Daft Punk : après Tron, une nouvelle musique de film pour le groupe

Après avoir signé la bande originale de Tron : l’héritage en 2010, les Daft Punk vont travailler sur un nouveau projet cinématographique en composant la musique du nouveau long-métrage de Dario Argento.

Mise à jour du 28/04/2020 : Dans un communiqué publié ce 28 avril 2020, les producteurs Conchita Airoldi (Urania Pictures) et Brahim Chioua (Getaway Pictures) ont démenti l’information, précisant que les déclarations du cinéaste Dario Argento reflétaient plus un « désir » qu’une réalité. Aucun contrat ou discussion sur le sujet n’ont été entrepris à ce jour. « Le souhait de Dario n’est pas d’actualité », ont-ils ajouté.

Dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica, Dario Argento a dévoilé quelques informations sur son prochain long-métrage Occhiali Neri (Les Lunettes Noires, en français). Le cinéaste italien a en effet révélé que les Daft Punk signeraient la bande originale de ce film. Ce n’est pas la première fois que le groupe français se prête à l’exercice puisqu’il avait signé la bande originale de Tron l’héritage, sorti en 2010.

Le réalisateur italien, spécialiste du thriller horrifique à qui l’on doit notamment les chefs d’oeuvre Suspiria, Ténèbres ou Le Fantôme de l’Opéra, a donné quelques précisions sur son futur long-métrage : « Ce film signe mon retour au genre du Giallo. C’est une aventure, dans la Rome nocturne, entre une jeune fille et un petit garçon chinois. Dans la seconde partie du film, ils seront amenés à s’aventurer dans la campagne rocheuse et broussailleuse de la région de Latium. C’est très différent de la douceur des vallées toscanes mais je trouve cela très beau. Je devais tourner en mai mais peut-être pourrais-je m’y atteler en septembre. En attendant, je passe mes après-midis à discuter couleurs et ambiances avec le directeur de la photographie Luciano Tovoli ».

Dans son interview pour La Repubblica, Dario Argento évoque donc aussi sa collaboration avec Daft Punk : « Je pense que ce sera un des mes films les plus intéressants. C’est en tout cas ce que disent ceux qui ont lu le scénario, en particulier les Daft Punk, qui signent la bande originale. Ils admirent mon travail et connaissent toute ma filmographie. C’est via des amis à eux qu’ils ont appris que je préparais un nouveau film et ils m’ont téléphoné pour me dire qu’ils voulaient travailler avec moi. On s’appelle très souvent depuis et ils sont très enthousiastes. Ils doivent m’envoyer les premiers morceaux très prochainement et essaieront de venir à Rome dès que cela sera possible ».

Cinéma en famille : Le Roi et l’oiseau, un classique de l’animation française

Premier film d’animation hexagonal, « Le Roi et l’oiseau » de Paul Grimault est un classique intemporel à (re)découvrir d’urgence en famille. On vous explique pourquoi.

Conseillé à partir de 8 ans.

• Il était une fois : Le Roi Charles V et Trois font Huit et Huit font Seize règne en tyran sur le royaume de Takicardie. Seul un Oiseau, enjoué et bavard, qui a construit son nid en haut du gigantesque palais, tout près des appartements secrets de Sa Majesté, ose le narguer. Le Roi est amoureux d’une charmante et modeste Bergère qu’il veut épouser sous la contrainte. Mais celle-ci aime un petit Ramoneur. Tous deux s’enfuient pour échapper au Roi…

• Ce qu’ils vont adorer : Premier film d’animation français de l’histoire imaginé dès 1946 par Paul Grimault et Jacques Prévert, Le Roi et l’oiseau, libre adaptation du conte La Bergère et le Ramoneur d’Hans Christian Andersen, est une oeuvre unique qui n’a pas pris une ride. Les enfants seront forcément happés par la beauté des dessins : l’explosion de couleurs vives et cette impression vertigineuse lorsque cohabitent architectures monumentales et formes plus modestes donnent à l’ensemble un rendu graphique fascinant. L’humour de cette oeuvre lauréate du prix Louis-Delluc 1979, décalé et burlesque, saura également les séduire, tout comme ils devraient être envoûtés par la musique du Polonais Wojciech Kilar. De manière générale, les enfants ne devraient pas rester insensibles à la grande poésie qui se dégage de cette oeuvre ayant fortement marqué le monde de l’animation, influençant notamment les studios japonais Ghibli d’Hayao Miyazaki. Les plus grands, enfin, seront réceptifs à la pertinence (encore aujourd’hui) de ce conte philosophique en forme de fable politique et sociale.

• Ce qui peut les inquiéter : Le Roi et l’oiseau est un film aux images merveilleuses mais dont le style visuel unique, qui lui confère sa force, peut aussi déstabiliser. Certains plans surréalistes (l’ombre de Salvador Dalí n’est pas loin) peuvent ainsi impressionner, notamment la représentation du labyrinthique château royal, l’arrivée du robot dirigé par l’oiseau pour tout détruire sur son passage, ou encore les oeuvres d’art qui prennent soudainement vie. L’humour noir du Roi et l’oiseau, sa manière de manier l’ironie, peuvent également en laisser quelques-uns sur le bord de la route. Enfin, certains passages sombres de l’histoire pourront en rebuter d’autres.

• Ce qu’ils vont garder au fond d’eux : Même si tous n’auront peut-être pas saisi le sens et les messages véhiculés par Le Roi et l’oiseau de Grimault et Prévert, les enfants garderont forcément en eux quelque chose de ce conte d’anticipation pas comme les autres, aussi drôle qu’émouvant. D’une grande richesse visuelle et thématique, follement poétique et mélancolique, ce film intemporel, coincé entre deux époques, est un véritable régal pour les yeux et pour l’âme, qui peut difficilement laisser indifférent. Plus tard, plus grands, ces enfants reverront Le Roi et l’oiseau en en tireront forcément autre chose. Le propre des grandes oeuvres.

VOD : Amazon Prime Video lance son service en France

Après les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon, Amazon annonce le lancement de son service de VOD en France. Des milliers de films disponibles à l’achat ou à la location, en complément du catalogue de sa plateforme de streaming.

Ce mardi 28 avril, Amazon Prime Video a annoncé le lancement de son service de vidéos à la demande en France. Dans un communiqué, le géant américain promet à ses clients des milliers de nouveaux films disponibles à l’achat ou à la location.

Intitulée Store Prime Video, cette nouvelle plateforme vient s’ajouter au catalogue de films et séries proposés en streaming sur Prime Video. Parmi les titres déjà disponibles en VOD, on retrouve des sorties récentes, telles que Joker, Jumanji: next level ou Le Prince Oublié, mais également une sélection d’oeuvres culte, comme Les Incorruptibles, Taxi Driver et American Beauty. Action, animation, comédies, drame… il y en aura pour tous les goûts et tous les âges.

Pour connaître le catalogue et les prix, rendez-vous sur Amazon.

Une pandémie par Ridley Scott : le réalisateur de Gladiator développe un film ou une série sur ce sujet d’actualité

Le réalisateur britannique Ridley Scott travaille actuellement sur l’adaptation du roman « The End of October », centré sur une pandémie mondiale.

Infatigable Ridley Scott. Alors qu’il doit encore boucler le tournage hexagonal de The Last Duel, interrompu en mars en raison de l’épidémie de coronavirus, le cinéaste britannique travaille déjà sur son prochain projet. Un projet fortement ancré dans l’actualité, puisque selon le site Deadline, il s’agit de l’adaptation du roman The End of October, centré sur une pandémie mondiale.

Publié cette semaine, The End of October, écrit par Lawrence Wright (Prix Pulitzer de l’essai en 2007 pour The Looming Tower: Al Qaeda and the Road to 9/11), raconte l’histoire d’un microbiologiste américain envoyé en Indonésie par l’Organisation Mondiale de la Santé afin d’enquêter sur une épidémie apparue dans le pays. Celle-ci va très vite se propager dans le monde, provoquant un véritable désastre économique.

The End of October, qui sera produit par Scott Free, la société de Ridley Scott, prendra la forme d’un long métrage ou d’une mini-série, la plateforme Netflix étant, selon Deadline, particulièrement intéressée pour héberger le projet. Le réalisateur de Gladiator, dont on ne sait pas s’il officiera à la réalisation, ne peut être ici taxé d’opportunisme : il a soumis l’histoire à Lawrence Wright il y a six ans, le roman étant aujourd’hui publié, troublante coïncidence, en pleine épidémie de COVID-19.

Ridley Scott a toujours été intéressé par le sujet de la pandémie. En 1994, le cinéaste envisageait de porter à l’écran Crisis in the Hot Zone, le roman de Richard Preston centré sur l’apparition d’un virus aux Etats-Unis, mais la sortie du film Alerte l’en empêcha (le livre a finalement été adapté récemment avec la série The Hot Zone). Trois ans plus tard, Scott travaillait sur le projet Je suis une légende, adapté du roman culte de Richard Matheson et centré sur une pandémie vampirique. Sa version avec Arnold Schwarzenegger ne verra pas le jour, le long métrage étant finalement réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith en tête d’affiche.

Les Trolls 2 : un gros succès aux Etats-Unis en VOD qui provoque la fureur des exploitants

Initialement prévu en salle, « Les Trolls 2 – Tournée mondiale », de Universal a été directement proposé en VOD aux Etats-Unis. Gros succès, au point que la major envisage de poursuivre l’expérience d’une sortie simultanée en ligne et dans les salles.

Après l’exercice il y a quelques jours de prospective sur le devenir de certains films en salle (ou non), voilà bien une idée qui n’est pas franchement de nature à apaiser les tensions et les nerfs, déjà mis à rude épreuve en cette période de pandémie liée au Covid-19…

Initialement prévu en salle, le film d’animation Les Trolls 2 – Tournée mondiale, produit par Universal, a finalement directement atterri en VOD aux Etats-Unis. Il est ainsi proposé à 19,99 $ pour une location de 48h en ligne par la major, suite à la fermeture des salles américaines depuis la mi-mars. Et c’est un carton inattendu. Rien qu’au cours des 19 premiers jours, le film a généré près de 100 millions $ de recettes.

En déduisant les divers frais dont ceux du marketing, les revenus resteraient encore élevés selon le site Deadline, puisqu’il tourneraient aux alentours de 77%. Bien plus que le partage traditionnel des recettes effectué entre les studios et les exploitants de salles de cinéma, selon un ratio de 50 / 50 ou 60 / 40 selon les cas. Evidemment, le film ayant coûté 95 millions de dollars à produire, Universal risque de perdre un peu d’argent dans l’opération, d’autant qu’il faut ajouter les dépenses liées au marketing. Il n’empêche que ces très bons chiffres, étant donné le contexte et vu l’offre proposée, interpellent logiquement la major.

Dans une déclaration au Wall Street Journal publiée ce 28 avril, Jeff Shell, PDG de NBC- Universal, a précisé que « les résultats [du film] ont dépassé nos attentes et ont prouvé la viabilité de la VàD. Dès que les salles rouvriront, nous comptons sortir des films sur les deux supports ». Des propos qui ont résonné comme une déclaration de guerre aux oreilles d’Adam Aron, le PDG d’AMC, le plus puissant circuit de multiplexes aux Etats-Unis, fort d’un maillage de 8043 écrans répartis dans 634 cinémas à travers le pays.

La réponse du berger à la bergère… Et l’inverse

Ce dernier s’est fendu d’une lettre ouverte à Donna Langley, la CEO de Universal, pour lui faire part de son mécontentement. Et encore, le mot est faible; sa fureur plutôt : en rétorsion, il précise que son circuit de salles « ne distribuera plus aucun film Universal dans ses 1000 cinémas dans ces conditions », englobant donc les salles AMC d’Europe et du Moyen-Orient. Et d’ajouter : « Cette politique affecte tous les films Universal en tant que tels. Elle entre en vigueur dès aujourd’hui et à la réouverture de nos salles, et n’est pas une menace creuse ou inconsidérée. Cela étant, cette politique ne vise pas uniquement Universal par pure colère ou pour être punitive de quelque manière que ce soit, elle s’étend également à tous ceux qui abandonnent unilatéralement les pratiques actuelles de chronologie des médias en l’absence de négociations de bonne foi entre nous, de sorte que eux en tant que distributeurs et nous en tant qu’exploitants puissions profiter tous deux de ces changements et qu’aucun de nous n’en souffre. Actuellement, Universal est le seul studio qui envisage un changement complet. D’où cette communication immédiate en réponse ».

Adam Aron conclut sa lettre de manière assez lapidaire : « AMC a investi beaucoup de temps et d’énergie avec les dirigeants d’Universal ces dernières années pour essayer de trouver un nouveau modèle de chronologie qui serait bénéfique à la fois pour votre studio et pour nous. Bien que les déclarations unilatérales d’Universal sur cette question nous soient désagréables, comme cela a toujours été le cas AMC est prêt à s’asseoir avec Universal pour discuter des différentes stratégies de chronologies et des différents modèles économiques entre votre société et la nôtre. Toutefois, en l’absence de telles discussions et d’une conclusion acceptable à ce sujet, nos décennies d’activité commerciale incroyablement fructueuses ensemble sont malheureusement arrivées à leur terme ». Ambiance…

De son côté, la major a évidemment tenu à répondre au PDG de la société AMC, tentant de jouer l’apaisement : « En sortant Les Trolls 2 – Tournée Mondiale en VoD, notre objectif était de fournir du divertissement aux personnes confinées, alors que les cinémas et autres formes de divertissement extérieur ne sont pas disponibles. Compte tenu de la réaction enthousiaste au film, nous pensons avoir fait le bon choix. Notre désir a toujours été de fournir du divertissement à un public aussi large que possible. Nous croyons absolument à l’expérience de la salle et nous n’avons fait aucune déclaration contraire. Comme nous l’avons dit précédemment, nous prévoyons de distribuer les futurs films directement dans les salles de cinéma, ainsi qu’en vidéo à la demande lorsque ce mode de distribution sera approprié. Nous sommes impatients d’avoir d’autres conversations privées avec nos partenaires de l’exploitation, mais nous sommes déçus par cette tentative apparemment coordonnée de l’AMC et de la NATO de confondre notre position et nos actions ».

La major fait allusion au communiqué de la NATO, acronyme de National Association of Theatre Owners, soit l’association des exploitants américains de salles, qui s’est exprimé par l’entremise de son représentant, John Fithian. « Les circonstances exceptionnelles ne doivent pas être une raison pour Universal de les utiliser comme tremplin pour contourner la sortie des films en salle. […] Les salles de cinéma offrent une expérience immersive et partagée qui ne peut pas être reproduite – une expérience à laquelle de nombreux spectateurs Vàd de ce film auraient participé si le monde n’était pas confiné ». 

Surprise : le set LEGO 76157 Wonder Woman vs Cheetah est disponible sur le Shop LEGO !

LEGO 76157 Wonder Woman vs Cheetah

La surprise du jour, c’est la disponibilité du set DC Comics LEGO 76157 Wonder Woman vs Cheetah sur la boutique en ligne officielle LEGO !

Au prix de 39,99€ avec Wonder Woman Golden Eagle / Diana Prince, Cheetah / Dr Barbara Minerva, et Maxwell Lord (et un packaging inhabituel très réussi !). Le set est basé sur le film Wonder Woman 1984 dont la sortie au cinéma, initialement prévue en juin 2020, a été pour l’instant décalée au mois d’août prochain.

► Retrouvez ce set directement à cette adresse.

LEGO 76157 Wonder Woman vs Cheetah

 

Nouveautés LEGO Harry Potter 2020 : l’annonce officielle

Voici l’annonce officielle des nouveautés LEGO Harry Potter 2020, avec de nouveaux morceaux de Poudlard (la Salle sur Demande, la tour d’Astronomie), la Forêt Interdite (si on peut appeler ça une forêt), le 4 Privet Drive et le Terrier. Et une Hedwige XXL avec une manivelle pour faire battre les ailes de la chouette. Sortie prévue le 1er juin 2020 sur le Shop LEGO.

LEGO Harry Potter 2020

  • LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement (193 pièces, 19,99€)
  • LEGO 75967 Forbidden Forest: Umbridge’s Encounter (253 pièces, 29,99€)
  • LEGO 75968 4 Privet Drive (797 pièces, 74,99€)
  • LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower (971 pièces, 109,99€)
  • LEGO 75979 Hedwig (630 pièces, 49,99€)
  • LEGO 75980 Attack on The Burrow (1047 pièces, 109,99€)

Le set 75969 Hogwarts Astronomy Tower permettra de venir compléter le gros château “modulaire” de ceux qui ont déjà assemblé les sets 75948 Hogwarts Clock Tower, 75953 Hogwarts Whomping Willow et 75954 Hogwarts Great Hall. Cela commence à prendre de la place ! Et la boite 75966 Hogwarts Room of Requirement pourra éventuellement venir étoffer un peu l’intérieur.

Les scènes de ces sets LEGO Harry Potter 2020 sont principalement tirées des films Harry Potter et l’Ordre du Phénix et Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé (je rappelle que LEGO exploite la licence des films, non des livres, donc les designers s’inspirent de la représentation de l’univers vue au cinéma).

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement (193 pièces, 19,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger et Luna Lovegood, et de jolis patronus :

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement

LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement LEGO 75966 Hogwarts Room of Requirement

LEGO 75967 Forbidden Forest: Umbridge’s Encounter (253 pièces, 29,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger, Dolores Umbridge, deux centaures, et un Graup à construire :

LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter

LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter LEGO 75967 Forbidden Forest Umbridge’s Encounter

LEGO 75968 4 Privet Drive (797 pièces, 74,99€) avec Harry Potter, Ron Weasley, Dudley Dursley, Vernon Dursley, Petunia Dursley et Dobby :

LEGO 75968 4 Privet Drive

LEGO 75968 4 Privet Drive LEGO 75968 4 Privet Drive

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower (971 pièces, 109,99€) avec Harry Potter, Hermione Granger, Horace Slughorn, Luna Lovegood, Neville Longbottom, Ron Weasley, Lavender Brown et Draco Malfoy :

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower

LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower LEGO 75969 Hogwarts Astronomy Tower

LEGO 75979 Hedwig (630 pièces, 49,99€) avec Harry Potter et Hedwig :

LEGO 75979 Hedwig

LEGO 75979 Hedwig LEGO 75979 Hedwig

LEGO 75980 Attack on The Burrow (1047 pièces, 109,99€) avec Ron, Ginny, Arthur et Molly Weasley, Nymphadora Tonks, Bellatrix Lestrange, Fenrir Greyback et Harry Potter :

LEGO 75980 Attack on The Burrow

LEGO 75980 Attack on The Burrow LEGO 75980 Attack on The Burrow

Il y aura aussi en septembre un calendrier de l’avent et une seconde série de minifigs à collectionner LEGO Harry Potter (référence LEGO 71028, 16 personnages différents) qui n’ont pas encore été annoncés officiellement.

Et la rumeur évoque également un très gros set exclusif à 400$ cet été, deux ans après le gros château microscale 71043 Hogwarts Castle. Certains parlent du Chemin de Traverse, qui avait déjà fait l’objet d’une jolie version en 2011 sous la référence 10217 Diagon Alley. Affaire à suivre, rien n’est encore confirmé tant que ce n’est pas officiellement annoncé par LEGO…

LEGO Harry Potter 2020 : voici à quoi ressemble Poudlard avec les quatre morceaux de château combinés

Après l’annonce officielle hier des nouveautés LEGO Harry Potter 2020, voici ci-dessous un aperçu du nouveau gros château Poudlard modulaire qu’on peut obtenir en combinant le nouveau set 75969 Hogwarts Astronomy Tower avec les autres morceaux précédents.

LEGO Harry Potter 2020 75969 Poudlard

De gauche à droite : la Grande Salle 75954 Hogwarts Great Hall (109,99€), la tour de l’Horloge 75948 Hogwarts Clock Tower (99,99€), le Saule Cogneur 75953 Hogwarts Whomping Willow (74,99€) et donc la nouvelle tour d’astronomie 75969 Hogwarts Astronomy Tower (109,99€).

Il vous en coûtera donc 395€ pour reconstituer le gros playset ci-dessus… soit quasiment le prix du gros château microscale 71043 Hogwarts Castle (419,99€), mais en beaucoup plus jouable, et j’apprécie d’ailleurs que LEGO continue d’enrichir la gamme à chaque nouvelle vague de sets avec un nouveau morceau de Poudlard. Et cette disposition n’est évidemment qu’une solution parmi d’autres, puisque vous êtes libres d’organiser les morceaux comme bon vous chante  !

LEGO 75969 Poudlard Astronomy Tower

(montage des quatre morceaux de château réalisé par Stonewars.de)

Coronavirus et Oscars : les films non sortis en salles pourront être nommés en 2021

L’épidémie de COVID-19 ayant conduit à la fermeture des salles de cinéma et au confinement, l’Académie des Oscars va rendre éligible des films qui ne sont pas sortis en salles, mais à une condition bien précise.

Depuis la fermeture des salles, l’arrêt des tournages, l’annulation des festivals et l’explosion du streaming et de la Vidéo à la Demande, le cinéma est soumis à des changements d’une ampleur jamais vue. Dès lors, chaque organisme de l’industrie doit s’adapter, y compris les Oscars, dont la prochaine cérémonie se tiendra le 28 février prochain (via Variety). L’Académie a donc fixé de nouvelles conditions d’acceptation d’un film pour les célèbres nominations.

La première d’entre elle est qu’un film sorti en VàD ou en streaming est désormais éligible aux Oscars 2021. Cependant, il devait aussi initialement avoir une date de sortie en salles. Pour le dire autrement, seuls les films qui devaient sortir en salles et qui sont finalement sortis en VàD à cause de l’épidémie sont éligibles. Par ailleurs, le film devra avoir été placé sur le site de visionnage privé de l’Académie dans les 60 jours de sa sortie en streaming ou en VàD.

Par ailleurs, la sélection s’ouvre aussi aux films sortis à d’autres cinémas que ceux de Los Angeles, parmi lesquels New York, San Francisco, Chicago, Atlanta et Miami.

L’Académie précise que cet élargissement des conditions d’éligibilité aux Oscars n’est que temporaire, et dû aux circonstances exceptionnelles frappant les salles et le monde. Une fois la situation revenue à la normale, la condition initiale (avoir été exploité en salles au moins 7 jours dans le comté de Los Angeles) sera réinstaurée.

Des changements dans les catégories

L’Académie profite aussi de ces changements pour en acter d’autres, plus permanents, concernant certaines catégories mais pas uniquement :

  • A la demande de la branche son de l’industrie, l’Académie fusionne le Meilleur mixage son et le Meilleur montage son en une seule récompense, plaçant le total des catégories de nomination à 23.
  • Pour l’Oscar de la Meilleure musique originale, au moins 60% de la bande originale devra être originale et pour les suites ou les franchises, au moins 80% de la BO devra être nouvelle.
  • A partir d’octobre, les distributeurs devront payer 12 500 dollars par films pour pouvoir placer leurs films, documentaires et courts métrages sur la plateforme de streaming de l’Académie. Les DVD jusque-là envoyés aux votants disparaîtront.

The Midnight Gospel (Netflix) : un trip existentiel ambitieux mais inégal

Des séries adaptées de podcasts, on a pu en voir passer ses dernières années (au hasard, Homecoming), mais The Midnight Gospel se place comme l’un des projets les plus originaux du genre. Pendleton Ward, créateur de la désormais culte série animée Adventure Time, est un fan de l’humoriste Duncan Trussell et de son podcast The Duncan Trussell Family Hour. Au fil de ses 381 épisodes, Duncan reçoit des invités qui lui parlent de leur vision du monde à travers leurs philosophies ou pratiques de méditation. Des discussions profondes que Ward a voulu retranscrire à l’écran avec The Midnight Gospel.

À la croisée des mondes

Le projet est ambitieux, car la série raconte elle aussi une histoire : celle de Clancy, un personnage qui parcourt des univers parallèles à l’aide d’un simulateur de mondes afin d’interviewer leurs habitants pour son « Spacecast ». Ainsi, il se retrouvera en pleine invasion zombie à interviewer le président des États-Unis sur les drogues psychédéliques, ou encore à converser avec chien-cerf sur la mort pour ensuite discuter avec La Mort elle-même.

Ces conversations-fleuves sont au cœur de la série : les personnages discutent ainsi de concepts philosophiques au cours d’une fuite en avant qui fera la part belle aux situations plus surréalistes les unes que les autres. L’animation est d’une créativité hallucinante, très portée sur le psychédélisme. Alors que l’objectif semble être de lier ces dialogues existentiels à la profusion visuelle, qu’en est-il vraiment ?

Un pari à moitié réussi

Le discours est très souvent dissocié de l’image, alors que l’objectif avoué de Ward était bien de réunir deux opposés. La faute à un dialogue en grande partie non narratif décorrélé de ce qu’on voit à l’écran. Il ne faut donc pas s’attendre (sauf à quelques occasions) à ce que l’image rencontre l’écrit, alors que l’animation fait parfois office d’une visualisation Winamp (OK boomer) extrêmement bien conçue des podcasts d’origine. La série nécessitera donc plusieurs visionnages afin de capter la synergie voulue, qui s’applique à des niveaux plus abstraits et conceptuels.

Cependant, une fois la série terminée, on comprend réellement son intention : celle d’être une méditation existentielle sur la mort qui, même si elle frise parfois avec le livre de développement personnel, offre de vrais moments de grâce. C’est notamment le cas avec ce dernier épisode qui met en visuel des concepts puissants de manière vertigineuse. On ne boude donc pas notre plaisir quand une telle générosité visuelle sert efficacement des réflexions aussi universelles.

À première vue, The Midnight Gospel a tout l’air d’un dérivé de Rick & Morty avec cette histoire de mondes simulés teintée d’existentialisme. Et même si elle montre à certains moments des similarités avec la série d’Adult Swim, elle offre une proposition bien différente dans sa folie formelle et son discours à visée transcendantale. C’est une œuvre singulière, difficile d’accès, qui se perd parfois dans sa propre ambition, mais qu’on a envie de revisiter une fois le voyage terminé.