LEGO Super Mario : les précommandes sont ouvertes, avec un cadeau offert

LEGO 71360 Super Mario Adventures

LEGO vient de lancer les précommandes de la nouvelle gamme LEGO Super Mario avec le Starter Pack LEGO 71360 Adventures with Mario (59,99€). Et pour cette précommande, le pack d’extension 40414 Monty Mole & Super Mushroom Expansion Set (14,99€) est offert, le bundle qui inclut les deux étant sous la référence “offre de démarrage LEGO 5006216”.

La disponibilité est annoncée pour le 10 août 2020.

Bref, en précommandant maintenant, vous avez un petit pack d’extension offert, puisque je vous rappelle qu’il faudra de toute façon combiner plusieurs packs d’extension pour reproduire un grand niveau complet tel qu’on peut le voir dans les vidéos promotionnelles.

► Pour profiter de cette offre, rendez-vous à cette adresse.

Le pack d’extension 40414 Monty Mole & Super Mushroom Expansion Set qui est actuellement offert :

LEGO 40414 Super Mario Mushroom

Le Starter Pack LEGO 71360 Adventures with Mario (59,99€) :

 LEGO Super Mario figure

Et les extensions 71369 Bowser’s Castle Boss Battle  (1010 pièces, 99,99€) et 71366 Piranha Plant Power Slide (132 pièces, 29,99€) :

LEGO Super Mario Bowser Castle LEGO Super Mario Piranha Plant

Mort du coréalisateur de Mad Max 3, George Ogilvie

Le metteur en scène de théâtre et réalisateur australien George Ogilvie, connu notamment pour avoir co-dirigé « Mad Max au-delà du dôme du tonnerre », est décédé à l’âge de 89 ans.

Si la franchise Mad Max est évidemment à mettre au crédit de George Miller, ce serait occulter la contribution de son compatriote George Ogilvie, avec qui il avait co-réalisé Mad Max au-delà du dome du tonnerre en 1985. Le metteur en scène, grand nom du théâtre des Antipodes, s’est éteint ce dimanche 5 avril à l’âge de 89 ans des suites d’un arrêt cardiaque. Russell Crowe, qui avait été dirigé par le réalisateur australien dans son tout premier film, The Crossing en 1990, a tenu à saluer « un professeur de talent dans les arts, le théâtre et la vie », dont les enseignements « résonnent encore quotidiennement dans sa vie ». L’acteur lui avait rendu hommage dans sa seule réalisation à ce jour, La Promesse d’une vie, en lui confiant un petit rôle d’aiguiseur de couteaux.

Acteur puis metteur en scène, George Ogilvie s’est principalement illustré au théâtre avant l’aventure Mad Max. Alors que le producteur Byron Kennedy, à l’œuvre sur Mad Max et Mad Max 2 et fidèle collaborateur de George Miller, est tué dans un crash d’hélicoptère durant les repérages du futur Mad Max 3, Miller, dévasté, songe un temps à abandonner le projet. Il décide finalement de le mener à terme, en hommage à son ami, en partageant son siège de réalisateur avec George Ogilvie (qui venait de diriger Mel Gibson sur les planches dans Mort d’un commis voyageur), avec qui il avait déjà collaboré sur les séries The Dismissal (1983) et Bodyline (1984). Miller supervisera les scènes d’action, Ogilvie les scènes avec les comédiens, notamment la tribu d’enfants perdus.

Disney+ en France : The Mandalorian, La Belle et le Clochard, Togo… tous les Originals du catalogue

Le lancement du service vous permettra de découvrir un merveilleux catalogue, comprenant une vingtaine d’Originals disponible en exclusivité. Focus.

Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, National Geographic : voici les 5 mondes qui vous attendent sur Disney+, avec pour seule destination le bonheur du public. Parmi les films et séries qui composent ces sections, les abonnés pourront découvrir des titres estampillés Disney Plus : les Orignals. C’est notamment le cas de La Belle et le Clochard, le remake du classique de l’animation en prise de vues réelles, qui sortira en exclusivité sur la plateforme. De la même manière, vous pourrez retrouver Togo, avec Willem Dafoe, Stargirl, avec Grace VanderWaal, la très attendue High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série, la première saison de Journal d’une future présidente, The Mandalorian… et la liste est encore longue ! Voyez par vous-même.

LES FILMS :
  • La Belle et le Clochard
  • Stargirl
  • Timmy Failure : des erreurs ont été commises
  • Togo
  • Une journée à Disney : Special
LES SÉRIES :
  • A vous Chef !
  • Chien Guide d’Aveugle En Devenir
  • High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série
  • High School MUSICAL : la Comédie Musicale, la série : les coulisses
  • Il était une fois les Imagineers, les visionnaires Disney
  • Journal d’une future présidente (SAISON 1)
  • L’Atelier de Justin
  • Le Monde selon Jeff Goldblum
  • Les coulisses de Disney
  • Mariages de rêves Disney
  • Projet Héros : Marvel
  • Sous les feux de la rampe
  • Star Wars: The Clone Wars
  • The Mandalorian (SAISON 1)
LES COURTS MÉTRAGES :
  • Family Sundays
  • Fourchette se pose des questions
  • La Vie en Lumière
  • Les Courts-métrages Disney
  • Pixar en vrai
  • SparkShorts
  • Une journée à Disney

BRASIER NOIR de Greg Iles / actes sud

Résumé: Ancien procureur devenu maire de Natchez, Mississippi, sa ville natale, Penn Cage a appris tout ce qu’il sait de l’honneur et du devoir de son père, le Dr Tom Cage. Mais aujourd’hui, le médecin de famille respecté de tous et pilier de sa com­munauté est accusé du meurtre de Viola Turner, l’infirmière noire avec laquelle il travaillait dans les années 1960. Penn est déterminé à sauver son père, mais Tom invoque obstinément le secret professionnel et refuse de se défendre. Son fils n’a alors d’autre choix que d’aller fouiller dans le passé du méde­cin. Lorsqu’il comprend que celui-ci a eu maille à partir avec les Aigles Bicéphales, un groupuscule raciste et ultra-violent issu du Ku Klux Klan, Penn est confronté au plus grand di­lemme de sa vie : choisir entre la loyauté envers son père et la poursuite de la vérité.

Chronique : L’Histoire de l’humanité s’écrit en lettres de sang et les romanciers ont justement pour mission de mettre en lumière cette violence que chaque homme porte en lui. Certains des plus sanglants chapitres de cette histoire ont déjà été maintes fois porté à notre connaissance, d’autres reste encore à écrire. Les auteurs qui se penchent sur ces épisodes historiques nous livrent ainsi des récits sidérants mais aussi fascinants par ce qu’ils révèlent sur la nature humaine. L’ouvrage dont je vais parler aujourd’hui rentre tout à fait dans cette catégorie.

L’auteur, Greg Iles, s’attaque donc à l’épineux problème du racisme dans le sud des États-Unis. L’auteur s’est énormément documenté sur cette période pour le moins emplie de haine. Son récit dense et néanmoins passionnant renvoie l’Amérique à son héritage haineux et à la question raciale toujours irrésolue plus de quarante ans après la fin de la ségrégation.

Malgré la pléthore de personnages et un récit qui s’étale sur quatre décennies, l’auteur parvient à conserver une clarté dans sa narration. On sait qui est qui et quelle est la place de chacun dans le récit. Et au vu de la complexité de l’intrigue c’est une qualité qui mérite d’être relevé.

Évidemment avec plus de mille pages au compteur l’auteur n’échappe pas à quelques longueurs mais globalement le rythme est soutenu et chaque chapitre fait progresser l’histoire.

La fin, quant à elle, se révèle peut-être un peu trop classique. On a droit au sempiternel face à face entre les héros et les criminels, qui vont commettre l’erreur de tous les criminels arrogants, parler trop longtemps avec leurs prisonniers, alors qu’ils auraient pu s’en tirer sans être inquieté. Hormis ce point noir l’ouvrage est d’une qualité et d’une densité rare et captive le lecteur en quelques pages à peine.

Ce premier tome de la trilogie tient toutes ses promesses et annonce le meilleur pour la suite. Une saga qui rappelle les plus belles heures de la saga millénium.

Note : 9/10

  • Broché : 1056 pages
  • Editeur : Actes Sud (2 mai 2018)
  • Collection : Actes Noirs
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2330103328
  • ISBN-13 : 978-2330103323

Les radley de Matt Haig

Résumé: Ils n’ont qu’une addiction : le sang. Mais depuis plus de vingt ans, ils ont décidé de renoncer à leur péché mignon et de se désintoxiquer. Pas facile d’être un vampire urbain au XXIe siècle ! Dans une banlieue british tout ce qu’il y a de plus respectable, les Radley essayent désespérément de se comporter comme « des gens normaux ». Mais des vampires de souche peuvent-ils définitivement refouler leurs désirs et leurs instincts ? Pas sûr… À contre-courant de toutes les histoires de vampires d’hier et d’aujourd’hui, l’Anglais Matt Haig renouvelle le genre avec ce roman, féroce et brillante satire de notre société et aussi pur plaisir de lecture… et d’angoisse.

Chronique : C’est dix ans après sa sortie que je m’intéresse enfin à ce roman, publié en 2010 alors que la saga twilight occupait les écrans et le cœur des adolescentes. Le roman surf allègrement sur la vague vampirique qui a déferlé au début de cette décennie et qui, personnellement, m’a très vite lassé mais comme je suis toujours curieux de voir ce qu’un auteur est capable de proposer sur le thème des vampires je me suis lancé dans la lecture de ce roman.

Le résultat est à mi-chemin entre la série true blood, pour l’intégration très classe moyenne des suceurs de sang, et la saga twilight pour l’aspect société secrète décadente qui régit les règles de vie des vampires. Un aspect qui reste en arrière-plan, le récit préférant se concentrer sur les tourments de la famille Radley.

Chaque membre de la famille a droit à son portrait psychologique et il ne faut pas longtemps pour comprendre que sous le vernis fortement écaillé, les Radley sont au bord de l’implosion. La relation entre le mari, Peter, et sa femme Helen bat de l’aile tandis que leurs deux enfants, Rowan et Clara, sont en pleines crises d’adolescence. Une mise en situation somme toute classique mais efficace. Le problème est que l’auteur ne parvient jamais à en faire quelque chose d’intéressant ni à instaurer la moindre tension dans son récit.

Il faut dire qu’il n’est pas aidé par son style, complètement plat et creux, c’est un premier roman certes mais quand on s’attaque au thème du vampire on s’attend à un minimum d’ambiance, à ce que la petite vie tranquille de cette bourgade anglaise soit quelque peu malmenée par la présence de ces créatures nocturnes mais non, rien, le récit, très calme et propre, se contente de mettre en scène le vaudeville même pas amusant d’un couple de vampires.

Ce ne sont pas les enfants qui vont sauver le récit, Clara devient inutile après sa première crise alors que Rowan se révèle être un véritable charmeur après avoir passé la moitié du récit à se lamenter sur son sort. Le seul personnage un peu intéressant, Will, le frère de Peter, est sabordé par un auteur qui ignore totalement où mené son récit pourtant son passé, sa relation entre chaque membre de la famille, sa psychologie, auraient mérité d’être approfondi.

L’histoire enchaîne les incohérences et les facilités scénaristiques pour, au final, livrer un récit sans envergure qui ne fait de mal à personne. Au grand dam des amateurs des créatures sanguinaires qui auraient bien aimé retrouver le frisson ressentit à la lecture des plus grandes oeuvres portant sur le sujet.

Note: 4/10

  • Broché : 416 pages
  • Editeur : Albin Michel (29 septembre 2010)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2226218548
  • ISBN-13 : 978-2226218544

Activités et Bookface avec les livres Usborne !

Nous sommes au 1er jour de notre 4ème semaine du confinement , et les livres sont là pour nous permettre de nous évader, encore et toujours,

Alors, je vous propose pour cette semaine un nouveau challenge et des activités :  Et si nous nous déguisions en faisant des Bookface avec les livres Usborne !  

Et cliquez vite, sur ce lien  https://www.usborne.fr/activit%C3%A9s/activit%C3%A9s/apprends-en-t-amusant-%C3%A0-la-maison/, vous découvrirez des activités forts sympathiques.

Bon repos durant ces vacances scolaires,

Je vous souhaite une très belle semaine e
Prenez soin de vous et restez chez vous  !

Lisez, lisez et bougez durant tout ce confinement

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Tales from the Loop : que vaut l’étonnante série de science-fiction d’Amazon Prime ?

Adaptée des peintures d’un artiste suédois, Simon Stålenhag, la série de science-fiction « Tales from the Loop » débarque sur la plateforme d’Amazon Prime ce 3 avril.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Un petit village de l’Ohio se trouve à proximité d’une machine nommée « The Loop » (« La Boucle »), dont la fonction est de résoudre et d’explorer les plus grands mystères de l’univers. Un récit fantastique, profond et poignant sur la condition humaine…

Tales from the Loop, créé et écrit par Nathaniel Halpern, avec Jonathan Pryce, Rebecca Hall, Paul Schneider…

Disponible en intégralité sur Amazon Prime. Épisodes vus : 3

À QUOI ÇA RESSEMBLE ?
Tales From The Loop - saison 1 Bande-annonce VO

C’EST AVEC QUI ?

C’est son visage que l’on aperçoit dès les premières secondes de la série. Jonathan Pryce incarne, dans Tales from the Loop, le rôle de Russ Willard, le directeur du centre de physique experimentale qui fascine la ville de Mercer. L’acteur, dernièrement nommé aux Oscars pour son interprétation dans Les deux Papes, tient un personnage mineur mais important. Sous les traits de sa belle-fille, Loretta, on retrouve Rebecca Hall, star de Vicky Cristina Barcelona et du film de Christopher Nolan, Le Prestige. Paul Schneider, apparu dans Café Society de Woody Allen et la série Channel Zero, joue, quant à lui, George Willard, son mari et le fils de Russ Willard. À leurs côtés, on suit également le jeune Duncan Joiner (Histoires fantastiques, Camping) dans le rôle du fils, Cole, mais aussi Ato Essandoh (Jason Bourne, X-Men : Dark Phoenix), Jane Alexander (Kramer contre Kramer) et Daniel Zolghadri (Eight Grade, Alex Strangelove).

ÇA VAUT LE COUP D’ŒIL ?

Avant d’être une série, Tales from the Loop est le nom d’un livre, sorti en 2014, regroupant les illustrations de l’artiste suédois Simon Stålenhag. Trois ans plus tard, le recueil est devenu un jeu de rôle grâce à une campagne de financement participatif lancée en 2016. Le concept était simple : incarner des jeunes adolescents dans les années 80, où passé et futur s’entremêlent suite à l’installation de la Boucle, un accélérateur de particules, placé sous la ville. Pour l’adaptation télévisée, c’est le créateur Nathaniel Halpern, scénariste sur la série Legion, qui signe ici la trame des huit épisodes.

Il est entouré de Matt Reeves, qui officie en tant que producteur, et d’une poignée de cinéastes talentueux. Parmi eux, le trop rare Mark Romanek, réalisateur du premier épisode. Si son nom ne vous dit rien, vous avez très certainement déjà vu ses clips vidéos, puisqu’il a travaillé pour les plus grands, de Madonna à Jay-Z. Au cinéma, on lui doit deux longs-métrages : l’excellent et peu cité Photo obsession avec Robin Williams et Never Let Me Go, avec Keira Knightley. Le huitième et dernier épisode de la série est, quant à lui, mis en boîte par Jodie Foster.

Une série inattendue et audacieuse

Si les premières images de Tales from the Loop ont pu vous rappeler l’ambiance de Stranger Things, la série est en réalité aux antipodes du phénomène de Netflix. Il y est, bien sûr, question de science-fiction mais Nathaniel Halpern choisit plutôt de miser sur la mélancolie, la douceur et l’aspect dramatique en s’intéressant à un personnage différent à chaque épisode. Au fil de cette série semi-anthologique, le téléspectateur découvre le point de vue d’un protagoniste et la façon dont sa vie va être bouleversée par la Boucle. Les intrigues fonctionnent grâce à une belle écriture et une approche très humaine. Un parti pris risqué, donc louable, qui ne satisfera pas tous les fans du genre.

Jan Thijs

Le rythme y est plutôt lent, avec des moments très contemplatifs, à mille lieux des séquences d’actions impressionnantes vues et revues dans d’autres programmes de ce style. Tales from the Loop a tout d’un film indépendant, avec son image pure, léchée, et sa superbe bande son signée par Philip Glass pour le premier épisode (Paul Leonard-Morgan compose la musique des huit autres, NDLR). Autre élément intéressant : le paysage rural de la série rencontre souvent des éléments de décors futuristes, comme des structures ou des robots, placés subtilement en arrière-plan. Une manière ingénieuse de mêler le réalisme au fantastique.

En apportant un nouveau regard sur la science-fiction, Tales from the Loop réussit totalement son pari. On sort bouleversé par ces différentes intrigues. Certaines peuvent même rappeler La Quatrième dimension puisque la série préserve le mystère et aborde des sujets comme le voyage dans le temps ou encore les réalités parallèles, toujours en évitant au maximum les scènes explicatives – souvent lourdes à digérer. Il est aussi question de deuil, de solitude et d’enfance, sans jamais tomber dans le pathos grâce à une bonne direction d’acteurs. Tales from the Loop choisit de jouer la carte de l’émotion plutôt que du grand spectacle. Une partie du public s’y retrouvera, une autre beaucoup moins, mais la proposition et la qualité de la série ont le mérite de se démarquer des autres fictions du moment.

La Casa de Papel partie 4 (Netflix) : [SPOILER] est-elle morte ?

L’un des personnages principaux de La Casa de Papel était en mauvaise posture à la fin de la partie 3. S’en est-il sorti dans les nouveaux épisodes, disponibles depuis ce 3 avril sur Netflix ? Réponse. Attention, spoilers.

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue de la partie 4 de La Casa de Papel. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Le final de la partie 3 de La Casa de Papel, riche en rebondissements, s’était terminé sur un énorme cliffhanger concernant le sort de Nairobi (Alba Flores). La jeune femme était tombée dans le piège de l’inspectrice Alicia Sierra (Najwa Nimri). Cette dernière a emmené le fils de Nairobi devant la Banque d’Espagne, ce qui la pousse à s’approcher trop près de la fenêtre pour voir son enfant. Les forces de l’ordre en profitent pour lui tirer dessus… Dès les premières minutes de la partie 4 de la série espagnole, la bande de braqueurs tente le tout pour le tout afin de sauver Nairobi et elle réussit !

Un tournant pour La Casa de Papel

Nairobi s’en tire miraculeusement et retrouve ses compagnons pour continuer le braquage. C’était sans compter la rébellion de Gandia (José Manuel Poga), l’antagoniste de cette partie 4. Cet agent de la sécurité surentraîné de la Banque d’Espagne réussit à s’en prendre à la bande et commence par enlever Tokyo (Úrsula Corberó). Caché dans un bunker, Gandia contacte la police et compte bien tuer tous les braqueurs présents dans la Banque d’Espagne. Il tourmente Tokyo et la laisse dans le bunker pour l’affaiblir psychologiquement et s’en prend ensuite à Nairobi qu’il enfonce dans une porte. En véritable agent du chaos, Gandia sème le trouble parmi les membres de la bande de braqueurs et libère Nairobi de son piège pour se retrouver face aux autres.

 

Déterminé à briser le mental du groupe, Gandia tient sa promesse et tue Nairobi d’une balle dans la tête. Sa mort provoque la terreur et les pleurs des braqueurs, notamment de ceux qui l’aimaient comme Helsinki (Darko Peric) et Bogota (Hovik Keuchkerian). Surtout que la jeune femme tenait à fonder une famille après le braquage. Ses amis n’ont qu’une idée en tête pour venger sa mort : détruire Gandia. Mais ils doivent suivre le « plan Paris » du Professeur et maintenir en vie le prisonnier afin de libérer Lisbonne. Le décès de Nairobi, un des personnages préférés des fans, marque un tournant dans La Casa de Papel après la mort de Berlin (Pedro Alonso). Comment la bande va-t-elle se remettre de cette disparition ? Il faudra attendre une potentielle partie 5 pour le découvrir.

Home Before Dark sur Apple TV+ : que vaut la série à suspense entre Les Goonies et Veronica Mars ?

« Home Before Dark », avec Jim Sturgess et Brooklynn Prince, est disponible dès aujourd’hui sur Apple TV+. Cette série à suspense sur une journaliste en herbe de neuf ans, inspirée d’une histoire vraie, mérite-t-elle le détour ?.

De quoi ça parle ?

Fraîchement débarquée avec sa famille dans la petite ville où son père a grandi, Hilde Lisko, une journaliste en herbe de neuf ans passionnée par la recherche de la vérité, tente de prouver qu’une prétendue mort accidentelle survenue peu de temps après leur arrivée est en réalité un meurtre. Exhumant au passage une affaire vieille de plusieurs décennies que toute la ville a pris soin d’enterrer. Son père y compris.

Home Before Dark, créée par Dana Fox et Dara Resnik d’après la vie de la jeune Hilde Lysiak.

Disponible en intégralité depuis le 3 avril 2020 sur Apple TV+. 3 épisodes vus sur 10

À quoi ça ressemble ?
Home Before Dark - saison 1 Bande-annonce VO
Ça vaut le coup d’oeil ?

Marre des fictions policières à base de flics torturés et des thrillers glauques à souhait ? Alors Home Before Dark, et son mélange entre histoire familiale et série à suspense, pourrait bien être faite pour vous. Loin de la démographie visée par The Morning Show ou Truth Be Told, cette nouveauté de la plateforme Apple TV+, d’ores et déjà renouvelée pour une saison 2, nous transporte dans un univers à la Spielberg (gamins à vélo à l’appui, entre autres), avec une bonne dose de mystère et de personnages attachants. Prenant ainsi la forme d’un divertissement grand public qui devrait plaire aux ados et préados comme à leurs parents, sans oublier d’être intelligemment écrit au passage.

Créée par les scénaristes Dana Fox (Ben and Kate) et Dara Resnik (Pushing Daisies, I Love Dick), Home Before Dark s’inspire très librement de la vie d’Hilde Lysiak, une journaliste américaine de 13 ans qui fonda en 2014 le journal (puis le site) Orange Street News avec l’aide de son père et est depuis devenue la plus jeune membre de la Société des journalistes professionnels. Dans cette version romancée de ses investigations, Hilde Lisko, neuf ans, s’intéresse à la mort d’une voisine, refusant de croire que celle-ci a pu mourir par accident, et ne tarde pas à découvrir que ce possible meurtre pourrait bien être lié à un événement tragique ayant bouleversé la vie de son propre père lorsqu’il était ado : l’enlèvement sous ses yeux de son meilleur ami. En étant la première à évoquer un potentiel meurtre dans un article mis en ligne par ses soins puis en déterrant l’affaire de la disparition du jeune Richie Fife, Hilde va s’attirer la colère des habitants de la ville et se mettre en danger. Mais tant pis, car comme elle le dit très justement à son père en début de saison, « le plus effrayant [dans la vie] c’est de ne pas connaître la vérité ». Alors, jusqu’au bout, pour découvrir la vérité, Hilde ne va rien lâcher.

Apple TV+

Sur la base des trois premiers épisodes, Home Before Dark parvient à tisser un mystère intrigant qui donne envie d’en voir plus. Bien sûr, il y a des grosses ficelles. Et des libertés scénaristiques qui rendent parfois certains développements peu plausibles. Mais dès lors qu’on sait que la vraie Hilde a bel et bien aidé la police à avancer dans des enquêtes (notamment un meurtre déguisé en cambriolage) et qu’on l’accepte, on est obligé de se laisser entraîner dans cet univers situé quelque part entre Les Goonies, Nancy Drew, et le cinéma de Spielberg, et de croire à la perspicacité et à la ténacité de cette Veronica Mars en culottes courtes. La grande force de la série réside d’ailleurs dans l’interprétation de la jeune Brooklynn Prince, révélation du film The Florida Project en 2017, qui impressionne là encore par son talent et sa capacité à camper cette jeune journaliste en herbe avec ce qu’il faut d’insouciance et de détermination. Le tout en rendant les comédiens qui l’entourent – dont Jim Sturgess – meilleurs lorsqu’ils jouent avec elle. Le personnage d’Hilde, qui est de quasiment toutes les séquences et irradie, donne d’ailleurs un côté girl power bienvenu et plus que jamais d’actualité à l’intrigue, comme lorsque la jeune fille affronte de manière on ne peut plus courageuse la condescendance de tous ceux qui ne la prennent pas au sérieux et la méprisent (faisant ainsi écho à la discrimination dont Hilde Lysiak a vraiment fait l’objet en raison de son âge et de son sexe).

En cette période de confinement forcé, Home Before Dark est donc une série qui fait du bien, grâce à son héroïne badass et la relation touchante qui l’unit à son père, ancien journaliste qui lui a inspiré sa vocation. Pas forcément conseillée aux enfants, malgré ses airs de divertissement à destination de toute la famille, étant donné son intrigue policière parfois assez sombre, cette première saison s’impose en tout cas comme une série à suspense hautement bingeable qui devrait sans aucun doute plaire à tous ceux qui aiment se laisser porter par un mystère et se prendre pour Sherlock Holmes, Veronica Mars, ou Jessica Fletcher.