#OnIraTousAuCinema : Alain Chabat célèbre les salles

La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) et AlloCiné s’associent autour de l’initiative #OnIraTousAuCinema : c’est au tour d’Alain Chabat, depuis son confinement, de partager ses souvenirs de spectateurs et de célébrer l’expérience salles.

Après Olivier Nakache et Éric Toledano, c’est le spectateur Alain Chabat qui témoigne aujourd’hui de son attachement à l’expérience unique de la salle obscure et la célèbre en partageant anecdotes et coups de coeur. Dès que les conditions le rendront possible, #OnIraTousAuCinema !

La Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) et AlloCiné, ont mis en commun leurs efforts pour produire et promouvoir une série de vignettes vidéo dans le cadre de la campagne #OnIraTousAuCinema. Dans ces séquences tournées en situation de confinement, des talents français et internationaux célèbrent l’expérience unique de la salle de cinéma en partageant leurs souvenirs, leurs coups de cœur et leur désir de retrouver le chemin des salles obscures, dès que les conditions sanitaires et les directives gouvernementales le permettront.

AlloCiné

✔ @allocine

Il est l’un de ceux qui nous font vibrer au cinéma, aujourd’hui c’est le spectateur qui témoigne de son attachement à l’expérience unique de la salle obscure et la célèbre en partageant anecdotes et coups de cœur.
Dès que ce serait possible, !

Critique : La Terre et le sang De Julien Leclercq Avec Sami Bouajila, Sofia Lesaffre, Eriq Ebouaney sur Neflix

Après sa fille de 18 ans Sarah, sa scierie familiale représente toute la vie de Said. Pendant des années, il a difficilement maintenu à flot son entreprise, principalement pour ses employés, tous des anciens détenus et jeunes en réinsertion ; jusqu’au jour où l’un d’eux se sert de la scierie pour cacher une voiture bourrée de drogue. Lorsque le cartel auquel elle appartient débarque dans la scierie, Saïd et Sarah vont devoir tout faire pour la protéger. Ils ont un avantage : cette scierie c’est leur terre, ils en connaissent les moindres recoins…
Chronique : La Terre et le sang, un titre parfaitement appropriée à une œuvre granitique, décapée de certaines fioritures qui empoisonnent quelque peu le genre action. Dans sa volonté de dépouillement, le film de Julien Leclercq rappelle un peu les polars hard-boiled signés Richard Stark. On en revient à une idée d’abstraction, d’émotion brute. Chose rendue d’autant plus limpide que l’intrigue va converger vers un énorme morceau d’action dans la forêt, symbole de la nature dans sa plus parfaite bestialité. De prime abord, ça fonctionne. La mise en scène est plutôt soigneuse, éloignée des standards privilégiant le nombre de plans à la tension pure. Leclercq a l’intelligence de poser l’ambiance, de l’exalter avant de lâcher les moteurs en fin de parcours. Ce qui rend les accès de sauvagerie assez efficaces. Quoique la séquence la plus réussie selon moi est celle où la réalisation adopte le handicap de Sarah (la fille du héros), en nous faisant partager son incompréhension. D’accord, on ne peut pas dire que le film est pas très malin. C’est même plutôt limité, voire rétrograde. Je tique également sur la bande-son, parfois balourde dans les moments forts. Cela dit, La Terre et le sang a une patine grisâtre parfaitement raccord avec le récit, belle allégorie de personnages empêtrés dans une réalité sans espoir. Et les comédiens sont parfaits. En tête de file Sami Bouajila, toujours merveilleux. Et de belles révélations, parmi lesquelles la touchante Sofia Lesaffre, seul rai de lumière au milieu d’un environnement contaminé par la cendre et le violence.
Note : 5/10
La Terre et le sang : Affiche

Truffaut, Demy, Chaplin, Lynch… Le cinéma classique débarque sur Netflix !

La rédaction est ravie de voir arriver tant de films si importants pour l’Histoire du cinéma sur Netflix, mais moins ravie du snobisme ambiant dans la réception de la nouvelle…

 

Truffaut, Demy, Chaplin, Lynch… Le cinéma classique débarque sur Netflix !

Et cette fois-ci, Netflix fait la part belle aux grands réalisateurs de l’Histoire du cinéma, comme Truffaut, Lynch, Dolan, Demy, Steve McQueen, Chaplin, et bien d’autres.

Le cinéma classique débarque sur Netflix

Comme à son habitude, Netflix a annoncé la nouvelle dans un tweet.

Après l’acquisition des films du studio Ghibli, qui rentrent eux aussi dans la catégorie des classiques, Netflix continue de vouloir se mettre les cinéphiles dans la poche.

Pour la collection François Truffaut, il y aura :
Domicile Conjugal
Fahrenheit 451
Jules et Jim
L’amour en fuite
Tirez sur le pianiste
Les 400 Coups
Vivement Dimanche !
Le dernier métro
La peau douce
Baisers volés
Les deux anglaises et le continent
La femme d’à côté

Le reste des films annoncés sortira au compte-goutte tout au long de l’année.

Cette opération révèle un partenariat entre Netflix et le distributeur MK2, qui permettra à la plateforme de détenir les droits de diffusion de pas moins de 50 films de patrimoine.

Je n’ai qu’une hâte : voir et revoir ces films qui ont inspiré de plus ou moins loin tous les cinéastes de notre génération.

Une annonce qui réveille un snobisme agaçant

Lors de l’annonce sur Twitter, Netflix a essuyé 3 sortes de remarques :

  • les remarques ravies, enthousiastes et force de proposition pour de nouvelles acquisitions de cinéma classique
  • les remarques un poil rabat-joie, qui préfèreraient voir débarquer la suite de leurs séries préférées
  • les remarques arrogantes empreintes de snobisme pour la seconde catégorie

C’est vrai, tout le monde ne connaît pas Truffaut, Godard ou Resnais.

Mais le fait qu’ils soient sur Netflix, c’est l’occasion de les découvrir, non ?

Aujourd’hui, si j’adore me faire mal au cerveau avec Mulholland Drive de David Lynch, j’aime aussi me prendre au jeu de La Casa de Papel.

Et j’ai l’intime conviction que snober une partie de la culture générale juste parce qu’elle est aimée par le plus grand nombre n’est pas une preuve d’ouverture d’esprit ni de culture, mais bien une façon de se faire mousser.

Au lieu de rager, voyons le côté positif des choses : plus l’offre Netflix est diverse et ouvertes à des contenus différents, plus notre abonnement est rentable. Eh oui.

D’ailleurs, toute cette histoire m’arrange bien, car je n’ai pas eu l’occasion de voir les 12 films de Truffaut que Netflix mettra en ligne.

Oulalah, je crois que je viens de te faire part de mon inculture !

Peaky Blinders : Mastermind, un jeu vidéo basé sur la série annoncé pour cet été

Développé par le studio Futurlab en collaboration avec le créateur de la série Steven Knight, et prévu pour cet été, le jeu « Peaky Blinders : Mastermind » est un jeu d’aventure / puzzle dont l’intrigue se déroule avant la première saison.

En avril 2019, on apprenait qu’un studio du nom de Maze Theory (fondé au passage par des anciens d’Activision) travaillait à la création d’un jeu en VR basé sur l’excellente série Peaky Blinders, qui permettra aux joueurs de se plonger dans le violent univers de la famille Shelby.

Mais c’est un autre jeu autour de la série qui vient d’être annoncé, via IGN. Son nom ? Peaky Blinders : Mastermind. Développé par le studio Futurlab et édité par Curve Digital, il s’agit d’un jeu d’aventures / puzzle, dont la sortie est prévu cet été sur PS4, X Box One, PC et Nintendo Switch, et développé en collaboration avec le créateur de la série, Steven Knight.

Situé chronologiquement juste avant les événements de la saison 1, Peaky Blinders : Mastermind placera les joueurs aux commandes Tommy, Arthur, Polly, John, Ada et Finn, qui devront utiliser leurs compétences respectives (menace, crochetage de serrure, capacité d’enfoncer les portes, d’aller au contact, etc…) pour résoudre des énigmes sans se faire repérer en un temps limité. Les actions sont enregistrées sur une chronologie, avec la possibilité d’arrêter, avancer ou reculer dans le temps jusqu’à ce que tout soit ajusté.

L’annonce du jeu est faite avec un trailer :

Ainsi qu’une vidéo de gameplay :

 

Chris Pine : le Kirk de Star Trek sera-t-il le nouveau Saint ?

Chris Pine est en négociation pour tenir le rôle principal du reboot du « Saint », nouvelle adaptation des romans de Leslie Charteris.

Paramount poursuit l’aventure Le Saint ! Les romans de Leslie Charteris vont connaître une nouvelle version cinéma. Après Louis Hayward, George Sanders, Hugh Sinclair, Félix Marten, Jean Marais et Val Kilmer, c’est à Chris Pine d’endosser le rôle pour le grand écran. Selon Variety, l’acteur connu pour les franchises Star Trek et Wonder Woman est en négociation pour incarner le voleur et détective Simon Templar dit « Le Saint ».Le Saint est un personnage surtout rendu célèbre par la série portée par Roger Moore de 1962 à 1969 et son côté « Robin des bois » a toujours fait son succès et les adaptations se sont multipliées. L’une des dernières en date étant le téléfilm porté par Adam Rayner. Celle avec Chris Pine sera mise en scène par Dexter Fletcher, à qui l’on doit récemment Rocketman, le biopic sur Elton John et écrite par Seth Grahame-Smith, le scénariste de Lego Batman, le film.L’année dernière, Chris Pine était à l’affiche de la minisérie de Sam Sheridan I Am The Night, réalisée par Patty Jenkins, qu’il a également retrouvée pour tourner Wonder Woman 1984. La date du blockbuster DC Comics / Warner est pour l’instant calée au 12 août. Celle de sa version du « Saint » est encore inconnue.

Tensegrity Sculpture : magique ! (et avec des instructions)

LEGO Tensegrity Sculpture

Le buzz du moment, repris notamment par Jason Allenmann de JK Brickworks avec des instructions si vous voulez recréer cette construction qui a l’air de tenir magiquement toute seule en l’air : une Tensegrity Sculpture (pour tensional integrity, ou Tenségrité en VF) est une structure qui arrive à se stabiliser par l’équilibre des forces de tension ou de compression qui s’y trouvent.

Netflix vient d’étoffer son catalogue de presque tous les longs-métrages de François Truffaut en signant un partenariat avec MK2.

Voilà une excellente nouvelle qui ravira les cinéphiles ! Netflix a signé un accord avec MK2 pour la diffusion de 50 films d’auteur sur la plate-forme. Le géant américain s’offre ainsi des réalisateurs comme François Truffaut, Charlie Chaplin, Alain Resnais, David Lynch, Emir Kusturica, Jacques Demy, Michael Haneke, Xavier Dolan, Steve McQueen ou Krzysztof Kieslowski.

Les premières oeuvres débarqueront à partir du vendredi 24 avril. D’autres films de patrimoine viendront ensuite garnir le catalogue tout au long de l’année. Dès ce week-end, les internautes pourront voir notamment 12 longs-métrages de François Truffaut parmi les 21 réalisés par le cinéaste. Les 400 coups, Tirez sur le pianiste, Jules et Jim, Fahrenheit 451, Le Dernier métro… dès ce week-end, vous pourrez vous régaler des classiques du maestro.

Après Truffaut, les autres metteurs en scène cités plus haut auront verront aussi leurs films disponibles sur Netflix dans les prochains mois. La plate-forme de streaming, parfois critiquée pour son manque d’oeuvres culturelles classiques, frappe donc un grand coup avec cette annonce. Nathanaël Karmitz, président du directoire de MK2, qualifie ce partenariat de « bonne nouvelle pour tous les Français amoureux du cinéma et de son histoire. »