En confinement… Avec Alice Jeunesse

Comme la plupart d’entre vous,
toute l’équipe d’Alice Éditons est confinée jusqu’à…
Ben on sait pas, parce que ça change toutes les semaines…

En attendant la reprise, on espère que vous vous portez bien,
que vous restez tranquillement chez vous, même si,
avec ce magnifique début de printemps, c’est loin d’être facile.
Mais on pense à vous et on voulait vous le faire savoir 🙂

Que faire pendant le confinement ?

Vous avez épuisé toutes vos ressources de créativité pour vous occuper et occuper les marmots ?
Alors rendez-vous sur la page Facebook d’Alice Editions.
Nos auteur.rice.s et illustrateur.rice.s se mettent en quatre pour vous proposer plein de chouettes activités :
– des lectures
– des coloriages
– des défis
– et bien d’autres choses encore !

CONCOURS // JEUNES AUTEUR.E.S DE 7 À 12 ANS

Écris ou dessine la suite de cette histoire d’épouvante ! 👻 👽 😱

Gary Ghislain, l’auteur de la formidable saga « Mes Voisins les Goolz », a toujours mille idées à la minute ! Il nous a envoyé cette vidéo pour lancer un grand concours d’écriture ! Il compte sur vous et votre imagination incroyable !

Pour participer, c’est très simple :

1) Regarde la vidéo de Gary

2) Écris et/ou dessine la suite de son histoire.

3) Poste ton texte ou ton dessin en commentaire de cette publication. Tu peux aussi l’envoyer par e-mail à contactjeunesse@lamartiniere.fr

⚠️ Il est possible de participer avec ta classe également. N’hésite pas à en parler avec ton.ta enseignant.e ! 📅 limite de participation : vendredi 10 avril à minuit ! 💪 Les auteur.e.s des trois meilleurs textes ou dessins remportent la saga « Nos Voisins les Goolz » (ou les 2 romans de leur choix au Seuil jeunesse) Bonne chance à tous !

 

Trop de morts au pays des merveilles de Morgan Audic

Résumé: Depuis trois ans Alice, la femme de Christian Andersen, avocat au barreau de Paris, a disparu. Et depuis trois ans, les gens qui l’entourent se posent la même question : Andersen a-t-il tué sa femme ? Andersen rendu amnésique par un grave accident quelques jours après qu’Alice a disparu et qui cherche en vain à retrouver la mémoire. Andersen qui reçoit des sms énigmatiques, en forme de questions cryptées. Andersen, le mari inconsolable qui emploie un détective pour retrouver sa femme, si belle, si blonde, si étrangement semblable aux victimes du désormais célèbre Marionnettiste, le tueur aux rituels macabres que la brigade criminelle traque en vain depuis des mois et qui tue, justement, à nouveau. De quoi remettre en selle l’ex-lieutenant Diane Kellerman, révoquée pour violence et prête à péter de nouveau les plombs.

Chronique : J’avais chroniqué il y a quelques mois le second roman de Morgan Audic, ayant gardé un excellent souvenir de ma lecture l’auteur a tout simplement rejoint la liste des auteurs dont je surveille les nouvelles parutions. Cependant son premier ouvrage m’était encore inconnu, il était temps de combler cette lacune.

Avec son écriture rythmée et son héros persuadé qu’il n’a plus rien à perdre on retrouve les ingrédients qui vont faire le succès des polars de Morgan Audic. On ne s’ennuie jamais au cours de la lecture mêlant quête personnelle, amnésie, tueurs en série, enquête policière et personne disparue. Surtout que ces éléments ne concernent qu’une partie des thèmes brassés par l’auteur. Une multitude de sujets qui force l’auteur à survolé certains d’entre eux sans les approfondir. Le rythme effréné de l’intrigue n’invite pas à la réflexion et passe à côté d’un certain potentiel psychologique qui aurait mérité d’être développé. À l’image du lapin blanc de Lewis Caroll qui ne s’arrête jamais, le récit est toujours en mouvement.

Pour ce premier ouvrage l’auteur a voulu se montrer ambitieux avec une intrigue complexe, avec une trame temporelle allongée, et qui rappellera à certains l’intrigue de « Ne le dis à personne » d’Harlan Coben dont Guillaume Canet avait tiré un film en 2006. L’auteur tente d’apporter sa patte personnelle à travers la référence appuyée à Lewis Caroll et son ouvrage phare « Alice aux pays des merveilles » mais l’ensemble reste superflu et ne sert pas vraiment le récit mis à part dans une scène d’hallucination plutôt bien trouvée même si l’auteur en profite pour divulguer des révélations de manière trop évidente.

En ce qui concerne les personnages, l’auteur s’en sort mieux en décrivant un mari au bord du désespoir que lorsqu’il cherche à écrire une femme flic en rupture de ban. En effet Diane est en personnage beaucoup trop dans l’excès et qui s’inscrit dans la triste lignée des personnages féminins écrits de manière badass juste pour être badass. La révélation sur son passé arrive trop tardivement pour pouvoir lui donner une quelconque profondeur.

Une fin qui apporte beaucoup de réponses mais n’évite pas les incohérences inhérentes à ce genre d’histoire avec pléthores de personnages et une temporalité assez longue.

Un premier roman honnête, plein d’action et de suspens, mais dont les failles sont très vite apparentes. Failles, qu’heureusement, l’auteur a su combler avec son deuxième roman beaucoup plus maîtrisé.

Note: 6/10

  • Broché : 357 pages
  • Editeur : Editions du Rouergue (6 avril 2016)
  • Collection : Rouergue noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2812610409

Critique Star Trek Picard saison 1 : voyage humaniste

Le pilote enchantait, la saison complète de Star Trek Picard s’est montrée joliment rêveuse, humaniste, mais ne va, paradoxalement, pas bien loin…

L’amiral Jean Luc Picard sort de sa retraite pour aider une synthétique face à l’apocalypse prédite par les Romuliens. Diffusée sur Amazon Prime, la première saison de Star Trek Picard vient de toucher à sa fin en proposant un voyage nostalgique entre fan service et considérations utopiques, histoire de prouver une nouvelle fois que l’ultime frontière n’en est plus une.

Critique Star Trek Picard saison 1 : voyage humaniste

Au scénario, à la production et devant la caméra, Patrick Stewart officie avec une classe phénoménale son grand retour dans la franchise Star Trek en reprenant son iconique rôle de l’amiral Jean Luc Picard. Le show créé par Alex Kurtzman, grand scénariste de la saga intergalactique, permet de retrouver agréablement cette ode à « l’ancienne » génération où la négociation et les dialogues lentement mis en place primaient. Une peinture où l’action n’est que secondaire face à un humanisme omniprésent, une humanisation sans pareille d’une science-fiction paradoxalement très contemporaine.

Ré-générations

Inéluctablement, la série diplomatique se transforme rapidement en road-movie où le vieux capitaine se reconstitue petit à petit un équipage de fortune, histoire de réinstaurer une famille par laquelle appréhender ce voyage interstellaire et les relations humaines. Un prisme social qui dénote avec les précédentes, et récentes, œuvres de la franchise. Car loin d’une action immuable et de découvertes musclées, Star Trek Picard préfère s’attarder sur l’échange entre ses protagonistes, l’évolution narrative de ceux là mêmes qui font du show une réussite humaniste.

Pourtant, on déplore quelques facilités scénaristiques qui raccourcissent la construction de certains personnages ou des rebondissements pour tomber dans une prédictibilité dommageable. De même, certains aspects du fan-service paraissent un rien superficiels, où les nombreuses apparitions des guest-stars semblent quelque peu forcées. Si Brent Spiner jouit d’apparitions lourdes de sens, Jeri Ryan, Jonathan Frakes (également derrière la caméra de plusieurs épisodes) ou l’intrigue avec le Cube Borg offrent des références qui parleront difficilement aux non-initiés sans pour autant faire avancer le fil narratif de l’intrigue générale.

Critique Star Trek Picard saison 1 : voyage humaniste

Des clins d’œil appuyés qui font de Star Trek Picard une série qui s’adresse avant tout aux trekkies pur souche mais où les amateurs de science-fiction et de la franchise en général y trouveront également leur bonheur tant ce discours pacifique y est bien représenté. Sans compter les longues conversations sur l’humain, ses faiblesses et l’espoir inhérent à ses défauts, l’univers graphique y est comme toujours magnifique. Les effets visuels d’une finesse folle quand les maquillages précis continuent de donner vie aux créatures les plus reculées de l’espace. Surtout que la musique permet ici d’appuyer sans fausse note une filiation aux séries et films anthologiques pour parfaire cette peinture spatiale sensiblement délicate.

Star Trek Picard a beau être trop référencée pour s’offrir une intrigue des plus originales, son ton lancinant et délicieusement humain offrira un divertissement parfaitement qualitatif aux fans de la première heure, tout en déstabilisant les profanes.

 

J’ai maté pour toi Guns Akimbo (avec Daniel Radcliffe qui pète un plomb)

Guns Akimbo, un film totalement barré avec un Daniel Radcliffe hors de contrôle ! Alors, ça valait le coup ?

J’ai maté pour toi Guns Akimbo (avec Daniel Radcliffe qui pète un plomb)

En mai 2018, une image a fait surface sur Internet et elle est devenue un mème à vitesse grand V.

En même temps, il faut le dire, son potentiel était incroyable : Daniel Radcliffe, en slip et robe de chambre, des chaussons-pattes-d’ours aux pieds, l’air totalement dézingué, un flingue dans chaque main !

Le contexte a fini par être posé : Daniel Radcliffe tournait Guns Akimbo, un film totalement barré qui sort sur Prime Video ce 23 mars 2020.

 

Pour te résumer le pitch, Daniel Radcliffe incarne Miles, un loser, développeur dans une boîte qui fait des jeux vidéo nuls sur mobile.

Il n’arrive pas à reconquérir son ex, boit trop de bières, traîne en pyjama dès qu’il peut et se fait rouler dessus par le monde entier, de son boss à un passant qui l’insulte tranquillement.

Miles n’a qu’une seule passion, troller les trolls d’Internet, insulter ceux qui insultent, bref, se dresser comme un chevalier blanc face aux misogynes, racistes et haters en tous genres.

Notamment les fans de Skizm, une organisation illégale qui streame un concept hyper-violent : des combats à mort entre gens flingués du cerveau, suivis par des centaines de milliers d’internautes.

Sauf qu’un jour, Miles insulte la mauvaise personne sur le chat de Skizm. À savoir le patron lui-même… Qui s’introduit chez lui, l’assomme, lui visse des flingues aux mains et le force à participer à Skizm !

En clair, il a 24h pour tuer la gagnante actuelle du « jeu », la très dangereuse Nix, qui va elle aussi essayer de le buter.

S’il va voir la police, il meurt. S’il quitte la ville, il meurt. Et s’il reste terré chez lui… eh bien Nix l’y trouvera.

Commence alors le plus dangereux des jeux du chat et de la souris, streamé par des caméras montées sur drones et suivi par un public assoiffé de sang.

Guns Akimbo avec Daniel Radcliffe, ça donne quoi ?

Alors. C’est là où ça devient délicat.

Est-ce que Guns Akimbo est un BON film ? C’est dur à dire !

Par plein d’aspects, il est étrange : la direction artistique est quelque part entre Suicide Squad et un clip de néo-métal de 2009, la bande-son est très peu subtile, le scénario tient sur un mouchoir de poche, la violence est omniprésente…

Et en même temps, j’ai TELLEMENT passé un bon moment devant Guns Akimbo ! 

Oui c’est un peu crétin, oui c’est un film WTF avec un budget pas énorme, oui il y a un peu trop de sang pour certaines sensibilités, mais bordel, j’ai ri et je me suis vidé la tête.

Daniel Radcliffe, dont la carrière post-Harry Potter est un délice à suivre, est visiblement en train de s’éclater dans ce rôle, et sa joie est communicative.

Samara Weaving, qui joue Nix, livre une performance franchement honnête et s’offre même le luxe d’être parfois touchante quand elle révèle son passé tortueux.

Si tu aimes les films d’action qui se donnent à fond, les méchant sapés comme des personnages de jeu vidéo, les bastons et surtout voir Daniel Radcliffe tout donner dans un rôle absurde, fonce sur Guns Akimbo !

Il débarque sur Prime Video ce 23 mars.

Validé sur Canal+ : que pense la presse de la série de Frank Gastambide ?

Porté par Franck Gastambide, la série suit l’ascension fulgurante d’un jeune rappeur validé par le milieu, bien vite rattrapé par les luttes intestines d’un univers dont il ne maîtrise pas les codes. A-t-elle convaincu la critique ?

DE QUOI ÇA PARLE ?

 Un jeune rappeur talentueux, épaulé par ses deux amis d’enfance, se retrouve du jour au lendemain « validé » par une des stars du milieu. Seulement, cette alliance se transforme rapidement en une dangereuse rivalité…

Validé, créée par Franck Gastambide, Charles Van Tieghem et Xavier Lacaille

Avec Hatik, Saïdou Camara, Brahim Bouhlel, Sabrina Ouazani…

10 X 26 minutes – disponible en SVOD sur myCanal et Canal+ Séries

A quoi ça ressemble ?
Validé - saison 1 Bande-annonce VF

QU’EN PENSE LA PRESSE ?

Selon Première :

« Complètement ancrée dans la réalité, dynamique et sans concessions, bourrée de caméos prestigieux et de références à l’actualité, elle est bien partie pour s’imposer comme le Dix pour cent du rap. Une étiquette que Franck Gastambide, son créateur, ne renie pas même s’il préfère citer la série américaine Entourage comme modèle. » 4/5

Selon le Monde :

« Si les auteurs de De l’encre réglaient leurs comptes avec l’industrie musicale, ceux de Validé – Franck Gastambide, Charles Van Tieghem, Xavier Lacaille et Nicolas Laquerrière – ont scénarisé leur série avec le concours de cette même industrie (…) Les auteurs ont pourtant réussi le tour de force de ne pas être complaisants avec ce milieu qui tend d’innombrables pièges aux jeunes rappeurs, les enferment dans des postures violentes et les obligent à se surpasser pour se sortir de situations les plus improbables. » 4/5

Selon Les Inrockuptibles :

« Si Validé n’est pas aussi woke qu’une Dix pour cent, elle a néanmoins le mérite de s’extraire du cocon bourgeois dans lequel s’écrit cette dernière pour mettre en lumière des questions trop souvent ignorées dans les séries consacrées au milieu artistique : fracture sociale entre Paris et sa banlieue, fossé culturel difficilement surmontable et préjugés solidement enracinés. Et au terme de son dixième et dernier épisode incroyablement tendu, force est de constater que l’énergie et l’ambition du projet font oublier ses quelques défauts qui disparaîtront, on l’espère, dans la deuxième saison d’ores et déjà commandée. »  3,5/5

Selon Libération :

« Autour de la rivalité de deux rappeurs, la fiction de Franck Gastambide joue avec les clichés d’un milieu que les exagérations verbales et les postures avantageuses n’effrayent pas. La flambe, le poids du quartier, les clashs d’ego, tout y est, et plutôt bien. » 3,5/5

Selon Télérama :

« Après Pattaya et Taxi 5, l’acteur, réalisateur et scénariste Franck Gastambide signe Validé : la toute première série consacrée au rap français. Une riche idée sur le papier… hélas noyée sous une cascade de clichés, malgré un casting en or massif, une bande-son percutante et la naissance d’une star du genre. » 2,5/5

Selon Ouest France :

« Sur le premier plan, le pari est réussi. Car Franck Gastambide a rassemblé un casting de premier choix qui connaît le milieu (…) Un univers impitoyable où la drogue, les armes et les magouilles business en tout genre seraient omniprésents si l’on se fie à cette série. Une réalité il y a quelques années, mais beaucoup plus nuancée en 2020. Si Validé avait vocation à toucher le grand public, c’est raté. » 2,5/5

Predator Hunting Grounds : un week-end d’essai fin mars

Attendu le 24 avril, le jeu « Predator Hunting Grounds », qui exploite la licence culte de la 20th Century Fox dans un titre multijoueurs au gameplay asymétrique, sera accessible pour un week-end d’essai fin mars. Images !

Dévoilé en mai 2019 et développé par Illfonic, un studio américain basé à Golden, dans le Colorado, le jeu Predator Hunting Grounds exploite la célébrissime licence de la Twentieth Century Fox dans un jeu multijoueurs et au gameplay asymétrique. D’un côté les joueurs incarneront des soldats d’élite aux profils différents, censés remplir des objectifs et traquant le Predator. De l’autre côté un joueur prendra le contrôle du Predator justement, en choisissant parmi différentes classes de personnages. Une créature alien évidemment bardée de gadgets différents et tous plus mortels les uns que les autres.

Attendu sur PC et PS4 le 24 avril prochain, Predator : Hunting Grounds (dans lequel au passage on retrouvera la voix de Schwarzy !) se laissera approcher par les joueurs des deux plateformes à la fin du mois de mars. Illfonic vient d’annoncer que le titre serait jouable du 27 mars à 17h00 au 29 mars. Cette démo, accessible sans limitation sur PC depuis l’Epic Games Store, demandera toutefois aux joueurs PS4 d’être abonnés au PlayStation Plus.

Adults in the Room / De Costa-Gavras Avec Christos Loulis, Alexandros Bourdoumis, Ulrich Tukur

Après 7 années de crise le pays est au bord du gouffre. Des élections, un souffle nouveau et deux hommes qui vont incarner l’espoir de sauver leur pays de l’emprise qu’il subit.

Achat : https://www.filmotv.fr/film/adults-in-the-room/17346.html

Chronique :  « Adults in the Room », en partant de l’histoire et de l’état de la Grèce en 2015, est un film véritablement passionnant et palpitant sur les dessous de la « Politique et de la Finance » ! Costa Gavras a réussi un exploit en faisant de ces fameuses élections et du gouvernement qui en a découlé, une histoire haletante dont les rebondissements incroyables et son déroulement-même, sont un vrai enseignement sur l’Europe d’aujourd’hui ! On est simplement fasciné d’assister avec Yanis Varoufakis, aux réunions de cet Eurogroupe dont les différents ministres des finances de chacun des pays européens tirent les ficelles, en banquiers implacables et insatiables qu’ils sont ! Une vraie révélation à la manière d’un thriller, mené de main de maître par un réalisateur de 86 ans… Chapeau ! Unique à découvrir, même si l’on connaît forcément le dessous des cartes et que l’on sait déjà le fin mot de l’histoire… Pour incarner le charismatique Yanis Varoufakis, l’acteur Christos Loulis est simplement fabuleux d’énergie et de conviction ! On reste médusé par les avancées, et fatalement plus souvent par les reculs encaissés par ce ministre dans sa détermination à défendre les intérêts de son pays et par là-même de son peuple qui lui n’aspire juste qu’à une vie meilleure. Toute cette lutte pour refuser ou aménager le remboursement de cette dette, est décrite à la perfection, à travers une peinture édifiante d’un monde de profit, de rendement prêt à broyer de l’humain à tour de bras, au point de ne pas avoir le droit essentiel d’exister ! Tout l’aspect social et humain d’un peuple en souffrance est gommé, effacé brutalement et rapidement d’un geste sans concession, sans compassion, juste à cause d’une dette qui doit être remboursée coûte que coûte, au risque d’enfoncer encore davantage ce pays ! L’enchaînement des événements vécus par ce ministre et à fortiori par son peuple, fait preuve d’une démonstration ici limpide et machiavélique, dont l’Europe et son fonctionnement hyper capitaliste en sont la cause et le fondement même. Une situation pourtant plus qu’alarmante, dont les répercussions guettent bon nombre d’entre nous, et qui devraient nous amener à réfléchir même pour les cadres moyens en nette perte de pouvoir d’achat… Alors n’ayant rien à perdre, on se demande encore ce qu’attendent toutes ces populations humiliées et bafouées par cette économie capitaliste à outrance, pour battre le pavé dans la rue par millions, et ainsi reprendre définitivement les rennes de leur destin en main et enfin vivre décemment plutôt que survivre ! Qu’on se le dise.

Note : 9 / 10

Bande-annonce