Coronavirus : Batman et Alfred ont un message pour vous !

Les versions Lego du super-héros Batman et de son majordome Alfred sont de retour pour expliquer aux enfants l’épidémie de coronavirus. Une intervention aussi hilarante qu’éducative.

Les versions Lego de Batman et Alfred (toujours avec les voix VO de Will Arnett et Ralph Fiennes) sont de retour pour expliquer aux enfants l’épidémie de coronavirus. Dans une vidéo aussi hilarante qu’éducative, le majordome explique ainsi au super-héros ce qu’est le COVID-19. Et si, dans un premier temps, l’homme chauve-souris, toujours aussi sûr de lui, n’est pas franchement inquiet, il fanfaronne déjà un peu moins en apprenant que le virus est invisible. « Bon, je ne veux pas casser l’ambiance, mais c’est effrayant. Pas pour moi, bien sûr ! Mais pour les enfants », s’exclame-t-il.

Après avoir été rappelé à l’ordre par Alfred (« Nous devons combattre ENSEMBLE », répète le majordome à un Batman qui maintient qu’il combat seul), l’homme chauve-souris tient finalement un message sensé pour tous. « Vous pouvez tous être des super-héros, simplement en écoutant les experts en santé et en aidant à stopper la propagation du virus, ce qui est bien moins difficile que mon job, qui est de combattre le crime, mais qui est très important », déclare-t-il. Et de rappeller, toujours avec humour, les gestes essentiels pour aider à traverser cette période sans risques : « Lavons-nous les mains, maintenons une bonne distance sociale et regardons plein de fois le film Lego Batman ».

Le personnage Lego de Batman est apparu aux génériques des films d’animation La Grande Aventure Lego, La Grande Aventure Lego 2 et Lego Batman, celui d’Alfred ne figurant quant à lui que dans le dernier nommé.

Freddy : un nouvel épisode pour la saga des Griffes de la nuit ?

Lancée en 1984 par Wes Craven, la saga « Les Griffes de la nuit », qui mettait en scène le célèbre et terrifiant Freddy Krueger, pourrait revenir avec un nouveau film selon l’acteur Robert Englund.

La dernière fois que Robert Englund interprétait Freddy Krueger, c’était en 2003, dans Freddy contre Jason, de Ronny Yu. Il y a dix-sept ans déjà. Depuis, le personnage culte a eu droit, sept ans plus tard, à son remake produit par Michael Bay et incarné, cette fois, par Jackie Earle Haley. Si les fans n’ont pas été conquis par cette relecture contemporaine, nombreux attendent impatiemment le nouveau retour du célèbre boogeyman. Mais après neuf films, la saga pourrait se poursuivre avec un nouveau chapitre, c’est en tout cas ce qu’a annoncé Robert Englund dans une interview accordée au site américain ComingSoon.

L’acteur explique que les enfants de Wes Craven, Jessica et Jonathan Craven, s’occupent actuellement d’étudier les scripts qu’ils reçoivent. Parmi les nombreuses idées qui circulent depuis quelques années,  Robert Englund a trois concepts favoris pour recommencer la franchise. « L’un d’entre eux est un préquel, qui se concentrerait sur le procès de Freddy Krueger et ses premiers assassinats d’enfants, explique-t-il. L’autre dont j’ai entendu parler s’intéresserait à la sœur de Tina (la première victime du film original, NDLR). Elle reviendrait dans la ville pour découvrir la vérité sur ce qui s’est réellement passé« , raconte la star, qui présente le projet comme un film d’époque qui ramènerait les spectateurs en 1985, juste avant la suite. L’acteur parle aussi de son désir de faire un reboot animé du premier film avec « d’incroyables séquences de rêves« .

En attendant un feu vert officiel, d’autres projets sur Freddy Krueger circulent actuellement dans les couloirs des studios, notamment celui envisagé par Spectrevision, la société de production cocréée par Elijah Wood. Il y a également Mike Flanagan, réalisateur de Doctor Sleep et de la série The Haunting of Hill House, qui, en novembre 2019, publiait un tweet pour exprimer son enthousiasme à l’idée de partager son approche avec les enfants de Wes Craven.

Le 4 mai, c’est le Star Wars Day ! Connaissez vous l’origine insolite de cette journée ?

Si pour le commun des mortels, le 4 mai est une journée comme une autre, pour les fans de Star Wars, qui se rallient sous la bannière « May the 4th be With You », elle résonne un peu différemment. Mais savez-vous pourquoi ?

Le 4 mai ? Non, rien de particulier; une journée ordinaire comme une autre pour le commun des mortels. Mais pour ceux et celles qui sont biberonnés à la saga Star Wars, il n’en va pas tout à fait de même. Ralliés en ce jour sous la bannière May the 4th be With You (« Que le 4 mai / la Force soit avec toi / vous »), les amoureux de la guerre des étoiles font fleurir déguisements, défilés, manifestations et autres rassemblements, dans la joie et la bonne humeur. Un clin d’oeil évident à l’une des plus fameuses répliques de la saga créée par George Lucas.

Figurez-vous que l’origine de ce jour est d’ailleurs assez savoureuse : on la doit, de manière indirecte, à celle que l’on surnommait la Dame de fer, Margaret Thatcher. Le lendemain de son élection au poste de Premier ministre le 4 mai 1979, une première historique pour une femme à un tel poste, le Parti conservateur britannique s’acheta une demi page de publicité dans le London Evening News, disant : « May the Fourth be with You, Maggie. Congratulations ! » (Que le 4 mai / la Force soit avec vous, Maggie. Félicitations !)

Durant les deux décennies suivantes, les fans de la saga ont de plus en plus choisi ce jour symbolique au slogan détourné pour se retrouver sur leur passion commune, en en faisant un « Star Wars Day ». Depuis, le mouvement n’a fait que prendre de plus en plus d’ampleur, accrue notamment grâce à l’usage massif d’internet et, plus tard, des réseaux sociaux. Twitter lui donne d’ailleurs un hashtag #Starwarsday, toujours abondamment garni chaque année de photos, vidéos et autres mèmes.

Depuis 2013, la firme Walt Disney, désormais propriétaire de la licence Star Wars depuis le rachat de Lucasfilm, a permis au 4 mai de s’affirmer encore plus comme étant la journée Star Wars. En parallèle des festivités et des rassemblements organisés par les fans, Disney organise toute une communication autour de la journée du 4 mai, avec par exemple des événements dans ses parcs d’attractions. De nombreuses entreprises et institutions, n’ayant pourtant aucun lien avec Star Wars, s’amusent aussi à communiquer et à célébrer la saga le 4 mai.

A l’image par exemple de la University of Western Australia, qui s’est fendu en 2018 d’une vidéo vraiment sympa, dans laquelle un petit nouveau fait son entrée à la faculté : BB8 ! Le tout bercé par le célébrissime thème musical joué par la formation musicale de la faculté. La classe. May The 4th be With You !

 

La Vérité De Hirokazu Kore-eda Avec Catherine Deneuve, Juliette Binoche, Ethan Hawke

Fabienne, icône du cinéma, est la mère de Lumir, scénariste à New York. La publication des Mémoires de cette grande actrice incite Lumir et sa famille à revenir dans la maison de son enfance. Mais les retrouvailles vont vite tourner à la confrontation : vérités cachées, rancunes inavouées, amours impossibles se révèlent sous le regard médusé des hommes. Fabienne est en plein tournage d’un film de science-fiction où elle incarne la fille âgée d’une mère éternellement jeune. Réalité et fiction se confondent obligeant mère et fille à se retrouver…
Chronique  :  Après Kiyoshi Kurosawa et une expérience désastreuse (Le secret de la chambre noire), au tour du palmé Hirokazu Kore-eda de se lancer dans un tournage français avec notamment Deneuve et Binoche. Sans être son meilleur film, loin de là, La vérité reste typique du cinéaste japonais, plutôt lent au démarrage mais de plus en plus enthousiasmant à mesure du déroulement de l’intrigue, avec quelques jolies scènes sur la fin, toutes empreintes de subtilité et de poésie. Il s’agit une fois encore « d’une affaire de famille » et plus particulièrement d’une relation complexe entre mère et fille, la première, actrice de son état, se caractérisant par une mauvaise foi systématique, un caractère difficile et un égocentrisme forcené.
La Vérité : Photo Catherine Deneuve, Ethan Hawke, Juliette Binoche
La vérité intègre avec bonheur l’histoire d’un tournage dans le film qui en dit long sur la compétition entre actrices, y compris avec une défunte. Moments traités avec la finesse coutumière de Kore-eda, entre méchanceté et tendresse. Évidemment, dans le rôle de cette comédienne arrogante et un peu fêlée (dans tous les sens du terme),  la jeune Manon Clavel, à la voix envoûtante, qui se révèle, encore inconnue mais vraisemblablement plus pour très longtemps. Plaisir immense de retrouver son cinéma, seulement un peu plus d’un an après sa palme d’or pour « Une affaire de famille » au festival de Cannes 2018. Premier film en langue française en espérant que cela donne des idées à certains. Dans « La vérité » on retrouve tous les thèmes de prédilection déjà traités dans c’est précédent film. Et pourtant cela n’empêche en rien étonnamment de film en film, de voir une certaine évolution dans son cinéma. Chacun de ses films a pour thèmes, l’un des socles les plus importants du cinéma de Kore-eda, la famille. Devant la vérité, on pense bien sûr au cinéma de Claude Chabrol. La magie du cinéma est bien là, que le travail d’Eric Gautier à la photographie renvoi comme un effet de lumière à « Belle de jour » de Luis Buñuel, découvert en 1967 avec la même Deneuve. Le temps passe sauf la beauté d’une star de cinéma. Alors, oui la prestation de Catherine Deneuve est tout simplement irrésistible assurément l’un des plus beaux rôles de sa sublime filmographie, tout comme Juliette Binoche irrésistible. Voilà une vérité pleine de magie au charme incomparable.
La Vérité : Affiche

Les Vétos De Julie Manoukian Avec Noémie Schmidt, Clovis Cornillac, Carole Franck

Au cœur du Morvan, Nico, dernier véto du coin, se démène pour sauver ses patients, sa clinique, et sa famille. Quand Michel, son associé et mentor, lui annonce son départ à la retraite, Nico sait que le plus dur est à venir. « T’en fais pas, j’ai trouvé la relève. » Sauf que… La relève c’est Alexandra, diplômée depuis 24 heures, brillante, misanthrope, et pas du tout d’accord pour revenir s’enterrer dans le village de son enfance. Nico parviendra-t-il à la faire rester ?
Chronique : Le film, bien documenté, a le mérite de décrire le quotidien des vétérinaires ruraux (à Mhère, dans le Morvan), à la vie de famille compliquée, sans horaires, à la clientèle (animaux de rente) aux revenus modestes, ce qui les empêche, parfois, de facturer leurs actes au coût réel et à la recherche d’un remplaçant depuis 5 ans. Clovis CORNILLAC est crédible dans son rôle de vétérinaire surmené qui doit gérer le départ impromptu en retraite de son associé [Michel JONASZ, caricatural et jouant mal] et accueillir Alexandra, la nièce (Noémie SCHMIDT) de ce dernier, jeune vétérinaire de l’école d’Alfort, major de sa promotion, venant de soutenir sa thèse d’exercice sur les virus influenza et se destinant à une carrière de chercheur à l’Institut Pasteur. La moitié du film est une succession de scènes assez justes, lui donnant un aspect documentaire fidèle.
Les Vétos : Photo Clovis Cornillac, Lilou Fogli
La ruralité comme fil conducteur avec ses problèmes spécifiques, ses conditions de vie, ses espoirs de survie, la crainte de l’abandon. Une histoire de retour à la terre, pas spécialement voulue ici, de désertification médicale encore (même s’il s’agit ici de médecine vétérinaire) et de difficulté à se faire accepter quand on vient de la ville ou même simplement de ce manque d’envie de se faire accepter dans un environnement qui, après de longues années d’études, n’est plus vraiment le sien. Un scénario avec de multiples ressorts et une interprétation juste qui raviront un large public. Clovis Cornillac est vraiment magnifique dans son rôle , un grand acteur ! le film est réaliste avec de beaux moments ( la naissance difficile d ‘ un veau par exemple ! ) , l ‘ humour ne manque pas ni l ‘ émotion , les paysages sont magnifiques , j ‘ ai eu un peu de mal au début à me projeter sur l ‘interprète féminine principale mais finalement Noémie Schmidt est excellente ! Un film français de qualité, les plans sont magnifiques, les acteurs sont géniaux, et le travail de la réalisatrice pour son premier long métrage est juste extraordinaire. Un bon moment à passer en famille, entre ami. Pour vraiment tout le monde. Je recommande ce fil et j’espère que la réalisatrice Julie Manoukian ne s’arrêtera pas là. Merci pour ce moment.
Les Vétos : Affiche

Black science de Rick Remender et Mateo Scalera

Synopsis: Grant McKay, fondateur de la Ligue Anarchiste Scientifique, a accompli l’impensable en créant le Pilier, un artefact capable de plier les arcanes de la Science Interdite à sa volonté et offrant à l’humanité la possibilité de voyager à travers les dimensions. Seul problème : un incident technique est venu perturber la première expédition avec pour résultat de piéger Grant, ses deux enfants et son équipe de scientifiques entre les dimensions de l’Infinivers, à la merci de mondes plus hostiles les uns que les autres. Seule solution face à l’inconnu : aller de l’avant.

Je suis en train de tomber amoureux…de l’application izneo et des nombreuses offres qu’elle propose. En l’occurrence les éditions urban proposent une réduction sur sa collection urban indies, qui regroupe plusieurs comics indépendants écrits par les grands noms de l’industrie du comic book en creator-owned, c’est-à-dire que leurs créations leurs appartiennent entièrement ce qui n’est pas le cas lorsqu’ils écrivent pour les big two, Marvel et DC.

L’offre initiale concerne les trois premiers tomes de chaque série mais les huit premiers tomes de la série dont je vais vous parler sont tous proposer au tarif dérisoire de 2,99 € ce qui signifie que vous pouvez accéder aux trente premiers épisodes pour moins de 23,92 €. Mêmes les épisodes uniques à la parution hebdomadaires vendues dans les comics shops américains coûtent plus cher. L’occasion était donc trop belle pour passer à côté de ce comic qui me faisait de l’oeil depuis un moment.

Black science donc, puisque c’est d’elle qu’il s’agit ,comme ne le laissait pas deviner le titre de l’article. En lisant le premier épisode une référence évidente va venir à l’esprit des lecteurs, en tout cas des trentenaires, ce sera la série sliders qui narrait les mésaventures d’un groupe d’explorateurs perdus dans les dimensions mais en vérité l’héritage remonte à plus loin que ça. Grant Mckay et ses compagnons d’infortune s’inscrivent dans l’héritage laissé par Homère et son Odyssée. Black science est donc une modernisation d’une épopée bien connue dans laquelle le scénariste y poursuit l’étude de son thème fétiche.

Le comic est mené d’une main de maître par le scénariste Rick Remender. Ce dernier fait partie de ces scénaristes qui se passionnent pour un thème qu’ils vont développer tout au long des différentes œuvres qu’ils écrivent en y mettant beaucoup d’eux-mêmes. Le thème favori de Remender ? La paternité, désirée ou non, et son corollaire, l’éducation que l’on transmet à notre descendance et comment celle-ci influence le caractère et le devenir de nos enfants. C’est un thème fondateur pour cet auteur. On le retrouve dans la plupart de ses oeuvres, que ce soit en creator-owned, dans les séries Fear agent ou Low, ou bien dans ses runs pour Marvel sur uncanny avengers ou uncanny x-force. Le portrait qu’il dresse de son personnage principal, Grant Mckay, est loin d’être élogieux, mari volage et père absent. Il fait aussi preuve d’une certaine arrogance, jugeant que son génie et son travail l’exempt de ses responsabilités familiales. Un personnage à déconstruire donc, ce que Remender va s’employer à faire au travers d’un périple sans temps morts où le danger est présent à chaque croisement.

Le rythme est effréné, rappelons que Remender n’a qu’une vingtaine de pages par épisodes pour faire avancer son récit. Tout va donc très vite. L’auteur a recours à une technique courante dans les comics, la double narration. Pendant que les bulles de dialogues vont se centrer sur ce qui se passe à l’instant, des cases de monologue intérieur vont nous permettre de faire connaissance avec le personnage en tête d’affiche de l’épisode et ses tourments intérieurs. Un choix qui s’explique par l’aspect compressé du récit et le manque de pagination mais c’est le système des comics américains qui veut ça. C’est une technique que j’ai toujours trouvée un peu indigeste mais cela n’enlève rien à l’ingéniosité du scénario et la maîtrise de son scénariste. L’autre défaut que je pourrais faire ne concerne pas la série directement, il est inhérent à la lecture d’un comic sur tablette et je ne suis sans doute pas le seul à l’avoir expérimenté. Les auteurs de comics adorent étaler la lecture sur des doubles pages où la narration se fait horizontalement d’un bout à l’autre de la double page. Cette technique est souvent bluffante en version physique mais elle perd beaucoup de son effet sur tablette malheureusement.

Enfin je ne pourrais pas clore cet article sans parler du talentueux Mateo Scalera dont les dessins énergiques et colorés permettent aux idées les plus folles du duo de prendre forme. Vous voulez trembler pour le sort de nos héros tout en les regardant sauter du haut d’une tortue géante sur lesquelles ont été bâti des cités maya ? Vous voulez lire leur infiltration d’un camp d’amérindiens disposant d’une technologie futuriste en pleine guerre mondiale ? Scalera offrent tout ceci à ses lecteurs ébahis et tout ça dans le premier tome de la série. Les mondes parallèles s’enchaînent tandis que nos dimensionnautes, comme ils s’appellent eux-mêmes, font face à leurs erreurs, parfois mortel.

Black science est donc une excellente surprise, qui vient de s’achever au U.S.A. au numéro 42, dont je n’ai pas encore découvert tous les rebondissements de son intrigue à tiroir. Voilà pourquoi vous m’excuserez sans doute de vous quitter sur cette conclusion un peu abrupte pour me remettre à la lecture de ce passionnant comic.

26 comics delcourt à découvrir gratuitement

Comme de nombreux autres éditeurs depuis le début du confinement, delcourt a décidé de mettre à la disposition des lecteurs les premiers tomes de ces séries les plus emblématiques.

Pour en profiter il suffit d’être détenteur d’une liseuse style Kindle ou kobo ou de télécharger une application de lecture de comics et de créer un compte, l’offre de delcourt apparaîtra très vite. Pour ma part je me suis servie de izneo. Une application à l’utilisation simple doté d’un menu attrayant et d’une interface fluide.

L’offre de delcourt permet à tous les amateurs de bandes dessinées de profiter des tomes 1 de nombreuses séries. L’offre regroupe 26 comics en tout et parmi eux on retrouve certains titres prestigieux. En tête the walking dead de Robert Kirkman mais aussi les autres séries de ce dernier tel que invincible, oblivion song, le maître voleur, techjacket et les gardiens du globe.

Mais l’offre ne s’arrête pas là et propose aussi de découvrir le riche univers de Mike Mignolia avec Hellboy et sa série dérivée B. P. R. D. Todd McFarlane est également au rendez-vous avec ses héros maudits Spawn et Haunt, tandis que Ed Brubaker colore les cases du neuvième art d’un noir d’encre avec ses séries Criminal et Velvet qui n’ont rien à envier aux polars littéraires les plus sombres. Kill or be killed complète cet univer avec une touche de fantastique en prime.

Cette offre inespérée vous permettra également de découvrir la magnifique série de Mark Waid, Irrecuperable, une relecture sans concessions du mythe de Superman. Si vous ressentez l’envie de vous plonger dans la suite de cette saga terriblement addictive vous aurez l’agréable surprise de découvrir les 6 autres tomes au prix de 9,99 euros. Le tout formant une saga complète.

Enfin l’offre ne serait pas complète sans la participation du génialisme scénariste et dessinateur Terry Moore avec deux de ses œuvres, Rachel Rising et surtout son chef d’œuvre Stranger in paradise que delcourt propose sous forme d’intégrale atteignant les 600 pages. L’offre permet donc d’acquérir ce pavé afin de faire connaissance avec Katchoo et Francine, sans doute le duo le plus drôle et touchant de la bande dessinée américaine.

À noter que cette offre est disponible jusqu’au premier juin 2020.

Tyler Rake (Netflix) : une scène d’action de 11 minutes, l’équipe Marvel derrière la caméra… 10 choses à savoir sur le film avec Chris Hemsworth

Le cinéma d’action a un nouveau anti-héros : Tyler Rake, mercenaire lancé dans les rues de Dacca pour sauver son otage. Pleins feux sur les coulisses du film Netflix, emmené par Chris « Thor » Hemsworth.

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent quelques spoilers sur le film Tyler Rake.

Depuis ce vendredi 24 avril, les abonné(e) Netflix vibrent au rythme de l’extraction mouvementée menée par le mercenaire Tyler Rake, alias Chris Hemsworth, au coeur des rues de Dacca au Bangladesh. Un premier film que le comédien australien, également producteur, a qualifié d’expérience la plus intense et éreintante de sa carrière, pourtant riche en scènes d’action. Du réalisateur venu de l’écurie Marvel à un mémorable plan-séquence de 11 minutes, AlloCiné vous résume tout ce qu’il faut savoir sur le film.

Le film est réalisé par Captain America

Ou presque. Derrière la caméra, pour son premier long métrage, on retrouve Sam Hargrave, un cascadeur américain très impliqué dans le Marvel Cinematic Universe, puisqu’il a notamment doublé Chris Evans / Captain America dans Avengers, Le Soldat de l’Hiver et Civil War, et supervisé les cascades de Infinity War et Endgame (on lui doit le mémorable combat Cap vs. Cap où il affronte… son propre frère, devenu doublure d’Evans à son tour !). On compte également sur son impressionnant CV le rôle de doublure de Hugh Jackman sur Wolverine le combat de l’immortel, ou la supervision des cascades des Hunger Games ou Atomic Blonde.

Le « Oner » de 11 minutes

Point d’orgue du long métrage : un (faux) plan-séquence de 11 minutes, durant lequel Tyler Rake et l’otage qu’il tente de libérer affrontent leurs poursuivants en voiture, sur les toits, dans des appartements, entre les camions et scooters… Un « Oner » (une accumulation de séquences de deux ou trois minutes tournées et montées pour donner l’illusion d’un long plan-séquence) très impressionnant, dont les quelques images de coulisses dévoilées par Netflix donnent un aperçu du défi auquel ont dû faire face le réalisateur (parfois arnaché avec sa caméra sur le capot d’une voiture !) et Chris Hemsworth, qui n’a été remplacé qu’à de très rares occasions par une doublure sur des plans jugés trop dangereux par les assurances. Au final, la scène a nécessité cinq mois de préparation et dix jours de tournage, dans l’ordre de la séquence.

 

Le film est écrit et produit par Joe Russo

Tyler Rake est adapté du roman graphique Ciudad, publié en 2014 par Ande Parks, Fernando León González, Eric Skillman et le tandem Anthony et Joe Russo. Oui, les deux frères qui ont réalisé Le Soldat de l’hiver, Civil War, Infinity War et Endgame au sein du MCU. Joe Russo, qui officie également à la production avec Chris Hemsworth et son frère Anthony sur Tyler Rake, a lui-même adapté la bande dessinée pour le cinéma, et proposé le projet à Sam Hargrave pour sa première réalisation.

Le film aurait pu être porté par Schwarzie ou Bruce Willis

Hommage assumé et revendiqué aux films d’action des années 90, Tyler Rake a pendant quelques années navigué entre les mains des Expendables Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis. A ce moment-là, le film, intitulé Out Of The Fire, devait se dérouler, comme le roman graphique, dans une ville sud-américaine.

Le réalisateur s’est offert un petit rôle

Non content de superviser son premier long métrage (après cinq courts métrages), Sam Hargrave apparaît dans Tyler Rake. C’est lui qui se cache derrière la barbe fournie et le fusil de sniper de « G », ou Gaetan, mercenaire chargé d’appuyer l’exfiltration de Chris Hemsworth et son otage au début du film.

C’est le film le plus intense de la carrière de Chris Hemsworth

Depuis 2011, il manie le marteau de Thor chez Marvel, tout en s’illustrant parallèlement dans d’autres rôles physiques intenses (Rush, Au coeur de l’océan, Horse Soldiers…). Pourtant, Chris Hemsworth n’a de son propre aveu jamais connu une expérience comme celle de Tyler Rake, avec une complexité et une fatigue relevées à un niveau inédit pour lui. Le comédien s’est donc lancé dans une préparation rigoureuse, avec un entraînement physique poussé au combat et au maniement des armes à feu et des armes blanches, et une immersion au sein de l’équipe cascades pour appréhender toutes les chorégraphies.

 

Mais il n’a pas vraiment sauté d’une falaise

Quand le spectateur fait connaissance avec Tyler Rake, le mercenaire saute d’une falaise dans un lac situé plusieurs dizaines de mètres en contrebas. Une première scène impressionnante, qui relève d’un trucage : l’acteur a bien sauté, mais seulement sur trois mètres, avant d’être amorti par un matelas bleu. Le plan a ensuite été mélangé avec un plan de sa doublure Bobby Holland Hanton pour parfaire l’illusion. En revanche, les plans sous-marin ont permis au comédien de faire preuve d’une autre prouesse physique : du propre aveu du réalisateur, il est ainsi resté plus de deux minutes trente sous l’eau, le temps de doubler les prises, dans un état quasi-méditatif.

Lieux de tournage

Tyler Rake a été tourné entre Dacca au Bangladesh, Nakhon Pathom en Thaïlande et Ahmedabad en Inde.

Une voix française toujours présente

Si le confinement lié à la pandémie de COVID-19 a temporairement éloigné les comédiens des studios de doublage, la VF de Tyler Rake a pu bénéficier du timbre inimitable d’Adrien Antoine. Voix officielle de Chris Hemsworth depuis Thor, l’acteur double également Zachary Quinto (Spock), Henry Cavill (Superman), Sam Worthington (Avatar), Garrett Hedlund (Tron : L’Héritage) ainsi que Batman dans plusieurs films d’animations et séries. Vous avez dit King of Pop… Culture ?

Une mort inspirée par un internaute

Au début du film, Tyler Rake élimine le dernier gardien de l’otage en lui enfonçant le visage sur les pics d’un râteau. Une mort inspirée à Sam Hargrave par un commentaire posté sur le web ! Comme il ‘explique dans une interview à Menshealth, il avait ainsi lu, au moment où le projet était annoncé : « Si Tyler Rake (qui signifie râteau en anglais, NDLR) utilise un râteau pour tuer quelqu’un, je vais péter un câble ! » Motivé par le concept et l’idée de satisfaire un fan, le néo-cinéaste a donc intégré cette courte séquence dans le film.

#OnIraTousAuCinema : Christophe Lambert célèbre les salles

La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) et AlloCiné s’associent autour de l’initiative #OnIraTousAuCinema : c’est au tour de Christophe Lambert, depuis son confinement, de partager ses souvenirs de spectateurs et de célébrer la salle.

« L’atmosphère feutrée, le côté confortable, le côté humain d’une salle cinéma » : ces petits détails qui nous manquent tous, Christophe Lambert nous les raconte avec ses mots. Il revient sur sa première séance, ses meilleurs souvenirs, de quoi nous faire patienter encore un peu jusqu’à la réouvertures de nos cinémas favoris ! #oniratousaucinema

AlloCiné

✔ @allocine

« L’atmosphère feutrée, le côté confortable, le côté humain d’une salle cinéma ». Christophe Lambert revient sur sa première séance, ses meilleurs souvenirs… De quoi nous faire patienter encore un peu jusqu’à la réouvertures de nos cinémas favoris !

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La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) et AlloCiné, ont mis en commun leurs efforts pour produire et promouvoir une série de vignettes vidéo dans le cadre de la campagne #OnIraTousAuCinema. Dans ces séquences tournées en situation de confinement, des talents français et internationaux célèbrent l’expérience unique de la salle de cinéma en partageant leurs souvenirs, leurs coups de cœur et leur désir de retrouver le chemin des salles obscures, dès que les conditions sanitaires et les directives gouvernementales le permettront.