Race for water / L’odyssée du plastique de Eric Loizeau| 13 février 2020

Race for Water, c’est l’histoire passionnante d’une croisade écologique; un équipage de personnalités engagées et courageuses (parmi elles des sportifs d’élite ou des femmes et des hommes talentueux, photographe, écrivain, scientifique de renom), qui ont suivi l’impulsion de Marco Simeoni, entrepreneur généreux ayant choisi de consacrer sa réussite professionnelle à la sauvegarde de l’environnement.

Chronique : Cette démarche est remarquable parce qu’elle s’engage sur le long terme, implique les populations locales, et propose surtout des solutions pour limiter la pollution plastique en amont Ramasser les déchets dans les océans c’est méritoire et nécessaire.

Mais c’est vain si on n’agit pas avant que ce fléau se retrouve dans les cours d’eau La machine biogreen permet de recycler le plastique de manière rentable. C’est la voie à suivre pour éviter qu’en 2050 il y ait plus de plastique que de poissons dans les océans.

Le navigateur Éric Loizeau ambassadeur de la fondation Race for Water raconte l’histoire de ce combat dans un livre d’aventures et de rencontres maritimes qui dépeint, par le biais du texte, de l’image et de la vidéo (l’ouvrage contient presque une trentaine de QR code permettant de visionner des petits films), le combat entre joie et doutes, avaries et satisfactions, dangers et moments de grâce Ce livre montre la beauté du monde mais aussi ses paradis ravagés Il nous motive à agir car il est encore possible de le faire En ce sens, il est salutaire et indispensable

Note : 9,5/10

 

  • Relié : 191 pages
  • Editeur : Favre (13 février 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 282891822X

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Soleil et sympathie de Didier PINEAU-VALENCIENNE | 2 janvier 2020

Un grand capitaine d’industrie passionné par les livres et la lecture qui veut convaincre parents et grands-parents d’encourager leurs enfants et petits-enfants à la lecture, élément essentiel de la formation.

Chronique :  Superbe autobiographie de Didier PINEAU-VALENCIENNE qui  tel un voyage auquel le lecteur est invité avec lui dans ce livre est une confession, avec cette lecture le lecteur va se laisser porter par les mots de l’auteur qui devient ici une homme profondément émouvant et fort face aux choix, épreuves qu’il à fait et qui parle  aussi de souvenirs, d’enfance, de famille, de parents, d’amis, de sa vies ect….  Ce livre se lit rapidement et avec bon sens on s’envole à travers la lecture on y voit le respect et la force de cette homme Un livre un peu court mais qui est aussi un vrai bonheur de lecture.

Note : 9,5/10

 

  • Broché : 192 pages
  • Editeur : Cherche Midi (2 janvier 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2749164575

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Swim Speed : Les secrets de la vitesse en natation (12 février 2020) de Sheila Taormina

Sheila Taormina, championne olympique en natation et championne du monde en triathlon, détient les secrets de la vitesse. Elle coache depuis plus de vingt ans des atlhètes de haut niveau et leur enseigne les techniques des plus grands champions de ce sport.

Chronique : Avant de parler du livre, je vais vous donner quelques informations sur moi afin que vous puissiez comprendre d’où je viens. J’étais un nageur de compétition quand j’étais adolescent, entre douze et seize an.

Quand j’ai commencé à lire le livre de Taormina, j’ai été très encouragé par certains de ses points, en particulier ses commentaires sur le fait que le fait de planer éternellement ne va pas vous permettre d’être vraiment rapide et aussi que la traction est beaucoup plus importante que la position du corps. L’auteur se donne beaucoup de mal pour expliquer la technique correcte à utiliser pour la traction sous-marine, ainsi que de nombreuses photos prises en se servant d’elle-même comme sujet, mais aussi en utilisant d’autres pros bien connus dans ce sport. Après avoir lu les explications, vous aurez une idée très claire de ce qui est nécessaire pour aller vite dans la piscine. De plus, pour les « non-croyants », elle fournit de nombreuses preuves de l’importance primordiale de la traction par rapport à d’autres aspects.

Il n’y a que deux façons d’aller plus vite en nageant : faire moins de nages (plus de propulsion) et retourner les nages plus rapidement.

Il est plus important d’augmenter la propulsion que de réduire la résistance à la traînée. Les facteurs clés pour augmenter la propulsion sont les suivants :
1. Maintenir une position haute du coude pendant la phase de capture (coude à 1-4″ sous la surface, épaule près du menton jusqu’à ce que le bras dépasse la tête). La flexibilité du deltoïde et la rotation médiane sont essentielles.
2. Tenir l’eau (sentir la pression de l’eau sur l’avant-bras et la main, éviter de plier le poignet, éviter de balayer le bras sous le corps, sentir le corps passer devant la main au lieu que la main revienne).

Note : 9,5/10

  • Broché : 240 pages
  • Editeur : Talent Sport (12 février 2020)
  • Collection : TED.TALENT SPOR
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2378151365

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Darktown de Thomas Mullen

Résumé : Atlanta, 1948. Sous le mandat présidentiel de Harry S. Truman, le département de police de la ville est contraint de recruter ses premiers officiers noirs. Parmi eux, les vétérans de guerre Lucius Boggs et Tommy Smith. Mais dans l’Amérique de Jim Crow, un flic noir n’a le droit ni d’arrêter un suspect, ni de conduire une voiture, ni de mettre les pieds dans les locaux de la vraie police. Quand le cadavre d’une femme métisse est retrouvé dans un dépotoir, Boggs et Smith décident de mener une enquête officieuse.
Alors que leur tête est mise à prix, il leur faudra dénouer un écheveau d’intrigues mêlant trafic d’alcool, prostitution, Ku Klux Klan et corruption.

Chronique : Ô toi, courageux lecteur, qui s’apprête à tourner les pages de ce polar attend toi à serrer les dents, à trembler de rage et à perdre tes dernières illusions sur l’humanité.

Ce premier tome de cette saga policière plante parfaitement le décor. La ville d’Atlanta suffoque mais difficile de dire si c’est à cause du soleil écrasant ou de la corruption rampante et du racisme assumé qui règnent dans les rangs de ses forces de police.

Ce roman entretient une part historique importante. Il permet de rappeler combien fût long et ardu le combat du peuple noir pour gagner leurs libertés dans une société qui les rejettent massivement. Le récit égraine donc des anecdotes tragiques sur le sort de citoyens de couleurs qui ont eu le malheur de croiser le chemin d’homme blancs gorgés de haine. La lecture en devient parfois difficile, non pas à cause du style de l’auteur, qui ne démérite pas, mais à cause de cette haine crasse qui cimente une grande partie de la société américaine à cette époque. Certains chapitres accordent leurs voix à des personnages qui n’hésitent pas à prononcer l’horrible mot en N à de multiples reprises. Le contexte historique et géographique justifie l’emploie d’un tel mot mais il n’empêche que j’ai eu parfois besoin de reposer le livre pour respirer un peu.

Pourtant que l’on ne s’y trompe pas ce roman est un excellent polar, l’intrigue est solide et rondement mené par un trio d’enquêteurs que rien n’arrête, ni les guet-apens de shérif sudistes, ni les anciens flics déchus. L’auteur possède un style journalistique qui permet de s’immerger dans une époque charnière mais oublié de l’histoire du peuple noir américain mais également du sud profond aussi difficile que ce soit à accepter pour certains.

L’auteur parvient également à nous attacher à ses personnages, notamment Boggs et Smith, aux caractères opposés mais complémentaires. Le personnage de l’inspecteur Rakestraw est plus classique mais il incarne une lueur d’espoir par rapport aux autres personnages masculins blancs qui sont de piètres représentants de l’espèce humaine. À noter que l’auteur fait de ce personnage le porte-parole d’un discours qui porte en lui les germes du communautarisme qui gangrène nos sociétés occidentales modernes. Les autres personnages du roman brosse un portrait peu élogieux de la société sudiste de l’époque et nous offre différents portraits d’hommes et de femmes qui composent, chacun à leurs manières, avec ce racisme ambiant qui imprègne la ville d’Atlanta à l’époque.

Le seul échec du livre ,selon moi, est le personnage de l’agent Dunlow. Vieux roublard alcoolique,engoncé dans sa haine. En voulant lui donner plus d’épaisseur par le biais d’une anecdote maladroite qui ne justifie en rien son comportement, l’auteur ne fait que le rendre encore plus misérable et méprisable.

Un roman important, tant il démontre que les luttes d’hier résonnent encore aujourd’hui dans le bruit des tirs qui fauchent encore des vies innocentes. Un roman qui rappelle que le chemin vers l’égalité est fait de sacrifices et d’injustices.

Note : 8/10

Éditeur EDITIONS PAYOT & RIVAGES
Date de publication 3 octobre 2018
Langue Français
Longueur du livre 432
ISBN-10 2743644958

Test DVD : Hors Normes de Eric Toledano, Olivier Nakache avec Vincent Cassel, Reda Kate

Bruno et Malik vivent depuis 20 ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés « d’hyper complexes ». Une alliance hors du commun pour des personnalités hors normes.

Chronique : Voici un film… d’exception qui fait prendre conscience que la beauté de l’humain réside dans sa capacité à s’investir pour l’autre, surtout si cet autre est marginal dans la société moderne dans laquelle on vit… D’ailleurs le film pose la question de de la prise en charge des autistes lourds, là où aucune solution n’est apportée aux familles…C’est à la fois triste, humain, émouvant, et tellement intéressant en termes d’espoir. C’est un film qui nous incite à croire que le bonheur est accessible entre humain, de capacité, de religion, de milieux sociaux ou de couleurs de peau différente. C’est une ode à l’altérité dans sa plus grande expression, et c’est une ode à l’altérité des personnes qui vont vers d’autres qui ne leur ressemblent pas… Donc bien loin d’un « tous pareils » pour être ensemble. Le casting est exceptionnel de justesse. Reda Kateb est incroyable de véracité et Vincent Cassel joue un rôle humain, tellement humain… Et tous les second rôles ont été vraiment justes. Hélène Vincent nous touche aux larmes, tout comme Catherine Mouchet dans le rôle du médecin . Ce qui est également beau dans ce film, c’est la capacité à traiter la gravité avec humour et distance, sur un sujet où tout le monde s’implique intensément. Ce film est inspiré de faits réels ce qui laisse supposer de la douleur des familles face à la maladie et à la mise à l’écart dans une société tellement normative. Le film est d’ailleurs inspiré de faits réels, notamment les 2 personnages principaux, qui existent réellement. Nakache et Toledano décrivent avec une justesse incroyable, le quotidien de ses enfants, adultes autistes et de leurs encadrants. La mise en scène, la BO, le reste du casting (avec une mixité entre acteurs pro, vrais encadrants et autistes).Il y a de la maturité dans ce film. L’aboutissement d’une collaboration, et de loin leur meilleur film.

Note : 10/10

Hors Normes : Photo Bryan Mialoundama, Reda Kateb, Vincent Cassel

Vidéo  : Il s’agit d’une excellente présentation vidéo qui semble correspondre parfaitement au matériel source. Les couleurs sont profondément saturées d’une vitalité agréable et d’une profondeur délimitée. Les images sont résolues, avec une netteté stable, des détails nets et un raffinement subtil appréciable. Certaines scènes semblent mieux résolues que d’autres bien que je soupçonne que cela est lié à la photographie. Le contraste est dynamique sans être accablant et les noirs sont respectables en profondeur avec des détails perceptibles visibles sous un faible éclairage et des ombres. Je n’ai vu aucun signe d’artefacts liés à la vidéo et j’ai pensé qu’en général, la qualité vidéo était excellente.

Hors Normes : Photo Benjamin Lesieur

Audio : Il s’agit essentiellement d’un film basé sur les dialogues, mais certains aspects de la présentation utilisent efficacement les canaux arrière pour étendre la scène sonore. Le dialogue est limpide avec une description vocale exigeante et une texture raffinée. Le mix repose fortement sur les trois canaux avant. La séparation, l’imagerie et l’espacement directionnel sont excellents car le mélange de dialogue, de musique et de sons enregistrés est clairement articulé. Le canal LFE est utilisé principalement pour un impact subtil et pour les basses fréquences supérieures associées à la musique du film.

Hors Normes : Photo Reda Kateb, Vincent Cassel

Bonus : Si vous souhaiter des bonus il faudra aller voit sur l’édition spécial de la Fnac qui propose  ses bonus :

Hors Cadres, le making-of du film (40mn)

Au cœur des avant-premières (8mn)

5 scènes coupées (5mn)

Teaser et bande-annonce

Hors normes se présente en fait avec de très belles fonctionnalités bonus. Bien que c’est surtout pour le making of de 40min il y a aussi des trucs formidables comme Au cœur des avant-premières qui est assez génial mais le making of offre des informations impressionnantes sur la mise en scène, la réalisation de l’éclairage. Personnellement, j’ai passé un bon moment avec,

 

  • Acteurs : Vincent Cassel, Reda Kateb, Hélène Vincent, Bryan Mialoundama, Alban Ivanov
  • Réalisateurs : Eric Toledano, Olivier Nakache
  • Format : Couleur, PAL
  • Audio : Français (Dolby Digital 5.1)
  • Audio description : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Gaumont
  • Date de sortie du DVD : 4 mars 2020
  • Durée : 115 minutes

 

Abominable (4 Mars 2020) de Jill Culton avec Chloe Bennet, Albert Tsai

Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi, avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin et Peng vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde.

Chronique : Yi (Chle Bennet) vient de perdre son père. Ensemble, ils avaient planifié un voyage ensemble – un voyage qu’elle est déterminée à réaliser en prenant des petits boulots et en s’aliénant par la suite sa mère (Michelle Wong) et sa grand-mère (Tsai Chin). Une nuit, tout en pratiquant son violon sur le toit, elle découvre une créature incroyable – un Yeti! Réalisant qu’un tas d’agents gouvernementaux sommaires sont après l’animal blessé, Yi avec ses amis Peng (Ablert Tsai) et Jin (Tenzing Norgay Trainor) ont décidé de ramener leur nouvel ami chez eux au mont. Everest. Avec le maléfique Burnish (Eddie Izzard) et l’empathique Dr. Zara (Sarah Paulson) sur leur piste – ce ne sera pas un voyage facile.

ET: L’extra-terrestre , Harry et les Henderson , Free Willy … voyez-vous un modèle ici? Comme avec Abominable , ces films présentent un groupe de jeunes volontaires et bien intentionnés contrecarrant une sorte de groupe d’autorité ou de menace alors qu’ils se lient d’amitié avec une créature extraordinaire et s’efforcent ensuite de ramener ladite créature dans sa propre maison – peu importe combien une partie de la « famille » c’est devenu. Abominable suit cette formule à la lettre. Normalement, je frapperais quelques coups contre ce film familial pour essentiellement recycler un complot essayé, mais je ne peux pas dans ce cas. Abominable ne fait peut-être pas grand-chose de nouveau, mais ce qu’il fait fait très bien. De la première grande séquence d’évasion où notre créature titulaire fait une pause pour cela à la découverte de Yi de l’animal à leur voyage sauvage au mont. Everest – ce film frappe chaque battement d’intrigue directement sur l’argent.

Mais ce n’est pas une mauvaise chose non plus. Semblable à un certain nombre de créatures magiques mal placées, l’Everest, comme notre aimable yéti est appelé, a une capacité unique à communiquer avec la nature – et à l’influencer en même temps. La création d’un gigantesque pissenlit comme méthode d’évasion est plus que farfelue, mais dans le jeu de cette histoire particulière, c’est parfaitement naturel. Ces moments jouent sur les forces émotionnelles des personnages et le thème général de la famille et des amis.

En plus de certains choix d’histoires réfléchis de la scénariste / réalisatrice Jill Culton, le film a l’air fantastique. les animations des personnages sont propres et l’Everest est une charmante créature. La façon dont le grand gars traîne avec son grand corps et sa tête avec un visage plat, il y a juste quelque chose de intrinsèquement mignon et câlin à ce monstre mythique. Mais l’Everest n’est pas la seule créature du film. Alors que l’histoire ébranle les idées de laisser le monde naturel assez bien seul, nous voyons un certain nombre de créatures exécutées de manière créative. Un groupe de tortues était un moment préféré.

En vérité, je n’attendais pas grand-chose d’ Abominable pour le show. Je me suis assis en m’attendant à quelque chose qui couvrirait à peine les bases, mais ce film est passé très vite. Bien qu’il rende toute représentation d’adultes dopée ou diabolique pour donner à nos adolescents courageux le bord, le film parvient à rassembler une histoire sincère qui a beaucoup d’action et d’humour pour divertir tout le monde dans la pièce.

Note : 9/10

Vidéo : Il n’y a rien d’ abominable dans le transfert 1080p 1.85: 1 de ce film. Les détails dans les animations de personnages sont fantastiques, permettant des caractères distincts, des lignes fines et des textures amples. Notre star critter Everest est une belle pièce d’animation avec une apparence douce et adorable, mais conserve une sensation formidable de poids et d’espace. De même, les enfants du film sont bien définis sans que leurs traits soient trop exagérés ou trop caricaturaux. Les couleurs sont audacieuses et vives, jouant avec des primaires fortes. Les niveaux de noir sont au rendez-vous ,la profondeur de l’image est toujours très forte et le contraste est au point sans aucune qualité de floraison notable. Tout autour, une image lumineuse, audacieuse et vive qui a fière allure. 

Audio : Abominable fait une excellente utilisation du format, offrant aux téléspectateurs une expérience surround active et engageante tout en utilisant abondamment les canaux faisant face au plafond et l’espace et la dimension supplémentaires. Le film démarre fort, il n’y a pas beaucoup de délai ici alors que l’Everest s’échappe. Des cris de gardes hurlent, des sirènes retentissent, des hélicoptères poursuivent au-dessus tandis que la circulation au niveau de la rue et les klaxons de voiture ajoutent à la cacophonie. Non seulement c’est une façon visuellement impressionnante de démarrer le film, mais sa conception sonore active vous entraîne immédiatement dans l’action.

Bien que les battements d’action soient un moment fort, le film sait comment utiliser au mieux les scènes plus silencieuses sans sacrifier l’impact sonore. Même dans les moments les plus calmes où Yi, Everest et Peng se reposent sous les étoiles, il y a beaucoup d’effets de bois en plein air au son naturel à s’imprégner. Comme l’agence gouvernementale ombragée, les gens se rapprochent d’eux le bruit de leurs véhicules ajoute placement vertical distinct tandis que le chant de l’Everest et les grondements des moteurs et des rotors d’hélicoptère donnent au mélange une présence LFE animée.

Bonus : Abominable se présente en fait avec de très belles fonctionnalités bonus. Bien que la plupart d’entre eux soient destinés aux enfants dans la pièce, il y a aussi des trucs formidables pour les adultes. Le commentaire audio est assez génial à cause de l’équipage bondé qu’ils ont dans la salle qui offrent tous des informations impressionnantes sur l’animation, la mise en scène, la réalisation de l’éclairage. Personnellement, j’ai passé un bon moment avec le bit Comment dessiner, mais ce n’est peut-être pas pour tout le monde.

 

  • Réalisateurs : Jill Culton, Todd Wilderman
  • Format : PAL
  • Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais belge, Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : DreamWorks Animation SKG
  • Date de sortie du DVD : 4 mars 2020
  • Durée : 93 minutes

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Spider in the Web (1er mars 2020) de Eran Riklis avec Ben Kingsley, Monica Bellucci

Un agent secret sur le retour infiltre un réseau chargé de vendre des armes chimiques à une dictature du Moyen-Orient.

Chronique : Eran Riklis (LEMON TREE, THE SYRIAN BRIDE) réalise ce thriller dense de 1h 53 min sur un scénario de Gidon Maron et Emmanuel Naccache.

SPIDER IN THE WEB est intense et il se passe une tonne de choses, mais grâce au réalisateur, tout est facile à suivre.

ALERTE SPOIL

Il y a un espion vieillissant du Mossad qui est contraint à la retraite avant de devenir consommable. Le problème est qu’Adereth (Ben Kingsley) ne veut pas prendre sa retraite et pense qu’il a encore ses meilleures pistes. Il a refusé les pistes et a offert une poignée de main en or. Au lieu de cela, il obtient un nouveau partenaire et le pire de tous, c’est un millénaire. Daniel (Itay Tiran) est jeune mais il est assez intelligent pour suivre les ordres. Daniel insiste pour un beau voyage soutenu par le Mossad en Israël et il est proche, mais une séquence similaire à MIDNIGHT RUN le fait suivre l’exemple d’Adereth.

Adereth n’est pas nouveau dans le jeu d’espionnage, alors il évoque sournoisement son ancien partenaire. Daniel connaît le vieux partenaire qui est maintenant mort, c’est son père. Ces cordes sont des instruments finement accordés, n’est-ce pas?

Cela met Daniel en conformité avec Adereth. Daniel désobéit au Mossad et commence à aider Adereth et sa persistance à le harceler pour lui permettre de suivre une piste de plus, après la suivante.

Daniel risque de perdre son emploi. Adereth risque d’aller en prison pour le reste de sa vie et ce n’est pas une bonne option lorsque votre ex est Monica Bellucci (PASSION DU CHRIST, IRRÉVERSIBLE).

Angela (Monica Bellucci) est aussi, peut-être, une espionne. Un espion qui a aidé à fournir des armes chimiques au Mossad en Syrie. Comme je l’ai dit, c’est un thriller très dense.

Le jeu est prévisible excellent dans ce domaine. L’histoire est compliquée mais facile à suivre. Des scènes qui semblent mourir lentement, s’étendent et se produisent encore plus.

Comme tous les bons thrillers d’espionnage, vous ne savez pas à qui faire confiance. Daniel trahira-t-il finalement Adereth? Ou va-t-il suivre son père et travailler en tandem avec Adereth jusqu’au bout?

Est-ce que Adereth est de plus en plus haut? Se soucie-t-il de Daniel ou Daniel est-il simplement un stratagème pour continuer à travailler?
Angela est-elle toujours amoureuse de lui?

Ou utilise-t-elle Adereth? A-t-elle toujours été?

Difficile à croire, car Adereth est un maître manipulateur. Nous le voyons constamment en manipuler un autre pour faire avancer son propre programme égoïste.

SPIDER IN THE WEB est une histoire lente qui aurait pu être reprise dans quelques domaines pour vraiment réussir. En l’état, c’est un ajout utile au genre d’espionnage. Tout le jeu est fantastique, mais Ben vole la vedette. Il est dans chaque scène avant et au centre. Le seul problème que j’ai, c’est que certaines de ces scènes durent trop longtemps. Si M. Riklis en avait coupé un peu ou ajouté un peu de piquant, ce serait tellement plus facile à apprécier. J’adore un film porté par le dialogue mais je suis difficile là-bas.

Si vous aimez vos thrillers d’espionnage ou quoi que ce soit avec Ben Kingsley, vous ne pouvez pas vous tromper ici. Vous ne pouvez pas non plus vous tromper en regardant Monica Bellucci sur grand écran.

Si vous avez besoin d’action tout au long de votre film, vous serez profondément déçu.

Note : 9/10

 

  • Acteurs : Ben Kingsley, Monica Bellucci, Itay Tiran, Itzik Cohen, Filip Peeters
  • Réalisateurs : Eran Riklis
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 1 mars 2020
  • Durée : 109 minutes

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Mage de bataille de Peter A. Flannery

Résumé :Falco Danté est un gringalet dans un monde en guerre peu à peu conquis par l’armée infernale des Possédés. Pire, Falco est méprisé, mis à l’écart, à cause de son père qui fut un immense mage de bataille avant de sombrer dans une folie meurtrière. Alors que la Reine tente de rassembler toutes les forces armées pour repousser les Possédés, Falco prend une décision qui va l’amener aux marges du désespoir : il va entrer à l’académie de la guerre, une école d’excellence pour les officiers. Là, il devra surmonter ses doutes, ceux de ses amis et même ceux de la Reine.

Chronique : Un souffle épique balaye cette saga de fantasy rédigée d’une main de maître par un auteur qui connaît son affaire.

Classique mais efficace, c’est par cette formule que l’on pourrait résumer le premier tome de cette saga de fantasy. En effet l’œuvre ne brille pas par son originalité. On y retrouve tous les ingrédients d’une bonne saga de fantasy. Un héros orphelin, malmené par ses pairs mais rempli de potentiel, des amis fidèles, un rival haineux et mesquin, une éminence grise qui complote dans son coin, des royaumes qui se méfient les uns les autres et un monde au bord de la destruction. Sans oublier les dragons, ne jamais oublier les dragons. L’auteur s’est nourri à la source de la fantasy et a parfaitement assimilé les éléments qui font une excellente saga fantastique.

L’ennui pourrait vite gagner le lecteur à la vue de cette formule bien trop connu pourtant la lecture reste jouissive. Le mérite en revient au style de l’auteur. Le récit est traversé par des moments intenses et épiques qui vont accélérer les battements de cœur des lecteurs. Aussi classique soient-ils les personnages sont attachants et bien écrits. Mention spéciale à Falco, le héros principal, dont les sentiments contradictoires sont parfaitement rendus, l’emphatie pour ce personnage est total.

En refermant la dernière page de ce premier volume on pourrait regretter le manque d’epique de cette fin ouverte et l’impression d’avoir lu une longue introduction est tenace mais d’un côté on pourrait se dire que l’auteur sait où il va, ce qui promet le meilleur pour la suite de sa saga.

Éditeur Albin Michel
Date de publication 26 septembre 2018
Langue Français
Longueur du livre 544
ISBN-10 2226435778

Carnaval de Ray Celestin

Résumé : Au cœur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…

Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

Chronique : Avec la lecture de ce roman je rattrape un retard de plusieurs années. Et vu le plaisir pris à la lecture, j’ai envie de dire qu’il était temps de partir à la découverte de la Nouvelle-Orléans de Ray Celestin.

Ray Celestin n’est pas un auteur c’est une agence de voyages. Sa plume est le vaisseau par lequel il nous fera voyager jusqu’à la Nouvelle-Orléans de 1919. La ville prend vie sous nos yeux, ses couleurs, ses odeurs, son atmosphère entre violence raciale et célébration sans fin. C’est un don précieux que possède l’auteur de pouvoir insuffler un tel aura d’imagination autour de son ouvrage. Avec ce premier roman Ray Celestin rejoint le groupe restreint des auteurs qui offre un billet d’avion à chacune de leurs parutions. À noter que la carte placée au début de l’ouvrage aide bien à se rendre compte de la diversité et de la richesse ethnique de la ville.

La puissance évocatrice de la ville la plus mystérieuse des U. S. A. a malheureusement tendance à effacer quelque peu les personnages. Ceux-ci sont bien écrits, bien décrits mais peut être un peu trop convenu pour apporter ce supplément de densité à l’ouvrage. On a donc la jeune métisse courageuse, le flic ripoux coincé par ses liens qui le relient à la mafia italienne et enfin l’enquêteur intègre mais vulnérable. On prend plaisir à les suivre dans leurs enquêtes respectives, aidé en cela par le rythme soutenu, mais aucun d’entre eux ne recèle cette petite chose en plus qui permettrait de les rendre mémorables.

L’intrigue est haletante mais semble avoir été compléxifier de manière artificielle bien que l’auteur parvienne à conserver une certaine clarté malgré le nombre conséquent de personnes impliquées dans l’histoire. Ceci dit ce carnaval sanglant est un divertissement honnête qui promet le meilleur pour la suite de la trilogie.

Note : 7/10

  • Date de publication : 13 mai 2015
  • Éditeur : Cherche Midi
  • Langue : Français

HABA La Vallée des Vikings, (Jeu pour Enfant de L’Année 2019)

 

  • Un jeu de tactique et d’adresse passionnant pour les enfants à partir de 6 ans.
  • Lorsque le jeu de baril annuel a lieu dans la vallée des Vikings, les joueurs doivent faire preuve de courage, d’habileté et surtout de volonté de prendre des risques afin de renverser les bons barils avec la balle.
  • Celui qui parvient à bien positionner ses Vikings sur la jetée et à capturer le plus de pièces d’or grâce à un jeu de quilles habile gagne la partie
  • Matériel de jeu à grande échelle avec plateau de jeu XXL, navires Viking 3D et 24 pièces d’or

Chronique :

La Vallée des Vikings est un jeu de Wilfried et Marie Fort, un couple d’auteur et d’autrice en vogue en ce moment. Après avoir remporté l’As d’Or enfant 2019 avec Mr Wolf, ils ont remporté le prestigieux Kinderspiel Des Jahres 2019 avec La Vallée des Vikings, jeu également nominé à l’As d’Or enfant 2020.

jeu La Vallée des Vikings matériel

La Vallée des Vikings est une sorte de bowling tactique sur table dont le but est d’obtenir le plus d’Or. Avant de commencer la partie, chaque joueur choisit un drakkar avec une pièce d’or, et place son viking devant la première case de la jetée. Les 4 tonneaux sont placés dans des emplacements prédéfinis au centre de la table pour le premier tour, et les jetons bonus sont placées aléatoirement au-dessus des cases de la jetée.

A votre tour, à l’aide du pousseur de boule, vous devez renverser au moins un tonneau avec la boule en plastique depuis la rampe d’accès placée devant vous.

La Vallée des Vikings bowling

Pour chaque tonneau tombé, vous devez déplacer d’une case le viking de la couleur correspondante, dans l’ordre de votre choix. Si un viking doit se déplacer sur une case occupée, il passe par-dessus pour aller sur la prochaine case libre. Si aucun viking ne tombe à l’eau, le joueur suivant replace les tonneaux comme il le souhaite puis joue son tour.

Dès qu’un viking tombe à l’eau, les vikings encore présent sur la jetée reçoivent de l’Or en fonction du drapeau sous lequel ils se trouvent :

  • Drapeau avec des pièces d’Or : Le Viking prend dans la réserve le nombre de pièces indiqué.
  • Drapeau avec son propre Viking : Le Viking vole une pièce d’Or à tous les autres Vikings.
  • Drapeau avec le Viking d’un autre joueur : Le Viking sous ce drapeau vole une pièce d’Or au viking correspondant.

La Vallée des Vikings bonus

Le viking tombé dans l’eau est replacé au début de la jetée et les autres vikings restent à leur place. Un nouveau tour peut commencer.

La partie se termine quand il ne reste plus de pièce d’Or dans la réserve. Le viking avec le plus d’Or dans son Drakkar remporte la partie.

La Vallée des Vikings réussi habilement à mixer dextérité et tactique dans un jeu pour enfants. L’aspect bowling sur table amuse petits et grands, même si les plus jeunes devront apprendre à maitriser leur force et à viser les tonneaux qu’ils souhaitent faire tomber. L’aspect tactique est également intéressant. Il faut réfléchir comment placer les tonneaux pour placer son viking dans une belle récompense tout en essayant de le protéger et faire tomber à l’eau les vikings adverses. Le jeu offre une belle courbe de progression : l’enfant va progressivement apprendre à programmer ses actions, à utiliser ses barils pour embêter ses petits camarades et à optimiser le placement de ses personnages.

Une fois encore, Haba a soigné l’édition du jeu avec un matériel de qualité. Les Drakkars en 3D font leur effet et le grand plateau est joliment illustré. La Vallée des Vikings est une valeur sûre pour s’amuser en famille.

Poids de l’article 599 g
Dimensions du produit (L x l x h) 31 x 22 x 7 cm
Recommandation d’âge du fabricant : 6 ans et plus
Valeur(s) éducative(s) Identification, observation and reaction,Spatial perception,Make decisions, solving problems,Following rules, learning to wait,Recognizing/evaluation risks,Enduring tension/relaxation,Dexterity/Fine motor skills,Hand-Eye coordination (including drawing and writing)
Référence fabricant 304698
Nombre de pièces 66
Produit à monter soi-même Non
Batterie(s) / Pile(s) requise(s) Non
Piles incluses ? Non
Matière principale Bois,Plastique,Carton