces hommes. Quelques minutes suffisent. La seule expérience visuelle, sublime, parvient à nous captiver. Mais cette force d’attraction de la prouesse technique ne serait rien s’il n’y avait pas derrière chaque image une composition picturale. Une composition à laquelle participent le cadre dramatique, l’intrigue même… Cette alchimie est source d’un pouvoir irrésistible car elle n’est qu’un simple ustensile pour servir un propos remarquablement mené, qui intrigue tout de suite tant il sait jouer de la suggestion, qui prend au cœur tant il parvient à se focaliser sur l’humain, et qui trouble tant il semble mieux cerner la réalité au travers du dessin qu’au travers de l’image réelle. D’ailleurs »We Are Soldiers » pourrait finalement se résumer à ça : détourner l’image de la réalité pour mieux l’atteindre ; toucher par le rêve quand les images les plus concrètes ont été banalisées par nos esprits. Voilà bien la plus subtile des démarches, induite qui plus est par cette intrigue d’anciens soldats qui cherchent à se souvenir d’un passé dérangeant qu’ils ont préféré occulter. Détourner pour mieux regarder ; travestir pour mieux transmettre ; mélanger les codes pour mieux dérouter ; suggérer plutôt qu’ingérer. Cette démarche, c’est celle de l’artiste et nul doute que cette « We Are Soldiers » est une œuvre documentaire touchante . 3 volontaires principaux, Dmytro , Anatolii et Oleksii racontent leurs vies d’avant, les raisons de leur engagement et leur ressenti par rapport à leur situation. Les 3 parcours différents interrogent sur leur psyché avec différentes subjectivités. Ceci étant dit, tout est dit. Il ne vous reste plus qu’à franchir le pas et enfin vous risquer à la confrontation car cette oeuvre a de quoi faire tourner quelques têtes…C’est un film grand film (documentaire) dont on ne sort pas indemne. Aussi alarmant que plein d’espoir. Formidable, inoubliable et bouleversant.
Un film d’horreur pour ados, pour une fois, ils ont le droit à un film sympa. Ici 3 ados vont essayer de sauver leur quartier des crocs des vampires. Qui dit film pour ados, film avec pas de sang et bien sûr pas hyper violent. Mais ça fait le taf, c’est drôle, avec des personnages attachants. On s’ennuie pas et on passe un moment sympa. Oui même les adultes peuvent trouver ça sympathique. Les vampires sont bien foutus et ont un look un peu comme ceux de Vampires de Carpenter. On a donc Murnau qui est l’entreprise de nos vampires. Pas sur que les ados captent la référence. On a le droit à des passages de Blade. Ont à une ambiance sympa et même du suspense. Après le reste c’est gentil et prévisible. Film à voir. C’est sur Netflix.
Le nouveau documentaire criminel L’affaire Watts : chronique d’une tuerie familiale (American Murder: The Family Next Door) vient d’arriver sur Netflix En août 2018, un père de famille commet l’irréparable et arrache la vie à sa femme enceinte et ses deux jeunes filles. Mon avis en vidéo de ce documentaire pas simple.
Les amateurs de true crime risquent d’être servis avec ce nouveau documentaire inspiré de crime réels qui raconte l’histoire des meurtres de la famille Watts de 2018, qui ont eu lieu dans le Colorado. Mais attention son contenu n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, cette affaire qui a fait la Une de tous les journaux aux Etats-Unis a traumatisé l’Amérique entière par l’horreur de ses événements. Un père de famille est accusé du meurtre de sa femme, enceinte, et de ses deux jeunes filles de 3 et 4 ans.
Pour documenter son propos et décrire les événements avec précision, la réalisatrice, Jenny Popplewell. a utilisé des images d’archives, des publications sur les réseaux sociaux, des enregistrements des forces de l’ordre mais aussi des séquences vidéo personnelles pour décrire les événements qui se sont produits. C’est aussi le premier film à donner la parole aux victimes, ce qui lui donne un caractère particulièrement immersif.
Source : Mélanie Hennebique « vanityfair » & Simon JANVIER « Netflix-news
Dans un monde où chacun vit sur de précaires lopins de terre flottants pouvant à tout moment être emportés par de violentes tempêtes, Mickey, maître cordier, a pour mission de tenir en place ces fragiles îles volantes. Sans cesse sollicité, son travail lui évite de trop penser à la perte récente de son ami Dingo. Jamais Mickey n’a été aussi seul et démuni. Il doit pourtant affronter le tyrannique seigneur Fantôme, voleur des terres des plus pauvres.
Chronique : Après L’Océan perdu, Filippi et Camboni nous régalent à nouveau d’un magnifique hommage à Mickey. On quitte cette fois-ci les mondes marins pour voguer dans les airs, parmi les îles dérivantes qui constituent les seules terres habitables. Sous le joug d’un seigneur voleur et cruel, Mickey, Minnie et Dingo vont tenter de percer le fameux mystère de la Terre des Anciens afin de s’échapper vers un avenir meilleur.
Le livre est magnifique, le travail des couleurs, l’utilisation très habile des couleurs ainsi que toutes les surprises subtilement intégrée tout au long de l’ouvrage ! Le scénario, les dessins, les couleurs tout est maîtrisé, il y a plein de messages à « décoder » et rechercher dans les planches. À chaque lecture on découvre un nouveau détail ! Les auteurs ont réussi à embarquer le lecteur dans l’aventure, le surprendre, on à hâte de lire le 3éme volume de ce duo.
Note : 9,5/10
Extrait :
ISBN-10 : 2344038310 ISBN-13 : 978-2344038314 Relié : 64 pages Dimensions du produit : 24 x 1.4 x 32 cm Éditeur : Glénat Disney (16 septembre 2020)
Avec Anne Hathaway, Octavia Spencer & Stanley Tucci
SORT AU CINEMA DANS TOUTE LA FRANCE
LE MERCREDI 18 NOVEMBRE
UN MONDE MAGIQUE ET FANTASTIQUE POUR TOUTE LA FAMILLE
SUR GRAND ECRAN !
DECOUVREZ LA TOUTE PREMIERE BANDE ANNONCE DU NOUVEAU FILM DE
ROBERT ZEMECKIS, RELECTURE DIABOLIQUEMENT INSOLENTE DU GRAND CLASSIQUE DE
ROALD DAHL
Robert Zemeckis, réalisateur oscarisé et conteur né à qui l’on doit FORREST GUMP, LE PÔLE EXPRESS et la trilogie RETOUR VERS LE FUTUR, insuffle sa générosité et un sens inédit de l’humour et du fantastique à « Sacrées sorcières » de Roald Dahl.
Il s’est associé à Alfonso Cuarón, Guillermo del Toro et Kenya Barris pour raconter cette aventure fantastique autour d’un petit garçon qui tombe sur une mystérieuse congrégation de sorcières et qui, avec l’aide de son adorable grand-mère, tente de les empêcher de transformer tous les enfants du monde en souris ! Le casting réunit d’immenses acteurs comme Anne Hathaway, Octavia Spencer, Stanley Tucci, sans oublier le débutant Jahzir Kadeem Bruno dans le rôle du jeune héros.
« SACRÉES SORCIÈRES est une formidable relecture du grand classique de Roald Dahl qui associe une mise en scène extraordinaire à une interprétation hors pair », assure Toby Emmerich, Président du Warner Bros. Pictures Group.
SYNOPSIS
Dans cette nouvelle adaptation du chef d’œuvre de Roald Dahl, Zemeckis raconte l’histoire à la fois drôle, grinçante et émouvante de Bruno, un jeune orphelin. En 1967, il vient vivre chez son adorable grand-mère (Octavia Spencer), dans la petite ville rurale de Demopolis, en Alabama. Tandis que le petit garçon et sa mamie croisent la route de sorcières aussi séduisantes que redoutables, la grand-mère entraîne notre héros en herbe dans une somptueuse station balnéaire. Malheureusement, ils débarquent au moment même où la Chef Sorcière (Anne Hathaway) réunit ses sbires venus du monde entier – incognito – pour mettre en œuvre ses sinistres desseins…
Le film réunit Anne Hathaway (LES MISÉRABLES, OCEAN’S 8) et Octavia Spencer (LA COULEUR DES SENTIMENTS, LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), toutes deux oscarisées, Stanley Tucci (la saga HUNGER GAMES, LOVELY BONES), cité à l’Oscar.
Deux comédiens débutants, Jahzir Kadeem Bruno (ATLANTA) et Codie-Lei Eastick (HOMES & WATSON), partagent aussi l’affiche.
Adapté du livre de Roald Dahl, le scénario est signé Robert Zemeckis, Kenya Barris (BLACK-ISH, SHAFT) et Guillermo del Toro (LA FORME DE L’EAU – THE SHAPE OF WATER), cinéaste oscarisé. Zemeckis est producteur du film aux côtés de Jack Rapke, del Toro, Alfonso Cuarón et Luke Kelly. La production exécutive est assurée par Jacqueline Levine, Marianne Jenkins, Michael Siegel, Gideon Simeloff et Cate Adams.
Le réalisateur s’est entouré de ses fidèles collaborateurs comme le chef-opérateur cité à l’Oscar Don Burgess (FORREST GUMP), le chef-décorateur Gary Freeman, les chefs-monteurs Jeremiah O’Driscoll et Ryan Chan, la chef-costumière citée à l’Oscar Joanna Johnson (ALLIÉS, LINCOLN) et le compositeur cité à l’Oscar Alan Silvestri (LE PÔLE EXPRESS, FORREST GUMP).
A Propos du Livre Sacrées Sorcières
Roald Dahl, qui a vendu 300 millions de livres et qui vend un nouvel exemplaire toutes les 2,5 secondes, est un auteur dont le succès ne s’est jamais démenti. Traduit en une quarantaine de langues, « Sacrées sorcières » est l’un de ses ouvrages les plus populaires. Paru il y a plus de trente ans, il aborde des thèmes comme la bienveillance, le courage et l’espoir qui résonnent toujours autant chez les jeunes.
En l’an 997, à la fin du haut Moyen Âge, les Anglais font face à des attaques de Vikings qui menacent d’envahir le pays. En l’absence d’un État de droit, c’est le règne du chaos. Dans cette période tumultueuse, s’entrecroisent les destins de trois personnages. Le jeune Edgar, constructeur de bateaux, voit sa vie basculer quand sa maison est détruite au cours d’un raid viking. Ragna, jeune noble normande insoumise, épouse par amour l’Anglais Wilwulf, mais les coutumes de son pays d’adoption sont scandaleusement différentes des siennes. Aldred, moine idéaliste, rêve de transformer sa modeste abbaye en un centre d’érudition de renommée mondiale. Chacun d’eux s’opposera au péril de sa vie à l’évêque Wynstan, prêt à tout pour accroître sa richesse et renforcer sa domination.
Chronique : Avec ces 858 pages, denses mais prenantes du début à la fin, on repart dans le Kingsbridge des Piliers de la terre, en amont de la période historique de ce roman, un siècle plus tôt environ : l’action débute à la veille de l’an 1000, en l’an 997 dans ces temps troublés et millénaristes. Et elle débute, comme les Piliers, par de la violence terrible avec une attaque de vikings sur le village. S’ensuit derrière les parcours croisés des héros dans un univers qu’on maîtrise souvent moins bien mais (la conquête normande en gros) mais qu’on prend un grand plaisir à découvrir sous la plume de ce romancier de talent.
Les personnages créés par l’auteur sont en effet très attachants, en particulier (pour moi) Edgar, présent dès le début du livre et pourtant différent des héros habituels de Ken Follett, ou Ragna, l’héroïne et femme forte, qui marque de son empreinte tout le livre et projette une aura incroyable. Aldred, le moine, d’une abbaye sans gloire mais qui aspire à la connaissance et à la grandeur pour son abbaye qui nous offre un accès vers l’intemporel, sur fond d’une opposition à l’évêque Winstan, maître des lieux et incarnation du haut clergé de l’époque.
On se retrouve, dans un univers à la fois proche des Piliers et en même temps différent, moins mature, où la société se cherche encore, définit aussi les règles qui doivent la gouverner. De manière intéressante et fidèle à son habitude, Ken Follett ne cherche en rien à masquer la violence de l’époque et nous dévoile ses côtés séduisants comme effrayants, avec un attention de tous les instants au réalisme et à la ressemblance historique. On est plongés sans concessions dans la réalité de l’époque.
On retrouve aussi tous ces hommes et ces femmes forts, qui se battent contre les préjugés de leur temps, pour la liberté ou pour sortir du carcan de leur condition de femme entravée par une société médiévale, dans un discours presque « MeToo ».
Si je devais faire une (petite) critique, on retrouve dans le livre toute la magie de l’auteur, tout ce qu’on attend aussi, sans trop de surprise. Cela plaira assurément aux fans de la série et je l’ai lu d’une traite en bon fan, mais manquait peut-être une touche de nouveauté dans le style ou la construction de l’intrigue. On est dans du Ken Follett conforme à ses canons, pas dans la nouveauté !