Une Histoire de Contraires de Tullio Corda | 28 mars 2020

Un chat éveillé, un chien endormi. Un chat courageux, un chien effrayé. Un chien lent, un chat rapide… L’histoire racontée dans ce livre tient en peu de mots : juste un par page et son contraire dans la page opposée.

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Chronique :Les livres éducatifs et divertissants sont toujours gagnants, c’est-à-dire s’ils captent l’attention de l’enfant, suscitent son intérêt et fournissent des illustrations et du texte qui s’avèrent justes et durables. Il y a beaucoup de livres à « compter » et un bon nombre de livres qui enseignent les formes et, oui, les opposés. L’auteur, Tullio Corda, a présenté une nouvelle perspective sur les opposés.. Comment on regarde les choses de son propre point de vue. C’est un très bon livre avec de jolies illustrations qui sont simples, épurées et amusantes. Un bon livre éducatif et divertissant.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 40 pages
  • Tranche d’âges: 3 ans et plus
  • Editeur : Balivernes Editions (28 mars 2020)
  • Collection : Petites Sornettes
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2350671917

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Dis, c’est quoi le bonheur ? de Romain Lubière et Emma Robert | 26 mai 2020

Un petit lapin se demande ce qu´est le bonheur. Il part à la rencontre des créatures des environs et à tous leur demande : « Dis, c´est quoi le bonheur ? »

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Chronique : Tous les enfants ont quelque part et à un moment un besoin de se rassurer, en particulier après une colère ou »fâcherie », ou une absence d’un parent, et ce livre est génial.
Les dessins sont humoristiques et amusent les enfants, mais l’histoire simple et qui résonne, la répétition (du titre) et les dernières images font mouche.
Livre rassurant, répétitif dans le texte, tout ce dont nos enfants ont besoin avant de s’endormir et ainsi vivre,appréhender sereinement le bonheur. Magnifique.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 36 pages
  • Tranche d’âges: 3 ans et plus
  • Editeur : Balivernes (26 mai 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2350671879

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Mon super papa de Kei LAM | 11 juin 2020

Sur chaque planche l’enfant affirme que son papa est extraordinaire car il est capable de bricoler, danser, se déguiser… La démonstration n’est jamais très probante mais cependant, elle révèle à chaque fois un papa imparfait pourtant tellement parfait aux yeux de l’enfant !

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Chronique : Une histoire courte et simple mais pleine de tendresse sur l’amour paternel. Le ton est bienveillant, les valeurs jolies et l’ambiance intemporelle.
On sait que la répétition est essentielle à l’épanouissement cérébral et affectif et ce livre permet d’anticiper les rituels et de les rejouer à l’infini afin de leurs expliquer au mieux leurs quotidiens.  Douceur, respect et bienveillance qui est écrit et illustré avec beaucoup de douceur ce livre aborde habilement des problématiques rencontrées par des tout petits en proposant des textes court et originale qui laissent place à l’imaginaire.

Note : 9,5/10

Extrait :

 

  • Relié : 14 pages
  • Tranche d’âges: – 2 ans
  • Editeur : Langue au Chat (11 juin 2020)
  • Collection : Tous supers !
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2806310741

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La Légion de la terreur: La Guerre des démons, T1 de Raymond E. Feist | 10 JUIN 2020

À l’autre bout de l’univers, un peuple est harcelé par une horde de démons terrifiants. Le monde des Taredhels était autrefois un vaste empire. Désormais, il n’est plus que ruine et cauchemar. Seul un espoir subsiste : une planète ancrée dans l’histoire de leurs lointaines origines… Convaincus que Midkemia est cette planète, les Taredhels souhaitent la reconquérir.

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Chronique : C’est quand même incroyable, le monde de Midkemia ne peut jamais avoir la paix alors qu’il se remet à peine d’une guerre et que Pug est parvenu à créer une organisation secrète composée de guerriers aux profils divers, voilà que ces maudits démons, que l’on pensait exterminés, pointent à nouveau leurs cornes.

Raymond E. Feist applique une recette qu’il maîtrise à la perfection avec cette nouvelle saga qui se passe dans le même univers qu’il peaufine depuis maintenant plus de trente ans. Sa narration simple et fluide permet d’arpenter ce vaste univers de manière complètement sereine sans se sentir complètement perdu. L’intrigue des tomes précédents est résumée de manière à permettre à chacun de prendre ses marques. De nouveaux personnages font leur apparition et renforce ce sentiment de découverte pour les nouveaux lecteurs qui ne connaissent pas encore cet univers qui s’étend même sur d’autres mondes.

En ce qui concerne les personnages il faut bien avouer qu’il est plus facile de s’attacher à ceux qui ont un rythme biologique semblable aux nôtres, comme Sandreena par exemple, que ceux qui annoncent leurs longévités comme qui rigolent. Difficile de s’identifier à un personnage qui affiche plusieurs siècles au compteur. Le choix de l’auteur de faire du peuple elfes, les Taredhels, des êtres hautains et méprisants paraît un peu étrange. Comment ressentir de l’empathie pour un peuple qui passe son temps à clamer son aversion pour les autres races ? Les prochains volumes apporteront peut-être une réponse en indivisualisant un peu plus ces réfugiés désespérés mais antipathiques.

Pug, qui a tenu le haut de l’affiche lors de nombreuses aventures précédentes, est plus en retrait dans ce tome. Tome qui introduit parfaitement l’intrigue de la saga mais qui souffre aussi de cet état malheureusement. En effet, arrivé à la fin de l’ouvrage on a l’impression d’avoir assisté à une longue introduction de 400 pages. L’auteur n’en finit pas de mettre en place son intrigue à l’aide de chapitres explicatifs très bavards durant lesquels les redondances se multiplient. Les derniers chapitres offrent des scènes qui laissent enfin place à l’action, la situation se dénoue enfin et certains antagonistes qui n’étaient que nommaient depuis le début du récit font enfin leurs apparitions, mais par rapport au potentiel que laisse entrevoir la saga, ces quelques scènes d’action ne sont pas une mise en bouche suffisante.

Nul doute que l’auteur saura rendre plus consistant les tomes suivants afin de rendre cette guerre des démons un peu moins sage et un peu plus trépidante.

Note : 8,5/10

 

  • Poche : 440 pages
  • Editeur : Bragelonne (10 juin 2020)
  • Collection : La Guerre des démons (1)
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1028108373

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Oscars et diversité : l’Académie augmente le nombre de femmes et de personnes de couleur

Reportés au 25 avril 2021, les Oscars ont accueilli 819 nouveaux membres au sein de son organisation et dépassent les objectifs qu’ils s’étaient fixés pour favoriser la diversité.

Alors que la 93e cérémonie des Oscars se tiendra, exceptionnellement, le 25 avril 2021, l’Académie des arts et des sciences du cinéma a acueilli 819 nouveaux membres dans les rangs de son organisation. Cette dernière parvient à dépasser les objectifs qu’elle s’était fixée en 2016, à savoir améliorer la diversité au sein des votants. De ce fait, 33% des arrivants sont des femmes, alors qu’elles ne représentaient que 25% des nouveaux membres en 2015. Quant aux minorités, leur nombre a, quant à lui, doublé, passant de 10% en 2015 à 19% cette année. Une nette amélioration, même si la directrice générale de l’organisation, Dawn Hudson, admet « que la route reste longue » et que « l’Académie est bien décidée à poursuivre cette évolution« .

Parmi les 819 membres, 49% proviennent de plus de soixante-huit pays étrangers. Pour représenter la France, l’Académie a sélectionné Adèle Haenel, qui était à l’affiche de Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, Jérémy Clapin, le metteur en scène du film d’animation J’ai perdu mon corps, Mati Diop, la réalisatrice d’Atlantique, Yolande Zauberman, la réalisatrice du documentaire M, Nicolas Philibert, metteur en scène du documentaire De Chaque Instant, sorti en 2018, ou encore le cinéaste Ladj Ly et l’acteur Alexis Manenti, qui ont porté Les Misérables jusqu’aux Oscars en février 2020, où il était nommé dans la catégorie meilleur film international.

Autre nouveauté, et pas des moindres : les agents de stars sont désormais autorisés à voter. L’Académie estime que leur implication dans la carrière des talents a un impact considérable dans la fabrication des films et leur succès. Pour rappel, en 2020, l’Oscar du meilleur film a été attribué à Parasite, de Bong Joon-ho, une première pour un long métrage sud-coréen.

Les Tortues Ninja : un nouveau film d’animation en préparation

Quatre ans après la sortie de « Ninja Turtles 2 », nous apprenons que les Chevaliers d’Écaille se verront bientôt consacrer un nouveau long métrage. Il s’agira d’un reboot animé en CGI, et produit par le duo Seth Rogen – Evan Goldberg.

Selon un communiqué de presse publié par les studios Nickelodeon, les Tortues Ninja seront bientôt de retour au cinéma dans un tout nouveau long métrage d’animation. Après avoir connu de nombreuses séries télévisées et diverses adaptations sur grand écran, les aventures des 4 frères à carapaces seront donc à nouveau rebootées dans un film intégralement animé en CGI.

Réalisé au sein des Nickelodeon Animation Studios (que l’on connaît surtout pour Bob l’éponge ou Les Razmoket mais qui avaient déjà produit deux séries d’animation centrées sur les Tortues Ninja), ce long métrage a été confié au réalisateur Jeff Rowe, qui a également signé le film Déconnectés, attendu pour le 14 octobre. Cette nouvelle adaptation des Tortues Ninja sera co-produite par Seth Rogen et Evan Goldberg, dont la collaboration de longue date a déjà vu naître des films tels que C’est la fin ou L’Interview qui tue.

« En ajoutant le génie de Seth, d’Evan et de James à l’humour et à l’action que possèdent déjà les Tortues Ninja, nous allons pouvoir réinventer encore la franchise », a déclaré Brian Robbins, président de Nickelodeon. « J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire, et je sais que Ramsey Naito et son équipe son excités à l’idée d’emmener les studios d’animation Nickelodeon dans une nouvelle direction avec leur tout premier film en CGI pour le cinéma. »

The Cry de Helen Fitzgerald | 24 juin 2020

Joanna et Allister, couple sans histoires, s’envolent pour l’Australie avec leur bébé de neuf semaines. Entre larmes et crises de l’enfant, le voyage est éprouvant.
Peu après leur arrivée, ils découvrent que leur enfant a perdu la vie. Accès de panique ou froid calcul ? Les deux parents prennent une décision folle.

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Chronique : The Cry d’Helen Fitzgerald est un récit sombre et troublant de culpabilité, d’innocence, de vérité et de mensonges qui m’a tenu en haleine du début à la fin.

Ce drame psychologique palpitant plonge dans le pire cauchemar de chaque parent. Noah, neuf semaines, est parti et rien de ce que sa mère, Joanne, peut faire ne le ramènera à elle. Elle se demande si elle est punie pour sa liaison avec le père de Noah, Alistair, qui était encore marié lorsqu’elle a commencé à le voir, ou pour son impatience et sa colère face aux pleurs incessants de Noah pendant le voyage en avion de Londres à l’Australie, mais peu importe le « pourquoi », Joanna se blâme elle-même.

Je déteste donner le moindre indice des rebondissements saisissants qui attendent le lecteur dans ce roman captivant. L’intrigue est habilement conçue pour révéler et dissimuler la vérité et les mensonges qui entourent le destin du bébé Noah. Rien n’est jamais tout à fait ce qu’il semble être et je n’ai pas pu m’empêcher de parcourir les pages jusqu’à ce que the cry atteigne sa conclusion stupéfiante.

Les personnages sont complexes, réels mais profondément imparfaits comme nous le sommes tous. Ce que vous ressentez pour ces personnes, Joanna, Alistair et Alexandra, change à mesure que les façades commencent à se fissurer sous la pression de l’incertitude et des secrets révélés.

Les thèmes abordés  sont assez bouleversants, allant de l’anxiété à la dépression, en passant par le blâme, la culpabilité, la confusion, la perte, la tristesse et la justice. La croix dans le décor de Glasgow à Melbourne a été bien présentée par Helen FitzGerald. Il y a aussi un présage, lorsqu’un feu de brousse menace de s’installer, ce qui ajoute à la tension accrue – une atmosphère remplie. FitzGerald est clairement la reine de la manipulation, elle nous prépare à une situation que nous essayons de déballer avec autant de logique que possible, mais elle tourne l’axe pour que nous nous sentions désorientés. J’admets n’avoir absolument aucune idée de l’endroit où la fin allait se situer, mais la conclusion présentée par FitzGerald était appropriée.

Ce livre et la série qui l’accompagne ont eu droit à un tollé de twitter. Je pense que The Cry est un roman qui plaira aux lecteurs de tous les genres, c’est ce style de livre. Il vous fera tourner la tête ! Le souvenir durable que m’a laissé The Cry est mon nouvel intérêt pour Helen FitzGerald, j’ai vraiment envie d’explorer davantage son travail.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 400 pages
  • Editeur : Les Arènes (24 juin 2020)
  • Collection : AR.HORS COLLECT
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1037500564

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Les minots de Marseille – tome 1 Esprit d’équipe de Zampano et Pedro j. Colombo | 25 juin 2020

Léo, 12 ans, un jeune garçon du nord de la France, emménage avec sa mère, Adèle,
assistante maternelle, dans la ville de Marseille. Son père, un ancien footballeur, a quitté le foyer familial sans plus donner de nouvelles.

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Chronique :Zampano et Pedro j. Colombo arrivent où peut d’auteurs savent parler de Football et d’une belle façon. Ce n’est pas une bd exceptionnel mais elle peu donner envie à des enfants de s’approcher de la lecture et y placer des base. Les enfants vont vibrez au rythme des entrainements, des buts, des rebondissements, d’une histoire d’amitié et d’amour pour ce sport… la plume de Colombo qui surprendra les jeunes lecteurs qui pensaient lire une histoire de foot, bien que c’est le sujet il creuse ici une belle histoire qu’il développe sur le long de la bd
Une  BD surprenante qui explique en douceur et  permet une réflexion plutôt saine pour éviter parler d’un sport très médiatisé.

Note : 9,5/10

 

  • Relié : 47 pages
  • Editeur : Hugo Sport (25 juin 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2755644192

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Interview Melissa MARS: Carrière ,inspirations , les réseaux sociaux, etc.

Melissa Mars m’a accordé une interview exclusive autour de son métier de chanteuse et d’actrice. Nous avons parlé de ses débuts, la musique, de films et bien d’autres.

Melissa Mars:
WEBSITE: http://www.melissamars.com
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TWITTER: http://www.twitter.com/melissamars
INSTAGRAM: http://www.instagram.com/melissamarsofficial
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L’Appel du loup: Raven Blade, T1 de Anthony Ryan| 10 juin 2020


Célébré dans tout le Royaume Unifié pour son génie militaire après avoir vaincu le mal sans nom, Vaelin Al Sorma s’est détourné de la gloire, préférant vivre en paix dans les Hauts Confins. Mais des bruits courent sur l’approche de la Horde d’Acier, une armée menée par un homme se prenant pour un dieu. Vaelin découvre alors que Sherin, son amour perdu il y a longtemps, est leur captive. 

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Chronique : Après la trilogie blood song qui a fait sa renommée dans le milieu de la fantasy littéraire, Anthony Ryan revient avec une nouvelle saga qui prend à nouveau place dans le royaume unifié.
Un seul objectif semble avoir motivé l’auteur pour cette nouvelle saga, l’efficacité. La fantasy militaire n’a plus de secret pour lui, il sait comment mener sa barque pour captiver le lecteur pendant 500 pages. Alors certes cela manque un peu d’originalité, on y retrouve tous les ingrédients traditionnels de ce genre de saga, un peuple guerrier assoiffé de conquête, un chef de guerre ambitieux et égocentrique, sans oublier le mal ancien mais encore mystérieux qui tire les ficelles dans l’ombre. Rien de bien original en somme, David Gemmel et James Barclay on déjà contés des histoires similaires il y a quelques années déjà. Mais ce n’est pas parce que la recette est connue que le plat n’en est pas moins agréable en bouche.

Le royaume unifié ayant déjà été le théâtre de la saga précédente, les héros, que les lecteurs familiers de cet univers retrouveront avec plaisir, embarquent pour un nouveau continent largement inspiré par la Chine antique. Les nouveaux lecteurs peuvent cependant se lancer sans crainte dans la lecture de ces chroniques d’un voyage en Orient car l’auteur prend le temps durant les premiers chapitres de résumer l’intrigue de ses précédents ouvrages. Concernant le voyage en lui-même le choc des civilisations aurait pu être accentué notamment en évoquant les traditions culinaires par exemple ou les rapports hommes-femmes qui ont l’air d’être complexes.


Mais il ne s’agirait pas d’oublier que nous avons affaire à un saga de fantasy militaire et qui dit militaire dit bataille, combat et tripaille. Sur ce point là ce premier tome ne déçoit pas, ça tranche, ça entaille, ça perfore, ça découpe plus vite que le lecteur ne peut tourner les pages. Le dernier tiers du livre est consacré à un siège qui rappellera à tous ce que le mot épique signifie. Sans doute la partie du récit la plus immersive, même si, bien entendu, l’histoire principale stagne un peu durant cette bataille rangée.

Le fait de ne pas avoir encore lu la saga Blood song m’a empêché de pleinement apprécier le système de magie qui suit ses propres règles complexes à base d’immortalité, de chant magique capable de prouesses, de dons faisant penser aux superpouvoirs de certains héros de comics et de pierres antiques aux capacités encore brumeuses. mais cette absence de référence ne m’a pas empêché de me passionner pour la quête désespérée de Vaelin Al Sorna.

En l’état ce premier tome de Raven blade fait office de divertissement plaisant mais manquant un peu d’originalité. Il ne reste plus qu’à espérer que l’auteur parvienne à trouver un équilibre entre l’enchantement du voyage dans des contrées inconnues et l’action frénétique et sanglante.

Note : 9/10

 

  • Broché : 504 pages
  • Editeur : Bragelonne (17 juin 2020)
  • Collection : Raven Blade (1)
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 979-1028104214

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