Le rendez-vous en chanson avec Henri Dès !

Tous les jours à 18h sur Facebook, Henri Dès chante en live sur sa page.

– https://www.facebook.com/Henri-D%C3%A8s-44099096993/?__tn__=%2CdK-R-R&eid=ARCRAWQM7RmFXeea4nYVkWawq9y5laYfMywp6q4FsluF71Hsaaq8LmQTrs8OZXN0O4BGn0kkHzuNUTW4&fref=gs&dti=166534850346707&hc_location=group

Henri Dès chante en live

La recette du jour ! La tarte aux mirabelles

Ingrédients :

– une pâte feuilletée

– des mirabelles

– des biscuits secs

Émiettez les biscuits secs au dessus de la pâte.

Déposez les mirabelles dénoyautées sur les biscuits pour éponger le jus.

Cuire vingt minutes au four.

Il faut surveiller la cuisson, les mirabelles ne doivent pas trop brunir. Cuisson comme pour toute tarte dans un four à chaleur tournante de préférence.

Notre-Dame de Paris, un an déjà !

Il y a un an aujourd’hui, la cathédrale Notre-Dame de Paris était victime d’un terrible incendie. Les images, marquantes, fortes, sont encore dans toutes les mémoires aujourd’hui.

Pour rendre hommage à ce monument emblématique et à son histoire, le dessinateur franco-écossais Damien MacDonald a adapté l’œuvre de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo en roman graphique.

Un ouvrage à paraître le 3 juin en librairie.

https://calmann-levy.fr/livre/notre-dame-de-paris-9782702169056?hbb-open=button0&utm_source=E-mail&utm_medium=nl&utm_content=&utm_campaign=CalmannLevy_NL_MaVie#5_20200415

Suivre la formation « Vers une planète apprenante » de François Taddei

Le MOOC de François Taddei (Apprendre au XXIe siècle) est de nouveau disponible pendant la durée du confinement. Le MOOC “Vers une planète apprenante” est un parcours de formation, d’action et d’acculturation individuel mais aussi collectif qui a pour objectif de vous permettre de découvrir, d’analyser et d’échanger sur les initiatives apprenantes : les vôtres et celles qui vous entourent.

Idéal pour reprendre le contrôle de sa vie et de son apprentissage.

https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:USPC+37025+session01/about?utm_source=E-mail&utm_medium=nl&utm_content=&utm_campaign=CalmannLevy_NL_MaVie#5_20200415

Les films de René Manzor

Du côté de l’Italie : le texte de Donato Carrisi sur le confinement

Mon fils, dans ce monde bouleversé je t’offre la force d’un « quand »

Comment vas-tu ?

C’est étrange : ce qui jusqu’ici n’était qu’une question de convenance prend aujourd’hui un sens fort, lourd et, surtout, réciproque. Parce que ton bien-être est une condition essentielle du mien. Et de mon espoir.

Je vais bien, si ça peut vous rassurer.

Je suis dans les Pouilles. Sara et moi sommes arrivés la veille de la tempête, avec une valise pour deux, pour présenter mon dernier livre dans le cadre d’une tournée que j’ai immédiatement interrompue. Moi, Sara et son gros ventre. La naissance n’attendra pas la fin de cette crise. Mon enfant arrivera bientôt dans ce monde malade. Qui n’était pas le monde que nous avions préparé pour lui.

Nous sommes chez mes parents, dans ma chambre d’enfant : le lieu que j’ai fui pour réaliser mes rêves est aujourd’hui devenu le refuge le plus sûr. Pour combien de temps encore ? … 

POUR LIRE L’INTÉGRALITÉ DU TEXTE :

https://fr.calameo.com/read/00595689463d9b0dca1d8?utm_source=E-mail&utm_medium=nl&utm_content=&utm_campaign=CalmannLevy_NL_MaVie#5_20200415

Mort de Philippe Nahon, une vraie « gueule » du cinéma français et acteur fétiche de Gaspar Noé

Il avait joué les voyous, les sadiques, les flics… Philippe Nahon, « gueule » du cinéma français et fidèle de Gaspar Noé (« Carne », « Seul contre tous »), est décédé ce dimanche 19 avril, des suites du Covid-19. Il avait 81 ans.

Un visage qui disait tout de l’histoire de ses personnages, une voix rauque, un charisme fou… Philippe Nahon faisait partie du cinéma français depuis près de 50 ans. Il s’est éteint ce dimanche 19 avril, à 81 ans, des suites du Covid-19.

Philippe Nahon décroche son premier rôle à l’écran en 1961 pour Le Doulos de Jean-Pierre Melville. L’effervescence révolutionnaire des années 1970 le pousse à jouer dans des films aux thèmes engagés comme Les Camisards (1970) ou Le Pull-over rouge (1979). Sa capacité à endosser des personnages à la mine patibulaire ou d’extraction populaire lui valent de nombreux rôles de prolétaires comme dans Les Anges gardiens (1995), Les Couloirs du temps, les visiteurs 2 (1997), Le Poulpe (1998). Jouer le policier comme dans La Haine ou bien le salaud dans Sauve-moi (1999) semble être des registres dans lesquels il excelle.

Fidèle de Gaspar Noé

C »est d’ailleurs le dyptique Carne (1991) et Seul contre tous (1997) sous la direction de Gaspar Noé où il interprète un inquiétant boucher raciste complètement désespéré, qui lui offre un des rôles déterminants de sa carrière. Depuis le début des années 90, Philippe Nahon se rapproche de la génération montante des réalisateurs français parmi lesquels Gaspar Noé bien entendu mais aussi Mathieu Kassovitz (La Haine, Les Rivières Pourpres), Jacques Audiard pour Un héros très discret et Christophe Gans pour Le Pacte des loups.Titi parisienNahon poursuit sur sa lancée dans les années 2000 et retrouve son complice Gaspar Noé pour une apparition dans le sulfureux Irreversible, qui déclenche un véritable scandale lors du Festival de Cannes en 2002. Son physique massif et sa mine sinistre font de nouveau recette dans Haute tension, le thriller horrifique d’Alexandre Aja et le cauchemardesque Calvaire. Parallèlement à ces rôles pour le moins inquiétants, il impose sa gouaille parisienne dans des registres plus légers comme dans la comédie A la petite semaine de Sam Karmann ou dans Virgil.

Films de genre

Acteur multi-genres, il a conservé au fil de sa carrière cette diversité qui le définit et ainsi alterné téléfilms (Les Prédateurs , En chantier Monsieur Tanner ), séries (Kaamelott) et courts-métrages (Zéro deux, Vieillesse Ennemie). Il ne délaisse pour autant pas le grand écran et il connaît une multitude de participations à des productions, souvent françaises, à budgets variables. C’est ainsi qu’on le retrouve dans des productions plus modestes comme Cowboy en 2005, mais aussi dans des films attendus, tels que Le Deuxième souffle (2007) ou MR 73 (2008). Après avoir prêté sa voix pour l’adaptation du dessin animé Chasseurs de dragons en 2008, il participe à deux films de genre horrifique français l’année d’après : Humains et Lady Blood. 2010 lui fait endosser à nouveau de multiples casquettes: il est présent dans pas moins de cinq projets parmi lesquels Adèle Blanc-Sec de Luc Besson, Enter the Void où il retrouve son réalisateur fétiche Gaspar Noé, et La Meute de Franck Richard.

Comic-Con San Diego : l’édition 2020 annulée en raison du coronavirus

Pour la première fois de son histoire, l’emblématique Comic-Con de San Diego a été annulé par mesure de précaution alors que l’épidémie de coronavirus continue à s’étendre sur le territoire américain.

Pour la première fois depuis sa création en 1970, le Comic-Con de San Diego n’aura pas lieu. Face à l’épidémie de coronavirus qui continue de s’étendre sur le territoire américain, les organisateurs de la grande messe annuelle consacrée à la pop culture ont officiellement annoncé l’annulation de l’édition 2020 censée se tenir des 23 au 26 juillet prochains.

« Une période extraordinaire implique des mesures extraordinaires et bien que cette mesure nous attriste, nous savons que la bonne décision a été prise. Nous attendons avec impatience qu’il soit de nouveau possible de nous réunir et d’échanger tous ensemble autour des choses qui nous passionnent » a commenté le porte-parole de la compagnie, via un communiqué relayé par Deadline.

Reporté d’une année donc, le cinquantième anniversaire du Comic-Con est désormais daté du 22 au 25 juillet 2021.

Le Tombeau des lucioles : le chef d’oeuvre du studio Ghibli qui vous fera pleurer

Disponible sur Netflix, Le Tombeau des lucioles est l’une des œuvres majeures d’Isao Takahata, cofondateur du studio Ghibli. On vous dit pourquoi il faut rattraper ce bijou d’animation bouleversant. Préparez les mouchoirs.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s’installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu’ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.

POURQUOI ON AIME

Lorsqu’on évoque le studio Ghibli, on pense évidemment à Hayao Miyazaki mais il ne faut pas oublier l’autre cofondateur de la firme japonaise Isao Takahata. Ce dernier, travaillant sur des films plus intimistes, personnels et réalistes, a offert un bijou d’animation sombre et poignant en 1989 : Le Tombeau des Lucioles. Il s’agit d’une adaptation de la nouvelle semi-autobiographique du même nom d’Akiyuki Nosaka, parue en 1967. La violence et la noirceur cruelles et réalistes de cette oeuvre, qui narre le calvaire de deux orphelins japonais frappés par la famine, la misère et la maladie lors de la Seconde Guerre mondiale, ont failli ruiner le studio Ghibli car les parents ne voulaient pas emmener leurs enfants voir ce film assez traumatisant au cinéma.

La sortie conjointe en salle de Mon voisin Totoro a permis au studio Ghibli d’éviter la banqueroute. Cela n’a pas empêché Le Tombeau des Lucioles d’être plébiscité par la critique et un public plus adulte et mature qui ont été touchés en plein coeur par ce récit poignant, sa mise en scène classique et son animation réaliste et envoutante. Malgré son histoire bouleversante et ses séquences déchirantes, Le Tombeau des Lucioles est une oeuvre mélancolique qui réussit à trouver un équilibre entre l’ombre et la lumière. A travers le parcours chaotique et spirituel de Seita et Setsuko, Le Tombeau des Lucioles traite avec une pudeur appréciée et une sincère émotion de l’absurdité de la guerre, de la misère sociale et de l’enfance perdue.

La sobriété et la fermeté de certaines séquences permettent de révéler toute la poésie de ce film d’animation qui joue sur un graphisme classique mais pointu pour accentuer le réalisme de son propos. Il est difficile de ne pas s’attacher à Seita et Setsuko qui, malgré les déconvenues et les obstacles, restent profondément unis et ce jusqu’à la mort. Le Tombeau des Lucioles est un récit sombre et dur qui parvient pourtant à éblouir et à attirer l’attention du spectateur sans fioritures. Le film d’Isao Takahata est une pure merveille dont on ne ressort pas indemne.

The Mandalorian : la théorie ultime sur Baby Yoda [SPOILERS]

Qui est véritablement celui qu’on surnomme « Baby Yoda », apparu à la fin du premier épisode de la série « The Mandalorian » (disponible sur Disney+ depuis le 7 avril) ? Retour sur l’étonnante théorie des fans…

SPOILERS – Attention, l’article ci-dessous dévoile des spoilers sur le premier épisode de la série « The Mandalorian ». Si vous ne souhaitez pas en connaitre la teneur, merci de ne pas lire ce qui suit…

Baby Yoda… Cet adorable personnage qui a déjà conquis les réseaux sociaux depuis son arrivée sur Disney+ aux Etats-Unis en novembre dernier, et que le public français a récemment pu découvrir dans les premiers épisodes de The Mandalorian ressemble comme deux gouttes d’eau au regretté maître Yoda (d’où le surnom que se sont empressés de lui trouver les fans). Mais qui est-il vraiment ?

Aussi mystérieux que mignon, ce verdâtre petit bonhomme semble en effet cacher bien des choses. Tout ce qu’on sait pour le moment, c’est en effet qu’il est âgé de 50 ans malgré son apparence juvénile (une longévité qui semble confirmer son lien à Yoda) et qu’il est très important : Mando, le personnage principal de The Mandalorian, a ainsi été engagé par un mystérieux Client (apparemment lié à ce qui reste de l’Empire) dans le but de le ramener vivant.

Et c’est tout. En attendant que la série Disney+ ne nous apporte des réponses à ces nombreuses questions, c’est donc du côté des théories de fans que l’on peut éventuellement les chercher. Une fois passées les hypothèses un peu bancales évoquant le fils de Yoda ou bien sa réincarnation, on tombe ainsi sur quelque chose de beaucoup plus convaincant.

Résumée sur le compte Twitter de Hidden Easter Eggs (bien qu’on ne connaisse pas vraiment son origine exacte), la théorie qui va nous intéresser ici part du principe que Baby Yoda est… un clone.

Âgé de 50 ans, il serait donc né (selon la chronologie officielle de la saga Star Wars) en l’an -42 avant la Bataille de Yavin (qui tient lieu d’année zéro à tous les événements de la galaxie). Outre le fait qu’un certain Anakin Skywalker est né la même année, un autre événement d’importance a surtout eu lieu quelques mois plus tôt.

Disney + / Lucasfilm Ltd.

Ainsi qu’on l’apprend dans la prélogie Star Wars, en -42 avant la Bataille de Yavin, le maître Jedi Sifo Dyas s’est en effet rendu sur la planète Kamino afin d’y commander une armée de clones pour le compte de la République. Créés à partir du chasseur de primes mandalorien connu sous le nom de Jango Fett, ces soldats sont finalement devenus les stormtroopers de l’Empire sous le règne de Palpatine.

La coïncidence au niveau des dates laisse donc les théoriciens imaginer que Baby Yoda serait lui aussi une création de Kamino, développée à partir de Yoda lui-même.

L’argument le plus troublant de cette théorie se trouve dans le premier épisode de The Mandalorian, où Mando rend visite au personnage incarné par Werner Herzog pour recevoir son ordre de mission. Il croise alors un dénommé Dr. Pershing, qui insiste auprès de lui pour qu’il ramène la proie vivante. Sur la manche de son uniforme, Pershing porte un logo très spécifique : celui qu’arborent en général les cloneurs de Kamino (voir ci-dessus).

De quoi donner beaucoup de crédit à l’hypothèse selon laquelle Baby Yoda est bel et bien un clone.

Qu’en pensez-vous ?