The Last of us 2 : une bande-annonce finale d’une noirceur abyssale

Attendu pour le 19 juin prochain, sept longues années après un premier opus aussi sublime que poignant, « The Last of us Part II » se dévoile dans sa dernière ligne droite avec une ultime bande-annonce. Images…

Initialement attendu le 29 mai mais reportée sine die sans date dans un premier temps, le très (très) attendu The Last of us Part II déboulera bien dans les linéaires le 19 juin prochain. Il y a quelques jours, le jeu est passé « Gold », soit la mise en production des versions destinées à la vente.

Dans cette dernière ligne droite, le studio de développement Naughty Dog dévoile une bande-annonce finale, qui annonce clairement un opus d’une noirceur abyssale… On vous laisse le plaisir de la découverte. Sept ans après, enfin, la conclusion d’une histoire aussi sublime que poignante et tragique.

A noter par ailleurs, et pour rappel, que Sony et le studio se sont fendu fin avril d’une mise en garde, suite à un leak massif d’éléments de l’histoire, gameplay, cinématique, etc… Faites attention donc sur les réseaux sociaux et / ou forums de discussions, car vous courrez le risque d’énormes spoils. Vous voilà prévenus.

Mortal Kombat 11 : Robocop s’invite dans le line-up des Kombattants !

Warner Bros. annonce pour le 26 mai « Mortal Kombat 11 : Aftermath », la première extension Histoire de la série, et rajoute de nouveaux personnages jouables pour son jeu fétiche : Fujin, Sheeva, et un guest spécial… RoboCop ! Images !

Depuis sa sortie, le studio continue d’alimenter régulièrement sa galerie de Kombattants en introduisant des Guests, parfois piochés dans des studios (cinéma) différents, comme la créature d’Alien, empruntée à la Fox. Dans MK 11, c’est le Terminator T-800 tout droit sorti de Terminator: Dark Fate, qui s’est invité à la fête par exemple.

Cette fois-ci, et pour la première fois, c’est le fameux mode story (alias « celui qui se regarde et joue comme une très sympathique série B ») qui est à l’honneur, avec l’arrivée le 26 mai de Mortal Kombat 11 : Aftermath.

Dans cette extension, Liu Kang, dieu du feu, nouveau gardien du temps et protecteur du royaume Terre, doit désormais faire appel à des alliés inattendus et autres ennemis connus afin de forger une nouvelle histoire alors que le sort des deux mondes est en péril.

De « nouveaux » personnages rejoignent le kombat dans cette nouvelle extension : Fujin, le Dieu du vent, qui fait un retour triomphant aux côtés de son frère, Raiden, et Sheeva, mi-humaine/mi-dragon aux quatre bras qui appartient à la race des Shokans. Et Last But Not Least, avec une grosse pointe de WTF, l’arrivée de RoboCop, le cultissime agent de police à la pointe de la technologie, qui fait sa première apparition dans la série et vient s’ajouter à la liste des kombattants spéciaux de Mortal Kombat 11. RoboCop aura dans Mortal Kombat 11 : Aftermath la voix et l’apparence de Peter Weller, l’acteur qui avait incarné ce personnage célèbre dans RoboCop et sa suite.

De plus, tous les possesseurs de Mortal Kombat 11 auront accès à une mise à jour de contenu gratuite contenant de nouvelles arènes, dont l’arène klassique du Bassin d’acide et l’arène de la Chambre des âmes, les Stage Fatalities, des coups de grâce qui utilisent l’environnement comme une arme, et la fonctionnalité populaire des années 90, les Friendships, qui permet au joueur d’éliminer ses adversaires avec un peu d’amour. Ce contenu sera disponible en parallèle de la sortie de Mortal Kombat 11 : Aftermath. Voilà de quoi réalimenter la licence avec un contenu dodu à souhait. Si vous aviez mis de côté votre manette pour le jeu, vous pouvez déjà reprendre votre entraînement.

Culture : Emmanuel Macron confirme la création d’un fond d’indemnisation pour les tournages

Dans une prise de parole très attendue concernant un secteur de la Culture laminé par la crise, le président de la République a notamment confirmé la création d’un fond d’indemnisation pour les tournages, « qui reprendront au cas par cas » fin mai.

C’est peu dire que le secteur de la Culture est laminé par la crise liée au covid-19. A ce titre, la prise de parole du président de la République Emmanuel Macron cet après-midi, aux côtés de Frank Riester, le ministre de la Culture, était très attendue. Au terme d’un échange de deux heures par visio-conférence avec douze talents issus de différents secteurs de la Culture (littérature, danse, cinéma, théâtre…), dont Eric Toledano, Olivier Nakache et Sandrine Kiberlain, le président a esquissé les très grandes lignes d’un plan de sauvetage pour le secteur. A charge pour son ministre de détailler ultérieurement les différents dispositifs adoptés.

Si Emmanuel Macron s’est refusé à employer l’expression « d’année blanche » pour le secteur, il n’en a pas moins adopté le principe. Des propos qui trouvent en tout cas un écho particulier, alors que dans une tribune relayée par Le Monde il y a six jours, des artistes de renom reprochaient notamment au ministère de la Culture l’absence de précision des mesures mises en place pour aider un secteur qui « fait vivre 1,3 million de personnes » et réclamaient une prolongation des droits des intermittents au-delà de cet été.

La prolongation des droits des intermittents du spectacle a ainsi été décidée, jusqu’en août 2021. « Beaucoup ne pourront pas faire leurs heures. Je veux que l’on s’engage à ce que les artistes et techniciens intermittents soient prolongés d’une année, au-delà des six mois où leur activité aura été impossible ou très dégradée, c’est-à-dire jusqu’à fin août 2021”, a déclaré Emmanuel Macron.

Fond d’indemnisation pour les tournages

Alors que les librairies doivent rouvrir lundi, mais pas les cinémas ou les salles de spectacle, Emmanuel Macron s’est dit favorable à un fonds d’indemnisation pour les tournages annulés et dans l’incapacité de reprendre, le secteur n’étant pas assuré contre les pandémies. « On va mettre [les assureurs, les banques] devant leurs responsabilités », a déclaré le chef de l’Etat, visant une reprise des tournages « au cas par cas » après fin mai. C’est à cette période qu’il pourrait décider de la réouverture de nouveaux lieux culturels. Le CNC et Bercy planchent activement sur la mise sur pied de ce fond, qui sera abondé par l’Etat, mais aussi donc par les assureurs, les banques et les régions. Là encore, les détails seront donnés ultérieurement par Franck Riester.

Le chef de l’état a réaffirmé la nécessité à ce que « les plateformes soient assujetties aux obligations de financement œuvres françaises et européennes dès le 1er janvier 2021 »; un dispositif prévu dans le projet de loi sur l’Audiovisuel. Pour tendre vers cet objectif, une « task force de négociation pour agir très rapidement aller très vite et très fort là-dessus » sera mise en place. Pour rappel, l’examen du projet de loi sur l’audiovisuel devait avoir lieu fin mars. L’actualité en a décidé autrement; l’examen étant repoussé « à une date ultérieure » sans autre précision.

Into the night (Netflix) : que vaut la série apocalyptique belge ?

Un soleil qui tue, les passagers d’un avion qui le fuit… un survival apocalyptique qui vaut le détour ?

De quoi ça parle ?

Lorsque le soleil commence soudain à tout tuer sur son chemin, les passagers d’un vol de nuit en partance de Bruxelles tentent de survivre par tous les moyens, coincés dans un avion condamné à faire le tour de la Terre…

Disponible sur Netflix.

Into The Night - saison 1 Bande-annonce VF

C’est avec qui ?

Servie par une distribution internationale francophone, Into the night peut notamment compter sur les talents des Belges Pauline Etienne, remarquée notamment dans La Religieuse, la série Ennemi Public et présente dans deux saisons du Bureau des légendes; Laurent Capelluto, vu dans Zone Blanche; Astrid Whettnall, inconditonnelle alliée du héros de Baron Noir; et Jan Bijvoet croisé dans Peaky Blinders. On retrouve également la Française Alba Gaïa Bellugi, révélée dans 3X Manon, sa suite Manon 20 ans et vue récemment dans Une île; le Turc Mehmet Kurtulus; l’Italien Stefano Cassetti et bien d’autres.

ça vaut le coup d’oeil ?

Pour sa toute première création originale belge, Netflix n’a pas choisi la facilité avec Into the Night, série de science-fiction apocalyptique façon survival au pitch extrêmement accrocheur, qui doit donc à la fois surprendre, tenir la route visuellement et tenir la distance aussi une fois les enjeux posés. En choisissant un format de 6 épisodes de 40 minutes, c’est de toute évidence l’efficacité qui a été privilégiée, quitte à faire l’impasse sur la vraisemblance et l’écriture des personnages. On comprend ainsi assez rapidement qu’il ne faudra pas chercher ici un sous-texte philosophique et politique, ni une étude sociologique et encore moins une vérité scientifique. La série s’impose en divertissement captivant où tout va à 100 l’heure.

Le premier épisode est déstabilisant à deux égards : on a d’abord assez peu l’habitude que ce genre soit exploré dans les fictions de nos contrées, il faut donc accepter que nos moyens modestes ne permettent pas de rivaliser avec ceux des américains et qu’Into the Night, tournée entre la Belgique, la Bulgarie et les Pays-Bas, aura un aspect légèrement cheap, ce qui est compensé par le fait qu’il s’agit à 80% du temps d’un huis clos dans l’avion; ensuite, écrite en anglais puis adaptée en français, elle souffre de dialogues peu naturels, avec lesquels des acteurs dont le français n’est pas toujours la langue d’origine doivent se débrouiller comme ils peuvent. Il faut donc composer avec des jeux approximatifs et des phrases pas toujours compréhensibles. Ce problème a toutefois tendance à s’effacer à mesure que les comédiens prennent pleine possession de leurs personnages, des comédiens par ailleurs tous plutôt bons individuellement, comme on a pu le constater dans leurs projets précédents. La cohésion de groupe se fait petit à petit.

Une fois tout cela digéré, Into the Night vous attrappe et ne vous lâche plus grâce à son rythme effrené, sa mise en scène redoutable d’efficacité, ses rebondissements et cliffhangers bien pensés, ses personnages dont le sort nous importe finalement véritablement, jusqu’à une dernière scène qui donne furieusement envie d’une saison 2 puisque l’aventure ne semble que commencer. Cette série aurait pu être une catastrophe, elle déjoue les pronostics en jouant la carte de la modestie et du divertissement à tout prix. Elle aurait sans aucun doute eu sa place sur une grande chaîne en prime-time.

Une vie cachée De Terrence Malick Avec August Diehl, Valerie Pachner, Maria Simon

Franz Jägerstätter, paysan autrichien, refuse de se battre aux côtés des nazis. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. Une vie cachée raconte l’histoire de ces héros méconnus.

VOD:https://www.filmotv.fr/film/une-vie-cachee/17067.html

Chronique : Ils ne furent pas nombreux, ceux qui, en Allemagne comme en Autriche, eurent l’audace de dire non, d’une manière ou d’une autre, à Hitler et au nazisme. Oser faire cela, il est vrai, c’était, fatalement, le payer de sa vie. En Allemagne, du côté de Munich, il y eut Sophie Scholl, son frère Hans et leurs autres compagnons de la Rose Blanche. En Autriche, il y eut le parcours exemplaire de Franz Jägerstätter, un paysan du village de Sainte Radegonde qui fut guillotiné le 9 août 1943 à la prison de Brandebourg à Berlin. Il faut observer que celles et ceux qui s’opposèrent à Hitler le firent toutes et tous au nom de leur foi chrétienne. Franz Jägerstätter a d’ailleurs été béatifié le 26 octobre 2007 à la cathédrale de Linz. C’est donc de cet homme-là que Terrence Malick a choisi de raviver le souvenir. Après sa série de films plus ou moins expérimentaux conçus à la manière de poèmes, de méditations, voire de prières, films sublimes mais qui pouvaient déconcerter certains spectateurs, le réalisateur de The Tree of Life renoue avec une narration beaucoup plus classique, mais sans se délester pour autant de son style, reconnaissable entre tous. On retrouve donc, dans Une Vie cachée, le goût du cinéaste pour les voix off, sa propension à filmer la nature, ainsi que de nombreux gros plans sur les acteurs qui semblent presque filmés avec une focale trop courte (mais c’est, évidemment, un effet voulu), etc. Le début est on ne peut plus caractéristique. Comme dans la plupart de ses films, Malick commence par filmer la nature d’une manière quasi édénique. En quelques plans, nous sommes conviés à goûter la vie à la montagne du fermier Franz Jägerstätter (August Diehl), de sa femme Fani (Valerie Pachner) et, bientôt, de leurs trois filles, ainsi que de quelques autres personnages, dont la belle-sœur de Franz qui est venue vivre avec eux. La vie de paysan est rude, certes, mais, au départ, tout est filmé dans une sorte d’innocence première, comme s’il fallait ainsi souligner d’autant plus, par contraste, l’irruption du mal absolu, qui ne tarde pas à paraître. Nous en avions déjà été averti, il est vrai, dès l’ouverture, par des films d’archives montrant avec quel empressement de nombreux Autrichiens accueillirent l’hitlérisme. On pouvait espérer, néanmoins, que le petit village de Sainte Radegonde resterait préservé de cette folie. Il n’en est rien. Personne ne peut se targuer ni d’être neutre ni d’être indifférent. Franz, lui, ne tergiverse pas. Il fait d’abord ses classes, puis, de retour chez lui, ne peut ignorer qu’on va exiger de lui, comme de tout homme en âge de combattre, un serment d’allégeance au Führer. Mais, au nom de sa foi comme de son humanité, il lui est impossible de se résoudre à un tel engagement. Dans son village, il se fait aussitôt remarquer et ostraciser. Quand des nazis passent par là pour réclamer à chaque habitant sa contribution à l’effort de guerre, il est le seul à refuser. Dès lors, sa détermination est telle que rien ne peut l’en détourner. C’est bien l’itinéraire d’un martyr que filme Malick, il n’y a pas de doute, mais sans ostentation, sans prêchi-prêcha, comme certains se plaisent à le reprocher au cinéaste, à la sortie de chacun de ses films, de manière totalement fallacieuse. Au contraire, il y a dans cet homme, tel qu’il est ici filmé, une sorte d’évidence ou de simplicité, comme si la sainteté allait de soi.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Pour le détourner de sa voie, certains reprochent à Jägerstätter son orgueil, alors que c’est son humilité qui, au contraire, nous interpelle. Plusieurs interlocuteurs interviennent pour le faire changer d’avis, y compris l’évêque du lieu qui se réfère à saint Paul affirmant qu’il faut se soumettre aux autorités. Le maire du village, lui, affirme à Franz qu’il est plus coupable que les ennemis du pays, puisqu’il agit comme un traître. Plus tard, quand il est emprisonné, il est sournoisement invité à signer son acte d’allégeance à Hitler, quel que soit son sentiment profond, même si celui-ci est contraire à la déclaration écrite. On ne lui demande pas d’aimer le Führer, mais de parapher un document. « Ce n’est qu’un bout de papier, lui dit-on. En ton for interne, tu peux penser ce que tu veux. » Mais Jägerstätter ne peut se résoudre à cette hypocrisie. Terrence Malick film l’obstination d’un homme dont la droiture morale est sans faille et qu’aucun raisonnement, aucune intimidation, aucune torture ne font plier. En cet homme, tout comme d’ailleurs en sa femme Fani, il y a une bonté qui semble naturelle et qui se traduit, entre autres, par une absence de jugement d’autrui. Même ses bourreaux, Franz ne les juge pas. Le cinéaste réussit le tour de force de filmer la bonté sans maniérisme, sans mièvrerie d’aucune sorte. Car la force de l’accusé, ce qui lui permet de tenir jusqu’au bout, jusqu’au don de sa vie, cette force, il la puise dans sa foi chrétienne, sans nul doute, mais aussi, c’est évident, dans l’amour qui l’unit à Fani.

Une vie cachée : Photo August Diehl, Valerie Pachner

Leurs échanges épistolaires, superbes, interviennent en voix off, à plusieurs reprises au cours du film. Malgré les épreuves, le mépris des villageois, la séparation du couple, la dureté des travaux de ferme en l’absence de Franz, malgré l’issue fatale qui se profile, l’amour ne faiblit pas. Ceux qui affirment à Franz que son sacrifice ne sert à rien, qu’il ne modifiera en rien le cours de l’histoire, qu’il ne sera connu de personne, qu’il n’aura d’autre effet que de faire du mal à ses proches, ceux-là ne savent rien de la grandeur de l’amour. « L’amour excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’amour ne passera jamais… », écrit saint Paul dans sa Première Lettre aux Corinthiens (13, 7-8). Les bourreaux de Jägerstätter avaient tout prévu, sauf cela. Une phrase de George Eliot, tirée du roman Middlemarch, phrase projetée sur l’écran à la fin du film, le dit aussi à sa manière et l’éclaire de sa douce lumière : « Si les choses ne vont pas aussi mal pour vous et pour moi qu’elles eussent pu aller, remercions-en pour une grande part ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée ».

Note : 10/10

Une vie cachée : Affiche

Outer Banks saison 1 / Netflix

C’est peu dire que le public adolescent est chouchouté sur la plateforme Netflix. Tous les mois environ une nouvelle série prenant pour cible ce public friand mais versatile s’ajoute au catalogue déjà bien rempli du géant du streaming. On a donc droit à des péripéties d’adolescents dans toutes les situations et univers imaginables, dans un monde sans adultes, avec ou sans magie. Le genre peut s’adapter à bien des genres mais c’est bien souvent les mêmes codes qui se répètent inlassablement donnant à toutes ces séries un aspect fade et impersonnel. Lorsque outer banks débarqua je ne pensais pas autrement, pour tout vous avouer chers lecteurs je l’ai lancé afin de bénéficier d’un bruit de fond pendant que je rédige des chroniques sur le blog, quelle ne fût pas ma surprise en constatant que la série parvenait à capter mon attention.

Mettons-nous d’accord tout de suite la série ne casse pas trois pattes à un canard mais si on la compare aux autres séries du même genre présentes sur Netflix elle relève du chef-d’oeuvre. On évite les sous-intrigues sentimentales bancales et lassantes. La série tient plus du récit d’aventure que du teen drama, elle remplit donc tout à fait son rôle de divertissement léger.

L’action est censée se situer près de la ville de Wilmington, dans l’archipel de outer banks mais en raison d’une loi discriminatoire en Caroline du Nord concernant les citoyens transgenre la production a pris la décision de déménager en Caroline du sud, dans des décors qui tienne de la carte postale. Ce qui apporte une plus-value face à toutes ces autres séries qui utilisent des lycées génériques qui se ressemblent tous. L’aspect social sert de toile de fond à un récit moins léger qu’il n’y paraît, il faut dire qu’entre misère social, alcoolisme, lutte des classes, ouragan, sans oublier toutes les bestioles qui vous guettent lorsque vous mettez un pied dans l’eau, on ne s’ennuie pas au pays des « pogues ».

Une destination de vacances pour certains, le quotidien pour d’autres

L’alchimie entre les quatre personnages qui composent le groupe d’amis en quête d’un trésor légendaire est palpable. Leurs interactions semblent naturelles et on ressent une complicité touchante entre chacun d’eux. Les jeunes acteurs sont tous charismatiques et déroulent une partition honnête. Leur groupe accorde à la série un petit côté club des cinq sympathiques et dynamique. Les scénaristes tentent d’apporter un background à chacun des personnages, à part pour Kiara qui se contente du rôle de love interest. Ces apports, entre foyer dysfonctionnel et avenir incertain, sont de factures classiques mais s’avèrent solides et crédibles. À ce quator originel viendra s’ajouter une cinquième aventurière sans que cela ne soit forcé, les showrunners parvenant à créer un équilibre entre tension dramatique et moments de complicité.

On a peut être pas de bus mais on des bateaux

L’intrigue se déroule gentiment sur les six premiers épisodes, avec tout de même de grosses ficelles, avant de se transformer en une chasse à l’homme bête et méchante. J’ai largement préféré la chasse au trésor des premiers épisodes plutôt que fuite en avant qui fait surtout du surplace. Les deux antagonistes principaux sont soit stupide, soit schizophrène mais le fait est que la menace qu’ils représentent n’est guère crédible. Les deux n’auront pas besoin ni de la police, incompétente, ni de la bande de héros pour se tirer une balle dans le pied.

Un quator touchant et unis

Malgré une fin de saison qui se contente de jouer la carte de l’action un peu vaine, Outer banks se révèle être un honnête divertissement qui tranche singulièrement avec les autres séries à destination des adolescents.

Synopsis: En déterrant un secret enfoui depuis longtemps, des ados déclenchent une série d’événements malencontreux qui les entraînent dans des aventures inoubliables.

Depuis 2020 / 49min / Drame
Nationalité U.S.A.

Chaîne d’origine Netflix

Into the night saison 1 / Netflix

J’ai fait un peu le tour des séries sur Netflix. Je suis loin d’avoir épuisé ma liste mais côté nouveauté je suis à peu près à jour. Voilà sans doute pourquoi la bande annonce de cette série belge a su me happé et que j’ai lancé le premier épisode sans trop savoir à quoi m’attendre. J’aurais du y réfléchir à deux fois tant la série s’avère décevante sur de nombreux points.

Les créateurs se sont d’abord tiré une balle dans le pied en choisissant un casting international ne maîtrisant pas forcément le français. Il en résulte une cacophonie d’accent qui m’a personnellement empêcher de suivre tous les dialogues. Cela reste subjectif mais il faut le savoir avant de lancer la série surtout que j’ai pu me rendre compte que les acteurs belges on le même défauts que certains acteurs français, ils n’articule pas assez. Ajoutons à cela un jeu d’acteur hasardeux pour certains et une écriture franchement maladroite par moment et vous aurez saisi le problème.

Comment ça mon personnage est mal écris ?

Le point fort de cette première série belge estampillée Netflix est son synopsis accrocheur entre apocalypse mondiale et huis-clos oppressant. Un pitch qui nécessite de se concentrer sur l’action et l’aspect sensationnel surtout au vu du format court, six épisodes de quarante minutes, et du budget de la série qui n’a pas grand chose à voir avec celui de Stranger thing forcément. Mais ce choix n’excuse pas toutes les errances du scénario. Malgré deux premiers épisodes plutôt corrects, qui parviennent à instaurer une tension et une atmosphère angoissante, la suite peine à convaincre. L’aspect huis-clos est rapidement évacué par des expéditions de première nécessité qui sont justifiées mais qui annulent le côté anxiogène qui faisait la force des premiers épisodes.

L’écriture des personnages reste le gros point faible de cette saison. On a droit à des comportements incohérents comme lorsque deux personnages qui se détestent cordialement en viennent aux mains sans raison alors même qu’ils poursuivent un objectif commun et qu’ils sont pris par le temps. Les dialogues font parfois preuve d’un surréalisme affligeant comme lorsqu’un personnage confesse à un autre qu’il est heureux que cette tragédie se soit produite car cela a permis à leur petit groupe d’être réunis. Plus de la moitié de la population mondiale vient de succomber mais lui il est content de pouvoir craindre pour sa vie, de tenter désespérément de se ravitailler en carburant et nourriture et de trouver un terrain d’entente avec le reste des survivants.

J’appelle mon agent qu’il me sorte de cette galère

Les personnages sont introduits par un flash-back au début des épisodes, comme le faisait jadis la série lost, sans que cela ne permette d’approfondir leur personnalité ni que l’on ne puisse s’attacher à eux ni craindre pour leur vie.

Malgré un bon potentiel de départ, into the night se révèle être une déception francophone de plus pour Netflix. Quant à moi je vais fouiller à nouveau ma liste pour tenter de trouver un programme plus solide.

Synopsis : Lorsque le soleil commence soudain à tout tuer sur son chemin, les passagers d’un vol de nuit en partance de Bruxelles tentent de survivre par tous les moyens, coincés dans un avion condamné à faire le tour de la Terre…

Depuis 2020 / 40min / Drame, Science fiction, Thriller
De Jason George (XIII)
Avec Pauline Etienne, Laurent Capelluto, Stefano Cassetti
Nationalité Belgique
Chaîne d’origine Netflix

LE CAFE DES VEUVES d’après Camilla Läckberg – Film sur les violences conjugales #nerienlaisserpasser

Le Café des Veuves raconte l’histoire de Marianne et de son café. Un café pas très conventionnel où les femmes se rencontrent. Jusqu’au jour où la commissaire de la criminelle, Éva Warn, s’intéresse de près aux activités du lieu suite à des morts suspects. Que veut-elle ? Va-t-elle découvrir le secret de Marianne ?

Adaptation de la nouvelle de Camilla Läckberg

————————————————————————-
Avec : Maud Forget, Armelle Deutsch, Guillaume Blanchard, Thierry Reynaud et Baya Reyaz
Producteur délégué :Maxime Minault / Directeur de la photo : Carryl Bertet
Musique : Christophe Houssin

John Wick 4 repoussé : quelle date pour le film avec Keanu Reeves ?

Censé sortir au mois de mai 2021, John Wick 4 vient d’être décalé d’un an, à cause de l’épidémie de Coronavirus et de Matrix 4… Le film porté par Keanu Reeves sortira donc à la fin du mois de mai 2022.

Les fans de l’invincible tueur à gages vont devoir s’armer de patience. John Wick : Chapitre 4 – qui devait sortir au mois de mai 2021 vient d’être décalé d’un an et sortira par conséquent en mai 2022.
Lors d’un entretien accordé à Collider, le réalisateur Chad Stahelski – également à l’oeuvre sur les précédents volets de la saga – a précisé que le tournage du quatrième opus allait être décalé à cause de la pandémie de coronavirus et des engagements de Keanu Reeves sur Matrix 4.

En effet, le film de Lana Wachowski (censé sortir en mai 2021 également) n’en n’était qu’à sa quatrième semaine de tournage quand l’épidémie a démarré, stoppant la production. Stahelski ajoute « Keanu doit donc déjà terminer le tournage de Matrix 4, ce qui l’occupera certainement jusqu’à la fin de l’année. Ensuite il faudra qu’on se prépare et on pourra enfin débuter le tournage de John Wick 4. »

James Bond : Mourir peut attendre repoussé à 2021 ?

Le 25ème James Bond « Mourir peut attendre », prévu pour le 11 novembre prochain, pourrait encore être décalé et ne sortir qu’en 2021.

Mourir peut attendre va-t-il encore… attendre ? C’est la question que se posent apparemment certains exécutifs de chez Universal. Après son report d’avril à novembre 2020 suite à la fermeture des salles à cause de l’épidémie de COVID-19, la nouvelle aventure de James Bond va-t-elle à nouveau être décalée ?

Selon le Daily Mail, certains membres de la direction du studio réfléchissent à décaler le film encore plus, quitte à le sortir en 2021. Ce qui les fait encore hésiter, c’est que beaucoup de dates de ce calendrier sont déjà prises par les blockbusters des autres studios. Par exemple, avril 2021 possède encore quelques créneaux de libres, mais dans ce cas, Bond entrerait en conflit avec Fast & Furious 9, placé au 31 mars, et capable de « rafler » tout le public (l’épisode 8 a rapporté 1,2 milliards à Universal).

La question de la réouverture des salles de cinémas est encore en suspens dans certains pays et un film coûteux comme James Bond doit pouvoir compter sur des recettes mondiales pour être largement bénéficiaire.