Last Christmas De Paul Feig Avec Emilia Clarke, Henry Golding, Michelle Yeo

Kate traîne derrière elle une série de mauvaises décisions et erre dans Londres au son des grelots accrochés à ses bottes de lutin, seul emploi qu’elle ait réussi à décrocher dans une boutique de Noël.

Vod : https://www.filmotv.fr/film/last-christmas/17344.html

Chronique : J’avais vraiment hâte de voir ce film, pourquoi ?! Ben déjà un film qui se passe pendant noël, une comédie romantique, et puis Emilia Clarke et Henry Golding difficile de ne pas avoir envie de le voir. J’adore littéralement cette actrice, elle a un sourire tellement magnifique et puis les rôles de ce genre lui vont trop bien. Une héroïne en mode un peu looseuse qui s’enfonce de plus en plus et qui va faire une rencontre qui va changer sa vie. Elle se rend compte qu’elle a touché le fond et qu’elle doit se reprendre en main pour avancer et remonter la pente. Elle est rigolote quand même, même si elle est parfois pathétique. Elle ne pense qu’à elle, égoïste qui ne fait pas attention aux gens à côté d’elle malgré le fait que ces derniers ne souhaitent qu’une chose : l’aider. Tom la change, elle ouvre les yeux, elle fait attention aux gens autour d’elle mais aussi à elle. Elle prend conscience de la chance qu’elle a d’être encore en vie après ce qui lui est arrivé avec sa maladie. J’ai beaucoup aimé le ton du film, on se marre par moment tantôt dans la dérision tantôt dans le mignon et puis on est baigné dans l’ambiance de noël avec entre autres les décors, le fait qu’elle travaille dans une boutique de noël mais aussi l’atmosphère féérique et romantique. On est vraiment dans le film de Noël de base mais qui se dénote un peu des autres de par son histoire. C’est une belle histoire mais c’est aussi très triste, je ne m’attendais pas à cela et j’ai été totalement sous le choc quand la chute est arrivée ! Mais c’est ça aussi que j’aime dans les films de noël les meilleurs c’est la magie de noël, la petite note de magie que l’on aime voir dans les films et c’est plutôt bien réussi ! Et puis forcément, comment ne pas aimer la BO ! On ne peut que craquer pour cette bande son ! En résumé, Last Christmas est le film parfait pour le confinement! J’ai été très agréablement surprise parce que c’est doublement le style de film que j’aime ! Ça m’a fait pensé à un drama dans le genre que j’adore même s’il est globalement différent l’histoire de fond reste la même. Emilia Clarke nous offre un très bon film à la morale de saison ! Une belle et dramatique histoire qui nous fait passer un excellent moment !

Note : 9/10

Video : Last Christmas déballe un transfert 1080p et approprié pour sa sortie Blu-ray.  L’image est d’une netteté spectaculaire, capable et désireuse de révéler des détails incroyables sur chaque image. Les gros plans des personnages sont évidemment le point culminant, montrant des pores intimes et des cheveux complexes avec une commande précise. Même le maquillage est clairement visible lorsqu’il est proche. Les personnages autour de la boutique du Père Noël sont des trésors pour l’exploration visuelle, et de nombreux lieux de Londres, des plans de la ville aux intérieurs exigus des appartements, offrent une clarté exemplaire de haut en bas et d’un côté à l’autre. Les couleurs sont vraies, offrant une clarté et une fidélité spectaculaires. Le contraste n’est jamais bancal, favorisant une neutralité agréable qui fait ressortir le meilleur des cotes et des fins de Noël, des lumières et des divers détails de l’emplacement de la ville. Les yeux, le rouge à lèvres et d’autres accents de couleur de caractère brillent. Les tons chair sont nets et les niveaux de noir sont parfaitement profonds et précis. Le bruit est réduit au strict minimum et il n’y a aucun autre problème de source ou d’encodage à signaler.

Audio : La bande-son sans perte DTS-HD Master Audio 7.1 de Last Christmas offre une expérience d’écoute fluide, fructueuse et fidèle. Le film s’ouvre sur une musique d’orgue incroyablement riche, parfaitement spacieuse et parfaitement claire, rapidement rejointe par des voix angéliques qui, ensemble, offrent ce qui est sans doute la meilleure expérience d’écoute que le film puisse offrir. À l’autre extrémité du film, il y a une autre performance de vigueur, de vitalité, de taille qui agrandit la scène et de clarté harmonieuse à travers plusieurs éléments. La piste offre en outre une ambiance de localisation précise, en particulier dans les rues de la ville où le bruit de fond général s’engage avec une finesse équilibrée et un placement parfait. Les auditeurs se sentiront toujours engagés dans les lieux animés du film et dans ses lieux plus doucement atmosphériques. Le dialogue sur le pilier est centré, détaillé et bien hiérarchisé pour la durée. Rien à redire avec celui-ci.

Last Christmas contient une tonne de fonctionnalités bonus. Apparemment, Paul Feig fait cela avec la plupart de ses films, alors chapeau à vous, monsieur. Et il présente (principalement) Astuce amusante: à la fin du film, ces suppléments se mettent automatiquement en file d’attente, Feig faisant de nombreuses intros!

  • Commentaire audio: le réalisateur Paul Feig.
  • Commentaire audio: le réalisateur Paul Feig et la productrice / co-scénariste Emma Thompson.
  • Ouverture alternative (HD, 1:11): Cela aurait dû être l’ouvreur. C’est une photo sympa de Kate qui frappe dans une fente à courrier. Il se débarrasse du gars avec qui elle couche dans le premier match de théâtre, et se rend juste à l’affrontement entre Kate et la petite amie du mec. Fonctionne beaucoup mieux.
  • Fin alternative (HD, 1:53): Un bouton amusant qui aurait dû être un œuf de Pâques à mi-crédits
  • Scènes supprimées / alternatives / étendues (HD, durée totale de 22:45): une tonne de celles-ci et à peu près toutes mérite d’être vu
  • Essayez de ne pas rire (HD, 6:04): encore plus de bêtisiers
  • Pure Golding (HD, 1:28): aperçu du charmeur Henry Golding.
  • Emilia Recording Session (HD, 2:14): Sur la grande voix de Clarke

 

  • Acteurs : Emilia Clarke, Henry Golding, Michelle Yeoh, Emma Thompson, Lydia Leonard
  • Réalisateurs : Paul Feig
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Tchèque (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Norvégien, Hindi, Danois, Portugais, Arabe, Islandais, Finnois, Suédois, Français, Néerlandais, Tchèque
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie : 8 avril 2020
  • Durée : 98 minutes

SVOD : Carlotta Films lance sa plateforme avec de purs joyaux cinéphiliques

Le distributeur et éditeur de films de patrimoine français, Carlotta Films, a lancé depuis jeudi dernier sa plateforme de vidéo par abonnement. Des chefs-d’œuvre indispensables accessibles à partir de 5 euros par mois ! Plus d’excuse.

Carlotta Films

L’un des distributeurs et éditeurs français de référence pour les cinéphiles, Carlotta Films, a lancé depuis jeudi dernier sa plateforme de vidéo par abonnement. Découlant de la volonté de transmission qui motive la compagnie depuis sa création en 1998, l’offre SVOD veut se démarquer en misant sur une programmation qui soit éditorialisée, qualitative, recherchée et complémentaire de leurs sorties en salles et en vidéo.A partir d’une base permanente d’une sélection d’une cinquantaine de films (renouvelée en partie tous les mois), vont s’ajouter des cycles, des rétrospectives, des soirées spéciales, des hommages au gré de l’actualité. Il existe pour l’instant quatre thématiques :  » Le réalisateur du mois  » (actuellement les premières œuvres du tchécoslovaque Milos Forman),  » Les Incontournables  » (Voyage à Tokyo de Yasujirō Ozu, Le Droit du plus fort de Rainer Werner Fassbinder…), les  » Déjà culte  » (Donnie Darko de Richard Kelly, Les Funérailles des roses de Toshio Matsumoto…) et des  » Suppléments en accès libre  » provenant des bonus DVD (Gaspar Noé évoque Schizophrenia de Gerald Kargl, Etienne Daho crie son amour pour Deep End de Jerzy Skolimowski…). Par la suite, d’autre rubriques thématiques viendront agrémenter la programmation comme les catégories :  » courts métrages « ,  » jeune public « ,  » raretés « ,  » films fleuves « …

Le vidéo club Carlotta Films se divise en trois sections : un abonnement annuel à 50€ (dont deux mois offerts), un abonnement semestriel à 25€ (dont un mois offert) et enfin un abonnement mensuel à 5€. Notez que pour le mois du lancement (jusqu’au 26 avril), vous bénéficiez d’une réduction de 50 % soit l’abonnement mensuel à 2,5€ ! Une sacrée affaire !

Pour s’abonner, c’est par ici.

Good Girls sur M6 : que vaut la série entre Desperate Housewives et Weeds ?

Après « Why Women Kill », M6 proposera ce soir à 23h pour la première fois en clair la série « Good Girls », avec Christina Hendricks. Une dramédie dans l’air du temps sur des mères de famille qui s’improvisent braqueuses pour joindre les deux bouts.

De quoi ça parle ?

Trois épouses et mères de famille de banlieue qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui jugent qu’il est temps pour elles de prendre des risques décident de braquer le supermarché local avec une arme factice. Les trois meilleures amies s’aperçoivent rapidement que leur plan promet quelques déconvenues et que ce n’est que le début d’un terrible engrenage…

Good Girls, créée par Jenna Bans.

Chaque jeudi à 23h sur M6 à partir du 26 mars

Good Girls - saison 1 Bande-annonce VO

Ça vaut le coup d’oeil ?

Malgré les nombreuses rediffusions de la série depuis 2012, Desperate Housewives vous manque ? Alors la programmation proposée chaque jeudi par M6 dès ce soir devrait vous plaire puisque, après Why Women Kill, la nouvelle création de Marc Cherry, le papa de Desperate, vous pourrez découvrir à 23h Good Girls, une dramédie piquante riche en rebondissements qui n’a rien à envier aux aventures de Susan, Bree, Lynette, et Gabrielle. Avec juste un soupçon d’adrénaline et de danger en plus parce que ces mères de famille-là sont aussi des braqueuses improvisées qui vont s’attirer tout un tas d’ennuis pour avoir voulu mettre un peu (beaucoup) de beurre dans les épinards et sortir de leur quotidien souvent morose.

Tout commence lorsque, après une blague de l’une d’entre elles prise un peu trop au sérieux, Beth, Ruby et Annie décident de braquer le supermarché dans lequel travaille cette dernière. Mère de quatre enfants, Beth vient de découvrir l’infidélité de son mari en même temps que l’état désastreux de leurs finances. Ruby, quant à elle, doit faire face à la grave maladie dont est atteinte sa fille et n’a aucune idée de la manière dont son mari et elle vont pouvoir payer le traitement qui pourrait la sauver. Enfin, Annie, la soeur cadette de Beth, apprend que son ex souhaite demander la garde exclusive de leur fille et n’a évidemment pas les moyens de se lancer dans un telle bataille judiciaire. Et pour s’extirper du système, elles ne voient qu’une seule solution : contourner les règles. À leurs risques et périls. Car leurs petites vies bien rangées vont bientôt laisser place à un quotidien fait de mensonges, de blanchiment d’argent, de transport illégal de marchandises, et de rendez-vous désagréables avec de méchants criminels au beau milieu du salon.

 

Lancée en 2018 aux États-Unis et déjà disponible en France sur Netflix, Good Girls, que l’on doit à la scénariste Jenna Bans, qui a notamment travaillé sur Grey’s Anatomy, pourrait être présentée comme un mélange entre Desperate Housewives, Weeds, et Breaking Bad, même si elle n’a bien entendu pas la noirceur et l’âpreté de la série culte portée par Bryan Cranston. Ces références, probablement assumées, sont ce qui l’empêchent d’être follement originale, mais malgré cela la série parvient tout de même à nous surprendre. Car si elle peine parfois à trouver le bon dosage entre drame et comédie, Good Girls s’impose comme un divertissement grand public osé qui aborde un ensemble de thématiques plus que jamais dans l’air du temps (sexisme, patriarcat, solidarité féminine, système de santé américain défectueux) et qui se regarde avec un plaisir certain tant les épisodes enchaînent les retournements de situation inattendus et jouissifs. Au rythme des déconvenues rencontrées par les trois héroïnes.

Mais la grande force de Good Girls réside sans conteste dans ses trois interprètes principales, Christina Hendricks (Mad Men), Retta (Parks and Recreation), et Mae Whitman (Parenthood), qui parviennent à rendre immédiatement attachantes Beth, Ruby, et Annie, ces trois apprenties braqueuses entières, emplies de failles, de blessures, de rage, et aussi de second degré. Les autres comédiens, dont Matthew Lillard, Zach Gilford, et la révélation Manny Montana dans le rôle d’un criminel qui va se retrouver dans l’orbite des trois amies, ne sont pas en reste et sont au final autant d’arguments qui devraient vous donner envie de vous laisser embarquer dans les aventures de ces mères de famille très, très désespérées qui comptent déjà trois saisons à leur actif.

Coronavirus : Steven Spielberg, Bob Iger et Jeffrey Katzenberg font un don de 500.000 $

Pour permettre l’accès aux soins aux travailleurs pauvres et aux plus démunis dans la ville de Los Angeles, dans un contexte où les hôpitaux sont sous tension avec le covid-19, Hollywood sort son chéquier. Un geste salué par le maire de la ville.

Avec plus de 130.000 cas testés positifs au Covid-19 officiellement déclarés aux Etats-Unis, le pays est devenu l’épicentre du foyer infectieux. A date, les Etats-Unis ont enregistré 2381 décès; un chiffre qui a plus que doublé depuis mercredi dernier, alors qu’il avait fallu un mois pour atteindre la barre des 1000. Et les dernières déclarations du Dr Anthony Fauci, conseiller de Donald Trump, sont assez terrifiantes. Le coronavirus pourrait faire dans le pays jusqu’à 200.000 morts : « en fonction de ce que nous voyons aujourd’hui, je dirais entre 100.000 et 200.000 », a déclaré l’intéressé sur CNN, tout en appelant à la prudence sur les projections.

Sur la côté Ouest, à Los Angeles, confinée comme le reste, la situation est tendue. Le maire de la ville, Eric Garcetti, a annoncé ce dimanche soir dans son point presse quotidien pouvoir compter sur le soutien financier de grosses pointures hollywoodiennes. Jeffrey Katzenberg, l’ex PDG de Dreamworks Animation, a ainsi fait un chèque de 500.000 $, de même que Steven Spielberg et Bob Iger.

Une générosité évidemment appréciée par le maire, qui a salué « des piliers de [la] communauté faisant des contributions personnelles que nous redistribuons à ceux qui sont le plus dans le besoin dans la ville ». Au total, des chèques qui permettent (le maire cite d’autres personnalités du Showbizz) de récolter 3 millions $ sur les 25 millions $ nécessaires pour pouvoir prodiguer les soins sur les plus nécessiteux et leur offrir des repas. Le manque de soutien fédéral, de tests de covid-19 et de matériel médical, dans des hôpitaux déjà soumis à rudes tensions, ont aggravés la situation des travailleurs pauvres dans la ville, et plus largement aux Etats-Unis. Et le coût exhorbitant de la protection sociale dans le pays n’arrange pas les choses.

Netflix : Ryan Reynolds dans une adaptation du jeu vidéo Dragon’s Lair ?

Netflix aurait approché Ryan Reynolds afin qu’il joue dans une adaptation live du jeu vidéo « Dragon’s Lair », jadis créé par Don Bluth, ancien animateur de chez Disney.

Don Bluth

Netflix poursuit ses adatpations de jeu vidéo avec à nouveau un grand classique : Dragon’s Lair. Selon THR, la plateforme serait en négociations avec Ryan Reynolds (Deadpool), qui pourrait donc jouer « Dirk le Téméraire » se rendant dans un château gardé par un dragon pour libérer la princesse Daphne. Le film sera écrit par Kevin et Dan Hageman (Ninjago, Chasseurs de trolls, La Grande aventure Lego), qui travaillent déjà avec Reynolds sur Les Croods 2.

Re-popularisé en France notamment par le Joueur du grenier, les premiers jeux vidéo Dragon’s Lair offraient une difficulté ahurissante, qui avaient souvent raison des joueurs pourtant les plus motivés. La franchise a d’abord été créée sur borne d’arcade en un dessin animé interactif en 1983, puis sur NES et Super NES en 1990 et 1992. Le jeu a connu une suite, Dragon’s Lair: Escape from Singe’s Castle, avec de nouvelles épreuves à affronter pour Dirk. Des années plus tard, la franchise a été adaptée sur des consoles plus « modernes » comme la PS2 et la première Xbox.

Le créateur du jeu Dragon’s Lair n’est autre que Don Bluth (82 ans), ancien animateur chez Disney, comme cela s’en ressent dans la version arcade du jeu. Bluth coproduit d’ailleurs le film Netflix en préparation.

Le Seigneur des anneaux : tout ce qu’il faut savoir sur la série Amazon

Casting, date et lieu de tournage, scénario… On fait le point sur toutes les informations dont on dispose pour le moment sur la série « Le Seigneur des anneaux » commandée par Amazon Prime.

5 SAISONS AU TOTAL !

Officialisée en novembre 2017, la série commandée pour la plate-forme Amazon Prime et adaptée du gigantesque univers créé par J.R.R. Tolkien s’est rapidement vue attacher un nombre précis de saisons. Elles seront donc au nombre de 5, sans compter d’éventuels spin-off, ce qui donne déjà une idée relativement précise de l’ampleur du projet… Alors qu’une rumeur évoque un total de 20 épisodes pour la première saison, la seconde a d’ores et déjà été commandée par Amazon avant même le début du tournage. Probablement une manière d’anticiper le succès très probable de la série et de permettre aux scénaristes de s’atteler rapidement à la suite de l’intrigue pour ne pas trop faire attendre les fans.

LA SÉRIE LA PLUS CHÈRE DE TOUS LES TEMPS ?

Une série de 5 saisons située dans un univers aussi vaste et aussi riche que celui de Tolkien, ça représente forcément un budget colossal, on s’en doute un peu. Rien d’officiel pour le moment, mais les informations relayées par le Hollywood Reporter en avril 2018 évoquaient déjà des chiffres avoisinant le milliard de dollars. Une telle somme, si toutefois elle était atteinte, confèrerait immédiatement au Seigneur des anneaux le titre de… série la plus chère de tous les temps !

UNE INTRIGUE SITUÉE DURANT LE SECOND ÂGE

Après avoir teasé son annonce via une carte de la Terre du Milieu dévoilée au compte-gouttes sur Twitter, Amazon Prime a finalement officialisé l’époque de sa série en mars dernier. Le Seigneur des anneaux se situera donc durant le Second Âge, soit au moins 3 000 ans avant les événements décrits dans la trilogie de Peter Jackson. Si cette indication permet d’y voir un tout petit plus clair quant au projet, elle n’est pas encore suffisante pour déterminer avec certitude de quoi parlera exactement la série. Le Second Âge s’étend en effet sur environ 3 500 ans, et regorge d’événements majeurs. On peut toutefois supposer que la création des Anneaux de Pouvoirs, la guerre entre Sauron et les Peuples Libres, et surtout la chute de Numenor, seront au coeur de l’intrigue.

 
LES ORIGINES D’ARAGORN ?

Avant que la série ne soit officiellement située dans le Second Âge, c’était LA rumeur qui courait sur les forums. Le projet d’Amazon Prime ne sera donc pas un prequel centré sur les jeunes années d’Aragorn lui-même, mais pourrait malgré tout explorer les origines de sa lignée. En effet, les souverains de l’Île de Numenor ainsi qu’Elendil et Isildur (c’est-à-dire les ancêtres d’Aragorn) sont tout à fait susceptibles de figurer au casting de la future série.

LE RETOUR DE GANDALF ?

Pour le moment, rien ne permet vraiment de compter sur sa présence dans la série Amazon. Pourtant, il n’est absolument pas exclu que le vieux magicien revienne arpenter les chemins de la Terre du Milieu quelques milliers d’années avant la trilogie de Peter Jackson. En tout cas, ce n’est pas du tout incompatible avec la longévité du personnage. Et ce n’est pas son interprète original, Ian McKellen, qui s’y opposera. Ainsi qu’il le déclarait au micro de BBC Radio 2 en décembre 2017 : « Qu’est-ce que vous voulez dire, un autre Gandalf ? Je n’ai pas dit oui parce qu’on ne m’a rien demandé, mais suggérez-vous que quelqu’un d’autre va le jouer ? Gandalf a plus de 7000 ans, donc je ne suis pas trop vieux. »

PETER JACKSON CONSULTANT

Après moult déclarations contradictoires annonçant son implication ou la démentant, il semblerait finalement que le réalisateur de la trilogie originale repose un orteil en Terre du Milieu à l’occasion de la série. En qualité d’expert, et étant donné sa connaissance de l’oeuvre de Tolkien, il pourrait en effet tenir un petit rôle de consultant auprès des scénaristes, ainsi qu’il le déclarait au site Metro en décembre dernier : « Je pense qu’ils vont nous envoyer quelques scripts pour voir si on peut les aider. Je leur souhaite le meilleur. Si on peut les aider, on essaiera sans doute. C’est un travail énorme. » 

Autre recrue de prestige, l’illustrateur et concepteur artistique John Howe qui officiait déjà sur l’univers visuel de la trilogie cinématographique et dont les travaux remarquables sont bien connus des fans, sera également de retour pour mettre ses pinceaux au service de la série Amazon.

 

En confinement… Avec Alice Jeunesse

Comme la plupart d’entre vous,
toute l’équipe d’Alice Éditons est confinée jusqu’à…
Ben on sait pas, parce que ça change toutes les semaines…

En attendant la reprise, on espère que vous vous portez bien,
que vous restez tranquillement chez vous, même si,
avec ce magnifique début de printemps, c’est loin d’être facile.
Mais on pense à vous et on voulait vous le faire savoir 🙂

Que faire pendant le confinement ?

Vous avez épuisé toutes vos ressources de créativité pour vous occuper et occuper les marmots ?
Alors rendez-vous sur la page Facebook d’Alice Editions.
Nos auteur.rice.s et illustrateur.rice.s se mettent en quatre pour vous proposer plein de chouettes activités :
– des lectures
– des coloriages
– des défis
– et bien d’autres choses encore !

CONCOURS // JEUNES AUTEUR.E.S DE 7 À 12 ANS

Écris ou dessine la suite de cette histoire d’épouvante ! 👻 👽 😱

Gary Ghislain, l’auteur de la formidable saga « Mes Voisins les Goolz », a toujours mille idées à la minute ! Il nous a envoyé cette vidéo pour lancer un grand concours d’écriture ! Il compte sur vous et votre imagination incroyable !

Pour participer, c’est très simple :

1) Regarde la vidéo de Gary

2) Écris et/ou dessine la suite de son histoire.

3) Poste ton texte ou ton dessin en commentaire de cette publication. Tu peux aussi l’envoyer par e-mail à contactjeunesse@lamartiniere.fr

⚠️ Il est possible de participer avec ta classe également. N’hésite pas à en parler avec ton.ta enseignant.e ! 📅 limite de participation : vendredi 10 avril à minuit ! 💪 Les auteur.e.s des trois meilleurs textes ou dessins remportent la saga « Nos Voisins les Goolz » (ou les 2 romans de leur choix au Seuil jeunesse) Bonne chance à tous !

 

Trop de morts au pays des merveilles de Morgan Audic

Résumé: Depuis trois ans Alice, la femme de Christian Andersen, avocat au barreau de Paris, a disparu. Et depuis trois ans, les gens qui l’entourent se posent la même question : Andersen a-t-il tué sa femme ? Andersen rendu amnésique par un grave accident quelques jours après qu’Alice a disparu et qui cherche en vain à retrouver la mémoire. Andersen qui reçoit des sms énigmatiques, en forme de questions cryptées. Andersen, le mari inconsolable qui emploie un détective pour retrouver sa femme, si belle, si blonde, si étrangement semblable aux victimes du désormais célèbre Marionnettiste, le tueur aux rituels macabres que la brigade criminelle traque en vain depuis des mois et qui tue, justement, à nouveau. De quoi remettre en selle l’ex-lieutenant Diane Kellerman, révoquée pour violence et prête à péter de nouveau les plombs.

Chronique : J’avais chroniqué il y a quelques mois le second roman de Morgan Audic, ayant gardé un excellent souvenir de ma lecture l’auteur a tout simplement rejoint la liste des auteurs dont je surveille les nouvelles parutions. Cependant son premier ouvrage m’était encore inconnu, il était temps de combler cette lacune.

Avec son écriture rythmée et son héros persuadé qu’il n’a plus rien à perdre on retrouve les ingrédients qui vont faire le succès des polars de Morgan Audic. On ne s’ennuie jamais au cours de la lecture mêlant quête personnelle, amnésie, tueurs en série, enquête policière et personne disparue. Surtout que ces éléments ne concernent qu’une partie des thèmes brassés par l’auteur. Une multitude de sujets qui force l’auteur à survolé certains d’entre eux sans les approfondir. Le rythme effréné de l’intrigue n’invite pas à la réflexion et passe à côté d’un certain potentiel psychologique qui aurait mérité d’être développé. À l’image du lapin blanc de Lewis Caroll qui ne s’arrête jamais, le récit est toujours en mouvement.

Pour ce premier ouvrage l’auteur a voulu se montrer ambitieux avec une intrigue complexe, avec une trame temporelle allongée, et qui rappellera à certains l’intrigue de « Ne le dis à personne » d’Harlan Coben dont Guillaume Canet avait tiré un film en 2006. L’auteur tente d’apporter sa patte personnelle à travers la référence appuyée à Lewis Caroll et son ouvrage phare « Alice aux pays des merveilles » mais l’ensemble reste superflu et ne sert pas vraiment le récit mis à part dans une scène d’hallucination plutôt bien trouvée même si l’auteur en profite pour divulguer des révélations de manière trop évidente.

En ce qui concerne les personnages, l’auteur s’en sort mieux en décrivant un mari au bord du désespoir que lorsqu’il cherche à écrire une femme flic en rupture de ban. En effet Diane est en personnage beaucoup trop dans l’excès et qui s’inscrit dans la triste lignée des personnages féminins écrits de manière badass juste pour être badass. La révélation sur son passé arrive trop tardivement pour pouvoir lui donner une quelconque profondeur.

Une fin qui apporte beaucoup de réponses mais n’évite pas les incohérences inhérentes à ce genre d’histoire avec pléthores de personnages et une temporalité assez longue.

Un premier roman honnête, plein d’action et de suspens, mais dont les failles sont très vite apparentes. Failles, qu’heureusement, l’auteur a su combler avec son deuxième roman beaucoup plus maîtrisé.

Note: 6/10

  • Broché : 357 pages
  • Editeur : Editions du Rouergue (6 avril 2016)
  • Collection : Rouergue noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2812610409