Beastars ou quand Zootopie rencontre le studio ghibli

Lorsque Netflix a annoncé il y a deux ans vouloir investir massivement dans la production d’anime japonais, beaucoup ont eu les yeux qui ont brillé et ont trépigné d’impatience comme à l’annonce de la seconde génération de Pokémon. Au final l’année 2019 se sera révélée plutôt terne en matière d’ajouts originaux sur la plateforme. En effet hormis devilman crybaby on ne peut pas vraiment dire que la production d’anime ait particulièrement brillé, n’evoquons même pas le désastre saint seiya. C’est pourquoi l’arrivée de beastars, adapté du manga de Paru Itagaki, apparaît comme une véritable lueur d’espoir pour les abonnés.

À L’instar de nombreuses autres séries ayants des animaux anthropomorphes en vedette, les personnages évoluent dans un monde moderne, semblable au Japon actuel. En apparence tout va bien dans cet univers qui ne sera pas sans rappeler l’excellent Zootopie, pourtant Beastars se démarque très rapidement par son traitement plus mature et sérieux des thèmes abordés.

Le club de théâtre est le seul où herbivores et carnivores se côtoient

Très vite on se rend compte que de fortes dissensions secouent ce monde un peu trop idyllique. Les rapports entre carnivores et herbivores sont sources de tension malgré l’instauration d’un régime végétarien. Le parallèle avec notre société qui repose encore trop fréquemment sur les rapports dominants et dominés est évident. Mais la série traite aussi de nombreux autres sujets, l’addiction, le communautarisme, l’acceptation de soi et l’affirmation de son identité. Sans oublier une bonne petite romance impossible.

Car l’anime a ceci d’original qu’elle navigue entre shõjo et Shõnen. L’intrigue se concentre sur Leboshi, mal à l’aise dans son corps de loup gris, et Haru ,qui voudrait tellement que le monde la voit autrement que comme une petite lapine qui n’inspire rien d’autre que de la pitié. Leur relation suit les codes connus de la romance adolescente mais les deux personnages sont si finement écrits que cela n’est pas gênant. Le passage à l’âge adulte reste bien évidemment le thème moteur de cette première saison avec une psychologie toute étudié pour que l’on apprécie le parcours de nos protagonistes sans trouver le temps long.

Viens là que je te fasse un gros câlin

La qualité de l’animation saute aux yeux dès les premières minutes, l’anime a bénéficié d’une production aux petits soins. Le rendu sur les nombreux élèves de races différentes, sur leur pelage ou leur fourrure est impressionnant. Les scènes d’action, à défaut d’être chorégraphié de manière originale, sont fluides, on note un ou deux ralentissements dans l’animation mais rien de grave. Les personnages sont en 3D mais les décors sont dessinés à la main, ce qui contribue à donner une réelle identité visuelle aux élèves du lycée de Cherryton et à l’environnement dans lequel ils évoluent.

Non ce n’est pas ce que vous croyez…enfin je crois

Le seul reproche que je pourrais faire à cette première saison et de lancer une intrigue en introduction avant de prendre une direction complètement différente par la suite. Le mystère original n’est pas oublié pour autant mais il paraît quand même étrange de ne pas l’avoir un tant soit peu développé au cours des douze épisodes. Ceci n’enlève rien à la qualité de cette série qui a su m’aggriper avec sa production léchée et ses personnages attachants.

Depuis 2019 / 24min / Aventure, Comédie, Drame, Romance, Animation
Nationalité Japon
Chaîne d’origine Netflix

Un court métrage Simpson inédit arrive sur Disney+

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Les fans des Simpsons peuvent se réjouir : alors que les 30 saisons sont disponibles sur Disney+, un nouveau court métrage vient d’être mis en ligne sur la plateforme. Originalement diffusé en salle avant le dernier Pixar En Avant, ce court intitulé “Rendez-vous avec le destin” met en scène Maggie Simpson alors qu’elle est sauvée des dangers de la cour de récréation par un mystérieux bébé. À noter qu’un autre court métrage Simpson, Dure journée pour Maggie, qui avait été nominé aux Oscars, sera lui aussi bientôt disponible sur Disney+.

 

Stalk : le Mr. Robot à la française ?

Après Skam et Mental, la dernière série de France tv Slash traite du cyber-harcèlement.

Lucas (Théo Hernandez) est un étudiant à l’ENSI, l’une des plus prestigieuses écoles d’ingénieurs en informatique de France. En première année, il subit des humiliations lors de week-end d’intégration (WEI) et devient la risée du campus. Problème : Lucas est un génie de l’informatique, un codeur fortement porté sur le hacking et décide de se venger de ses camarades en piratant leurs téléphones et ordinateurs et devenir un « stalkeur ».

Stalk est la nouvelle production de France TV Slash après Skam et Mental. Le positionnement de la série est plus violent, destiné aux jeunes adultes plutôt qu’aux adolescents. Car Stalk traite des thématiques du harcèlement numérique sans trop de concessions. Lucas (dit Lux) est consumé par l’esprit de vengeance et se rend vite compte du pouvoir que son génie lui confère sur les autres élèves de l’école. Il se rendra vite compte qu’avoir accès à l’intimité de tous a un prix et que tout le monde a un secret derrière l’identité numérique policée via les plateformes comme Facebook ou Instagram.

Première surprise, la série est soucieuse des considérations techniques de son récit : le hacker n’est pas un dieu tout puissant, mais un agent qui utilise aussi bien ses compétences informatiques et sociales pour atteindre sa proie. Lucas nous parle en voix off, ce qui d’emblée peut sembler être une facilité d’écriture, mais qui dans le contexte, permet au spectateur d’avoir une porte d’entrée didactique vers les différentes techniques de piratage. On pense forcément à Mr. Robot, qui nous mettait aussi dans la tête de Elliot Alderson, dans un contexte cependant bien plus névrosé.

Tout comme cette dernière, Stalk ne lésine donc pas sur la technique et parlera aux initiés. Mais contrairement à Mr. Robot dont les phases de hacking ne faisaient aucune concession sur le réalisme, Stalk a ses limites avec quelques libertés qui autorisent ce piratage massif : personne ne semble avoir d’antivirus, ou de notification d’accès à leur caméra et visiblement aucun étudiant en informatique n’a de protection anti-phishing. Cela n’enlève rien à la crédibilité de la série, mais les plus pointilleux plisseront des yeux.

Via cet effort didactique, Stalk nous parle plus largement de surveillance et de harcèlement. Lucas est un antihéros, qui aura parfois l’hubris de se considérer intouchable. Il devra faire des choix entre la femme qu’il aime (Alma, jouée par Carmen Kassovitz, la fille de Matthieu qui fait ses débuts ici) et sa quête de popularité. La série parle aussi de cette schizophrénie qu’est la quête constante de validation sur les réseaux sociaux, qui peuvent nous amener à jongler entre différentes personnalités.

La série a aussi remporté la meilleure réalisation pour Simon Bouisson, qui est aussi à l’écriture. On sent un véritable effort visuel avec une photographie travaillée pour distiller une atmosphère de tension palpable alors que la chaleur des néons est celle de la fête, transgressive où tout peut arriver. On pense Millenium et The Social Network de David Fincher, des références qui vont jusqu’à la bande originale fortement inspirée du travail de Trent Reznor et Atticus Ross, oscillant entre l’electro lanscinant à la techno de club.

Stalk est donc une très bonne surprise, une fiction actuelle qui traite de manière crue et sans clichés de thématiques actuelles de cyber surveillance. La série bénéficie aussi de son format 10×20 min avec un fort potentiel de binge watching. Un format qui peut lui faire défaut, car empêchant de creuser certaines intrigues ou personnages mais qui a le mérite de ne laisser aucun temps mort. Avec son suspense parfois haletant et une certaine intelligence dans son écriture, on ne peut que vous conseiller de vous laisser stalker. Sinon, mettez donc un bout de scotch sur votre webcam.

Note : ★★★★☆

Pour regarder l’intégralité des épisodes de Stalk, c’est sur France TV Slash.

«Mrs. America» : Cate Blanchett magistrale en militante antiféministe

L’histoire de l’activiste controversée Phyllis Schlafly, aujourd’hui sur Canal+.

Cate Blanchett n’avait joué dans aucune série jusqu’à maintenant, mais cette année, c’est par deux fois qu’on peut la voir sur le petit écran. En Australie sur ABC, dans Stateless et plus globalement dans Mrs. America, la très attendue série de la plateforme FX on Hulu. Elle y incarne une personnalité américaine méconnue chez nous, Phyllis Schlafly, militante conservatrice qui s’est érigée contre le féminisme dans les années 70. Plus précisément, la série raconte son combat pour empêcher la ratification de l’Equal Rights Amendment (ERA), un amendement qui aurait inscrit le concept d’égalité homme-femme dans la constitution américaine.

Même si cela n’en surprendra pas beaucoup, autant le dire d’entrée : Cate Blanchett est magistrale dans son rôle de femme ambitieuse à la cause indéfendable. Le fait de centrer la série sur elle et les arguments antiféministe permet dans une certaine mesure d’humaniser cette cause et non de le diaboliser, sans pour autant lui donner des justifications. Mrs. America est une série politique dans laquelle deux camps s’affrontent sur un sujet qui devrait pourtant les unir et c’est là toute l’ironie de ce récit. À l’origine, Phyllis Schlafly était aussi engagée en politique, mais spécialisée dans la course à l’armement et la défense nationale face à l’URSS en pleine guerre froide. Consciente qu’elle était raillée dans son propre milieu, elle décide alors de s’attaquer à cet amendement féministe afin de légitimer sa place dans une sphère politique composée d’hommes. Face à une cause féministe déjà très organisée, on la verra monter de toute pièce son propre groupe en mettant à profit ses propres talents de persuasion.

Mrs. America veut donc représenter les deux camps en focalisant chaque épisode sur une femme en particulier. Avec Phyllis, la série raconte aussi l’histoire de la journaliste Gloria Steinem (Rose Byrne) et son combat pour le droit à l’avortement, mais aussi celle de Shirley Chisholm (Uzo Aduba de Orange Is The New Black), la première femme afro-américaine candidate à l’investiture présidentielle démocrate. Les dialogues et enjeux seront directement liés au système démocratique américain. Ce côté procédurier peut-être déroutant pour un public non initié, mais fait partie de l’ambition pédagogique voulue par les scénaristes.

Il n’y a donc aucune concession faite sur la représentation de ces enjeux politiques, entremêlés dans les histoires de ces femmes qui ont chacune leur raison de mener leur combat, dans un camp comme dans l’autre. Pas étonnant de voir à l’écriture Dahvi Waller, productrice et scénariste pour Mad Men et Halt and Catch Fire, deux séries qui n’ont elles aussi pas sacrifié l’authenticité au service du divertissement.

Cependant, avec sa réalisation extrêmement soignée, filmée en pellicule avec des plans millimétrés, Mrs. America prend des libertés pour raconter cette histoire et ses personnages de manière dramatique et non documentaire. Cela passe notamment une timidité à représenter la dimension “raciale” du militantisme de Schlafly, pourtant au coeur de son programme. Certaines portes semblent s’ouvrir au fil des épisodes pour se refermer aussi rapidement, laissant l’impression d’opportunités manquées de traiter toutes les facettes du personnage. La critique américaine, élogieuse sur la série, n’a cependant pas manqué de noter cette négligence dans l’écriture.

Mrs. America est une fresque captivante portée par une Cate Blanchett époustouflante en anti-héroïne conservatrice. Si la complexité politique de la série peut en rebuter plus d’un, elle permet de comprendre les enjeux de cette période de l’Histoire qui a encore des répercussions de nos jours, tant la rhétorique utilisée semble encore avoir sa place dans le débat politique actuel.

Note : ★★★★☆

Les 3 premiers épisodes de Mrs. America sont disponibles sur myCANAL et diffusés sur Canal+ Séries ce jeudi 16 avril au soir. Les épisodes suivants seront diffusés individuellement tous les jeudis.

Capone : la bande-annonce du film avec Tom Hardy est là !

Attendu depuis octobre 2018, le film Capone, avec Tom Hardy dans le rôle du plus célèbre gangster américain, vient de voir sa première bande-annonce diffusée sur internet. De quoi affoler la toile ! Il faut dire que le film de Josh Trank a l’air très prometteur… On vous en dit plus, mais d’abord, regardons la bande-annonce !

Le dernier chapitre de la vie d’Al Capone

Capone, dont le nom de projet était Fonzo, racontera la dernière partie de la vie d’Al Capone, à sa sortie de prison, après onze années de réclusion à Alcatraz. Atteint de neurosyphilis (une aggravation de la syphilis s’attaquant au système nerveux central), Al Capone voit sa santé mentale et physique se détériorer.

Le film devra relever deux défis de taille. Tout d’abord, raconter l’Histoire du gangster le plus célèbre de l’Histoire, incarné plusieurs fois au cinéma et à la télévision. On se souvient par exemple des interprétations magistrales de Robert De Niro dans Les Incorruptibles de Brian De Palma ou de Stephen Graham dans Boardwalk Empire, la magnifique série de Terrence Winter et Martin Scorsese pour HBO. Sans oublier évidemment L’Affaire Al Capone de Roger Corman (1967) ou Les Sentiers de la Perdition de Sam Mendes (2000). Le second objectif, peut-être plus dur encore, est de raconter un épisode de la vie d’Al Capone à la fois moins connu, mais aussi moins épique, que l’âge d’or de son empire criminel, ou de sa confrontation avec l’agent Eliot Ness.

Tom Hardy The thug

Pour incarner un Al Capone à la fois déclinant et effrayant, Josh Trank, le réalisateur et scénariste du film (tristement connu pour l’écueil Les Quatre Fantastiques), a choisi Tom Hardy. Et on peut se demander s’il pouvait faire un meilleur choix que cet acteur au charisme légendaire. Non seulement Tom Hardy est un grand habitué des personnages de gangsters. Citons entre autres les rôles d’Alfie Solomons dans Peaky Blinders de Steven Knight, les frères Kray dans Legend de Brian Helgeland, Bob « Gueule d’Ange » dans RocknRolla de Guy Ritchie.

Mais il est également un grand habitué des rôles de personnages dérangés mentalement. On se souvient bien évidemment de Bronson de Nicolas Winding Refn, de John Fitzgerald dans The Revenant d’Alejandro Gonzalez Inarritu, ou encore de James Delaney dans Taboo de Steven Knight. Enfin, Tom Hardy n’hésite pas, à l’instar de Christian Bale, à changer physiquement pour ses rôles.

Tom Hardy sera rejoint par Linda Cardellini (Mad Men, Bloodline), Jack Lowden (Dunkerque, Mary Queen of Scots), Matt Dillon (The House That Jack Built), Noel Fisher (The Pacific, Shameless, Castle Rock), Kyle MacLachlan (Dune, Twin Peaks) et Kathrine Narducci (The Sopranos, The Irishman).

Une sortie en VOD

Initialement prévu pour le cinéma, Capone sortira le 12 mai 2020 directement en streaming, du fait de l’épidémie de CoVid-19. C’est ce que confirme nos confrères du magazine Premiere. On ne sait pas encore si le distributeur, Vertican Entertainment, prendra le décision de le mettre en VOD sur les services Google Store ou AppleStore, ou s’ils opteront pour vendre le film à Netflix, Prime Video ou AppleTV+. Malgré l’espérance du réalisateur de sortir son film en salles plus tard dans l’année, après une première année en streaming, nous ne pensons pas que le film pourra bénéficier d’une sortie en salle. D’abord parce l’une ou l’autre des solutions évoquées précédemment empêcheront la sortie en salle. Ensuite, parce que le film, aussi attrayant soit-il, se fera écraser par les blockbusters qui ont vu leur sortie décaler. En tout cas, en grands fans des films de gangsters, on attend avec impatience cette nouvelle variation d’Al Capone.

Netflix vaut plus que Disney !

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La crise sanitaire actuelle va déboucher sur une crise économique, mais toutes les entreprises ne seront pas affectées. C’est le cas de Netflix qui voit sa valeur boursière évoluer depuis le début du confinement, tandis que Disney fait le chemin contraire, malgré l’arrivée de Disney+.

Ces dernières semaines, Netflix bat des records en termes d’utilisation, mais aussi en valeur boursière. Le confinement dû au Coronavirus a aidé à booster la valeur boursière de la plateforme de streaming. Ce mercredi 15 avril, l’entreprise a connu son plus haut historique passant devant le géant Disney. Comme l’explique le magazine Variety, la nouvelle valeur de 426,75 dollars par action donne une capitalisation sur le marché pour la société Netlix de 187,3 milliards de dollars, la plaçant juste au-dessus de Disney avec 186,6 milliards de dollars.

Ce n’est pas la première fois que Netflix passe devant Disney et cette situation ne devrait pas durer longtemps. Ce dépassement n’est pas dû uniquement à l’augmentation d’utilisateurs sur Netflix, elle est surtout due aux grosses pertes économiques de Disney avec la fermeture de ses parcs, magasins, cinémas, croisières, mais aussi le report de ses différentes sorties au cinéma. A l’heure actuelle, Disney perdrait 30 millions de dollars à cause de la cessation de ses nombreuses activités. La sortie de Disney+ aurait pu aider à faire remonter la valeur de Disney, la firme aux grandes oreilles se faisant sa place (60 millions d’abonnements), mais pour le moment Netflix est encore le géant du secteur.

Disney est victime de la crise sanitaire, mais l’entreprise devrait très vite se remettre en piste et redevenir un mastodonte de l’audiovisuel. 

Coronavirus : LEGO vient en aide aux soignants en fabriquant plus de 13000 visières par jour

La France fait partie des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19. Certains de nos hôpitaux sont saturés et le nombre de cas continue d’augmenter, une situation bien différente de celle visible chez nos voisins danois. Le pays nordique, qui entame un retour graduel à la normale, peut également compter sur le soutien indéfectible d’une entreprise phare : LEGO. 

une aide considérable

Pour venir en aide aux soignants danois, LEGO a décidé de modifier son usine de Billund, au Danemark, dans le but de produire massivement des visières de protection. Plus de 13 000 sortent de cette usine chaque jour. Livrées en kit dans deux hôpitaux tests danois, elles doivent être assemblées par leurs utilisateurs. Les autorités sanitaires danoises limitent les efforts de LEGO, qui se dit près à augmenter sa cadence si le besoin se faisait ressentir.

Une cadence qui pourrait atteindre les 50 000 visières par jour. Pour parvenir à ce résultat, le géant danois pourrait réhabiliter ses usines mexicaines et hongroises, même si aucune décision n’a été communiquée concernant ce changement de production. Sur Instagram, la firme n’a pas manqué de saluer les efforts de ses employés, qui « ont travaillé jour et nuit pour dessiner les modèles et créer les moules« . LEGO a exprimé sa reconnaissance face à « des collègues aussi talentueux, impliqués et attentionnés« .

En France, des entreprises comme LVMH ont également souhaité apporter leur soutien aux soignants. La firme de Bernard Arnault a reconverti ses usines pour produire du gel hydroalcoolique en masse, afin d’approvisionner le personnel soignant. Outre la commande sécurisée de masques de protection, LVMH fabrique également les siens, homologués par les autorités. Des efforts collectifs qui visent à soulager le travail du personnel soignant, qui sauve chaque jour les vies des personnes atteintes du Covid-19

Star Wars Episode I : Racer dévoile sa date de sortie sur PS4 et Switch !

Si le jeu en version modernisée avait été annoncé, on ne savait pas à quelle date il serait disponible sur ces deux consoles. Aujourd’hui, c’est officiel, Star Wars Episode I : Racer sortira le 12 mai prochain sur PlayStation 4 et Nintendo Switch.

Inspiré de la scène de podracing dans La Menace Fantôme, le jeu vous proposera de choisir parmi 25 pilotes jouables avec notamment le jeune Anakin Skywalker, de courir sur des circuits de 8 planètes telles que Tatooine ou Baroonda sans oublier des raccourcis à emprunter pour dépasser les adversaires.

Dans une interview, James Vicari, producteur du titre, a indiqué avoir énormément travaillé « pour que le jeu offre d’excellentes sensations dans toutes les configurations possibles«  et promet une version dépoussiérée de Star Wars Episode I : Racer afin de séduire de nouveau les fans mais attirer de nouveaux joueurs qui n’avaient pas forcément eu l’occasion d’y jouer à l’époque.

George R.R. Martin donne des nouvelles de l’évolution de ses différents travaux

Confiné, comme une bonne partie de l’humanité, George R.R. Martin est loin d’être désoeuvré, bien au contraire. Le 14 avril 2020, sur son site internet Not a Blog, le créateur de la saga Le Trône de fer nous a donné de ses nouvelles, ainsi que quelques révélations, notamment sur la série House of the Dragon, prequel de la série-phénomène Game of Thrones. On vous dit tout !

Martin avance sur le sixième tome du trône de fer

George R.R. Martin a promis à ses fans qu’il tentait de finir le sixième volume du Trône de Fer pendant le confinement. Il faut dire que l’extrême lenteur de l’écrivain est bien connue des fans, crispés par une attente qui s’éternise (A Dance With Dragons a été publié en 2011 en langue originale). Rappelons que George R.R. Martin croule sous les projets : rappelons qu’en plus d’écrire sa longue saga littéraire, Martin a été producteur exécutif et scénariste occasionnel sur Game of Thrones, producteur exécutif de la série Nightflyers (adaptation Netflix d’un de ses romans), il a co-rédigé The History of Westeros, écrit le monument Feu et Sang, ainsi que plusieurs nouvelles (dont la trilogie Chroniques du chevalier errant), et dirigé plusieurs anthologies, dont Wild Cards. Aussi, si sa promesse avait bien sûr attiré l’attention des médias et du public, les fans ont-ils pu, parfois, se montrer désabusés, remettant en perspective cette nouvelle promesse d’une échéance prochaine pour The Winds of Winter. Mais qu’on se rassure ! Sur son blog, George R.R. Martin confie :

I am still up in the mountains, doing the social distancing rag, and writing WINDS OF WINTER.   I have good days and bad days, but I am making progress. [Je suis toujours à la montagne, confiné, et j’écris The Winds of Winter. Il y a des bons et des mauvais jours, mais je progresse.]

George R.R. Martin est donc bel et bien décidé à avancer dans son gigantesque roman. On espère toutefois, pour lui comme pour les fans, que les bons jours sont plus nombreux que les mauvais.

Des nouvelles de The House of The Dragon

Malgré une saison 8 qui n’a pas fait l’unanimité, HBO est bien décidé à exploiter le filon Game of Thrones, qui demeure son plus grand succès. La série aura su captiver des centaines de millions de spectateurs à travers le monde. Aussi, l’annonce du lancement de la production de House of the Dragons avait-elle ravivé la flamme des fans, des plus hardcore aux plus déçus de la saison 8.

Dès le début, il avait été annoncé que George R.R. Martin serait profondément impliqué dans la série à venir. HBO avait annoncé la nouvelle, en expliquant que la série était co-créée par George R.R. Martin et Ryan Condal, et que ce dernier partagerait le casque de showrunner avec Miguel Sapochnik, connu des fans pour avoir réalisé les plus belles batailles de Game of Thrones. Mais très rapidement, George R.R. Martin avait annoncé que s’il n’excluait pas l’idée d’écrire quelques scénarios pour House of the Dragon, il désirait avant tout se concentrer sur l’écriture de The Winds of Winter. Sur sa note de blog, datée du 14 avril 2020, l’écrivain américain précise :

The only thing I’m writing myself is The Winds of Winter. [La seule chose que j’écris, personnellement, c’est The Winds of Winter.]

Ce qui ne l’empêche pas de donner quelques nouvelles rassurantes sur House of the Dragon :

but with my producer’s hat on, […] I do know that Ryan Condal and his team are roaring ahead on the scripts for HOUSE OF THE DRAGON, and that one has a full season’s order from HBO. [Avec ma casquette de producteur, je sais que Ryan Condal et son équipe sont en train de travailler d’arrache-pied sur les scripts de House of the Dragon, et qu’une saison est en préparation sur HBO.]

Si George R.R. Martin ne donne pas de date de sortie pour la nouvelle série de l’univers de Game of Thrones, il garantit toutefois que les équipes réunies autour de Ryan Condal travaillent sur le scénario de la première saison, malgré le confinement. Ce qui est une bonne nouvelle, puisque cela signifie que la pandémie de CoVid-19 n’a, à ce stade, aucune incidence sur la production de la série, encore au stade de l’écriture.

De nombreux projets secrets

Mais s’il fallait retenir qu’une seule nouvelle, c’est celle-ci : George R.R. Martin confie être en train de travailler, avec HBO, sur d’autres projets de séries ou de films (« I am still involved in a number of exciting new shows for HBO, and a few film projects as well« ). On se souvient qu’à la fin de la saison 8 de Game of Thrones, HBO avait annoncé que plusieurs projets étaient en chantier, et que seuls les meilleurs seraient produits. On se souvient également du projet avorté Bloodmoon, qui devait raconter la première Longue Nuit, avec Naomi Watts au casting. Ainsi, sommes-nous heureux d’avoir la confirmation que House of the Dragon est la première d’une série de projets. On ne sait cependant à ce stade si tous les projets de séries et de films qu’évoque George R.R. Martin auront un rapport avec l’univers de Game of Thrones. En tout cas, Martin semble bien décidé à garder le secret, et nous explique, goguenard, qu’il pourrait bien nous les révéler, mais qu’il faudrait qu’il nous tue ensuite (« As for the other stuff I may or may not be involved in, I could tell you, but then I’d have to kill you all« ). Voilà qui semble présager du lourd, du très très lourd !

Des fonds d’écrans originaux créés par le studio Ghibli et Pixar pour vos visioconférences

Si vous souhaitez personnaliser le fond d’écran de vos visioconférences, car vous en avez marre que vos collègues puissent voir votre lieu de vie, le célèbre studio Ghibli et Pixar vous proposent leurs créations. Pour le premier, on retrouve donc l’univers des films d’animation Le Voyage de Chihiro, Le Château Ambulant, ou encore Princesse Mononoké pour en citer quelques uns parmi les 8 fonds Ghibli. Pour Pixar, on est sur un autre registre avec Cars 3, Monstres et Cie, Ratatouille, ou encore Nemo notre petit poisson préféré. Attention, il est stipulé qu’il est interdit de les utiliser à des fins commerciales ou pour la publicité d’entreprises ou de produits.

Ghibli

Nausicaä de la Vallée du Vent

Le Château dans le ciel

Le Voyage de Chihiro

Arrietty, le petit monde des chapardeurs

Ponyo sur la falaise

Le Conte de la princesse Kaguya

Princesse Mononoké

Le Château ambulant

Pixar

Ratatouille

Rebelle

Les Indestructibles 2

La-haut

Le Voyage d’Arlo

Toy Story

Le Monde de Nemo

Cars 3

Monstres et Cie

1001 pattes

Coco

Wall-E

Vice-versa